Chapitre 16

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Elle est calme et je contrôle son orifice qui n’a aucun traumatisme. J’ai été très doux avec elle et je crois bien qu’elle a apprécié cette pratique. Je ne serai pas toujours doux comme ça mais elle en avait suffisamment bavé avec la torture mentale pour ne pas en rajouter. Elle reste muette mais éclate en sanglot, au fur et à mesure que ses larmes coulent, elle les essuie, mais elle commence à tousser, n’arrivant plus à respirer. Le contre coup arrive, c’était inévitable, elle a beau être forte, ce qu’elle vit est très difficile, j’en ai conscience. Elle a tenu bon mais là c’est trop pour elle.

- Calme-toi Cynthia, calme-toi mon amour.

Elle n’arrive plus à se calmer et finit par me dire qu’elle a envie de vomir. J’avais pas prévu ça, et elle ne me laisse pas le temps de me lever, vomissant par terre le peu qu’il reste dans son estomac. Je lui tiens ses cheveux, et je la détache pour qu’elle puisse se soulager comme elle peut.

- Laisse aller ma belle, c’est pas grave.

Ses nerfs lâchent et son corps rejette toutes ses émotions qui sont trop fortes pour elle. Je lui frotte le dos, et quand elle relève la tête, elle a le visage très pâle.

- Je…me sens pas bien…s’il te plaît…

Elle finit pas sa phrase qu’elle se remet à vomir, se tordant de douleur sous la bile qui purge son corps. Je vais chercher de quoi nettoyer le sol et de quoi la soulager. Elle est grelottante, les yeux vidés. Je n’ai pas besoin de la rattacher vu son état. Elle se couche se tenant l’estomac. Et je lui prends un de mes pulls que je lui mets pour la réchauffer.

Je la mets au lit, et monte rapidement lui préparer une tasse de thé avec un comprimé anti vomitif. Quand j’arrive elle est toujours sur le côté, sanglotante.

Je dépose une bassine à côté du lit et lui demande de s’asseoir pour boire son thé et prendre de quoi la soulager. Elle ne refuse pas et bois un peu.

Je m’allonge près d’elle et la prend dans mes bras, au début elle résiste mais vu le peu de force qu’elle a, finit par céder et me laisse faire.

Bien qu’elle soit malade, je la trouve magnifique. J’aime la voir si faible et fragile.

- T’as craqué mon amour, c’est pas grave. T’as pas à culpabiliser d’aimer ce que je te fais, c’est normal, nous sommes pareil Cynthia, faut que tu l’acceptes.

- T’es...t’es ignoble.

- Et t’adores ça.

Elle revomit encore puis finit par s’endormir à bout de force et je me laisse aller moi aussi dans un profond sommeil.

Je me réveille et la nuit est tombée, je monte préparer à manger, laissant ma belle se reposer. Je reviens et elle dort toujours, je lui ai préparé une soupe avec quelques morceaux de pain dedans. Elle est belle à tomber et mon sexe se réveille, comme aimanté par celle que j’aime. Je pose le plateau alors que je sens mon sang pulser dans mon entre jambe. Cette fille est reliée à ma queue c’est une certitude. Je regarde ses lèvres...je peux pas lui faire ça, pourtant j’en ai tellement envie !!! Je la réveille doucement, elle a vraiment une petite mine.

- Mon amour...réveille toi.

Ses yeux s’entrouvrent, je caresse son visage alors qu’elle est épuisée.

- Ouvre ta bouche mon amour.

- Stp...pas ça.

- Allez un petit effort.

Elle tente de se débattre mais n’a pas assez de force. Elle abdique et je m’enfonce dans sa gorge. Je sens à peine ses gémissements plaintifs. Elle a mal au cœur car je sens bien ses hauts de cœur mais j’ai trop besoin d’être là où je suis.

- C’est bien ma belle. Dis-je en lui caressant son visage collé à mon ventre.

C’est moi qui bouge, elle est comme un pantin dans mes mains.

- C’est très bien ce que tu fais, laisse-moi faire, voilà parfait. Oh ouiii Cynthia, fais moi jouir mon amour !!!

Je sens la pression qui vient contre mon gland qui vient de se vider, elle va vomir. J’ai à peine le temps de me retirer, qu’elle vomit de la bile et du sperme par le nez. Ça c’est très douloureux et s’étouffe à moitié dans son vomi.

- Je vais te faire un lavage de nez ma belle, t’inquiète pas.

Elle sanglote, penchée au dessus de la bassine crachant tout ce qu’elle peut.Je lui nettoie le nez puis lui propose la soupe.

- Tiens, faut que tu manges un peu. Dis-je en lui donnant sa soupe.

Elle m’écoute et mange sa soupe sans résistance. Puis je la recouche, elle a l’air si faible.

Je m’allonge à coté d’elle, si elle veut partir elle devra me passer dessus donc je ne risque rien de la laisser détacher et puis c’est pas la grande forme.

Je sens bouger à côté de moi alors que je suis encore endormie, et quand j’ouvre les yeux, j’ai Cynthia qui tente de me passer au dessus. Je lui attrape les mains et la plaque contre le lit par réflexe.

- Je m’occupe de toi et tu tentes de t’enfuir ? T’es sérieuse là !

- Je…je…je voulais aller aux toilettes !

Elle me sort cette excuse bidon mais je préfère faire le naïf.

- Oh bah il suffisait de demander Cynthia.

- Je…je voulais pas te réveiller, tu t’es occupé de moi toute la nuit.

Elle a un sacré culot ! Elle tente de jouer le coup de la fille sensible, quelle garce !

- Allez lève-toi, jt’emmène à la salle de bain !

Je la tiens par la main et l’amène.

- T’as 15 minutes, douche incluse !

Je sais que dans la salle de bain elle ne peut pas s’échapper ni tenter quoi que ce soit. Je l’attends derrière la porte et comme prévu au bout de 15 minutes je toque.

- Cynthia ça fait 15 minutes !

- J’arrive !

- Dépêche où je rentre !

La porte s’ouvre enfin.

- C’est bon je suis là ! 15 minutes c’est court pour une femme tu sais !

Elle me regarde avec une telle méchanceté que ça réveille dans mon pantalon l’objet de toutes ses tentations . Elle va mieux qu’hier en tout cas. Sauf si tout ça n’était encore qu’une manipulation de sa part. Putain impossible de vraiment savoir le vrai du faux avec elle.

- T’as l’air d’aller mieux. Ça fait plaisir à voir. Donne tes mains Cynthia.

- Va te faire foutre !

- Ah oui tu vas mieux en effet.

Elle est tellement agressive, cette fille si douce d’apparence montre une image des plus sombres quand elle est énervée. Je sais que l’enfermement fait ressortir le caractère mais là c’est une vrai tigresse que je tiens enchaînée mais elle sait que si elle veut quelque chose, il faut être docile.

- M’attache pas…s'il te plaît ne m’attache pas Maxime.

Elle utilise mon prénom pour avoir ce qu’elle veut, bien jouer mais ça ne fonctionne pas.

- Donne-moi tes mains ! Maintenant !

Elle refuse et m’oblige à lui prendre de force. Demain elle ira à la douche enchaînée ça c’est sur.

- Tu vois bien que ça me blesse tes chaînes !

- T’as qu’à te tenir tranquille ! Déjà je te les ai allongée pour que tu puisses plus facilement bouger.

- Tu parles !

Ah mais quel caractère celle là ! Je la rattache à son lit, et lui enchaîne les cuisses de manière à les garder ouverte.

- Comme ça, ça soulagera tes chevilles. Dis-je moqueur.

- Connard !

Je vais finir par le savoir à force qu’elle me balance cette insulte. Je monte préparer notre petit déjeuner, je coupe quelques fruits. Son café au lait, un jus d’orange et quelques tartines. Elle a pas mangé beaucoup hier, faut qu’elle reprenne des forces même si elle à l’air d’être en forme.

Je m’assois près d’elle, elle est magnifique, les mains attachées, les cuisses écartées avec ce regard brûlant de haine.

Je pique avec ma fourchette un morceau de banane que je lui porte à sa bouche fermée.

- Ouvre !

- Va te faire foutre !

- Ouvre ta bouche Cynthia !

Son regard me fusille, elle est furieuse, mais n’a pas d’autre choix que de faire ce que je lui demande, j’entends son ventre crier famine, et elle finit par ouvrir sa belle bouche. Je lui dépose délicatement le morceau, puis fais glisser la fourchette sur son corps qui se raidit. Je ne la regarde pas, je reste fixé sur la fourchette qui fait le tour de ses seins, glisse sur ses tétons puis descend entre ses jambes.

- Arrête !

Je la regarde amusé par ce petit jeu matinal. Puis je repique sur un morceau et lui porte à la bouche qu’elle ouvre mais cette fois ci ce morceau c’est moi qui le mange sous son nez. Je gratte doucement son corps avec la fourchette puis reprend un autre morceau que je lui laisse. Elle est tellement excitante.

- Tu sais que le cerveau peut traiter qu’une seule demande à la fois ? Dis-je

- Quoi ?

- Oui notre cerveau est programmé pour répondre aux demandes les plus vitales en priorité.

- Et alors ?

Je lui approche un morceau, et avec mon autre main, je lui caresse son clitoris. Elle est partagée entre le besoin de manger, et les sensations que je lui procure. Morceaux après morceaux j’excite son corps, son esprit étant pris par ses besoins vitaux, elle ne repousse pas mes caresses. Elle lutte contre l’orgasme et pourtant elle continue de manger. Je prends un morceau d’ananas et le fais glisser sur son ventre puis son clitoris et elle se tend.

- Pas ça, pitié pas ça !

- Je la trouve fade cette salade de fruits, pas toi ?

- Non !!! Non elle est parfaite. Dit-elle en se radoucissant.

- Nous n’avons pas les mêmes goûts je crois.

J’écarte ses lèvres et la caresse avec le morceau de fruit qui finit par rentrer en elle. Elle bouge plus, prise par la peur d’être blessée par la fourchette. Je la tourne en elle et commence à se crisper par l’acidité du fruit.

- Je pourrais le laisser en toi, et le reprendre demain matin ce morceau d’ananas.

- Pitié...stp...

- Ou l’enfoncer plus loin, jusqu’à ce que la fourchette le transperce, pour s’enfoncer en toi.

- T’es dingue putain !

- De toi. Jouis Cynthia, sinon je l’enfonce plus loin et je m’en moque de te blesser, je veux que tu jouisses.

C’est dur pour elle car elle doit faire abstraction de beaucoup de chose. Je l’aide en caressant son clitoris et l’orgasme arrive autour de la fourchette que je retire avec douceur. J’avale le morceau d’ananas qui est au goût de ses fluides intimes.

- Qu’est ce que t’es délicieuse Cynthia.

J’arrête mes caresses et je lui sors mon sexe tendu. Son attention revient et elle tire sur ses chaînes.

- Jt’en prie laisse-moi…non…pas ça.

Je pose mon sexe sur ses lèvres humides, j’approche mes lèvres à son oreille et je lui chuchote :

- D’accord pas ça.

Il m’en faudrait peu pour la pénétrer, mais je reste juste sur ses lèvres. Elle sait que si elle bouge, la pénétration sera inévitable, alors elle reste immobile, me laissant m’exciter sur elle. Je tiens mon sexe pour qu’il ne dérape pas et je finis par jouir sur son ventre.

- T’es qu’un porc ! un taré ! Crie t’elle.

- Et t’adore ça Cynthia.

- Tu dis n’importe quoi ! T’es qu’un pauvre cinglé !

La voilà furieuse, et moi je suis le plus heureux des hommes.

- On finit ce petit déjeuner ?

Elle reste muette, je lui laisse un peu de temps, et en profite pour prendre un morceau, le glisser sur ses lèvres trempées puis le mange sous ses yeux. Elle me regarde semi dégoutée, semi en colère. Je prends un morceau, et le passe sur mon sperme échoué et le porte à sa bouche.

- Jamais de la vie !

- Ouvre ta bouche !

Là elle à l’air bien décidé à ne pas céder. J’attrape son téton et le pince.

- Putain, arrête, ça fait mal !

- Ouvre !

Elle n’a pas le choix, plus elle résiste et plus je pince. Elle finit par coopérer et je vois le morceau de fruit trempé de sperme disparaître dans sa bouche.

Elle finira le bol entier, essuyant mon sperme par la même occasion.

Elle est magnifique, je suis fou d’elle, et la voir ainsi me pousse une nouvelle fois à la faute. Je m’installe entre ses cuisses, et bien qu’elle me supplie de ne pas le faire, je lui fais l’amour une nouvelle fois. J’aime être en elle, sentir qu’elle est à moi. Mais ce que j’aime par-dessus tout, c’est de la voir en larmes. A chacun des mes coups de reins, son visage s’humidifie. Plus elle sanglote et plus j’accentue mes mouvements. Elle tremble, pleure, gémit, jouit alors que je râle de plaisir en elle, lui remplissant son corps.

Quand je me retire d’elle, elle n’a plus de colère dans le regard, je ne saurais dire ses émotions mais je sais qu’elle aime ça.

Je la détache au niveau des cuisses, les chaînes lui ont laissé quelques marques. Je préfère ne pas la rattacher au pied le temps que son corps se repose et lui laisse une longueur de chaîne aux mains pour qu’elle puisse mieux bouger. Pour le moment, je tente de la calmer.

- Pourquoi tu me fais ça ? Me demande-t-elle.

- Qu’est ce que je t’ai fait ? Continue-t-elle.

- Tu m’as rien fait Cynthia, je suis juste fou de toi…toi aussi tu finiras par l’être.

Son regard de braise s’enflamme.

- Jamais ! Jamais je t’aimerai ! Tu entends ! JAMAIS !

- Je n’ai jamais parlé de m’aimer Cynthia mais d’être dingue de moi, ce n’est pas la même chose.

- Jamais !!!

Elle me crache sa haine au visage, et je comprends qu’elle me déteste pour le moment. Je lui fais découvrir des envies cachées, elles ne les assument pas, mais elle finira bien par comprendre que c’est ce qu’elle aime.

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