Chapitre 33

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J’ouvre les yeux avec peine, et ma tête est en train d’exploser de l’intérieur.

- Maxime ! Réveille-toi !

- Arrête de crier stp.

- Non ! Réveille-toi ! Allez !

Elle à l’air en forme ce matin alors que moi j’ai encore les vapeurs de ma soirée dans le nez. Je regarde par terre et me rends compte que j’ai vomis sur le sol, et merde tant pis ça attendra, j’ai trop mal au crâne pour ramasser et puis j’ai tout autre envie là quand je vois celle à coté de moi. Je me mets sur elle et viens chercher sa chaleur autour de ma queue qui bande fort.

- Détache-moi Max !!!!

- Rooo arrête d’hurler. Oh t’es chaude !!!

Je suis accompagné par ses doux gémissements, je n’ai pas envie d’y aller fort, je veux la sentir sur tout le long de ma queue et de toute façon j’ai pas la force. Elle se tend sous mes mouvements et avec tendresse et amour je l’amène à la jouissance. Je me pose contre elle, comme si c’était un doudou.

- Te rendors pas ! Détache-moi !

- Chut ! Ma tête !

J’en tenais une sacrée hier, j’essaye de me souvenir mais c’est le noir complet. Le corps de Cynthia est sous mon nez, et mes mains vont se faufiler dans sa petite chatte.

- Me touche pas ! Stp Maxime laisse-moi !

- J’aime quand tu m’appelles par mon prénom.

- Me touche pas ! Je te l’interdit !

- Tu m’en veux pour hier de t’avoir laissé ?

- Va te faire foutre !!!

Madame est en colère, je glisse mes doigts le long de sa fente, alors qu’elle tente de refermer ses cuisses.

- Commence pas Cynthia. Dis-je en grognant

Je lui écarte ses cuisses et lui glisse deux doigts en elle. Elle est chaude et humide, remplie déjà de mon sperme. Je ressors et tente de lui glisser mes doigts derrière mais elle ne laisse entrer qu’un seul doigt par la crispation.

- Détends-toi, tu sais que ça va te faire mal sinon.

- Non ! Laisse-moi ! Je ne veux pas ! Je ne veux plus, stop !!!

Alors qu’elle se débat je lui masse l’intérieur la sentant se lubrifier d’elle-même. Bientôt mon deuxième doigt prend place. La demoiselle se tortille, crie, m’insulte et mon sexe à chacune de ses paroles se tend. Elle m’excite en agissant comme ça et elle le sait. Je me place sous elle, et je place mon sexe contre son orifice, je sais qu’il va falloir y aller fort pour réussir mon entrée.

- Tiens-toi tranquille !

Elle refuse de se laisser faire, mais j’ai récupéré toutes mes forces et je ne peine pas à la maintenir en place contre moi. Ses fesses contre mon bassin et un coup de rein me fait rentrer dans son anus lubrifié. Je la sens serrée autour de moi, crispée, je peine à bouger mais petit à petit elle se détend de l’intérieur alors qu’a l’extérieur c’est une vraie furie. Plus elle bouge et plus j’y vais fort.

- Je suis désolé pour hier, pardonne-moi Cynthia.

Mes assauts sont passionnés, je sens ses reins se contracter contre mon ventre alors que mon sexe va et vient, l’ouvrant avec force. Sa force finit par céder, et ses larmes prennent le relais.

- Oui pleure ma belle, tu sais que j’adore ça.

Je la pilonne encore et encore, jusqu'à sentir ses tremblements me délivrer. Je la sens pleurer contre moi, alors que je l’enveloppe de mes bras.

- Ca va aller ma belle, calme-toi.

- T’es qu’un salaud, une ordure, jte hais tellement Max !!!

Sa colère se déverse alors que mon sperme ressort d’elle. Son orifice est tout ouvert, et je n’aurais pas de mal à reprendre ma place mais elle m’a complètement vidé.

- Laisse-moi aller à la salle de bain Maxime stp.

Je la laisse aller à la salle de bain. Je touche sous le lit et je sens que la clé n’a pas bougé. Je lui prépare un lit douillet et nettoie le sol. Quand elle rentre dans sa chambre, l’odeur du nettoyant à embaumé la pièce. J’aurais jamais dû la laisser pour aller boire des verres, c’était con de ma part. Je lui rattrape sa main pour l’amener proche de moi et elle ne me rejette pas.

- Cynthia, je…je suis désolé pour hier. Vraiment.

Elle baisse les yeux et je remonte son menton pour que son regard plonge dans le mien.

- Vraiment désolé Cynthia. Ca ne se reproduira plus. J’ai déconné je sais.

Ses yeux me fixent mais elle ne dit rien, elle reste figée, et je la sens déglutir quand mes lèvres se pose sur sa mâchoire. J’ai envie de l’embrasser mais je n’ose pas de peur qu’elle me repousse. Elle ne bouge pas et bizarrement se laisse faire. Je parcours son cou, et ses yeux se ferment. Ses doigts entrecroisent les miens et son autre main se pose autour de ma nuque. Nos souffles s’accélèrent et sans m’y attendre, elle pose ses lèvres sur les miennes. Sa bouche est chaude, elle a un goût délicieux et sa langue embarque la mienne. Je suis sur un nuage comme à chaque fois, ce baiser est exquis et passionné. Nos deux corps se rapprochent jusqu'à sentir son genou frapper durement mon entre jambe à trois reprises, me retrouvant par terre, accroupie pour calmer cette douleur atroce que je n’ai pas vu venir. J’ai plus de voix et je sens qu’elle me fouille pour trouver les clés. Elle ne tarde pas à trouver, et bien que je tente de la retenir, elle part de la chambre, entendant ses pas s’éloigner de moi.

- Cynthiaaaaa !!!!

Ma voix est cassée par la douleur, mais j’arrive à me relever et je tente de la rattraper. Je sors de la chambre et je vois personne, je l’appelle mais aucune réponse. Non ! Je monte les escaliers et j’arrive dans la maison. Je l’appelle de nouveau mais aucune réponse. Je vérifie ma porte d’entrée qui est toujours close et quand je me retourne, elle est tremblante devant moi avec un couteau dans les mains.

- Cynthia fais pas ça !

- Laisse-moi partir Max, j’en peux plus.

- T’as pas envie de faire ça, fais pas ça Cynthia !!!

- Si ! LAISSE-MOI PARTIR !

Je vois son visage remplie de larmes, elle est magnifique. Je m’avance doucement près d’elle et le couteau. J’attrape ses mains, et je lui dis de lâcher ce couteau.

- Tu n’es pas une meurtrière Cynthia, allez lâche ce couteau.

- Je… Je ne veux pas te tuer Max. C’est moi que je veux tuer. Je veux mourir, laisse-moi mourir.

- Pourquoi tu veux faire ça mon amour.

- J’en peux plus Max, j’en peux plus.

Elle pleure mais je finis par lui faire lâcher son arme et je la prends dans mes bras pour lui calmer sa détresse. Pourquoi elle n’est pas partie, il lui suffisait juste d’ouvrir la porte et s’échapper. Elle me réclame de la laisser partir mais ne le fait pas, je n’y comprends plus rien. Est-ce que je l’ai détruite au point qu’elle ne se voit pas reprendre une vie normale et préfère se tuer ?

- Pourquoi tu veux te tuer mon amour ?

- Parce que je ne serais plus jamais la même Maxime. Je ne serais plus jamais la même à cause de toi !!! Toi tu fais ta vie alors que tu gâches la mienne !!! Tu gâches tout !!! Je te déteste !!! Tu entends je te hais !!! Crache-t-elle à bout de souffle.

- J’ai merdé c’est vrai mais je te promets que ça n’arrivera plus. Je t’aime Cynthia.

Elle ne dit rien, reste inerte, comme si d’un coup ses nerfs avaient disparus. Je l’amène dans la salle à manger et l’assois sur le canapé. Elle n’est jamais venue dans cette pièce. Et regarde autour d’elle comme si elle était dans un musée. Je me mets sur elle, en veillant à ce qu’elle ne récidive pas, mes couilles s’en remettraient pas. Elle tourne la tête et je lui couvre son cou de mes lèvres, lui aspirant doucement sa peau. Elle ne dit rien, et me laisse faire.

- Embrasse-moi Cynthia.

Elle hausse les épaules et me laisse faire. Ma langue arrive à se frayer un chemin et arrive à la sienne sans vie que je caresse, enveloppe et je sens le corps raide de ma belle se détendre mais les vibrations de la porte viennent interrompre notre baiser. Nous restons à l’écoute, sans être sur de ce que nous avons entendu mais les coups sur la porte confirment qu’il y a quelqu’un à quelques mètres de nous…

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