Chapitre 12

9 minutes de lecture

"Le silence est l'expression la plus parfaite du mépris."

- Georges Bernard Shaw.

Lindsay :

Respire...

Je me tiens devant le clavier de cet instrument de bois noir. Mes mains tremblent, mes doigts sont figés, mon cerveau ne capte plus rien.

Tu peux le faire...

Je pose les mains sur le clavier et commence en La mineur...

Mes doigts glissent sur le piano, note après note, la belle chanson de Kina se propage dans la maison. C'est ma préférée... Les paroles m'ont échappées mais avec la mélodie, elles me sont revenues... Je commence alors...

I tried to reach you, I can't hide
How strong's the feeling when we dive
I crossed the ocean of my mind
My wounds are healing with the salt
All my senses intensified
Whenever you and I, we dive
I crossed the ocean of my mind
But in the end I drown
You push me down, down

Je continue par la suite avec la mélodie qui fait ressurgir des milliers de souvenirs dans ma tête, je revois encore mes petites mains sur le clavier du piano Rouss succédant à celles de ma mère, aussi parfaites étaient-elles, j'avais 5 ans mais je me souviens encore de la bague avec un saphyr bleu qu'elle portait à son anulaire gauche. Celle que papa lui avait lui avait offert lors de leur mariage...

Je me souviens de son rire, de la petite moi qui n'arrivait pas à chanter, alors qu'elle me disait "Cold Cold heart, hard done by you !" Elle aimait beaucoup la chanson "Sacrifice" d'Elton John. Je n'arrivais pas à répéter et elle se mettait à rire. Ou encore quand mes mains mes mains étaient si petites qu'elles n'arrivaient pas à faire un accord parfait. Elle riait puis me serrait dans ses bras en me disant que tout ira bien et qu'un jour je serais une grande pianiste.

Papa rentrait alors du travail, et il embbrassait ma mère pour ensuite me serrer dans ses bras et me porter en me demandant comment j'allais. Ma mère se levait de la chaise pour le serrer dans ses bras. Ils me regardaient si fièrement, avec tant d'amour... Tant d'amour, que personne ne pourra jamais me donner...

All the shame...
When you called my name
I felt pain
When you came...

Je termine la mélodie plus calmement, et je la finis par un arpège.

Je n'ai pas senti les larmes couler, je me retrouve carrément avec le visage mouillé. Quelle journée... Je me suis comportée comme une connasse aurpès de Lukas, et maintenant ces souvenirs qui reviennent comme si j'en avais besoin...

C'était pas gentil de la part de Bradyn de le comparer à Marylin Manson. Et les autres en ont rit... Au lieu de le défendre j'ai pris le parti de Bradyn, et j'ai laissé Lukas s'imprégner les moqueries des autres...

Lukas est beau, il ne ressemble pas à ce... Sataniste de Manson... Et ça me brise le coeur parce que je sais ce que peut ressentir quelqu'un sous les moqueries des autres, j'en ai déjà été victime... Lukas a eu beau l'air d'un gros dur, mais ce n'est pas une brute... Et j'ai été conne à un point inimaginable.

Je me lève et ferme le piano. Je monte dans ma chambre en manquant de me prendre les pieds dans les marches. Je pense à ce que je pourrais faire pour me faire pardonner...

Je sors mon portable et appelle Kendra, elle répond au bout de quelques secondes :

  • Allô Lindsay ?
  • Oui Kendra salut...
  • Oula ! C'est quoi cette voix ?!
  • Rien j'étais en train de chanter.
  • On dirait que ma petite Lindsay reprend du service !
  • Oui non enfin bref on s'en fout ! Dis-moi, imagine que t'aies été une vraie connasse envers quelqu'un et que tu l'aies blessé. Tu ferais quoi pour te faire pardonner ?
  • Eh bien, dit-elle en soupirant au bout du fil. Il y en a des façons ! Tu peux offrir un cadeau et y joindre un mot, tu peux le faire en chanson, tu peux aller t'excuser en direct face à face, tu peux écrire une lettre, tu peux le faire en envoyant une chanson à cette fameuse personne, tu peux l'inviter au resto... Et j'en passe !

Je reste bluffée devant les paroles de Kendra, c'est vrai qu'il y a plein de possibilités...

  • Merci Kendra... Tu me sauves...
  • Roh ça va ! Pas de ça entre nous ! Et puis qui est cette personne à qui tu as tant envie de dire pardon ?
  • Personne personne ! je voulais juste ton avis.
  • Tu me diras un jour où l'autre, poupée. Bon je te laisse je sors avec ma cousine. Il lui faut un ravalement vestimentaire... J'ai du boulot... Ciao bella !
  • Amuse-toi.

Elle raccroche et je m'empresse d'aller prendre une feuille et un stylo pour noter toutes les possibilités existantes pour me faire pardonner, à noter, ce que Lukas aime... Mais... Je ne sais pas exactement...

Je commence à griffoner ce que Kendra m'a dit au téléphone, puis descends en courant retrouver Valentýna. Je dévale les escaliers en manquant de me casser la gueule, je me rattrappe à la rembarde, essouflée.

Valentýna boit un thé sur le canapé en lisant un livre. Son regard se pose sur moi et elle hausse un sourcil :

  • Lindsay ? Tout va bien chérie ? Dit-elle en posant sa tasse sur la table basse.
  • Oui oui ! Tout va très bien ! Dis-je en me détachant de la rembarde et en me dirigeant vers elle. J'aimerais savoir, qu'est ce qu'il aime, Lukas ?

Valentýna fronce ses sourcils de plus belle :

  • Euh... Comment dirai-je... Peux-tu être un peu plus claire ?

Dira ou dira pas ?

Je prends une grande inspiration avant de lui dire en m'asseyant :

  • Bon... J'ai été méchante avec Lukas et il m'en veut... J'aimerais savoir quoi lui faire ou lui offrir pour me faire pardonner...
  • Ah ! Elle éclate de rire. Ma chérie ! Je vais te dire comment faire. Tu vas lui préparer une surprise. Lukas aime la musique, et les pancackes à la myrtilles.
  • Comme moi ?
  • Oui !
  • C'est facile de faire des crêpes... C'est quoi son chanteur préféré ?
  • C'est là le problème ! Il ne s'agit pas de lui faire une entrée en fanfare avec du rap ! Non ! Il faut que tu lui joues du piano !

Je regarde Valentýna un peu perplexe, jouer devant Lukas... Je ne pense pas y arriver...

  • Jouer devant Lukas oui ! Mais jouer quoi ? Dis-je en écartant les bras.
  • Laisse ton coeur te guider Moje Kràsnà. (Se prononce [Moye Crasna] qui veut dire ma belle en Tchèque).

Je la regarde, elle se lève en me tirant :

  • Vite ! Enfile ton tablier ! Il revient dans deux heures !
  • Mon tablier ?
  • Tu veux lui faire ses pancackes oui ou non ? Dit-elle en sortant les ingredients.

Je la rejoins en piquant un tablier. Je l'enfile et mets la main à la pâte. Je veux que ces pancackes soient parfaits !

Je prépare la pâte tandis que Valentýna beurre la poele et la met à chauffer. Elle s'occupe de préparer les pancackes et moi, je monte la crème chantilly en y mettant des myrtilles toutes fraîches. Le batteur fait monter la crème blanche semblable à un nuage sucré, que ça a l'air bon !

Une fois tout ça terminé, nous fourrons les pancackes avec la garniture douceâtre. ils sont magnifiques !

  • Valentýna, je monte me changer.
  • Vas-y !

Je monde les escaliers deux à deux, je change mon pyjama rose à poids blancs. Je mets un leggins noir et un sweat blanc. Pour pas faire trop chic non plus... J'attache mes cheveux en chignon parfait, un peu de glosse rosé et une pointe de mascaras.

Trop Sérieux Lindsay...

Je me déshabille et mets une jupe et un débardeur, puis laisse mes cheveux ondulés.

C'est déjà mieux.

J'enfile mes converses et descends au rez de chaussée. Je me pose au clavier plus qu'à attendre.

Valentýna descend à son tour :

  • Chérie ?
  • Oui Valentýna ?
  • Je sors avec une amie, ça ne te dérange pas ?
  • Quoi ?! J'aurais trop le trac toute seule devant lui !
  • Tu vas tout cartonner. Aies confiance pěkný. (Se prononce [Piekni] qui veut dire "Bella" en Tchèque).

Elle prends ses clés et disparais. Les gens sont bons pour me laisser au pire moment possible.

Les minutes passent et me paraissent comme des années, je fais les cent-pas, Il arrive quand ? Qu'est-ce qu'il peut bien faire ?

LE JUS D'ORANGE !! IL N'EST PAS SUR LA TABLE !! LES VERRES NON PLUS !

J'accoure vers la cuisine et pose une bouteille de jus pour la verser dans deux grands verres de lait. J'aime ça avec les crêpes, je ne sais pas pour lui, mais moi j'adore.

Je pose le tout et me rassois sur le canapé. Je me relève quinze minutes plus tard et vais sur le piano. Mieux vaut que je m'entraîne avant qu'il n'arrive. Je commence :

I've missed your calls for months it seems,
Don't realize how mean I can be
'Cause I can sometimes treat the people
That I love like jewelry,
'Cause I can change my mind each day,
I didn't mean to try you on
But I still know your birthday
And your mother's favorite song...

La chanson d'Halsey se propage dans la piece, j'entends une porte s'ouvrir, je m'arrête net et me retourne.

Lukas est là, bouche-bée, des larmes perlant ses magnifiques yeux gris, il est figé, mais il prononce :

  • Continue... Je t'en prie...

Je reprends alors très, très nerveuse :

So I'm sorry to my unknown lover,
Sorry that I can't believe that anybody ever really,
Starts to fall in love with me...
Sorry to my unknown lover,
Sorry I could be so blind
Didn't mean to leave you,
And all of the things that we had behind...

Oooh.... Ooooh... oooooh...

I run away when things are good...
And never really understood...
The way you laid your eyes on me...
In ways that no one ever could...
And so it seems I broke your heart
My ignorance has struck again...
I failed to see it from the start
And tore you open 'til the end

And I'm sorry to my unknown lover
Sorry that I can't believe that anybody ever really
Starts to fall in love with me
Sorry to my unknown lover
Sorry I could be so blind
Didn't mean to leave you
And all of the things that we had behind

J'entends la voix de Lukas, chanter derrière moi, il se rapproche et prends place à mes côtés, son regard se pose sur moi et me fixe en chantant, j'essaye de ne pas capter son regard si puissant et nous continuons ensemble :

And someone will love you,
Someone will love you,
Someone will love you,
But someone isn't me;
Someone will love you,
Someone will love you,
Someone will love you...
But someone isn't me ...

Mes mains s'arrêtent de jouer je fais volte face, et regarde Lukas, les yeux degoulinants de larmes, je le fixe pendant de longues minutes, avant de lui dire :

  • L... Lukas... Je suis désolée ! Je suis désolée d'être la reine des idiotes ! J'aurais pas dû... Tu es loin de ressembler à Manson promis ! Tu es... Beau et sincère ! Je suis désolée Je...
  • Chut, Lindsay. Moi aussi j'suis désolé d'm'être comporté comme le roi des cons, j't'ai blessé j'sais et j'ai pas été cool avec toi, ça s'fait pas. J'suis pas doué pour les pardon mais voilà.

Sans m'en rendre compte, je lui saute dans les bras et le serre fort, comme si ma vie en dépendait. Je le sens déstabilisé, mais il resserre son étreinte. Nous restons ainsi de longues minutes et je sentais comme, de la sérénité entre ses bras puissants, de la sécurité et de la sincérité. Je me détache de lui :

  • Je t'ai fait une surprise ! Dis-je en me levant et en le tirant vers la cuisine.
  • Moi aussi j'en ai une pour toi.

Je suis surprise et à la fois intriguée, je l'invite à s'asseoir. Je sors le plat de Pancackes et le pose :

  • C'est toi qui a fait ça ? Demande-t-il subjugué.
  • Oui !
  • Comment tu sais que je les aime aux myrtilles ?
  • Secret professionnel !

Il se met à rigoler. Je prends place et li sert des Pancackes, pendant que je me sers moi, il sors une petite boîte en rose et me la tend :

  • Tiens, c'est pour me faire pardonner. Je sais pas si ça te plaira, Brenda m'a dit que c'était ringard et Jayden aussi, mais je trouvais que ça allait bien avec toi. Donc voilà.

Je prends la petote boîte et défais le rubant si soigneusement noué, je l'ouvre et y trouve une chaîne, avec un pendentif en forme de note de musique, très épuré.

Je le regarde, les larmes aux yeux :

  • Quoi ? Il est trop ringard ?! Merde je le sav...
  • Non ! Le coupai-je. Il... Est si beau... Merci Lukas...

Il se lève et me l'attache au cou. Je le regarde et lui sourit.

Il commence à manger, nous parlons de tout et de rien, nous rigolons ensemble. Un nouveau lien vient de se tisser entre Lukas et moi, indestructible.

à suivre....

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