Chapitre 23

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Je suis assis sur mon fauteuil et la regarde brosser ses cheveux mouillés. J’ai longtemps hésité à la laisser attachée mais elle a réussi à me décider en étant très docile cette nuit. Elle a donc un accès à la salle de bain et aux toilettes, j’ai une garde de 72h alors autant dire qu’elle va me manquer. Je baille alors que j’avale mon café avant de partir.

- Je t’ai préparé de quoi manger un peu, je te déconseille de tout manger d’un coup, t’as 72h à tenir. Dis-je

- Je sais.

- On mangera mieux quand je rentrerai.

- Te demander de me laisser monter chez toi est je suppose trop te demander.

- Abuse pas Cynthia.

Elle hausse les épaules. Elle enfile un pantalon près du corps, et un t-shirt blanc qui laisse deviner ses seins. J’ai fais exprès de ne pas mettre de sous vêtement, je la voulais nue mais pas visible, juste de quoi deviner ses courbes.

- Bon je vais devoir y aller. Dis-je pas très motivé

- Bon courage alors.

J’attrape son menton et pose un baiser sur ses lèvres sucrées.

- J’adore ce rouge à lèvre, il a très bon goût.

- Je tacherai de ne plus le mettre alors.

- Je sais que t’as envie mais je dois aller bosser là ma jolie.

Elle a ce sourire timide qui me donne envie de la baiser mais pas le temps là.

- Je note cette demande pour mon retour.

Elle perd son sourire et baisse les yeux.

- Je ne t’ai rien demandé.

- Oh Cynthia, pas de ça avec moi.

Je ferme la porte de sa chambre mais cette fois ci pas à clé. Est-ce-que je fais bien de lui laisser cette liberté. Je vais peut être le regretter mais je dois tenter. Je remonte à la maison et ferme la porte à clé. J’ai 3 points de fermetures, j’ai mis une porte blindée qu’on met normalement à une porte d’entrée. Je tire le miroir que je pose devant pour qu’on ne devine pas cette porte puis prends mes affaires et file à l’hôpital.

- Salut mon pote. Me lance Brice

- Salut

- T’as l’air naze.

- La nuit a été courte et sportive. Dis-je en riant.

- Va falloir que tu me la présentes cette fille qui te taille des cernes.

- Y a pas que les cernes qu’elle me taille.

- J’imagine, putain t’as l’air vraiment mordu toi.

- Ouais, je suis dingue d’elle. Et toi avec Dim’ ? Dis-je pour dévier la conversation.

- J’ai arrêté.

- Oh. Pourquoi ?

- Je ne sais pas, ça m’est passé, c’est sympa mais je préfère les gros nichons.

- Ah ah tu m’étonnes.

On ricane comme deux connards quand on entend une dispute éclater.

- Arrête !!! Lâche-moi !!! Hurle Stéphanie.

- Ferme là !!! Tu te tapes tous le monde ici, pourquoi pas moi hein !!!

- Arrête !!!

On se regarde avec Brice et nous allons droit vers les cris.

- Lâche là. Dis-je d’un ton sec

- On t’a rien demandé l’infirmier, dégage !!!

Avec Brice on ne lui laisse pas le temps de comprendre qu’il se retrouve piétiné par terre.

- Touche là encore une fois et c’est au crématorium qu’on te retrouvera, t’as compris ! Dis-je

- Ouais ouais c’est bon c’est bon.

Le mec repart et Stéphanie se jette dans mes bras.

- Du calme, respire ma belle.

- J’ai cru qu’il allait me violer.

- Et non pas de chance hein.

- T’es con.

Elle retrouve son sourire et je lui pose une bise.

- Je ne supporte pas les mecs qui forcent les femmes. Crache Brice

- T’en as qui adorent ça. Dis-je

- Ouais mais là c’est plus vraiment un viol mais un jeu un pervers.

- Entièrement d’accord.

- Et comment tu fais la différence entre un non ferme et un non qui veut dire oui ? Me demande Steph’

- Ah bah ça, ça se sent.

- Mouais, bah moi quand je dis non c’est non !

- Ouais autant dire une fois tous les 10 ans. Ricane Brice.

Steph’ lui fait un doigt d’honneur et on la raccompagne à sa caisse puis nous embauchons.

- Aujourd’hui l’équipe 1 vous allez en pédiatrie.

- Yeahhhh on va jouer les baby-sitters. Dit Brice

- Super. Dis-je soulé

- Les mômes sont top allez c’est mieux que la gériatrie.

- Ouais pas faux.

Je n’aime pas la pédiatrie, ça me fout toujours en l’air de voir des gosses souffrir. Le service est par contre hyper accueillant avec sa luminosité et ses fresques. On va dans chaque chambre pour les réveiller et prendre leur constante.

- Maman elle est où ? Demande un petit bonhomme de 4 ans

- Elle est dans sa maison, elle va venir te voir.

- Je veux ma maman.

Et moi ma femme. Je respire et regarde Brice quand on lit son dossier. Cancer du sang. Putain de vie !

- On va devoir te faire une prise de sang mon bonhomme, tu serres fort Pacman ? Dis-je en lui donnant la boule qui fera ressortir sa veine.

Ce gosse est courageux, je lui pique délicatement sa veine et il prend une bouffée d’air mais ne dit rien.

- T’es super courageux. C’est qui lui ? Dis-je en montrant un lapin dégueulasse.

- Pinpin c’est mon doudou.

- Il est hyper classe.

Le gosse sourit alors que je lui tire son sang. J’aime mon métier mais là vu les résultats, ce gosse est condamné et là je l’aime un peu moins. On sort et avec Brice on prend une grande bouffée d’air.

- Putain elle commence bien cette journée. Lâche Brice.

- Ouais. Je confirme j’aurais jamais de môme.

- T’es sérieux ?

- Ouais. Déjà je ne me vois pas partager Cynthia et...et puis si c’est pour voir ça, putain non merci.

- Ce n’est pas non plus la majorité, heureusement. Et ta Cynthia elle veut des gosses ?

- C’est une femme, elle est maîtresse d’école alors ouais je suppose qu’elle veut des gosses.

- T’es dans la merde alors, les femmes arrivent toujours à avoir ce qu’elles veulent.

- Pas avec moi.

Il ricane en se foutant de ma gueule mais il ne sait pas à quel point ma relation avec Cynthia est compliquée. Impossible d’imaginer la voir enceinte, et quelle vie pour un gosse, enfermée dans un sous sol.

- Je rentre quand chez moi ? Nous lance une adolescente.

- Quand tu mangeras.

- Je n’ai jamais faim, ça ne passe pas.

- Tu as vomis cette nuit ?

- Je ne sais pas.

- Me prend pas pour un con, dis moi. Dis-je

- 2 fois.

- Putain, qu’est ce qui ne va pas dans ta caboche. Pourquoi tu t’infliges ça ?

Brice tape sur mon épaule et me montre son dossier « avortement difficile ». Et merde, bordel c’est quoi ce service, on ne peut pas avoir des mômes en bonne santé, sans problème. Et non, ici faut qu’on soit face à des histoires horribles. Cette gosse est traumatisée par un problème qui n’est même pas de son âge.

- Faut que tu manges un peu.

- Je n’ai pas faim.

- Ils vont te foutre sous perfusion si tu ne manges pas.

La gamine me regarde et sa colère explose.

- Je m’en fous !!! Je m’en fous !!! Je veux mourir !!!! Laissez-moi mourir !!!!

Je ne sais pas pourquoi je fais ça mais je l’attrape et la prend dans mes bras. Elle éclate en sanglot et ne cesse de répéter qu’elle veut mourir.

- Te faire du mal ne lui rendra pas la vie.

Mes mots sont violents mais pourtant bien vrai.

- Mais je ne veux pas lui rendre la vie, je veux perdre la mienne.

- Pourquoi ? Pour faire du mal à tes parents qui t’ont sûrement décidée à te faire avorter ?

Elle met ses mains sur ses oreilles et Brice me fait signe de pas aller plus loin. J’éloigne les mains de la gosse de ses oreilles.

- Viens avec moi.

- Quoi ?

- Bouge de ton lit et suis-moi.

Brice reste là sans rien dire et j’amène la gosse devant la vitre du gosse de 4 ans qui meurt d’un cancer.

- Cancer du sang, il est en train de mourir.

- C’est horrible mais je ne vois pas pourquoi tu me montres ça.

- Tu crois que t’as fais le mauvais choix en avortant mais penses tu avoir les épaules pour voir ton enfant mourir si jamais il chope une merde ?

Ses larmes se forment puis tombent sur sa joue.

- T’as fait le meilleur choix, t’es jeune, pas prête à avoir ce genre de responsabilité et si tes parents t’ont dit d’avorter c’est parce qu’ils savent ce que c’est d’être parent. Là, ce que t’es en train de faire, c’est les obliger à te voir mourir, comme on regarde ce gosse de 4 ans mourir. Tu penses qu’ils méritent ça ?

Elle me regarde le visage baigné de larmes.

- Mange, vis, sois heureuse, tes parents méritent pas de te voir sur un lit d’hôpital.

Elle ne dit rien et je la raccompagne à sa chambre. Elle se pose sur son lit, et prend sa cuillère et la plonge dans la compote de son plateau. Brice me regarde admiratif alors qu’il suffisait juste d’écouter la peine de cette môme.

- T’es un putain de magicien mec.

Dans la journée les parents de cette fille viennent me voir.

- Merci beaucoup, vous avez réussi à la faire manger, merci beaucoup. On vous sera éternellement reconnaissants, vraiment. Je ne sais pas comment vous remercier pour ce que vous avez fait.

Je suis obligé de ricaner sous leur nez car là s’en est trop pour moi.

- Pour me remercier, faites gaffe à votre gamine car où étiez-vous quand votre gosse se faisait baiser sans capote ni contraceptif ? Si vous aviez fais votre job de parent correctement, elle ne serait pas ici. J’espère que vous avez conscience que ce qu’il lui arrive n’est pas de sa faute mais de la votre.

Les parents se décomposent devant la gifle que je leur mets. Je passe à coté d’eux sans un mot alors qu’un hurlement résonne dans les couloirs. Je fonce vers la chambre du gamin cancéreux. Je cours comme si ma vie en dépendait vers la mère qui est tenu par son mari. L’équipe tente de réanimer le petit garçon.

- C’est fini, heure de la mort 16h42.

Cette garde a été trop merdique, heureusement elle est terminée. J’ai besoin de sentir la peau de Cynthia, besoin de sentir son parfum, besoin d’elle quand j’ai l’impression de perdre pied. J’ai le cœur au bord de l’estomac et me casse dans les chiottes pour vomir mes sanglots. Je n’aurais jamais de môme, Cynthia n’avortera jamais, Cynthia ne vivra pas ce que cette mère doit vivre. Je veux être le seul pour qui elle pleure, pour qui elle crie, pour qui elle souffre. Elle et moi et seulement elle et moi.

- On va se boire un verre ? Me lance Brice

- J’ai plutôt envie de rentrer, pas toi ?

- Non là j’ai besoin d’un verre et de mon pote.

- Ok, allez on y va.

On va chez Popeye, dans le bar habituel et s’offre un verre, puis 2, puis 3… et on finit comme des cons à ricaner.

- Alors cette Cynthia, dis-moi en plus.

- Elle est merveiiiilllleussseeee

- Elle à l’air vu que tu laisses tout le monde tomber.

- Bah ouais mais je ne peux pas la laisser attacher trop longtemps. Dis-je en gloussant

- Attachée ?

- Ouais attachée comme une petite esclave, tu la verrais elle est trop belle.

- Mais qu’est ce que tu racontes. Ricane Brice

- Je l’ai enlevé, je l’ai violé, je l’ai baisé par tout les trous, je suis un putain de connard et elle adoooooorrrrreeee ça !!! Dis-je en hurlant.

Brice éclate de rire et s’enfile cul sec son verre que je vois double.

- Tu l’as enlevé ? Comme un chevalier servant, fais gaffe elle va te mettre la bague au doigt.

- Pour l’instant faut qu’elle arrête de me détester car elle n’est pas contente d’être attachée. Une vraie tigresse.

- Moi aussi je veux avoir une petite chienne attachée !!! Viens, on va trouver une chienne pour moi.

- Je ne peux pas, j’ai Cynthia moiiii

- Et bien on va la baiser alors.

Mon corps se jette sur celui de Brice.

- Tu l’as touche pas !!! Tu l’as touche pas !!!

- Eh mec, du calme hein, c’est bon je te la laisse ta Cynthia !!! Je vais appeler Steph’, elle au moins te fait pas péter les plombs.

Il prend son téléphone et a du mal à taper sur l’écran.

- Alllloooooooo c’est moiiiiii. Dit Brice en chantant.

J’enfile mon verre cul sec.

- Je veux te baiser car mon super copain veut pas que je baise sa copine attachée. Allezzzz viens Steph’.

Brice ricane en vacillant sur sa chaise.

- Je vais te faire plein de truc cochon. Allezzzzz viens.

- Faut pas que je reste Brice. Dis-je la voix pâteuse

- T’as peur de baiser avec Steph’ ?

- Ouais.

- Un dernier petit coup pour dire au revoir sinon.

- Non, je suis un mec fidèle moi. Oooooh comme elle est beeeelllllle.

Ces courbes, ce sourire, ce regard…

- Salut les gars, vous en tenez une bonne là. Vous êtes à combien de verre ?

- 3

- 7 dis le barman qui demande à Steph’ ce qu’elle veut boire.

- Un perrier, merci.

- Tu me suces ? Demande Brice

- Pas tout de suite beau goss.

- Tu veux que jte baise ?

- Hum hum. Dit-elle en sirotant sa boisson.

Je la regarde et n’arrive pas à détourner mon regard.

- Et toi Max, tu veux me baiser ?

- Ouais toujours.

Sa main prend les nôtres et elle nous emmène au coin du paradis. Une arrière salle où l’on baise. On s’étale sur le canapé et je sens qu’elle commence à me toucher et j’ai la bile qui me monte.

- Faut que j’aille gerber. Dis-je en me levant

Je les entends rire alors que je m’enfonce dans les toilettes. Je gerbe mes tripes par-dessus un congénère qui a du gerber avant moi et n’a pas trouvé la chasse d’eau, ce qui me fait gerber encore plus. Je sors un peu moins bourré et vois Steph’ en pleine fellation sur Brice. C’est le moment pour me tirer avant de faire la bourde de ma vie.

- Bon je vous laisse, je vous dis à plus tard.

- Sérieux tu me lâches ? Me lance Brice les yeux injectés de sang.

- T’es entre de bonnes mains, moi on m’attend.

- Tu ne m’as pas baisé ! Me dit Steph’ la bouche baveuse.

- Toi ferme là et suce. Le dit Brice en lui remettant sa bite.

Je ricane et lui confirme que je me taille.

- Bon bah baise bien ta Cynthia.

- Je vais la démonter.

- Ca c’est mon pote.

- Occupe-toi bien de Steph’

- Compte sur moi, elle marchera plus droit.

On se check en riant et je retrouve l’air frais. Je monte en voiture et appelle un taxi car je vois trouble et l’alcool dans mon sang vient de me monter à la tête d’un coup. Le mec m’aide à monter et me supplie de ne pas gerber sur sa banquette et m’amène chez moi.

- Ca va aller mon gars ? Dit-il

- Ouais…tiens garde la monnaie.

- T’as du bol que je ne sois pas un crevard, t’as filé 100 euros de trop.

- Toi, toi, toi t’es un mec super génial. Je t’aime mon pote.

- Va te coucher, allez salut.

Je suis comme un con à lui faire au revoir puis je rentre dans ma maison. Je descends les escaliers quand je tombe sur elle.

- Maxime !!! Tu m’as fais peur.

- Comme d’hab’, tu mouilles hein salope ?

- Qu’est ce…qu’est ce qui t’arrive, non stp fais pas ça. Attend !!! Non !!!

Ses vêtements se déchirent comme du sopalin sous mes doigts, ma bite s’enfonce dans sa petite chatte comme dans du beurre et bordel qu’elle est douce !!! Ses cris et ses pleurs me maintiennent éveillé. Je bouge sans même le vouloir car j’ai plus aucune volonté, je veux juste être en elle. Je la retourne et elle m’échappe, elle court et je l’attrape par les chevilles, la faisant chuter sur les escaliers. Elle crie de plus belle, alors que je la fais descendre marche après marche pour l’amener sous moi. Je dois la baiser, y a que là que je suis bien. De ce coté là ce n’est pas la même mais ça le fait quand même. Je vois son corps bouger comme si elle ne pesait rien ou que j’avais une force surnaturelle.

- T’aime ça quand je te défonce !!! Oh oui t’aime ça !!! Putain t’aime ça !!!

Je lui fais prendre des positions improbables, je vois un peu de sang sur la marche, je sais pas pourquoi.

- Bouge pas, faut que je pisse.

- Nonnnn !!! Arrête !!!

- T’es parfaite, ton cul est trop bien pour ça.

- Arrête Maxime, arrête !!!

Je sais pas comment ça a finit, je sais juste qu’au matin, j’ai une putain de barre en travers la tête et des maux d’estomacs. Je regarde autour de moi, je suis sur les escaliers et quand je me redresse j’ai un foutu mal de dos. Et merde, je me suis gerbé dessus. Génial. Je file à la douche et va voir Cynthia. J’ai quelques brides de mon retour mais rien de précis.

- Salut, toi. Dis-je en me posant sur le bord du lit.

Elle est couchée sur le ventre, nue et quand je fais descendre le drap sur son corps, j’ai l’impression que ma vue me joue un sale tour. Son corps est recouvert de bleus.

- Cynthia, ma belle, réveille toi.

Je commence à paniquer, elle se retourne et c’est pire de l’autre coté, ses seins portent des marques, son flan aussi et sa lèvre est ouverte avec un début d’hématome.

- Putain de merde mais qu’est ce qu’il s’est passé !

Quand elle ouvre ses yeux, elle me fixe et me sourit. C’est à rien n’y comprendre. Je l’embrasse et elle ne me repousse pas, au contraire, elle est même super calme et docile. Je ne préfère pas lui reparler de notre soirée même lorsque je lui mets de la pommade sur ses marques. Mais qu’est ce que j’ai foutu, et pourquoi elle ne me repousse pas. Putain je ne comprends rien.

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