Chapitre 19

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Ce matin je me réveille et je vais la voir avec encore la réaction matinale, droite dans mon boxer. Elle dort encore sur le ventre, malgré qu’elle n’ai plus mal. Je caresse son dos et la couvre de baiser. Je vois qu’elle ouvre ses yeux mais ne bouge pas alors que je la pénètre de mon doigt pour la préparer à m’avoir entre ses deux belles fesses. Je lui écarte ses cuisses, la pose sur ses genoux, la modèle comme je veux. On reste dans le silence, elle sait ce que je m’apprête de lui faire mais elle ne dit rien, juste un soupir lorsque mon sexe rentre en elle. J’ai pas envie de parler ce matin et elle non plus. Elle gémit doucement, attrape les draps lorsqu’une contraction se fait sentir. Je m’enfonce plus loin et lui provoque une série de spasme qui finit par la faire gémir plus fort, elle se cambre et oublie sûrement qu’elle est attachée sur un lit par mes soins. Je ne ressors pas d’elle pour pas couper le rythme de ce câlin matinal. Son cul n’est que velours autour de moi et je n’aurais pas pu rêver mieux pour calmer mon érection douloureuse. Je lèche sa peau, parfois la mordille doucement alors que mon sexe s’accélère en la faisant râler de plus en plus fort. Elle est à 4 pattes, et son corps bouge de lui même. C’est une première, elle n’a jamais participé à nos ébats mais là, elle est comme possédée. Je caresse ses reins en feu, ainsi que son clitoris et je sens son corps trembler.

- Non !!! Crie t’elle

- Si ma belle jouis.

Elle fait non de la tête et d’un coup se met à hurler dans son oreiller. Tout son corps se contracte d’un coup et me fait jouir.

- T’es magnifique mon amour.

Elle reste toujours aussi muette, choquée par ce plaisir interdit.

- Je vais aller nous chercher un bon petit déjeuner. Repose toi encore. Dis-je en posant un baiser dans ses cheveux.

Je file sous la douche et va à la boulangerie chercher de quoi se régaler.

- Max !!!! Max !!!! Crie Brice dans la rue

- Ah tiens salut, tu vas bien ?

- Ouais et toi ?

- Ouais ça va. Tu fais quoi de beau ?

- J’ai été me chercher un petit déjeuner.

- Ça te tente un café ?

Je n’ai pas envie de laisser seule Cynthia trop longtemps mais j’aime aussi passer du temps avec mon pote.

- Ouais si tu veux. Alors comment ça va à l’hôpital ?

- C’est les vacances, on a moins d’hospi’ mais les urgences par contre sont blindées.

- Ok, et sinon est ce que tu vois toujours Dim’ ?

Il avale une gorgée de son café.

- Tu serais déçu si jte disais oui ? Me demande t’il craintif

- Bien sur que non !!! Donc tu le vois toujours.

- Et Régulièrement. Avec ou sans Natacha.

- Mais elle le sait ?

- Ouais et elle s’en tape, je suis un mec pas une meuf donc ça passe.

- Ok. Bon bah nickel alors.

- J’ai quand même baisé Steph’, faut pas que je perde la main et elle non plus vu que tu l’as délaissé.

- Je l’ai pas délaissé, j’ai pris des congés.

- Et tu ne lui as pas rendu visite. Ça ne te ressemble pas Max.

- J’ai des trucs à faire et je suis claqué.

Il a l’air dubitatif sur mes explications mais ne dit rien de plus. On discute puis je rentre à la maison où je retrouve Cynthia, attachée, nue, le regard noir qui demande qu’à me tuer mais presque contente de me voir.

- Ça fait je ne sais combien de temps que je t’appelle !!! Crie t’elle

- Je te manquais ?

- J’ai très envie d’aller aux toilettes, stp c’est urgent.

Et merde, j’ai pas pensé à ça, depuis hier soir, ça doit commencer à faire long en effet. Je l’emmène aux toilettes et pour le coup elle ne s’attarde pas à me demander de quitter la pièce. Elle laisse sortir un petit gémissement de soulagement, il semblerait qu’il était moins une.

- Je peux prendre ma douche stp ? Me demande t’elle alors que je récupère ses chaînes

- Bien sur.

Je lui retire ses chaînes et elle sait désormais de quoi je suis capable et ne tente rien qui pourrait me contraindre à lui faire du mal. Je la regarde aller sous l’eau chaude et je me délecte de la beauté de son corps, de sa grâce, de ses courbes parfaites, cette fille est la perfection.

- Maxime ?

Mon prénom dans sa bouche, c’est divin.

- Ouais

- Tu vas me tuer ?

Sa question me surprend, comment peut-elle imaginer ça ?

- Non. Pourquoi tu me demandes ça ?

- Et bien c’est comme ça que ça se passe avec les psychopathes, non ? Vous enlevez quelqu’un, vous vous amusez et puis vous la tuez dès qu’une autre personne est dans votre ligne de mire.

- Les psychopathes ? Tu me vois comme ça ?

- Oui.

- Je suis dingue de toi Cynthia, de toi...comment peux-tu imaginer que je puisse m’interresser à quelqu’un d’autre ?

- Tu m’as laissé ce matin pendant longtemps, ça n’arrive jamais alors j’ai pensé que…

- T’es...jalouse ?!

- Non !!! Bien sur que non !!! J’ai juste peur que tu me tues.

Elle mens, je le sens, elle sait que je la tuerai pas, elle veut juste savoir ce que j’ai fais ce matin sans me montrer de l’intérêt.

- Ce matin j’ai été voir une amie.

- Ah…

- Bah oui, tu sais c’est bien sympa ce qu’on vit mais j’ai besoin d’avoir des relations sexuelles consenties quand même donc j’ai couché avec mon plan Q habituel.

Bingo !!! Je vois dans ses yeux sa colère même si elle ne veut rien montrer.

- Ah ok, et bien la prochaine fois réveille moi avant de partir stp car j’ai failli me faire pipi dessus.

- J’aurais pas besoin de te réveiller, je te laisserai le bassin la prochaine fois.

- J’aime pas le bassin, je préfère aller aux toilettes. Dit-elle en me montrant ses poignets pour que je l’attache.

- Et moi j’aime te voir dormir. Dis-je en la faisant reculer jusqu’à la paroi de verre de la douche.

- Je…

- J’aime te voir nue sur ce lit, j’aime t’imaginer m’attendre en te faisant 36000 scénarios, j’aime arriver et que tu sois contente de me voir. Dis-je en caressant sa peau

- J’avais juste envie d’aller aux toilettes.

On se regarde et je sais ce qu’elle s’apprête à me faire, je bloque ses genoux avec les miens et son regard redevient noir. Raté ma jolie. Je glisse ma main le long de son cou et elle tourne la tête.

- Embrasse-moi Cynthia.

- Non.

- T’as 3 secondes avant que je te fasse du mal.

- Tu m’en fais déjà.

- Cynthia, ce matin j’étais pas entrain de coucher avec une amie, j’ai croisé un pote c’est tout.

- Mais bien sur, pourquoi tu m’aurais menti ? De toute façon je m’en fous !

- Pour voir si c’était de la peur ou de la jalousie. Maintenant je sais.

Elle me regarde et je ne lui laisse pas le temps de dire quoi que se soit que je presse mes lèvres sur les siennes. Elle est nue contre moi et tente de me repousser alors que moi je tente de rentrer dans sa bouche. Mais la vorace attrape ma lèvre entre ses dents et je me recule. Elle me balance un coup de genoux dans les couilles mais je ne bouge pas. Elle me regarde apeurée. Elle sait qu’elle vient de commettre une grosse erreur. Elle tente de courir mais avec la chaîne je l’attrape par le cou et serre les maillons autour. Elle se débat en essayant d’avoir un peu d’air alors que je la traîne jusqu’à son lit.

- Je te demandais qu’un baiser !!! Un baiser !!! J’étais gentil avec toi, je t’ai laisser prendre ta douche sans être attachée, t’es vraiment une petite garce.

Je l’attache à un anneau par le cou. Dès qu’elle bouge, ça se resserre autour de sa gorge. Je sors de la pièce car je sens que je perds pied et je vais vite rejoindre mon sac de frappe, jusqu’à sentir la sueur couler sur mon corps. Je file ensuite sous la douche et réfléchis au moyen de punir ma petite garce. Je regarde ma lèvre et pose de la glace dessus. Alors que je me regarde dans le miroir, j’ai une image qui me vient. Je descends et lorsque j’ouvre la porte, elle sait que l’heure de sa punition vient de sonner.

Elle est attachée par le cou, et son corps nu me fait bander plus fort. Je décide de l’attacher par les poignets en plus de son cou. Je vois sa frayeur et mon érection devient douloureuse.

Je dépose le seau à coté et elle regarde dedans, inquiète. J’attrape un glaçon et l’approche d’elle.

- J’ai l’impression qu’il y a comme un froid entre nous mon amour.

- Je ne suis pas ton amour ! Me crache t’elle à la figure.

Je fais glisser le glaçon sur sa peau et j’entends le bruit de ses chaînes, signe qu’elle bouge. Je fais le tour de ses tétons qui se mettent vite à pointer. Le glaçon fond sur sa peau comme neige au soleil alors que moi je suis dur comme de la glace qui réclame à fondre en elle. J’en reprend un autre et continue le chemin jusqu’à son nombril. Elle se tend un peu plus mais continue à me regarder comme une fauve.

- Tu sais que ça m’excite quand t’es comme ça Cynthia ?

- Va te faire foutre Maxime !

Mon prénom dans sa bouche n’arrange pas mon état, au contraire, je sens que l’humidité pointe sur le bout de mon gland. J’enfonce le glaçon dans son nombril et je vois que la douleur se dessine sur son visage.

- Je veux juste que tu m’embrasses sans me blesser, avec douceur et passion.

- Demande à ton plan cul, je ne veux pas t’embrasser moi !

Tiens mon plan cul revient sur le tapis.

- Mon plan cul c’est toi Cynthia.

- Non !!!

- Tu ne mérites pas mon amour alors désormais je vais te traiter comme un vulgaire plan cul.

- Je ne mérite pas ? Je t’ai rien fais moi !!! J’ai jamais voulu être ici !!! Je…

Sa réaction est si violente qu’elle trahie ce qu’elle ressens pour moi. Je continue avec les glaçons et descend sur son bas ventre qui se creuse sous le froid. Je caresse son clitoris avec puis ses lèvres chaudes et gonflées. Elle se tient à ses chaînes et lorsque je lui enfonce, elle laisse un gémissement échapper.

- C’est toi qui refuse de m’embrasser, toi qui te mets à la place du plan cul qu’on embrasse pas. Dis-je.

- T’es dingue putain, arrête stp !!!

- Pourquoi, car tu vas jouir ?

- S'il te plaît !!!

Je sens son orgasme pas loin. Je la doigte plus rudement, plus profondément. Je pose des baisers dans son cou, lui chuchote de jouir et elle combat son corps. Le glaçon n’existe plus, il ne reste que mes doigts en elle. Je sors ma queue douloureuse, attrape ses cuisses et l’empale sur moi. Son cri raisonne et je n’y vais pas tendrement.

- Tu n’es qu’un plan cul Cynthia.

- Non !!!

- Si.

Je croque sa mâchoire et la lèche.

- Je veux que tu m’embrasse et te déconseille de me mordre si tu tiens à tes jolis dents. Dis-je en gémissant

Je sens qu’elle a peur.

- Embrasse-moi Cynthia, sois bien plus qu’un plan cul.

Je sens son corps frissonner, réclamant la jouissance. Je retente de poser mes lèvres sur les siennes, cette fois ci elle ne me mord pas, on dirait bien que ma menace à fait son petit effet. Je lèche sa lèvre pour qu’elle me laisse rentrer dans sa bouche mais elle reste la bouche pincée. Je lui donne un coup de rein et son gémissement lui fait ouvrir la bouche. Je me glisse dedans et trouve sa langue qui tente de m’échapper. A chaque fois qu’elle me repousse, je recule tirant sur ses poignets et son cou. Elle finit par abdiquer et laisse ma langue prendre possession de sa bouche gémissante. Mon corps craque et je jouis en elle. Je suis l’homme le plus heureux de ce monde, Cynthia est désormais mienne.

- T’as jamais été et tu ne seras jamais un plan cul. Dis-je

- T’as jamais été et tu ne seras jamais quelqu’un qui compte pour moi.

- Outch, ça c’est pas très gentil.

- Je t’emmerde Maxime, t’es qu’un pauvre taré qui est obligé d’enlever une femme et de la violer car il n’a pas les couilles de la draguer !

- Madame est frustrée car elle n’a pas jouis.

- Va te faire foutre !!!

Je lui remet mes doigts et la remet dans le même état que le quart d’heure d’avant.

- Arrête !!! Arrête !!!

Je tiens son orgasme entre mes doigts, sans moi elle ne jouira pas. Je lui détache les poignets bien qu’elle soit redevenue sauvage mais la garde enchaînée au niveau du cou comme si je tenais une laisse.

- A genoux. Dis-je en tirant sur ses chaînes.

Elle résiste comme elle peut mais il me suffit de tirer dessus pour qu’elle soit obligée de se mettre par terre.

- Non lâche moi !!!

Je la force à s’allonger par terre et referme des attaches au niveau des ses poignets et ses chevilles.

- Arrête !!!

J’avais bien fais de mettre des attaches un peu partout dans cette pièce. Je me rappelle avoir discuté avec le mec sur internet qui baisait sa femme en l’attachant, il m’avait conseillé de mettre des attaches partout. Ce mec a des idées en or car c’est bien pratique quand on a une femme un peu rebelle. Je la caresse encore un peu puis lui balance le seau de glaçons semi fondu sur son corps. Le froid lui donne la chair de poule et fait dresser ses tétons. Je m’accroupis près d’elle alors qu’elle claque des dents.

- Je confirme, y a un froid entre nous. M’oblige pas à briser la glace Cynthia. Tu ne t’en sortirai pas indemne.

Je retrouve ce regard de frayeur, ses larmes de peur, sa docilité forcée. Je la laisse attachée par terre jusqu’au lendemain. Elle baigne dans son urine qu’elle n’a pas pu retenir, le sol de sa chambre est fait de manière à pouvoir le laver au jet d’eau alors je n’hésite pas à m’en servir. Je la traite durement pour qu’elle comprenne que plus elle sera mauvaise envers moi et plus elle perdra du confort. Lorsque le jet froid vient claquer son entre jambe, elle crie, hurle, me supplie d’arrêter. Je stoppe le jet et m’accroupis à coté d’elle.

- Veux tu toujours me priver de tes baisers Cynthia ?

Elle répond pas alors je continue. Elle résiste, malgré la pression qui fouette son corps. Je la laisse à terre, et lui donne juste un filet d’eau pour qu’elle s’hydrate. Je continue jusqu’à ce qu’un jour elle finisse par craquer.

- Je suis d’accord !!! Stp arrête ça !!! Je suis d’accord !!!

Je la libère au niveau de ses poignets et chevilles et la tiens par la chaîne de son cou pour l’emmener contre le mur.

- Répète Cynthia.

- Je suis d’accord pour t’embrasser. Dit-elle essouflée.

- Pourquoi me forces-tu toujours à te faire du mal mon amour ? Dis-le.

- Je...je sais pas.

- Si tu sais, dis-le Cynthia, dis-le.

- Je sais pas ce que tu veux que je dise.

- Dis-le que t’aimes ça !!! DIS-LE !!!

- D’accord...d’accord...oui j’aime ça. Dit-elle apeurée.

- Je le savais mon amour mais c’est bien que tu l’assumes maintenant.

J’entends son estomac crier famine, alors que je pose mes lèvres dans son cou. Je remonte doucement vers sa bouche et me prépare à un refus mais elle m’embrasse. Sa langue vient chercher la mienne, ses lèvres m’ épousent à la perfection et sa main se pose même sur mon érection. Elle me branle et me fait jouir en quelques minutes.

- Je t’en ai pas demandé autant. Dis-je

- Je…

- Pas de problème, c’est plutôt très agréable comme bonus.

Je vois qu’elle est gênée et qu’elle s’est juste emportée sans vraiment réfléchir et son corps à fait ce qu’il a voulu faire.

- Allez viens, on va te passer à la douche, tu vas attraper la mort. Dis-je en l’emmenant sous l’eau chaude.

Elle reste un temps sous l’eau pour se réchauffer et je lui apporte des vêtements à elle que j’ai choisis. Je ne veux pas qu’elle tombe malade et comme elle a plutôt été très gentille avec moi, elle mérite un peu de confort.

- Tiens, enfile ça.

- Merci.

Je lui pose un baiser rapide et elle a encore le réflexe de reculer. Pour cette fois ci je ne dis rien. Au moment où je la ramène à sa chambre, je vois qu’elle ne va pas bien et me rappelle qu’elle n’a pas mangé depuis un moment.

- J’ai la tête qui…

Je la rattrape avant qu’elle s’effondre et la porte à son lit. Je la rattache et fais sa chambre à fond alors qu’elle est sur son lit affaiblie.

- Qu’as-tu envie de manger ?

- Tout.

- Mais encore.

- Pizza.

- Laquelle.

- Celle avec du reblochon.

- Ok, je te commande ça.

Je n’ai jamais vu une fille si sexy en se jetant sur une pizza comme une affamée. Je regarde sur sa table de nuit et vois un livre de Clide Barker et vu la couverture c’est pas un livre du style 50 nuances de Grey. J’avais pas détaillé le livre qu’elle avait dans son sac mais le résumé que je lis me confirme que c’est pas de la romance.

- Alors c’est avec ça que les maîtresses d’école se délassent ?

- Entre autre oui.

- Tu aimes les méchants monstres ?

- C’est toujours méchant un monstre.

- Je ne suis pas d’accord avec toi, il existe des gentils monstres.

- Ah oui, donne moi un exemple.

- Monstre et cie.

- Pas faux. Glousse t’elle moqueuse.

- J’ai toujours raison. Dis-je avec un clin d’oeil.

Je lui arrache un magnifique sourire. Je crois qu’on vient de briser la glace.

- Lis moi quelques pages. Dis-je en lui donnant le livre.

Elle hésite puis commence à lire. Sa voix est douce, fluide, elle n’accroche aucun mot, mets le ton lorsqu’il le faut. Je prends ses jambes et lui détache les chevilles.

- Sois sage et continue de lire Cynthia.

Elle continue sa lecture pendant que je lui masse les pieds, les mollets, montant jusqu’au tissu de sa robe. Je dépose quelques baisers et laisse ma langue parcourir ses pieds. Je sens que ça lui fait de l’effet, sa voix est plus fébrile. Je mets son orteil dans ma bouche et le suce. Son bassin ne tient pas en place et encore moins lorsque je remonte le long de ses jambes.

- S'il te plaît…

Elle ne continue pas sa phrase alors que je remonte sa robe et trouve sa culotte. Je pose quelques baisers sur le tissu puis la regarde.

- Continue de lire.

Elle se replonge dans la lecture alors que je fais glisser doucement sa culotte le long de ses jambes. Je lui écarte en continuant de déposer mes lèvres dessus. Je remonte petit à petit jusqu’à sentir la moiteur de son excitation. Je la sens se contracter et mon coup de langue sur son clitoris n’arrange pas son état. Elle continue pourtant de lire mais le ton n’y est plus. Ma langue se faufile entre ses lèvres et va lécher le plus de cyprine qu’elle peut. J’entends que le souffle saccadé de ma liseuse.

- Lis Cynthia.

- Je...Je peux pas.

- Lis ou j’arrête !

C’est là où je vais voir si ce que je pense est vrai. La lecture reprend, bingo elle veut que je continue !!! Alors je me prive pas et la lèche jusqu’à ce qu’elle n’arrive plus à lire.

- Continue !!!

- Je peux pas !!!

- CONTINUE !!! Dis-je plus durement alors que mes doigts s’invitent à la danse.

- Ahhhhhhh Maxime !!! Non !!!!!

Ses jambes se referment autour de moi et son bassin ondule sur mes doigts et ma langue. Son corps se tend sous le plaisir, je remonte sa robe et lèche ses tétons alors que mon sexe trouve sa place favorite.

- Reprend ta lecture.

Elle reprend son livre mais n’est plus à l’histoire, elle s’essouffle au même rythme de mes coups de reins et de mes caresses. Mes lèvres remontent le long de son cou, de sa mâchoire serrée et s’écrasent sur ses lèvres. Ses mains se serrent autour de sa chaîne pendant que ma langue tourne autour de la sienne. Elle laisse des longs râles sortir de sa jolie bouche lorsque je me décolle d’elle pris par les miens. Nos voix rauques se mélangent autant que nos fluides. Les derniers sursauts arrivent et je caresse sa peau de mon pouce alors que je reprends mon souffle.

- Je t’aime mon amour. Dis-je sans avoir le courage d’ouvrir mes yeux.

- Tais-toi, pitié.

Je m’en tape de sa réaction, j’avais besoin de lui dire, de lui avouer ce qu’il me submerge et me rend fou. Un jour elle aura le courage de me le dire car je sais qu’elle m’aime elle aussi.

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