Chapitre 42 - Mickaël

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Je me réveille alors qu’elle est déjà en train de bosser. Je me colle à son cul et je la sens se tendre.

- Comment va mon petit chou fleur ?

- Il a mal ! T’as abusé Parker !

- T’as voulu une grosse voiture aussi petite gourmande.

Elle m’envoie son regard de tueuse qui me fait éclater de rire.

- On n’avait pas dit …

- T’as aimé mon poing dans ton cul, fais pas genre !

Son regard choqué m’amuse. Plus je suis vulgaire et plus sa bouche s’ouvre de stupeur et moi ça me rend dingue.

- Ouais mais…

- Mais ça t’a pété la rondelle. Bah ouais ce n’est pas sans conséquence mais au moins tu chies pas toute la journée.

Elle lève les yeux au ciel alors que je me marre comme un con. J’ai découvert qu’elle aime qu’on lui bourre l’entrée du cul, c’est la profondeur qu’elle ne supporte pas, du coup j’ai un super compromis.

Et t’aime la voir douiller par ta faute.

Je reste un homme cruel que veux-tu.

- Mais si tu veux je peux revendre la voiture si tu la trouves trop grosse.

- T’as pas intérêt !!! Je mérite cette voiture. Crie-t-elle

- Que t’as eu à la sueur de ton cul. Sois fière de toi.

- Quand tu dis ça, on dirait que je suis une pute.

- La mienne, seulement la mienne.

Elle me regarde entre la colère et l’excitation. Elle aime se faire entretenir mais ça lui donne une sale image, qui quelque part lui fait mouiller sa culotte.

- J’en suis sur que t’aurais aimer bosser pour moi. Dis-je

- Pour qui tu me prends ! Jamais !

- Arrête de faire genre, t’es une vicieuse Ju’, tu kiffes te salir la chatte.

- Parle encore comme ça et je te coupe les couilles avec les dents.

- Bah viens ma pute.

Son regard se durcit et je sens que ça va être ma fête. J’aime la provoquer, elle est joueuse et j’adore ça.

- Tu veux jouer à ça Parker, très bien, alors on va jouer.

Elle me fait reculer sur le canapé et m’enjambe.

- Et après ? Dis-je provocateur.

Elle a ce sourire cruel qui me fait bander comme un connard. Putain ce qu’elle est bandante quand elle joue les dominatrices. Elle baisse mon froc et m’aspire la bite avec sa bouche.

- Ouais suce bien petite pute.

Je ne sais pas ce que tu cherches mais tu vas finir par tomber dessus toi.

Je cherche son coté sombre, celui que personne ne connait sauf moi. Allez ma tigresse sors tes griffes. Ça ne rate pas, elle attrape mes couilles et me les serre. Putain !!!

- Excuse-toi ! Crache-t-elle

- Jamais.

Elle serre plus tout en me suçant et je suis entre la douleur et le plaisir. Elle dose à merveille et m’emmène vite au point de non retour. Je vais jouir, oui, là, maintenant !

- Excuse-toi !!!

- Fais moi jouir putain !!!

- Rêve.

Elle stoppe net et ça putain ça m’énerve.

- Julie t’amuses pas trop à ça avec moi.

On se défie et on adore ça.

- Excuse-toi et je te fais jouir. Dit-elle

Putain c’est quoi ça ! Depuis quand c’est elle qui commande !

Depuis que ça t’excite.

C’est moi le mec…Oh putain pas ça. Elle ne me laisse même pas le temps de réfléchir qu’elle me fout dans sa chatte.

- Excuse-toi Parker.

- Va te faire foutre.

- Je vais arrêter.

- Je vais te violer, rien à foutre.

- T’es pas chiche, t’es un gentil toi.

Là elle me fait vriller, je la fais tomber par terre et y met ma force. Elle me résiste et je bande plus fort. Je lui maintien les poignets et lui bourrine l’entre cuisse mais elle ne jouit pas. C’est quoi ce bordel !

- Jouis putain !

Elle a ce rire machiavélique que je ne lui connaissais pas, je savais qu’elle était endurante, pas qu’elle contrôlait ses orgasmes à merveille.

- Tu jouiras avant moi je te le garantis. Dis-je sur de moi.

- On va voir ça.

Aucune fille ne m’a résisté, ce n’est pas elle qui va commencer. J’y mets ma force, j’y mets ma rage, mon expérience mais à force de bouger en elle, je me perds.

- Fais-moi jouir ! Dis-je alors que ma sève ne demande qu’à sortir.

Elle t’a retourné le cerveau mon gars.

Je suis foutu, ma bite ne me répond plus et mon cerveau non plus.

- Excuse-toi. Répète-t-elle alors qu’elle me tient par la bite.

- Ok, je m’excuse. Vide-moi ! Jt’en supplie, t’arrête pas !

Elle m’a grillé mes neurones et je lui donne exactement ce qu’elle désirait. A la seconde où je lâche mon foutre, elle se laisse aller. Salope !

- J’aime te rendre dingue. Me dit-elle

- Ne t’en empêche jamais.

Après un moment où l’on se câline, on laisse nos instincts de coté pour retrouver notre humanité.

- Bon allez je file à la douche, je dois voir l’avocat de mon père. Dis-je

- Et moi je dois préparer les lits et faire les chambres à fond.

Les enfants rentrent ce soir et comme à chaque fois, elle prépare leurs chambres. Après lui avoir déposé un baiser, je file voir l’avocat.

- Mick’, assis-toi. Me dit-il amicalement

Il connait mon père bien avant ma naissance, c’est je crois le fils d’un pote à mon grand-père ou un truc du genre.

- J’ai lui ai déposé la demande de divorce et sans surprise, elle me la rebalancé en pleine figure.

Ah Marielle, toi et ton caractère de merde.

- Comment du coup ça va se passer ? Est-ce que je peux vivre avec Julie ?

- Alors, la loi stipule que lorsqu’on a découché de son logement plus de six mois, certaines obligations du mariage ne tiennent plus. Donc oui tu peux.

- Ouais mais elle était à l’hosto, ce n’est pas vraiment découcher.

- Oui mais ça n’empêche qu’elle n’était pas au domicile.

Ah putain les lois sont vraiment perverses mais là ça m’arrange.

- Mais elle peut quand même vivre au domicile si elle le souhaite, tu ne peux pas foutre ta femme dehors par contre. Dit-il

- Attend là, t’es en train de me dire que je dois vivre avec Julie et Marielle sous le même toit ?

- Si tu veux continuer avec ta copine, oui.

Oublie, t’as plus le droit à deux chattes je te rappelle.

- Le devoir conjugale tient ou pas ?

Il éclate de rire.

- Ça fait quelques années qu’il ne fait plus partie des obligations du mariage. Dit-il

- Et elle peut vouloir virer Julie ? Parce qu’elle est chez elle, non ?

- T’as acheté le terrain avant votre mariage, ce qui ne rentre pas dans les biens communs. La maison est donc à toi mais t’as pas le droit de la mettre dehors quand même mais elle ne peut pas demander à ta copine de partir, non plus.

Putain laisse tomber l’ambiance.

- Et du coup, quand tout ça peut prendre fin ? Dis-je

- Quand elle signera.

- Mais elle refuse.

- A toi de la décider. Dit-il en me tapant l’épaule.

Il est marrant lui. Il ne connait pas Marielle ça se voit.

- Ah, autre chose Mick’.

- Quoi encore ?

- Tu vas bientôt devoir vivre avec elle et ta nouvelle copine, elle a l’accord du médecin pour sortir. Vous pourrez fêter Noël en famille.

- Quoi !!! Non fait chier là !!!

Ce con se marre mais là je suis carrément dans la merde. Oh putain mais dans quoi je me suis foutu.

- Je lui ai conseillé de prendre un avocat et d’arrêter cette guerre inutile mais…

- Mais je suis dans la merde. Merci j’ai bien saisi.

Quand je rentre, j’en parle à Julie et sa réaction ne se fait pas attendre.

- Je ne vais pas vivre avec elle ! C’est n’importe quoi !

- Je n’ai pas le choix Ju’ et ça me fait chier t’as pas idée.

C’est bien pour ça qu’elle le fait.

- Donc je vais devoir partir.

- Non hors de question que tu te barres. Elle veut la guerre, elle va l’avoir. On emménage comme prévu, et on fera comme si elle n’était pas là.

- Je ne vais pas coucher avec toi alors que ma meilleure amie qui est ta femme dormira à coté.

- Pourquoi pas ?

- Mick’…

- Quoi ? Tu me lâches ?

- Non mais…

Je la regarde et elle vient se poser dans mes bras.

- On ne change rien, elle finira par comprendre qu’elle et moi c’est terminé. Dis-je

- Si c’est pour que tu finisses par coucher avec, je préfère partir. Je ne le supporterais pas Mick’.

- Eh, pour qui tu me prends ! Je suis un mec fidèle et je ne coucherais pas avec elle.

- Même si elle te chauffe ?

Putain ne me parlez pas de malheurs.

T’es foutu si Marielle passe à l’offensive.

Je sais me contenir !

Ouais on a vu avec Ju’

Ferme là, je ne la tromperai pas.

- Je lui déconseille de me chauffer, elle prendrait un vent qu’elle aura du mal à digérer.

- Ça va être invivable.

- Ouais mais on est plus fort que ça.

Je mets tout le monde sur le coup, le but, faire changer Marielle d’avis et qu’elle signe ces putains de papier. Mais elle en démord pas, elle refuse de divorcer. Je crois même que ça l’amuse, petite vengeance à sa façon. Pour n’importe quel mec, ça le ferait kiffer d’avoir deux meufs sous son toit, moi je redoute cette cohabitation.

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