Chapitre 40

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Elle est étendue sur le lit, et mon dernier jet vient de s’écraser en elle. Quelques tremblements, quelques larmes et j’ai cette sensation de nouveau d’être celui qui a tout les droits sur elle.

- Allez Cynthia, calme-toi.

Elle ne me répond pas, et je me couche contre elle bien qu’elle me refuse. Je sais ce qu’elle veut mais je refuse de prendre goût à la violence. Je vais nous préparer un plateau et quand je reviens, je découvre ma furie qui hurle et tente de se détacher.

- Arrête tu sais que ça va te faire mal.

- Va te faire foutre ! Détache-moi !!!

- Tu serais mal si je le faisais.

Mon sourire lui assombrit encore plus le regard.

- Détache-moi ! Espèce de taré !!!

J’ignore sa demande, et m’assois près d’elle, lui caressant ses doux tétons qui pointent. Je fais des petits cercles autour et je fini par lui pincer doucement, mes doigts font pressions autour d’eux alors qu’elle crie de la laisser. Je resserre ses attaches un peu plus, marquant sa peau doucement.

- Arrête !!! Tu me fais mal !!! Maxime stp arrête.

Son regard est suppliant. Je vais au niveau de ses chevilles, et je fais la même chose. Elle peut plus bouger sans se faire mal, à elle de choisir.

Je la nourris alors qu’elle est totalement immobilisée.

- Maintenant qu’on a fini de manger, je vais te faire jouir.

- Non pas ça !

Je me mets à lui rire au nez, alors que je branche un vibromasseur entre ses lèvres charnues.

- Stp, arrête.

Je reste dans le silence, profitant de ses insultes, de ses cris quand j’augmente les vibrations et l’ondulation de son corps amènent les chaînes à marquer sa peau. Elle a beau faire non de la tête, son corps craque sous les mouvements de l’accessoire. Je ne compte pas la lâcher comme ça, et plus son corps jouis, et plus sa peau se blesse, laissant bientôt apparaître des blessures. Elle n’a plus de force et pourtant je continue, j’alterne de main pour éviter des engourdissements et continue à lui procurer des orgasmes. Ses lèvres rougissent, et l’humidité commence à ronger doucement son entre jambe. Elle n’est que douleur et plaisir.

- C’est bon ça hein.

Elle n’arrive plus à parler, juste quelques sons sortent de sa bouche, où je m’invite volontiers. Tout ses muscles sont relâchés autour de mon sexe qui va et vient. Je n’ai pas de mal à lui mettre en entier, alors qu’une nouvelle fois son corps spasme sous les vibrations de mon partenaire.

J’aime lui prendre sa bouche mais la voir si affaiblie et blessée me donne encore plus de satisfaction. J’entends plus les petits sons, et son souffle ralentit doucement, bloqué par ma visite. Elle n’a plus la force de se débattre, et c’est moi qui décide quand la faire respirer.

- Cynthia, reste avec moi.

C’est ce qu’on dit au patient qui sont en train de mourir et ma belle est en train de mourir de plaisir. Même si l’idée de lui ôter la vie comme ça est plaisante, j’ai encore envie de vivre beaucoup de chose avec elle.

- Allez respire ma belle.

Je déverse mon sperme dans sa bouche, qui le laisse couler sur le matelas. Elle est inerte, mais son pouls faible montre une activité. Je lui caresse ses cheveux, alors que son regard vide se ferme petit à petit. Son corps est calme, sa respiration lente, et quand je glisse mes doigts en elle, ses muscles sont complètement lâches. Je peux la caresser tranquillement, sentir sa douceur, sa chaleur. Je suis invasif, et elle n’a aucune réaction. Je reste doux, je ne veux pas réveiller son corps, je veux seulement me balader dedans. Je sens cette petite bosse au fond d’elle que j’aime tant caresser. Je joue les gynécologues, et la touche comme j’ai pu l’apprendre lors de mes études.

Le corps de la femme m’attire, elle cache des trésors, des points de plaisir qu’on ne soupçonne même pas.

Le souffle de ma belle commence doucement à s’accélérer alors que je caresse cette ouverture profonde. Tout est fermé, laissant juste le fil du stérilet sortir et je risquerai de lui faire mal de tenter une intrusion, mais je me rappelle des accessoires que j’ai pu voir dans la réserve de l’hôpital qui pourrait être des bons compagnons de jeu mais pour ça je devrais lui retirer son stérilet qui bloque le passage, faut que je lui trouve un autre contraceptif.

Elle ouvre tranquillement les yeux alors que je masse doucement le fond de son corps.

- Tu…tu fais quoi ? Me demande-t-elle affaibli.

- Je réfléchis.

- A quoi ?

- A comment te faire encore plus mal.

Son regard faible laisse place à la frayeur, et quand elle bouge, les attaches lui rappellent à quel point elle doit rester calme.

- Tu veux me faire quoi ? Maxime arrête stp. Tu me fais peur là.

C’est bien là le souci, c’est que plus elle a peur et plus elle m’excite, plus elle hurle et plus j’ai envie de la faire crier plus. Cette fille est mon addiction, ma perversion, celle qui fait tomber mes barrières morales.

- Je vais ramener quelques instruments de l’hôpital.

- Je ne veux pas souffrir Max.

- Bientôt ça sera le cas, et tu adoreras ça.

Je dépose un baiser sur ses lèvres, et desserre les liens de ma belle effrayée. Sa peau est hachée et je nettoie ses plaies, la faisant grimacer. Puis lui remets ses liens par-dessus sa peau abimée.

- T’es malade Maxime, t’es vraiment taré !

- Dis celle qui est revenue chercher son agresseur.

Son regard me fusille. Ma main tente de relever son menton et son regard plonge dans le mien.

- Eh Cynthia, on ne fait de mal à personne, seulement à nous.

- Max arrête ça. Là ça me fait vraiment trop mal Max, stp détache-moi, je peux plus supporter. Je ne joue plus, je peux plus, arrête, je t’en supplie détache-moi. C’est trop.

Merde, je vais peut être trop loin. Je me dépêche de la détacher et un sourire se dessine sur son visage puis se transforme en un rire moqueur.

- T’es tellement faible Max, il a suffit que je pleurniche pour que tu me détaches.

Je la regarde sans trouver quoi dire.

- T’es décevant. Dire que je pensais que tu étais devenu encore plus pervers, j’aurais peut être du…

- Ferme là !

- J’aurais du retourner…

- Ferme là ! Ferme là !!! Arrête ne me pousse pas à bout !!!!!

- Tu vas me faire quoi ? Me lance-t-elle arrogante.

Ma main la gifle et elle ricane, cette garce va me rendre dingue !

- J’aurais du retourner avec Gabriel, lui m’aurait frappé plus fort, il m’aurait baisée plus fort, il m’aurait…

- Arrête !!!

- T’es un faible Maxime, un pauvre gars qui n’a pas les épaules pour moi.

- Je vais te tuer.

- T’es pas capable de me baiser correctement, alors de là à me tuer.

Je sens me corps frissonner de haine, je la fixe et serre les poings. Non je ne dois pas faire ça !!! Non pas ça, putain je ne peux pas faire ça !!!

- Pardon !!!! Pardon !!! Max arrête !!!

- Je suis faible alors ?!

- Non !!!

- Tu veux ton ex ?

- Non !!!

- Il baise mieux que moi ?

- Non !!! Je t’aime Max !!! Je t’aime !!!

- Moi aussi mon amour. Dis-le-moi encore.

- Je t’aime.

- Vraiment ?

- Oui, à la folie.

- Moi aussi. Tellement…

Elle reste silencieuse alors que mes lèvres se posent sur les siennes. Ma langue va chercher la sienne et très vite nos souffles se mélangent. Mes lèvres glissent sur sa joue avec tendresse puis au creux de son oreille. Son bassin se colle au mien, amenant mon sexe directement en elle. Bien que ses mouvements lui procurent de la douleur, elle ne cesse d’onduler, tapant fort contre moi alors que nos baisers se font plus durs. Elle aime s’écraser contre moi, jusqu'à se provoquer des douleurs, cette fille est bien plus dingue que moi, ça c’est sur.

- Cynthia attend ma belle.

Je la prive pendant quelques secondes de mon sexe, et très vite elle se rue sur moi. Là voilà très excitée, et je la laisse venir au dessus de moi. Son regard excitée laisse place à un regard dur, froid et effrayant. La voilà joueuse. Après quelques baisers fougueux, je lui donne le feu vert.

- Allez ma belle, défoule-toi.

Elle balance son genou, droit dans mon entre jambe, ce qui me fait gémir. Un deuxième coup s’abat sur moi, me brulant de l’intérieur. Au bout du 5ème et un litre de pisse, j’ai l’impression que je vais vomir.

- Doucement ma belle quand même.

Elle ignore mes paroles, et telle une enragée me cogne, mes bourses ne sont que douleurs, et mon sexe est gonflé à son maximum, je sens les battements de mon cœur au bout de mon gland endolori. Je ne peux plus lui parler, je la laisse me posséder complètement. Elle fini par me prendre dans sa bouche animée alors que sa main continue de me broyer. Elle me pompe durement, et la douleur se mélange au plaisir, elle me rend la monnaie de ma pièce. Mon bassin se relève à chaque mouvement, jusqu'à aller plus loin dans sa gorge, mon gland douloureux s’écrasant au fond. Elle a beau me serrer le plus fort qu’elle puisse, l’excitation est trop grande pour ressentir la douleur réellement. J’aimerais lui dire d’aller plus fort, de m’arracher les couilles et la bite mais je n’ai pas la force de lui parler.

Mes gémissements ne doivent pas lui convenir car d’un coup elle tourne mes testicules et ma bouche lâche un hurlement qui vibre au fond de moi. Oui c’est ça que je veux !!!

Son sourire envahit son visage et elle tourne de l’autre coté, amenant le même résultat. Là, la douleur est bien présente, et même l’excitation n’endort pas celle-ci.

- Max…Maaaaaxxxx. Ouvre les yeux, non non tu t’évanouis pas.

Elle me prouve qu’elle peut me faire bien plus mal que moi, et être bien plus méchante. Elle finit par relâcher son emprise, et se place sur moi, s’empalant sur ma queue gonflée. Elle fait des va et vient profond, comme si d’elle-même elle voulait se faire du mal. Et très vite je la vois grimacer sous ses agissements, alors que je sens la sève libérer mes bourses endolories, montant très vite dans mon sexe près à la remplir mais elle stoppe ses mouvements d’un coup, faisant redescendre mon sperme d’un seul coup. La douleur s’empare de tout mon bas ventre d’un coup.

- Ahhhhhh !!!

Ce refus de jouissance est terriblement douloureux, et j’ai l’impression que je vais vraiment m’évanouir. Elle attend un peu et reprend ses va et vient. Je n’arrive plus à la suivre, je la laisse m’utiliser à sa guise et c’est quand je sens son corps s’allonger sur le mien, que je comprends que je suis enfin soulagé. Je ne me suis même pas senti jouir et lorsque je regarde ma queue ramollie, du sang s’échappe encore. Merde je vais vomir ! Je vide mon estomac par terre et mes yeux se ferment doucement, alors que je sens Cynthia s’éloigner.

- Tu… vas… où ? Dis-je éreinté

- Je reviens, dors. Dit-elle les cuisses maculées de sang.

Mon corps se réveille, je m’étire et frotte doucement mes testicules qui sont encore très douloureuses. Quelle garce ! Elle ne m’a pas ménagé ! Je regarde à coté de moi, et la place est vide mais tachée de sang, elle doit surement être à la douche. Je l’imagine nue sous les jets d’eau grimaçant sous la douleur, mes pensées font réagir mon sexe matinal qui est déjà tendu. Merde ça fait mal bander ! Tant pis je ne peux pas m’en empêcher. Je me caresse dans nos draps, et je place son coussin entre mes jambes pour lui laisser mon plaisir comme une offrande à ma déesse.

- Bordel que ça fait mal !!! La garce !!!

Je réussis enfin à me lever, et je pars la rejoindre sous la douche, mais la salle de bain est vide.

- Cynthia ?

Je regarde autour de moi et je monte les escaliers. Mais la porte s’ouvre violement.

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