Ecrire une histoire en 10 min. mots piochés: frère, vaporiser, salle

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Lorsque j'étais petite, il y avait une vieille maison abandonnée, au bout de ma rue. Tous les enfants du quartier et même parfois de plus loin encore fabulaient autour de ce lieu mystérieux. Des ragots, des légendes circulaient autour de ce lieu.

Un soir d'halloween, mes amis et moi-même nous étions déguisés pour faire du porte à porte et quémander des sucreries. Mon frère, de deux ans mon aîné, faisait lui aussi le tour du quartier avec ses copains. Lorsque nous avions à peu près vidé toutes les bonbonnières à 2 kilomètres à la ronde, on se retrouva devant cette vieille maison.

Mon frère lança le défi à ses amis d'y entrer et de la visiter. L'un d'eux refusa et rentra chez lui en courant, mais nous, mes amies et moi, nous n'avions pas peur. On se décida donc à entrer dans le jardin, où des mauvaises herbes avaient poussé de partout.

Lorsque l'on arriva devant la porte, on était tous moins rassuré. La tête brûlé du groupe, un ami de mon frère, ouvrit la porte et entra. On le suiva de près et se retrouva dans un immense hall d'entrée, avec un vieux lustre qui finissait ses jours accroché au plafond craquelé. On commença notre exploration et tomba très vite sur une salle qui semblait être restée intact malgré les années qui s'était écoulées depuis la disparition du dernier habitant. Des meubles d'époques, en bois joliment décoré trônaient de part et d'autre de la salle. Dans un coin, un vieux tourne-disque semblait attendre des danseurs et en s'approchant, on remarqua qu'un disque se trouvait encore dans l'appareil. Une amie de mon frère, qui en avait déjà vu chez ses grand-parents, essaya de mettre en route la machine. Quelle surprise lorsque une douce musique en sorta ! En l'écoutant, je pouvais m'imaginer des convives valser dans un chiffonnement de tissus et léger frôlement du pied sur le sol.

La musique s'arrêta et me sortit de ma belle torpeur. Je porta mon regard sur la fenêtre où la lumière de la pleine lune et des lampadaires entrait timidement, faisant paraître de fines poussières, telles des gouttelettes d'eau vaporisées.

Je n'oublia jamais cette scène et la garda dans un coin de mon coeur toute ma vie. Car, je ne sais pas si cette maison était vraiment hanté, mais une chose est sûre, elle n'avait rien d'ordinaire.

[J'ai mis en gras le mot que j'écrivais au moment où les 10 minutes ont sonné. Je n'ai pas l'impression d'avoir écrit beaucoup, mais c'est la première fois que je me chronomètre pour écrire. J'ai voulu continuer jusqu'au bout parce que c'est dommage de s'arrêter en plein milieu, et puis j'étais bien lancée !]

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Un amour illimité qui te fera sentir tout autre.
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Le chemin vers la Lumière, c’est l’amour,
C’est l’amour.
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Alors, tu auras, à mes yeux, emprunté le bon chemin.
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