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Le froid. La douleur. Un goût métallique mêlé au sel de ses larmes qu’il n’avait pu empêcher. Il aurait voulu crier. Mais même s’il avait été en mesure de le faire, il était trop épuisé. Brisé par le chagrin et la souffrance. Il était incapable de bouger, étendu sur le sol de pierres glacé de sa cellule. Ce qu’il avait subi était trop éprouvant pour lui. Il était tellement vidé de ses forces après l’horreur de ce qu’il avait vécu que les gardes avaient dû le soutenir jusqu’à sa cellule. Puis ils l’avaient laissé là, dans ce lieu où le temps paraissait ne pas exister. Seuls subsistaient les éclairs de souffrance semblant vouloir le paralyser pour ensuite finir le travail. Combien de fois allait-il devoir encore subir ce supplice ?

Que l’on m’achève, par pitié !

Ce fut la seule pensée cohérente qu’il réussit à formuler. Après cela, il sombra dans un océan de larmes noires au goût métallique.

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                     L’oiseau pionnier,éclaireur de ta destinée,
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                     Tu reviendras et de nouveau tu l’entendras,
                     Sais-tu qu’il n’y a de hasard,
                     Prends-en conscience avant qu’il ne soit trop tard,
                     L’oiseau chante la mélodie de l’espoir,
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                     Que cette musicale volonté taise tes doutes,
                     Es-tu libre de vivre toute allégresse,
                     De te faire l’ami de l’éternelle sagesse,
                     Vis tes jours avec l’identique plaisir,
                     La même envie de rendre gloire à ces jours,
                     L’oiseau éveille ton amour,
                     Ton coeur entend son bonheur,
                     Puisse ta mémoire suivre son vol,
                     Toujours l’oiseau demeurera pionnier,éclaireur de ta destinée.
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