Post-face : Votre avis sur "Les résistants"

Une minute de lecture

Attention ces questions peuvent induire quelques spoilers… Si vous n’avez pas lu Les résistants, passez votre chemin et revenez plus tard.

Lecteur si tu (on en est presque à 600 000 caractères ensemble, on peut se tutoyer) es arrivé jusqu’à ce texte, sache que tu mérites un bisou sur les deux joues. Merci d’avoir pris le temps de vivre cette aventure sous notre plume.

Nous aimerions te demander une ultime chose, si tu en as le temps et l’envie… répondre à ces six questions. L’objectif est, pour nous, d’obtenir un retour sur le ressenti général de cette histoire. D’avoir des réponses aux interrogations qui ont ponctué ce travail d’écriture.

Question 1 Alors, Fédération ou Ordre  ?

Question 2 Personnage (ou couple) préféré  ?

Question 3 À quel moment du récit as-tu compris l’identité de l’Once  ?

Question 4 Passage préféré  ?

Question 5 L’univers dans lequel évoluent ces personnages est-il suffisamment décrit  ? Est-il accessible et compréhensible  ?

Question 6 Les chapitres 1 et 19 sont violents. Peut-être le sont-ils trop  ? Les évènements du chapitre 1 ne sont-ils pas trop durs en ouverture de l’histoire  ?

Si le cœur t’en dit, lecteur, prends quelques instants pour nous faire parvenir tes réponses à l’adresse suivante  : lecteur@lafederationdesenchanteurs.fr

Cloé & Tat

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PM34

Il avale son antidépresseur journalier et une gorgée d'alcool pour le faire glisser. Sur le toit de son immeuble il regarde la rue, sans cesse parcourue par les nuées de ses codétenus. Le vide à ses pieds est plus attirant que la porte dans son dos, le vent frais s'engouffre dans son gilet. Il est parcouru de frissons. Les journées se suivent en une douleur continue, le trou noir dans sa poitrine est toujours aussi présent.
Chaque soir il monte ici, sur ce toit. Chaque soir il imagine son corps frêle chutant entre les barres d'immeubles. Chaque soir il descend une bouteille et retourne dans son petit appartement.
Il ne sait pourquoi il vit mais il sait aussi pourquoi il ne meurt pas : comme à son habitude, il reste passif. Mourir c'est choisir, il n'a pas choisi depuis des années. Il se contente d'attendre que les autres choisissent pour lui, puis il se plaint que sa vie ne lui plaît pas. C'est le cas depuis des années alors pourquoi est-ce que ça changerait ?
Les heures passent trop lentement, les jours se suivent trop vite pour qu'il les voie passer. Le temps n'est pas une ligne continue mais une flaque de boue. Il est prisonnier de la tourbe depuis son adolescence. Il ne sait pas vraiment quand est-ce qu'il est tombé dedans à vrai dire. Ça fait si longtemps...

Le froid le chasse enfin de son perchoir, il retourne dans son appartement. Il jette son gilet sur une chaise et un coup d'œil à la poussière qui s'amoncelle dans les coins. Le bordel ambiant n'a d'équivalent que celui de son esprit. Il mange rapidement le contenu d'une boite de conserve sans prendre le temps de la réchauffer, ouvre une autre bouteille et boit une gorgée. Il titube jusqu'à son canapé et se jette dedans.
L'alcool l'aide à dormir. Avant qu'il ne tombe dans cet abîme, il passait ses soirées à tourner en rond en regardant les aiguilles de son horloge faire de même. Très vite, il se met à ronfler.

Demain, son téléphone sonnera aux aurores. Il mettra longtemps à se lever mais se lèvera. Lentement, il s'habillera et partira au boulot. Il se fera appeller "le zombie" par ses collègues et rentrera chez lui à dix-huit heures. Il reprendra alors une bouteille et montera sur le toit. Il s'y verra mourir quelques fois avant de redescendre. Il jettera sa bouteille dans un coin et s'endormira. Après-demain, il recommencera. Et le jour suivant et tous ceux qui suivront...
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Défi
Elji
Il est fier. Il l'a. Enfin.
Découvrez de quoi il s'agit et comment il y est parvenu ☺

(Réponse au défi ''La couleur verte'')
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Élydia S.

De l’au-delà des layons célestes s’évadaient les vapeurs d’une aurore défunte et la lumière, fuyant le monde, subjuguait le périple qu’elle refoulait. Elle, revenue d'un passé vivant du travers et d’un présent disparût à son tour.
Justesse ou artifice, vouivre ou réalité… Montre-moi, évite-moi, mais ne laisse pas le nul tuer le tout. Dis-moi si la vie vaut la peine de redouter la mort. Dis-moi si la mort vaut la peine d’être vécue. Mais ne laisse pas la peine vivre de rien si elle doit vivre pour nous, car même l’espoir a la droit d’appartenir aux fous. Dicte-moi la foi, dicte-moi ce qui m’est légitime. Si tu y crois, fais-moi y croire. Fais-moi si peur que je n’arrive plus à fuir, car je veux fuir pour que tu m’y retiennes. Éveillons ce lieu du doute que nous chassons. Laissons naître ce que nous n’étions pas. N’est-ce pas de ce vide que le temps emplit ses connaissances? N’est-ce pas du savoir que le temps évolue? Quel autre choix avons-nous que de suivre dans son élan et à nous laisser porter, à nous laisser changer. Et je change contre moi-même, contre ton cœur. J’appartiens au vide qui m’emplit d’ironie et ironie du sort, je sors et je tombe sur un autre moment qui me capture… Allégeance ou rempart, imaginaire ou fantasme? Synonyme de nous, synonyme d’un tout.
De l’au-delà des allées célestes s’évadent encore le zéphyr au crépuscule en attendant le phénix qui dort.
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