Chapitre 38

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Je regarde son trousseau de clé, cette deuxième clé me rend très curieux, je me demande bien a quoi elle peut servir, et bien sur elle ne me le dira pas, donc à moi de trouver.

Je fais comme la veille, et j’entre chez elle, je sais qu’elle dort, je l’entends respirer du salon, et rien qu’a son rythme, elle dort bien. Je vais dans sa cuisine, voir ce qu’elle a dans son frigo, je n’ai pas mangé et si je veux avoir des forces pour maintenir ma furie, il faut que je me trouve quelque chose à manger. Je trouve une tranche de poulet, un reste de salade composée, ça fera l’affaire.

Je rentre dans sa chambre, et les vapeurs des draps m’amènent la confirmation qu’elle dort dans nos draps souillés. Je n’en reviens pas, elle a vraiment plusieurs facettes. Mais je sais qu’au fond elle veut m’appartenir. Je retire les cordons des rideaux que je tire laissant passer un filet de lumière sur elle. Je trouve dans ses affaires une écharpe, qui sent son délicieux parfum. Je la regarde, elle est magnifique, son visage est reposé, elle parait si paisible que je peine à la sortir brutalement de son sommeil. Pourtant c’est ce que je fais, je me mets sur elle, lui attachant ses mains à son lit avec les cordons des rideaux.

Ses deux beaux mamelons se rétrécissent sous mes yeux pendant qu’elle se réveille en panique. Je lui malaxe ses seins, en les embrassant, et je tire doucement sur ses tétons ce qui la fait gémir.

- Alors comme ça on aime dormir dans un lit sale mon amour ?

- A quoi bon les changer alors que je savais que tu reviendrais les salir.

- Tu me connais bien on dirait.

- Plus que tu ne le crois Max.

Comme à son habitude, elle commence à me défier lorsque je commence à la caresser.

- Ne me touche pas ! Je te l’interdis.

- Hum j’aime quand tu penses avoir le dessus alors que tu ne peux absolument rien contrôler.

- Ca c’est ce que tu crois.

- Et ça c’est que tu sens. Dis-je en enfonçant mes doigts dans son intimité.

Elle se cabre, surprise par mon geste. Je bouge mes doigts et là voilà gémissante.

- Alors qui contrôle qui ?

- Va te faire voir pauvre taré !!!

Je retire mes doigts aussi vite que quand je lui ai mis puis lui pose l’écharpe sur sa bouche pour la maintenir au silence et reprend mes baisers, qui vont de part et d’autre de son corps qui se débat. Je lui pince le creux de sa cuisse en lui demandant de se tenir tranquille mais elle ne coopère pas, au contraire, entre ses lèvres j’aperçois la luisance de son excitation.

- Et c’est moi le taré…regarde comme tu mouilles, j’en suis sur que tu attendais que ça.

Bien sur qu’elle attend que ça, elle a pris un tas de ruelle déserte dans l’espoir que je la prenne contre un mur, ou pire une poubelle crade. Mais je serais toujours là où elle m’attend pas, c’est ça qui nous excite.

- Allez soit coopérative Cynthia et calme-toi !

C’est peine perdu, ma furie est déchaînée et encore une fois ma main frappe son visage, son regard est plongé dans le mien, suppliant, excité, elle en veut plus. Je défais son bâillon et elle reprend une bouffée d’air.

- Tu frappes comme un gosse ! Crache-t-elle

- Tu veux que je recommence ?

- T’as pas les couilles pour ça Maxime.

A sa provocation, je mets de la force dans le dos de ma main qui frappe sa mâchoire violement.

- T’aime ça que je te frappe ?

- C’est caresser ça, ce n’est pas frapper. Cogne-moi fort !

Cette fille est dingue, on lui donne un air de sainte alors que c’est une vraie perverse.

- Ici, avec ton poing. Dit-elle en montrant son nombril.

Je passe ma main et sens ses muscles se contracter. Je lui embrasse son ventre et elle gémit. Je pose mon poing dessus et elle gémit plus fort. Bordel j’ai jamais fais ça moi. Mais elle me regarde si excitée que je me laisse aller.

- Prête ?

- Vas-y !!!

- Ce que Madame veut, Madame a.

Je lui frappe le bas de son ventre avec mon poing et la voilà qui se tord, tremblante, souillant le lit à grand jet de pisse. Elle n’avait même pas vidangé sa vessie la garce !

- Cynthia t’es complètement dingue, t’es pire que moi.

- Encore !!!

Je refrappe, cognant l’os de son pubis, ce qui la fait se cabrer de douleur. Là elle a du vraiment avoir mal, et ça m’étonnerait pas qu’elle ait un joli bleu demain. Là voilà en sanglot, essoufflée mais calmée. Je peux enfin prendre ma place, et délicatement je passe entre ses lèvres qui goutent. Je lui caresse doucement ses hanches humides, je passe mes bras autour de sa taille, et lui fais délicatement l’amour.

- Tu vois c’est bon aussi quand on y va en douceur.

Je me délecte de chaque cm de son intérieur, elle est chaude, mouillée, douce. Elle est totalement décontractée, et son corps me fait un doux massage. Mon nez caresse son cou, son menton et avec mes dents je lui attrape sa lèvre pour finir avec un baiser. Sa langue enveloppe la mienne, elle est passionnée et va loin dans ma bouche. Elle fait grandir mon excitation, et sait que je ne vais pas rester tendre très longtemps si elle continue. Il lui suffit de quelques minutes pour transformer nos ébats en de délicieux coups de rein, parfois c’est elle qui vient à moi, parfois moi qui vient à elle. Je sens son souffle s’accélérer, et bientôt je sens son corps trembler contre moi. Je continue à la prendre, et pose mes mains autour de son cou pour lui couper son souffle, très vite elle a des secousses de survie qui m’excite. Elle est magnifique privé d’air, ses veines ressortent, son visage rougit et quand je relâche la pression elle reprend une grande bouffée d’air que je bloque avec un baiser profond. Je sens son air lui échapper, elle tire sur les cordons qui se défont. J’arrête mon baiser et lui laisse reprendre son souffle.

- Frappe-moi Maxime !

Elle me lance ça comme si c’était une bouée de sauvetage. Ses bras sont autour de mon cou, et j’ai ralentis la cadence de mon bassin.

- Frappe-moi ! Répète-t-elle.

Elle hausse de plus en plus le ton et je n’ai pas d’autre solution que de le faire.

- Encore !

- T’es complètement barge Cynthia !

- Encore !

Mes mains répondent aux exigences de ma belle, elle touche à ce que je déteste le plus chez moi, la violence. Mais elle a prit le contrôle de mon corps et parfois elle prend une gifle, parfois un coup de poing dans le ventre et je finis par la faire jouir comme moi a grand coup entre ses jambes. Cette fille est aussi dingue que moi, je n’en reviens pas. Comment est-ce possible que cette fille si douce soit en faite si violente.

- Tu m’as fais mal. Pleure-t-elle.

- T’as réclamé alors viens pas te plaindre.

Alors qu’elle calme petit à petit sa crise de larmes, je ferme les yeux, et m’endors contre elle.

Le lendemain arrive et je me retrouve seul au lit mais en sortant de la chambre, j’entends le bruit de la douche. J’entre dans la salle de bain et Cynthia est entrain de se laver les cheveux. Je m’invite dans la douche, on est plus serré que dans la mienne, mais j’aime son corps contre le mien. Ses cheveux relevés laissent paraître des marques au niveau de son cou que j’embrasse. Elle se retourne vers moi, et je suis choqué de voir qu’elle a la lèvre bien gonflée et des ecchymoses sur le corps. J’ai un pincement au cœur, je n’ai jamais frappé une femme à ce point là mais là j’avoue que j’y ai mis la dose.

- Cynthia…je…je suis

- Maxime, qu’est ce qui t’es arrivé !

Elle passe sa main sur le coup droit que son ex m’a envoyé. Dans la pénombre elle n’a pas du le voir mais là elle ne peut pas le louper. Je l’embrasse mais elle me repousse.

- Répond stp, qu’est ce qui t’es arrivé au visage ?

- Ton ex !

- Qu…quoi ? Quand ? Mais explique-moi !

Elle ne me laisse pas le temps d’en placer une, elle a l’air très inquiète et je lui explique ce qui s’est passé.

- Pourquoi il a encore tes clés Cynthia ?

- Je…il n’a pas voulu me les rendre.

- Tu couches encore avec ?

- Non !

J’attrape sa gorge et la serre.

- Tu mens.

- Je…non…arr…

Je relâche un peu ma prise.

- Pourquoi il m’a dit être encore ton mec alors !!!

- Je ne sais pas Max… il a du mal avec la rupture je crois…je te jure que je n’ai pas recouché avec.

Son regard est rempli de tristesse et de peur mais elle parait sincère alors je la relâche.

- Et sa photo, pourquoi dans ton tiroir y a sa photo ?

- T’as fouillé dans mes affaires ? Tu n’as pas le droit Maxime !

- Je n’ai pas le droit de te frapper, et pourtant…

Mes doigts effleurent sa lèvre, et une grimace se dessine sur son visage.

- Pourquoi Cynthia tu me pousses à te faire ça. Faut pas me demander ça, c’est un jeu bien trop dangereux mon amour.

Mon front est posé contre le sien, et mes lèvres se déposent contre les siennes qui restent muettes. Elle prend mon sexe dans ses mains qui se tend au fur et à mesure qu’elle le caresse. Elle a la tête baissée fixée à ce qu’elle me fait. Je relève son menton, pour qu’elle me fasse face, et ses lèvres se posent sur les miennes. Je colle son dos contre le mur du carrelage froid de la douche, qui la fait grogner et prend ma place entre ses lèvres offertes.

A chaque fois que mon bas du ventre cogne le sien, je la vois grimacer et ses gémissements grandissent. Comme un pansement, mon sexe répare mon excès de violence de cette nuit, je me retire d’elle, et la met à genoux pour lui soigner sa bouche abîmée. Elle a de nouveau les grimaces de la douleur, mais très vite mon excitation me fait oublier ce que j’ai fais. Elle aspire mon sexe, et boit tout mon sperme qui jaillit. Même Stéphanie n’est pas aussi perverse que cette fille qui est entrain de lécher mes bourses vidées. Elle passe sa langue juste en dessous ce qui me provoque des petits sursauts qui ont l’air de l’amuser. Elle devient de plus en plus envahissante, et très vite sa langue me lèche derrière.

- Putain !!!

C’est bien la première fois qu’une fille me fait ça, et très vite je vois mon sexe se tendre de nouveau. Sa langue est vraiment excitante, elle me fait un effet de dingue et je caresse mon sexe pendant qu’elle me caresse l’intérieur avec sa langue. Je sens ses ongles glisser entre mes cuisses et remonter le long, pour sentir son doigt se glisser en moi. Elle est très douce, et je la laisse me donner un plaisir inédit. Je sens la pression qui monte petit à petit dans mon sexe, parfois son doigt me donne un plaisir intense, parfois c’est la visions d’elle entre mes jambes qui me rend dingue. Mon sexe est durcit à son maximum, je sens la pression monter en moi. Je sens qu’elle aimerait aller plus loin en moi et ça l’énerve de ne pas pouvoir le faire alors son poing s’écrase dans mes bourses arrêtant la montée de plaisir nette pour laisser place à la douleur. Une rafale de coup de poing s’abat sur moi et très vite je fini par fondre dans la douche par la douleur. Cynthia est à coté de moi, maltraitant mes bourses et reprenant mon sexe dans sa bouche. Je suis comme absent, la douleur m’a fait vriller.

- On dirait bien que tu perds le contrôle Max.

- Fais moi jouir mon amour.

Nous fonctionnons tellement pareil que s’en est troublant. Je vois mon sperme et un peu de sang disparaître dans l’évacuation de la douche, je la regarde et caresse le bleu sur son pubis comme je le craignais.

- Faut qu’on arrête ça Cynthia.

- On est comme ça Max.

On est comme ça oui mais jusqu’où ça ira…je ne connais pas les limites de ma violence. Connait-elle les siennes ?

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