Chapitre 21

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Mes vacances sont terminées et je dois reprendre le travail.

- Cynthia, réveille-toi.

Elle émerge de son sommeil avec difficulté, la nuit a été assez courte faut dire car j’ai voulu en profiter un maximum avant de reprendre le chemin de l’hôpital.

- T’as 15 minutes pour la douche.

Je vais travailler de 8h à 20h, et je ne peux pas la laisser libre dans la chambre donc je dois prendre mes dispositions. Je lui rapporte un petit déjeuner et lui rappelle que ça sera son seul repas de la journée. Je lui donne de l’eau et un peu de longueur de chaîne. Le seul souci c’est pour ses besoins naturels.

- Le bassin ne va pas être adapté pour la journée ma belle. Tu vas devoir te retenir sinon je suis obligé de te poser une sonde. Tu préfères quoi ?

- Stp laisse-moi aller aux toilettes, je te promets de ne pas m’échapper.

Même si y a peu de risque, pour la première fois, je préfère rester vigilant.

- Décide toi où je te pose une sonde directe.

- Pitié non !!! Je vais me retenir !!!

- Alors va falloir te retenir jusqu’à ce soir. Je finis à 20h, le temps de rentrer, je ne suis pas là avant 21h00.

Je lui caresse sa joue et pose un rapide baiser sur ses lèvres.

- Je n’ai pas le temps de te faire l’amour ma belle mais promis ce soir je me rattrape.

Son regard plein de haine veut tout dire. Elle a la journée pour accepter ce qui l’attend, moi je dois filer à l’hôpital.

Lorsque j’arrive, je retrouve les collègues qui me demandent ce que j’ai fait pendant mes vacances. Je raconte que j’ai passé mon temps à me balader et à me reposer. Cynthia ne quitte pas mes pensées, je l’imagine enchaînée, traînant ses chaînes pour se dégourdir un peu, peut être qu’elle se touchera en pensant à moi. Alors que mon sexe se réveille doucement dans ma tenue, j’ai Stéphanie qui me sort de mes pensées.

- Salut Max, ça été les vacances ? Tu ne m’as pas appelée, c’est dommage j’ai du reporter mon attention sur d’autres.

Elle n’a aucune envie de relation, elle veut seulement se faire sauter et son regard me confirme qu’elle a envie que je lui passe dessus. Sauf que maintenant j’ai Cynthia.

- Je n’avais pas de raison de t’appeler Stéphanie.

- T’es qu’un connard Max, mais tu sais où me trouver si tu changes d’avis hein.

Sacrée salope la Stéphanie ! Tous les collègues lui sont passés dessus, si tu ne mets pas de capote avec elle, à coup sur tu perds ta queue. Cette fille c’est une MST sur patte. Bon ok, je suis dur là car je sais que cette fille fait gaffe à sa santé bien mieux que n’importe quel queutard mais c’est une sacré tentation, je dois la diaboliser si je veux pas craquer.

- Max ! Ca va mec ? Me demande Brice.

- Salut Brice, ça va merci et toi.

- Stéphanie est venue te saluer à ce que je vois, me chambre t’il.

- Ouais tu l’as connais, toujours la même.

- Tu c’est qu’elle s’est tapé un patient ?

- Non t’es sérieux ?

Nous voilà entrain d’échanger sur les exploits sexuels de notre collègue alors que dans ma tête je n’ai que Cynthia. Quelques heures sont passées et j’ai l’impression que c’est une éternité. Je suis entrain de ranger la réserve quand je sens Stéphanie derrière moi.

- Je peux t’aider Max ? Me demande-t-elle, plongeant sa main dans mon pantalon.

- Arrête ça !

Je la stoppe en vol, ne lui laissant pas la possibilité d’aller plus loin.

- Oh fais pas le mec coincé, on l'a fait des dizaines de fois et tu n’as jamais dis non, t’as une copine où quoi ?

- Ca ne te regarde pas ! Maintenant tu me lâches !

- Non ! C’est pas vrai, t’as une copine ?! C’est pour ça que tu ne m’as pas appelée. J’y crois pas, Max casé, c’est bien la meilleure celle-là !

- Ta gueule Stéphanie !

Alors qu’elle est à quelques centimètres de moi, je sens son parfum enivrant, et ses mains baladeuses.

- Je t’ai dit d’arrêter !

- On est que tous les deux Max, relax !

Je la vois s’accroupir devant moi et je pense à Cynthia qui m’attend chez moi.

- Je ne peux pas ! Dégage !

Cette fois ci elle m’écoute et part en claquant la porte.

- Pauvre mec !

Je n’ai pas envie d’elle, mais de Cynthia, mes pensées ne sont que pour elle. Cynthia ne se serait jamais accroupie d’elle-même, j’aurais du la forcer pour qu’elle le fasse. Mes pensées me font durcir, merde ! Je pars aux toilettes et tente de calmer mon début d’érection, mais rien y fait, mes pensées sont bloquées sur Cynthia, ses chaînes, son regard, ses larmes. A force je me retrouve avec un sexe très gonflé, sentant les battements de mon cœur au bout de ma queue, j’ai envie d’elle, même loin d’elle, je la veux. Je masse doucement mon sexe et je laisse mon imagination me calmer. Je finis par me soulager pouvant poursuivre ainsi ma journée.

La délivrance arrive enfin, je suis dans les vestiaires avec les collègues, la journée de boulot est terminée, je vais pouvoir retrouver ma belle.

- Alors Max, t’as une copine à ce qu’il paraît ? Demande un collègue

- A ce qu’il paraît.

- Allez dis nous !

- Ouais j’ai quelqu’un, depuis peu.

- Wouhhhh !!! Mais c’est sérieux ?

- Ouais.

Comment ça pourrait ne pas l’être, je suis fou d’elle.

- Salut les gars, vous avez terminé ?

Je me retourne et qui je vois, Stéphanie le haut ouvert, avec un soutien gorge près à exploser. Elle a une poitrine plus petite que celle de Cynthia, mais j’avoue qu’elle sait la mettre en valeur. Les collègues la regardent comme des chiens devant un bout de viande et ça l’excite de se faire tourner autour. Je préfère l’ignorer et me met sur le départ, laissant Stéphanie aux collègues.

- Bye bye Maxou. Me lance Stéphanie.

Je pars mais Brice court pour me rattraper.

- Eh Max, on est plus ami ? Me demande-t-il

- Quoi ? Bien sur que si.

- Tu m’as rien dis pour ta nouvelle relation.

- Ouais désolé, juste que c’est tout chaud et…

- Tu l’as connue comment ?

- On s’est croisé à l’hôpital et puis on s’est recroisé pendant les vacances et je l’ai invité chez moi.

- Je t’ai jamais vu avec ce regard mec, t’as l’air accro toi.

- Ouais, je suis amoureux.

- Ah ouais carrément. Elle t’a foutu le grappin dessus on dirait. Faut que tu nous la présente Max.

- Pas maintenant, c’est trop tôt. Je...je ne préfère pas.

- Ok, pas de soucis. Le principal c’est que tu sois heureux mais n’oublie pas les potes quand même.

- T’inquiète, j’oublie personne et surtout pas toi, t’es comme mon frère.

Il me sourit et on se serre dans les bras. Maintenant qu’il sait que Cynthia existe, va falloir que je la joue fine. Il repart et j’arrive enfin dehors. Cette journée a été une vraie torture, Cynthia me rend dingue, Stéphanie ne m’a pas lâché et en plus j’ai faim. Je passe par la pizzeria du coin et en prend une pour ce soir. Je me mets en route, et au 3ème feu, je me fais arrêter par la police. Putain de journée !

- Contrôle des papiers Monsieur !

Je sors mes papiers, et je ne peux pas m’empêcher de penser à ce qui se passe chez moi. Qu’arriverai t’il si je me faisais arrêter ? Que deviendrai Cynthia ? Reprendrait-elle son abruti d’ex ?

- Merci Monsieur, vous pouvez circuler.

Même si dans ma voiture il n’y a rien qui peut me compromettre, je sais que ce que je fais à Cynthia est punissable par la loi. J’arrive enfin chez moi, je prends mon allée et je vois mon voisin arriver. Et merde ça va pas s’arrêter, j’aimerai retrouver Cynthia ! Il est plus de 21h, j’ai ma journée dans les pattes, et mon voisin vient me demander si je veux prendre une bière chez lui. Je m’excuse et refuse poliment, et je me pose enfin chez moi. La maison est calme, je file à la douche et j’arrive devant la porte de Cynthia.

Mon sexe re gonfle instinctivement, je n’ai pas passé la porte que j’ai une barre entre les jambes. Je respire profondément pour calmer mon excitation et ouvre la porte qui la fait sursauter. Je n’ai pas de mot, elle est magnifique. Ce matin je n’ai pas eu le temps de l’admirer, mais cette petite robe d’été lui va à merveille. Mon excitation est douloureuse, et ma journée me pèse. Elle me regarde craignant certainement le pire. Ses cuisses sont maculées d’urine, la journée a été trop longue, rien d’étonnant. Je dois maintenant voir si je pourrais lui faire confiance pour lui laisser plus de liberté.

- Je vais te détacher pour aller à la douche.

Je la détache et à la seconde elle se rut sur la porte. Évidement. La porte est fermée à clé, elle peut donc pas partir, même si elle tente de l’ouvrir. Quand je m’approche d’elle, elle me fuit.

- Laisse-moi tranquille ! Crache-t-elle

- Je ne compte pas courir après toi, Cynthia alors je te conseille de venir tout de suite.

Je suis fatigué de ma journée, et elle continue son petit manège qui m’agace, tant pis pour elle. En un tour de main je la jette sur le lit pour la prendre sans ménagement. Mon sexe peine à rentrer, mais son corps fini par céder et m’accepter. Les premiers mouvements sont douloureux pour nous deux, mais le plaisir que j’ai à la prendre prend le relais. Je lui grogne des mots doux pendant qu’elle m’insulte, mais mon excitation est bien trop forte et je ne tarde pas à me vider en elle.

- Oh Cynthia !

- T’es qu’un salaud Maxime. Pleure-t-elle.

Oui j’en suis un, mais j’aurais pu être pire, être comme son imbécile de mec, alors que j’ai résisté face à Stéphanie qui doit sûrement se faire tourner dans le vestiaire. Je la rattache et l’emmène à la salle de bain pour la nettoyer.

- Laisse-moi stp.

- Non, tu m’as trop manqué, j’ai passé assez de temps sans toi.

Elle se mur dans le silence, laissant couler le reste de son urine dans les toilettes.

- J’ai pris une pizza pour ce soir. Une méga car tu dois être affamée.

Elle est tellement gênée quand elle doit aller aux toilettes devant moi. Je le vois et j’adore ça. Je prends un morceau de papier et lui demande d’écarter ses cuisses. Ce soir c’est moi qui m’occupe d’elle. Au début, elle refuse comme d’habitude, mais je finis toujours par avoir ce que je veux. Et après qu’elle soit essuyée, j’en profite pour la caresser. Assise sur les toilettes, gênée, remplie de larmes, je la touche, la doigte, l’explore et finis par la rendre toute tremblante.

- Tu vois que tu aimes ça. Demain ma jolie t’es bonne pour la sonde.

- Non stp pas ça !!!

- Fallait pas me fuir. J’aurais pu te laisser l’accès aux toilettes. C’est dommage pour toi. T’aurais pas du fuir.

Elle ne répond rien, et je la ramène à son lit. J’ouvre la pizza, et lui en propose. Forcément elle a faim et mange avec appétit. Le repas se passe sans un mot.

Je lui défais les mains et lui prend pour les glisser dans mon pantalon. Elle a beau résister, elle finit là où je veux.

- Branle-moi.

Elle refuse mais je la force et elle abdique pour commencer à me caresser. Je n’ai même pas eu besoin de la menacer, peut être que je lui ai manqué aussi. Je relève sa robe pour lui retirer, enlève son soutien gorge et lui caresse ses seins.

- Prend-moi dans ta bouche.

- Non…je ne veux pas…je t’en prie…pas ça.

Je lui montre ma détermination et elle prend mon sexe.

- Plus loin Cynthia, va plus loin.

Elle plisse les yeux, mais tente de me prendre plus. Je l’encourage, la regarde, et je l’arrête.

- Me fais pas jouir, pas maintenant.

Elle s’arrête comme soulagée, mais elle devrait peut être pas. Je l’allonge, et elle se laisse faire, je crois qu’elle a compris que ça sert à rien de tenter de me résister. Je lui détache les pieds, et recommence à l’installer entre mes jambes. Je veux qu’elle me fasse mal, tenir fasse à cette douleur qu’elle aime temps m’infliger.

- Cogne Cynthia.

Elle reste immobile. Je frotte mon sexe contre elle pour la provoquer mais elle reste sans rien faire. Elle m’agace là ! Je veux ma tigresse, elle m’a manqué.

- Allez Cynthia !

Elle tourne la tête, m’ignorant alors que je ne l’ai pas eu de toute la journée.

- T’as envie de douceur ce soir mon amour ?

Ses yeux se remplissent de larmes. Et je comprends qu’elle n’est pas dans l’agressivité.

Je me couche près d’elle, et lui caresse la joue. Je sens que ses émotions montent, qu’elle tente de les contenir de toutes ses forces. Elle me tourne le dos et j’ai ses fesses contre moi. Je la prends dans mes bras, et mon sexe trouve son chemin entre ses lèvres. Cette fois ci j’y vais en douceur, elle ne résiste pas, elle se contient sans un bruit alors que je lui fais l’amour tendrement. Je sens que son corps réagit, même si elle reste bloquée dans son silence. Je continue et quand je sens son corps se relâcher, elle éclate en sanglot.

- C’est ça ma belle, libère toi. Toi aussi tu m’as manqué.

Je continue et je sens qu’elle commence à montrer des signes de résistance, ça y est ma tigresse est de retour. Je peux me remettre à cheval sur sa jambe et elle n’hésite pas à me balancer des coups de genoux, jusqu'à me faire jouir sur sa jambe. A chaque coup elle me balance une insulte pleine de rage. Je la laisse se défouler sur mes bourses qui ne sont que douleur, mais je peux au moins lui laisser ce plaisir là. Elle finit aussi essoufflée que moi. Cette fois ci je sens que je vais douiller un moment, elle n’y a pas été doucement, et je peine à m’endormir. Elle par contre trouve le sommeil plus vite que moi.

Je me réveille dans la nuit par la douleur qui remonte dans le bas du ventre, elle y a vraiment été fort ce soir, mais elle avait besoin de défouler sa rage sur moi. Je masse mes bourses pour soulager la douleur, mon sexe durcit alors que Cynthia dort à coté. Je commence de léger va et vient pour soulager cette douleur infernale. Au fur et à mesure, la douleur fait place à l’excitation. Je prends un peu de lubrifiant et me recouvre de gel. Mes mains entrouvrent discrètement les fesses de ma belle, et mon sexe trouve sa place là où il n’y a eu que moi. Elle se réveille et commence par se débattre alors que je m’enfonce en elle jusqu'à ce que je ne puisse plus avancer. Elle crie, hurle, alors que mes couilles douloureuses claques contre elle. Je la tiens contre moi, lui susurrant à quel point j’ai mal à cause d’elle. Je sais que mes mouvements en elles, lui sont douloureux mais à chacun son tour de morfler.

Ma douleur, se calme au rythme où la sienne augmente. Elle me supplie d’arrêter, braille qu’elle a mal et pourtant je continue comme hypnotisé par sa voix. Je finis par jouir au fond d’elle qui n’est que tremblement et sanglot, se maintenant le bas du ventre. J’ai souffert toute la journée, voilà nous sommes enfin quittes. Ma reprise a été très difficile, je n’aurais pas pensé que d’être loin d’elle soit si dur et maintenant qu’au travail on sait que je suis avec quelqu’un, ma vie privée ne va plus l’être vraiment. Pourquoi j’en ai parlé, j’aurais rien du dire.

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