Chapitre 22

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Le réveil me sort de mon sommeil. Ce matin Cynthia a encore mal de nos étreintes nocturnes et moi je saigne lorsque je pisse. Je reprends notre rituel matinal mais cette fois-ci je lui mets une sonde. Elle hurle, se débat et je dois l’attacher durement pour travailler correctement.

- Tu es dingue putain arrête !!!

- Tu vas pas croire que je vais passer chaque soir du temps à tout nettoyer car t’es pas fichu d’être docile.

- Je te promets que je recommencerai plus.

- Je ne te fais pas confiance, fallait pas merder !

J’installe une sonde et une poche qu’elle gardera désormais toute la journée.

- Je te déconseille de la retirer, elle est bloquée en toi par un petit ballonnet, ça t’abîmerai.

- T’es qu’un pauvre taré !

- Insulte-moi encore et je te fous sous perfusion sur la structure mécanique. Tu me soûles là ! T’as compris !

Elle ne répond rien car elle sait que j’en suis capable et que de bon matin je n’ai pas envie de me prendre la tête avec elle. Je file à l’hôpital énervé et en retard car Madame a fait des siennes.

- Salut Maxou !

La salope de Stéphanie est déjà là, et se tient devant moi dans le vestiaire pendant que je me déshabille à toute vitesse.

- Dégage !

- Fais pas ton farouche Max, pas avec moi !

Elle s’approche de moi, alors que je recule contre le mur. Elle est toute proche, et je vois dans son regard brillant l’excitation qu’elle a pour moi. Autant dire que si je l’attachais chez moi elle ne dirait pas non, elle. Mais j’aime qu’on me dise non, cette fille est sans saveur et bien trop facile à avoir. Elle n’est plus vraiment intéressante.

- Dégage Stéphanie !

Je la repousse et file prendre mon poste. Cette journée est compliquée, j’ai Cynthia en obsession, je l’imagine dans divers scénario mais impossible de me vider, le service est overbooké et je n’ai pas une minute pour moi. J’enchaîne les heures et les patients.

- Maxime, j’aurais besoin que tu restes pour faire la nuit stp. Me dit Marie

- Cette nuit ?

- Ouais, on manque de personnel.

- Mais…

- Eh, j’ai accepté pour tes congés, j’attends de toi que tu sois disponible.

- Ok, compte sur moi.

Et merde ! Comment je vais faire avec Cynthia. Impossible de rentrer chez moi, je vais devoir la laisser.

La nuit se termine enfin, et je rentre auprès de ma belle avec le petit déjeuner. J’ai deux jours de repos, je vais pouvoir profiter d’elle. Lorsque j’arrive dans sa chambre, elle dort encore. Je vérifie sa poche qui n’est remplie qu’à la moitié. J’avais un peu de temps encore mais elle doit mourir de faim. Je la réveille doucement et ses yeux s’ouvrent enfin.

- Bonjour mon amour. Dis-je en me glissant entre ses cuisses.

Elle est encore ensommeillée lorsque je la pénètre. Elle se crispe, grimace car mes coups de reins font bouger le tuyau qui la vide.

- Tu m’as manqué, tellement manqué mon amour.

Elle ne dit rien, me laisse la prendre, même si ses yeux se remplissent de larmes. Je suis habitué, pas de sexe sans avoir le droit à une petite larme.

- Tu sais que j’ai toujours mal aux couilles, tu m’as fais très très mal.

J’accélère mais ça me suffit pas, je veux la sentir plus serrée, plus étroite. Je la tourne et elle commence à se rebeller.

- Non !!! Stp pas ça !!!

Je m’enfonce en elle et ses cris s’échappent. Je passe ma main sur son bas ventre et descend sur son clitoris, puis je joue avec sa sonde. Elle pleure, tremble et moi je sens que ça brûle en moi. Putain qu’elle m’a fait mal la garce avec ses coups !!! La tension est horrible et lorsque mon sperme explose, j’ai l’impression qu’on m’arrache mes couilles. Mes mains agrippent sa peau alors que j’en finis plus de jouir. Elle se tient le ventre en pleurant.

- Chacun son tour d’avoir mal ma jolie.

- T’es qu’un salaud !!! Enlève-moi ça !!!

Je lui retire la sonde et la nettoie pour qu’elle n’ait aucune infection.

- On va être deux jours ensemble mon amour, j’aimerai que ça se passe bien.

- J’ai mal !!! T’es malade !!!

- Tu crois que j’ai pas mal aux couilles ? Ça me lance encore.

- C’est toi qui provoque !!!

- Et toi qui frappe !

- Tu m’as demandé !

- Ouais et là par contre t’obéis hein.

- Comme si j’avais le choix.

- On a toujours le choix.

Si ses yeux avaient des balles je serais mort mais je décide de stopper cette dispute.

- Bon, on va manger un morceau, ensuite douche et on sort.

Elle marque un stoppe sur mes derniers mots.

- Enfin, si t’es sage.

- On…on sort ? Demande-t-elle affolée

- Si t’es une gentille fille et que tu ne mets pas 2h à la douche, oui.

- Tu comptes me sortir où ? Pour faire quoi ? Je…

Je vois son inquiétude monter d’un cran encore et j’adore ça. Elle serait presque prête à me supplier de rester ici, tellement elle craint ce que je pourrais lui faire à l’extérieur. Ça prouve qu’elle se fait petit à petit à sa condition.

- C’est une surprise ma belle.

Elle est inquiète, j’adore. Mais elle reste obéissante et ne montre pas de signe de rébellion. On se lave ensemble, se brosse les dents, presque comme un vrai couple. Je lui ai choisie sa tenue, qui est une robe noire, assez simple mais qui lui va à ravir. En dessous elle a un ensemble de la même couleur. Je lui donne des escarpins et sa trousse de maquillage.

- Fais simple, je n’aime pas quand t’es maquillée à outrance.

Je sais qu’elle le faisait pour son ex, mais elle n’a pas besoin de tout ça pour être belle et séduisante. Et puis je ne veux pas qu’on la mate trop, faut qu’on passe inaperçu. Je lui donne un gilet en voile opaque qu’elle va mettre au dessus de sa robe, il a des manches longues et cachera les menottes qui la tiendra à moi pendant notre sortie. Notre première sortie en amoureux.

- Je veux que tu m’écoutes très attentivement. Dis-je en laissant glisser mes lèvres dans son cou.

Elle me regarde et m’écoute.

- On va sortir d’ici quelques heures, on va croiser du monde et il est bien sur hors de question qu’on sache ce qu’il se passe ici. Si jamais, il te prenait l’envie de me faire un sale coup…

Je prends dans mes mains son menton pour qu’elle me regarde.

- Je te jure sur ta tête mon amour, que tout ce que tu as vécu jusqu’ici, sera rien par rapport à ce que je te ferais. Est ce que je peux te faire confiance ? Est ce qu’on peut sortir sans que tu fasses n’importe quoi ?

Elle me regarde tremblante.

- Oui.

- Et je vais te demander de te comporter comme ma petite amie, je ne veux pas que tu me repousses, tout ce que je veux te faire, tu le fais...et si tu es bien sage, docile, que tu y mets un peu de passion entre nous, alors lorsque je reprendrais le travail, je te laisserai sans chaînes, un accès aux toilettes et à la salle de bain.

- Vraiment ?

- Hum hum. Sauf si tu préfères rester attachée.

- Non. Je suis d’accord, tu peux me faire confiance. On va où ?

- Tu verras mais pour l’instant je vais te couvrir les yeux, je ne veux pas que tu vois là où je vis, mesure de précaution.

Elle se raidit lorsque je lui passe son bandeau mais ne dit rien quand je l’embrasse.

- Je t’aime mon amour.

- Moi aussi. Lâche-t-elle hypocrite.

- Menteuse, ce n’est pas très joli ça.

- Une petite amie idéale est amoureuse, non ?

Elle ne me voit pas sourire mais doit m’entendre rire.

- Sale garce. Dis-je en posant un rapide baiser sur ses lèvres.

Je l’amène jusqu’au garage et l’arrête pour la poser sur le capot. C’est trop bon de la sentir docile. J’en profite et l’embrasse encore. Elle répond à mon baiser, et ses doigts s’emmêlent dans les miens, elle coopère bien plus que je ne l’aurais espéré, c’est parfait.

- T’es parfaite mon amour.

- Comment tu comptes faire avec les menottes pour qu’on monte en voiture ?

- Je vais t’attacher à la poignée.

- Et pourquoi ne pas me détacher et me faire confiance ?

- C’est notre première sortie. Prouve-moi que t’es de confiance et on verra pour les prochaines sorties.

- Les prochaines ?

- Je suis quelqu’un qui a envie de sortir sa copine.

- Ah.

Je l’attache à la poignée à l’intérieur de la voiture et respire son parfum qui me donne des frissons. Je fais le tour et me mets au volant et fais démarrer le moteur. Je quitte la ville pour une autre, je ne peux pas prendre le risque de croiser quelqu’un qu’on connaît.

- Tu peux retirer ton bandeau. Dis-je une fois qu’on s’est suffisamment éloigné.

Elle le retire et vérifie son maquillage dans le miroir de la visière. Je pose ma main sur sa cuisse et elle sursaute.

- Du calme ma belle, simple geste affectif. Dis-je en caressant sa cuisse.

- Je peux toujours pas savoir où l’on va ?

- Non.

Je reste concentré sur la route, la musique est un fond sonore qui permet de ne pas rendre le trajet trop froid. Je me gare devant le cinéma et je vois son sourire.

- On va au cinéma ? Dit-elle en regardant les lumières des lettres du bâtiment.

Je lui souris et sort de la voiture. Je vais lui ouvrir sa portière et défais les menottes pour les poser à mon poignet. Je rebaisse la manche de ma chemise par dessus le bracelet et nous paraissons juste nous tenir la main.

- On va voir quoi ? Demande t’elle.

Ah c’est là où ma surprise va faire son petit effet. On s’approche des affiches et ses yeux s’écarquillent.

- Non !!! On va aller voir Hellraiser !!! Je voulais aller le voir !!!

- Je m’en doutais un peu.

- J’espère que t’es pas fragile, y a des scènes pas très jolies.

- On pourra les rejouer à la maison. Dis-je en embrassant son cou.

Elle se raidit, parfait. J’attrape sa hanche et la rapproche de moi. Nos mains restent l’une dans l’autre et je caresse de mes lèvres sa peau parfumée. Elle ne se rebiffe pas et lorsque je tourne son visage pour l’embrasser, elle me laisse faire.

- Ravi que ça te fasse plaisir.

- Tu ne pouvais pas mieux tomber. Merci Maxime.

Je lui souris et je montre ma réservation à l’hôtesse.

- Salle n°3, bonne séance Monsieur Dame.

C’est main dans la main qu’on entre dans la salle sombre.

- Viens on se met là. Dis-je en montrant les sièges sur le coté pour être tranquille.

On s’installe et on se tape un tas de pub ennuyante alors je fais passer le temps en l’embrassant comme un adolescent à sa première sortie. Le film commence et Cynthia se plonge dans cette histoire dark à base de Sadomasochisme. J’adore ce mec, son histoire est tordue. Je comprends pourquoi il a été interdit aux moins de 18 ans ce film. Je regarde Cynthia qui dévore le film des yeux. Comment une fille si douce peut aimer ce genre de bouquin et d’histoire. Je tente de voir si ça l’excite autant que moi et elle déglutit lorsque ma main se glisse entre ses cuisses. Elle dit rien et me laisse découvrir son état. Elle est trempée !!! Putain de merde !!! Cette fille est vraiment perverse !!! Elle m’envoie un petit sourire et là c’est le début de ma fin. Comme si elle savait lire en moi, ça main se pose sur ma queue qu’elle masse me soulageant de mon état. Elle joue la petite amie à merveille. La salle se rallume à la fin, les gens parfois montrent leur dégoût, d’autres ont adoré.

- Alors t’as aimé ? Dis-je

- J’ai adoré, merci encore.

- De rien mon amour.

Elle me sourit et vient d’elle même m’embrasser. Sa langue se faufile dans ma bouche et je la colle contre le mur et stoppe notre baiser qui est entrain de me faire perdre pied. Je pose mon front contre le sien et ferme les yeux pour plus voir son regard excité et provocateur.

- On dirait bien que t’as aimé toi aussi. Dit-elle

- Du sexe et du sang, comment ne pas aimer.

- T’es taré Max.

Max ? Putain j’adore cette sortie ! Je prends sa main et l’emmène dehors pour retrouver de l’air car mes poumons sont en manque. Je l’amène à l’arrière du cinéma et la colle contre le mur. Je relève sa robe, je fais glisser sa culotte et elle ondule pour la faire tomber. Ok, donc là elle joue plus un rôle, elle a vraiment envie que je la baise. Elle va être servie. Je la pénètre et sa tête bascule en arrière. Ses ongles s’agrippent à moi, j’embrasse son cou et nos gémissements se confondent. Je tiens sa cuisse et le mur du cinéma vibre sous mes coups de reins jusqu’à notre orgasme.

- T’es une petite amie en or mon amour.

- N'y prends pas goût, ce n’est pas toi qui m’a excité, c’est le film. Me balance-t-elle

- Menteuse.

- Pense ce que tu veux, je me suis servie de toi comme un sextoys ni plus ni moins.

Sale garce !!! On retourne à la voiture dans un silence pénible mais lorsque que je vois des policiers devant le cinéma, je me raidis. Et comme j’ai une poisse phénoménale, ils viennent vers moi.

- Bonjour Madame, Monsieur, vos papiers svp ? Crache un des molosses.

Et merde !!! J’ai pris les papiers de Cynthia mais les flics vont voir mes menottes c’est sur. Je prends mon porte feuille et bingo il marque un arrêt devant les bracelets. J’ai une boule à l’estomac qui se forme d’un coup. Je suis mort. Bon pour la taule là.

- Montrez ça. Me lance-t-il en attrapant les menottes.

- Je peux tout vous expliquer. Dis-je

Non je ne peux rien expliquer. Rien du tout. Je lui donne nos cartes d’identités et le flic donne nos papiers à son collègue.

- Je vous écoute. Me lance-t-il

Je resserre ma main sur celle de Cynthia.

- Nous sommes adeptes de SM, ça vous pose un problème ? Balance froidement Cynthia.

Le flic marque un arrêt, puis se marre et je me détend aussitôt.

- On a été voir Hellraiser, on voulait être plongé dans le style du film mais rassurez vous, ce ne sont pas des vrais Monsieur le policier. Continue t’elle.

J’en suis sur qu’il bande ce connard. Il regarde Cynthia de la tête au pied alors qu’elle ne le lâche pas des yeux. Il bande forcément, moi je ne peux pas rester indifférent à ce jeu de regard.

- Alors ? Demande le collègue.

- Des pervers rien de bien méchant. C’est bon circulez dit-il en rendant mes papiers.

Je me détends et on marche jusqu’à la voiture sans un mot. Elle vient de me sortir d’un putain de merdier, alors qu’elle pouvait tout balancer mais elle n’a rien dit. Pourquoi ?

Je détache ses menottes et la fais monter.

- M’attache pas stp.

- Ok mais tu ne déconnes pas.

- Si je devais déconner, tu ne crois pas que je l’aurais fais y a 5 minutes.

- T’es trop perverse Cynthia. Hors de question que je te laisse m’échapper. Je commence à te connaître.

- Fais-moi confiance Max. Dit-elle avec un petit sourire.

Salope !!! Elle veut me la jouer à l’envers, me faire tomber mes barrières et se barrer quand j’aurais été dans la confiance. Elle va me le payer ! Je démarre alors qu’elle peste.

- Je ne suis pas si con Cynthia !!!

- J’aurais du tout leur dire !!!

- Ouais, t’as raté ta chance. Quand je le dis que t’adore ça.

- Va te faire foutre Maxime !

- Calme-toi, où je te jure que je te fous sur la structure dès qu’on rentre.

Ah là elle ne dit plus rien. Elle n’aime pas cette structure, ne pas pouvoir bouger, exposée comme un objet. Je la tiens par ça. Je lui mets son bandeau lorsqu’on commence à s’approcher. Elle grogne mais se laisse faire. J’entre dans mon garage et la fais sortir. Alors qu’on passe devant le capot de ma voiture, j’ai une pulsion qui m’arrive droit dans la queue. Je la pousse à plat ventre dessus et pose ma main menottée sur sa bouche, je relève sa jupe et sens sa peau. Merde sa culotte est restée là bas, tant mieux ça ira plus vite. Je lui laisse la bouche libre pour l’entendre gémir.

- J’ai rien fais !!!

- Ose me dire que tu n’allais pas te barrer si je ne t’avais pas attaché, dis le !!!

- Je n’allais pas me barrer, je te le jure !!!

- Menteuse. Dis-moi la vérité !!!

- Ok ok c’est bon t’as raison, stp arrête.

- Sois sage Cynthia. Tu mérites une bonne baise punitive car t’as voulu me la faire à l’envers.

- Non !!!!

- Oh si.

Sauf que ce n’est pas une punition, la garce se cambre et son cul est déjà ouvert. Je remets ma main sur sa bouche et m’enfonce droit dedans, elle crie dans ma main pendant que je la pilonne sur le capot de ma voiture. Elle ondule, se mets à trembler d’impatience, elle est déchaînée et moi aussi. On finit essoufflés contre la carrosserie. Je crois qu’on a passé un cap lors de cette sortie.

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