Chapitre 28

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Depuis ce week-end là, il y a un froid entre mes amis et moi. Même si Steph’ ne sait rien de la vérité, elle s’inquiète pour moi. Par contre avec Cynthia, tout se passe pour le mieux. Parfois elle se rebelle quand même mais la plupart du temps elle est docile et met de la bonne volonté lors de nos ébats. Nous discutons aussi beaucoup et j’en apprends un peu plus sur elle. On est à peu près identique sur nos vies c’est d’ailleurs très déstabilisant je trouve. Elle a une sœur et moi un frère, des parents aimants, un métier qui nous passionne.

- J’adore les enfants, ce sont des vraies éponges et apprennent à une vitesse folle. Surtout au CP, ils ont soif d’apprendre, et toujours ouverts à apprendre plus.

Je la regarde parler de son métier comme de la 8 ème merveille du monde.

- Oui j’en suis qu’au début de ma carrière mais je veux vraiment que mon programme s’adapte aux élèves et non l’inverse.

- J’ai envie de toi. Dis-je

- Quoi ? Me demande-t-elle étonnée

Elle reste muette et son regard s’assombrit.

- Pourquoi tu gâches tout ! Crache-t-elle

- C’est toi qui m’excites, je n’y peux rien.

- T’es vraiment taré Max.

- Faute à qui. Dis-je en l’allongeant sur le lit.

Elle résiste mais n’a pas vraiment le choix. J’embrasse sa peau et descend entre ses cuisses.

- Continue à me parler de ton travail Cynthia.

- Je...je voudrais mettre en place…oh Max…

- Continue.

- Mettre en place des livres sur les programmes, les parents...Oh !!!!

Son corps ondule sous ma langue.

- Les parents quoi Cynthia ?

- Ils pourraient suivre...le programme de l’école et savoir…

Ses cuisses tentent de se fermer sous le plaisir mais je les écarte de force. Sa main se pose sur mes cheveux et elle halète.

- Savoir quoi mon amour?

- Ce qu’on fait à l’école, avoir une référence sur laquelle se baser...Max !!!

Je la regarde alors que son orifice ce contracte sous ma langue. Elle dit plus rien, juste coule sous ma langue. Pas de son, un orgasme curieusement muet où juste nos regards se fixent. Alors qu’on est en pleine communion, mon téléphone sonne et nous sort de notre bulle. Je décroche et lui fais signe de se taire.

- Allo Maxou c’est maman.

- Bonjour Maman. Dis-je en souriant à Cynthia qui ne fait pas de bruit.

- Ce week-end tu ne travailles toujours pas, n’est ce pas ?

- Euh non en effet, pourquoi ?

- C’est l’anniversaire de ton frère Maxime !!!

- Oh c’est vrai.

Et merde j’avais oublié.

- Tu seras là j’espère. Gronde-t-elle

- Oui bien sur.

Alors que je regarde Cynthia, son regard dévie vers la porte. Je lui fais non de la tête mais elle se jette sur la porte verrouillée. Grave erreur Cynthia. J’avance vers elle et elle court pour m’échapper alors que j’ai toujours ma mère au téléphone.

- T’as pensé au cadeau ? Me demande ma mère alors que Cynthia vient de partir dans la petite salle d’eau et est entrain de foutre le bordel au vu du bruit.

- Euh non pas encore, il voulait quoi déjà ?

- Maxime !!! T’as pas encore acheté son cadeau !!! On avait dit que tu lui prenais sa veste de randonnée et nous la montre connectée.

- Ah oui c’est vrai, je vais aller voir ça.

Cynthia arrive avec un scalpel à la main et le tend vers moi. Elle est sérieuse là ? J’approche d’elle sans craindre quoi que se soit car je sais qu’elle ne me fera rien, simple provoc pour que je lui fasse regretter son geste. J’attrape son poignet et le serre pour faire tomber sa petite arme.

- C’est quoi le bruit derrière toi Maxou ?

- Rien, j’ai fais tomber un truc. Je vais lui prendre la veste maman, ne t’inquiète pas.

Avec une seule main j’allonge Cynthia et me pose sur elle pour la coincer. Je lui fais signe de pas faire de bruit, prenant le scalpel pour le mettre sous sa gorge afin d’immobiliser ma petite furie.

- Maman, ça te dérange si je viens accompagné ?

- Quoi ?! Oh mais non pas du tout Maxou mais avec qui veux tu venir ?

- J’aurais quelqu’un à vous présenter. Dis-je en souriant à Cynthia qui me regarde étonnée.

- Une femme ?

- Oui, une femme qui compte beaucoup pour moi Maman.

Cynthia ne se débat plus et écoute attentivement. Je donne une tape à l’intérieur de sa cuisse pour lui faire comprendre ce que je veux.

- T’es amoureux Maxou !!!

- Oui maman je suis amoureux.

Cynthia obéit et ouvre ses cuisses.

- Maman je peux alors ?

- Bien sur que tu peux, comment s’appelle t’elle ?

- Cynthia.

- Quel prénom magnifique. Oh Max, je suis si heureuse pour toi.

Je m’enfonce d’un coup sec en elle alors qu’elle ne peut pas crier.

- J’ai hâte de rencontrer cette demoiselle, je prépare la chambre d’amis, vous resterez le week-end.

- Euh maman je ne crois pas que…

- Ce n’est pas discutable Max, toi et ton frère vous venez tout le week-end, un point c’est tout !

Ma mère à l’air si ravie, que j’abdique.

- T’as besoin que je prenne un gâteau ? Dis-je

- Oh non non, le gâteau est commandé. Pense juste au cadeau.

- Oui t’inquiète.

Mon sperme commence à me travailler alors je décide de couper court à la conversation pour pas gémir au téléphone. Cynthia a mis sa main sur sa bouche alors que nous avons besoin de crier.

- Maman, je vais devoir te laisser mais compte sur moi pour ce week-end.

- Oh tu ne peux pas me faire plus plaisir mon Maxou.

- Je t’aime maman.

- Oh moi aussi mon chéri. A ce week-end.

Je raccroche et m’enfonce plus durement dans le corps de Cynthia.

- T’es invitée à l’anniversaire de mon frère ce week-end, tu sais ce que ça veut dire ?

- Ouiiii

- T’as intérêt d’être parfaite mon amour.

- Je le serais.

- Sûre ?

- Pitié Max !!!

- Dis-moi Cynthia.

- Oui sur je serais la petite amie parfaite, je serais docile, te laisserai m’embrasser...Max pitié !!!

J’ai obtenu ce que je voulais je peux maintenant nous délivrer. Quelques caresses sur son clitoris, des bons coups de rein et nous jouissons.

Le reste de la semaine est riche en jouissance, je ne vais pas pouvoir lui faire l’amour comme je veux chez mes parents alors j’en profite avant ce week-end. Dans sa bouche, entre ses lèvres, dans ses fesses, sur son lit, dans la douche et même sur les toilettes. Parfois, elle refuse et je dois la contraindre, parfois elle est de bonne volonté et m’obéit, parfois tente de se sauver pour que je lui fasse regretter. Mi lionne, mi gazelle, j’aime cette femme aux milles facettes.

- On va aller chercher le cadeau de mon frère, prépare-toi.

- Tu veux que je vienne avec toi ? Me demande-t-elle étonnée

- Ca te fera pas de mal de sortir un peu et ça me permettra de voir ton comportement avant de t’emmener chez mes parents.

Elle retrouve le sourire et s’habille. Comme d’habitude je lui mets un bandeau et l’emmène dans la voiture mais sans l’attacher.

- Tu te barres et tu finis dans le coffre je te préviens.

Elle dit rien et comme d’habitude, au bout de quelques km je lui retire son bandeau et pose ma main sur sa cuisse que je caresse.

- Si je viens, je dois avoir moi aussi un cadeau pour ton frère, tu sais ce que je pourrais lui offrir ? Me demande-t-elle.

- Pas la peine t’inquiète.

- Si j’y tiens Maxime.

- Putain mais t’es vraiment chiante quand tu t’y mets.

- C’est pour ça que t’es amoureux de moi, non ?

- Ouais mais là j’ai surtout envie de me foutre sur le bas coté pour te faire taire.

- Je ne lâcherai pas Max, je ne vais pas arriver les mains vides chez tes parents, ça ne se fait pas.

Putain quelle foutue emmerdeuse !

- Ok, bah achète-lui un bouquin sur la faune et la flore, ça lui fera plaisir.

- D’accord, tu peux m’y amener stp ?

- Après, d’abord je trouve sa veste.

Lorsqu’on sort, j’attrape sa main, elle me regarde mais ne dit rien et vaudrait mieux pas. Nous passons notre aprem à chercher les cadeaux de mon frère et c’est un moment délicieux, parsemé de baisers des plus tendres au plus fougueux.

- Max tu fais quoi là ? Me demande-t-elle en me regardant dévaliser la boutique de sport.

- Tu vas avoir besoin de faire des essayages, de très longs essayages.

Elle pouffe de rire, un peu gênée et me suit dans la cabine d’essayage.

- T’es dingue. Me dit-elle en chuchotant

- Tu me rends dingue, j’y peux rien.

- Ca va être de ma faute maintenant.

- Ferme là, ferme là !!! Dis-je en bougeant en elle.

Je la faire taire avec mes baisers et avale ses gémissements.

- Avez-vous besoin d’aide ? Demande soudain la vendeuse derrière la porte de la cabine.

Cynthia se mord la lèvre pour pas ricaner pendant que moi je lâche un « non » mordant.

- Nous avons, d’autres tailles si cela ne vous convient pas.

- C’est bon je vais m’en sortir, je sais retirer et mettre mes fringues tout seul !

- Très bien Monsieur.

- On peut même plus baiser tranquille sérieux. Dis-je à l’oreille de celle qui est entrain de jouir dans mes bras.

- On ne devrait pas Max.

- Rien ni personne m’empêchera de te baiser.

J’accélère…

- Rien

Je deviens plus sauvage et la mords.

- Personne

Mes couilles frappent durement et mon foutre bouillonne en moi.

- Putain, t’es bonne mon amour.

Ca y est, ça monte !!! Ca monte !!! Je vais jouir bordel !!!

- Cynthiaaaa, mon amour, je t’aime, putain je t’aime.

Mon corps se met à trembler et j’étouffe mes râles dans son cou. Encore deux coups secs et me voilà soulagé de cette tension que je porte depuis trop longtemps. Lorsqu’on sort main dans la main, la vendeuse vire au rouge pivoine. Je lui donne les articles que je ne prendrais pas.

- La prochaine fois, vous devriez vous abstenir d’être insistante, ça donne pas envie d’acheter chez vous. Dis-je sèchement.

- Je…je…je suis désolée Monsieur.

Nous allons à la voiture et je l’arrête pour l’embrasser.

- Je te félicite ma belle, t’as été plus que parfaite. J’ai passé un super aprem et j’espère que toi aussi.

- C’est très agréable d’être libre. Dit-elle souriante.

- Tu vois c’est ça que je veux désormais quand on sort. Dis-je en caressant son visage.

Elle dit rien et je vois les larmes se former au bord des ses yeux.

- Je vais multiplier nos sorties mon amour tant que tu seras comme ça mais j’attends de toi que tu respectes les règles comme tu viens de le faire.

Elle sait qu’elle ne sera plus jamais totalement libre. Qu’elle doit faire une croix sur sa vie d’avant car je viens de lui prouver qu’elle peut totalement vivre auprès de moi. J’efface ses larmes et l’amène contre moi. Elle éclate en sanglot, je la berce, lui glisse des mots doux, lui donne la tendresse dont elle à besoin puis nous reprenons la route pour retrouver notre chez nous.

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