Chapitre 15

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Pauvre petite Cynthia qui s’est crue plus maligne que moi. Elle a tenté de m’amadouer avec ses larmes, jouer avec mon cœur, elle sent mes faiblesses, je dois être vigilant et ne pas me fier à son beau visage angélique, cette fille est un petit monstre qui veut me la faire à l’envers.

- Détache-moi !

Elle est furieuse attachée à ce lit, elle tape contre le mur, hurle, m’insulte et je reste adossé au mur en la regardant.

- Tu sais que y a des chirurgiens qui pendant que les patientes sont sous anesthésie, profitent de leur corps ? C’est une pratique courante.

On se lâche pas du regard, elle me défie, à croire qu’elle en n’a pas eu assez. Je m’approche d’elle et là elle commence à perdre son assurance. Le simple fait d’être près d’elle suffit à lui faire peur. J’adore.

- Une fois le corps endormi, le chirurgien peut faire absolument tout ce qu’il veut.

- Pourquoi tu me racontes ça ?

- Parce que j’ai envie de te faire taire, tu me casses les oreilles, sans parler de mes couilles qui me lancent encore.

- T’as qu’à me laisser partir !

- Endormie tu arrêterais de brailler et je pourrais te baiser comme je veux sans aucune résistance.

- Si c’est ça qui t’excite, t’aurais mieux fais de prendre une poupée gonflable ! Crache t’elle.

Elle est très sexy énervée, nue sur ce lit, je lui ai toujours pas donné ses vêtements et vu son comportement elle va rester comme ça un moment.

- Mais tu vas arrêter de te plaindre ! Je ne te fais que du bien, et même pas je me fâche alors que tu m’as fais super mal.

- J’en ai rien à foutre ! Détache-moi…ou jt’e jure…

- Tu veux passer aux menaces, t’es sûre de toi ?

Nos regards se défient, sa colère vit dans ses yeux et putain elle est magnifique.

- Va te faire foutre !

Ok c’est assez, faut que je la calme ! Je pars dans la salle de bain, et cherche dans ma trousse de secours un scalpel que je ramène dans sa chambre.

- Putain t’es dingue !!! Qu’est ce que tu vas me faire !!!

- Je sais pas encore quoi exactement pour tout te dire.

- Arrête ! Me fais pas de mal ! Jt’en supplie me fais pas de mal ! Panique t’elle.

La voilà suppliante, j’adore avoir ce pouvoir sur elle. Jamais je ne pourrais lui faire du mal à ce point là, mais ça m’amuse de jouer avec ses nerfs.

Plus je m’approche et plus elle me supplie, pour finir en larmes, fermant les yeux comme pour ne pas voir ce que je vais lui faire.

- Je pourrais t’endormir mais vu comment tu es, je pense qu’on va s’en passer.

Elle tremble de peur. Et quand je frôle son visage avec le scalpel, elle se raidit.

- J’ai été conciliant jusque là Cynthia, je t’ai bien traitée, nourrie, lavé et comme réponse, tu me balances le petit déj dessus, tu me mords, me frappes, m’insultes. J’attends plus de reconnaissance que ça.

- J…jt’en prie…laisse moi partir…me fais pas de mal…jt’en supplie…Maxime.

Mon prénom arrive en bout de souffle, comme ci elle n’avait plus d’air dans ses poumons et ça m’excite de la voir comme ça.

- Je dois faire quoi Cynthia pour que tu sois docile ? C’est plutôt simple pourtant, tu obéis et tout se passe bien, tu te rebelles et tu en baves.

- S’il te plait…

- Mais je crois que t’aimes ça en baver, ça t’excite le danger.

- Non !!!

- Chut mon amour...chutttt

- S’il te plait…pitié…T’es un putain de psychopathe !!! Arrête !!!

Qu’est ce qu’elle me soûle à brailler, elle arrive à me foutre un début de migraine, je prends dans le tiroir mon scotch et la réduit au silence pour soulager mes oreilles et ma tête. Elle se débat mais ne peux pas faire grand chose.

- T’aurais pas du me pousser à bout...Maintenant j’en ai marre Cynthia de ton petit caractère et tu vas vite comprendre que lorsqu’on joue avec moi, je ne perds jamais. Jamais Cynthia.

Je lui pose donc un bandeau sur les yeux et lui dis que je ne veux pas qu’elle voit ce que je vais lui faire, lui montrant le scalpel avant de la plonger dans le noir. Je ne fais aucun bruit, je vois qu’elle est à l’écoute et quand je lâche les chaînes de ses pieds par terre, elle sursaute.

- Je vais te montrer ce que c’est d’être la victime d’un psychopathe, vu que c’est ce rôle que tu m’attributs, je doit être à la hauteur.

Je la vois s’affoler, attachée des mains, coincée dans l’obscurité et ne pouvant hurler sa peur, elle est à ma merci.

- Tu sais je dois t’avouer quelque chose que j’ai jamais avoué à personne. J’ai un fantasme des plus étranges, je n’ai jamais franchi le pas alors que là où je travaille, j’aurais pu facilement le réaliser. Mais j’ai des principes qui m’ont toujours tenu éloigné de ce genre de fantasme. Mais avec toi j’ai envie de tous les assouvir.

Je vois son nez bouger par sa respiration rapide, elle panique. Je m’approche tout près d’elle pour qu’elle sente mon souffle sur sa peau.

- Je vais non seulement te baiser vivante Cynthia mais aussi morte. Tu seras ma première fois et ça sera un vrai plaisir que de te baiser froide. Mais avant ça, je vais te faire mal, car à ce qu’il paraît plus le corps à souffert et plus il est raide et contracté. Ça sera parfait pour y foutre ma queue.

Elle gigote comme pour se détacher. Si elle avait l’usage de la parole elle me traiterait de taré, de dingue, de psychopathe. Je n’ai jamais vraiment compris pourquoi j’avais ce fantasme là, juste que les corps inertes sont sans défense et je crois que c’est ça qui me fait bander. Pouvoir faire ce que je veux, sans être obligé de faire attention à ma partenaire. C’est reposant, enfin je suppose. J’ai toujours en moi cette petite voix qui me dit que c’est immoral, pas bien, que ce sont les tarés justement qui font ce genre de chose et que moi je ne le suis pas complètement. Cette petite voix m’a accompagné au début quand je suivais Cynthia, me rappelant qu’il est mal de suivre une personne, de l’observer et puis doucement elle a disparu. Mon obsession a pris place dans ma tête, faisant taire la petite voix de ma raison.

- Je vais y aller en douceur pour que tu profites de tout jusqu’au bout. Si tu savais à quel point le corps se bat pour vivre, ça va me prendre des heures mais quand tu rendras ton dernier souffle, ça sera le début d’une nouvelle relation entre toi et moi.

Ses chaînes s’affolent au rythme de sa peur, elle s’essouffle et l’étouffement de ses cris me met dans un état pas possible. Je pose ma main sur son ventre, et elle se raidit.

- Tu ne peux que subir ma belle. T’aurais jamais du me faire du mal et encore moins de me défier.

Je place le manche du scalpel sur son ventre et trace une ligne lentement. Au fur et à mesure que le manche avance, elle se débat, pleure, tremble comme ci c’était la lame qui agissait. J’avais appris dans mes cours de psychologie que l’esprit pouvait enregistrer une fausse douleur comme si c’était une vrai. J’appuie un peu plus fort, et ses cris étouffés s’accentuent. Elle n’a aucune blessure, mais elle doit s’imaginer le pire. L’effet placebo.

- Ça fait mal, hein Cynthia ?

Je lui mets des petits coups de manche sur son ventre et elle se met à grimacer de douleur. Je trouve ça vraiment très amusant de la rendre dingue. Je lui retire le scotch et elle est complètement essoufflée et sanglote en gémissant de douleur.

- Jt’en supplie Maxime, ARRÊTE !!!

- Tu vas coopérer ?

- Oui !!! Mais arrête…jt’en prie…arrête ! Me tue pas. Pleure t’elle.

Elle est en sueur et peine à parler.

- C’est trop tard ma belle, j’ai envie de continuer.

Le manche arrive au niveau de ses seins. Je fais le tour et de nouveau elle se tord de douleur fictive. Je descend le long de son ventre et elle hurle comme jamais. Je joue avec son clitoris, et elle ondule sous le métal froid du manche. Elle ne doit plus savoir si ça fait mal ou si c’est juste bon.

Quand je lui retire le bandeau, elle n’ose pas ouvrir les yeux, j’en profite pour lui embrasser la joue et lui glisse à l’oreille d’ouvrir ses yeux. Elle est remplie de larmes mais arrive à les ouvrir et se retrouve devant son corps intacte.

- Tu me crois si cinglé Cynthia ?

- M…mais…qu’est ce que tu m’as fais ?

- Rien ma belle, absolument rien…puissant l’esprit, n’est ce pas ?

- Putain t’es dingue. Pleure t’elle de soulagement

Je suis assez fier de l’avoir mis dans cet état, et maintenant qu’elle a eu la peur de sa vie, je vais pouvoir lui faire découvrir ce qu’elle ne connaît pas. Quand on frôle la mort, tout à coté paraît anodin.

- Tu m’as dis que tu allais coopérer, on est d’accord ? Dis-je.

- O…Oui.

Sa voix tremble. Je lui détache les mains et la mets à 4 pattes sur le lit puis je la rattache.

- C’est ta position préférée je crois ?

Elle ne me répond pas, elle est encore sous le choc.

- Cynthia stp, répond moi.

- Oui. Dit-elle d’une petite voix.

J’en étais sur. Je l’ai tellement observé ces derniers mois faut dire. Je prends un peu de gel lubrifiant que je mets sur mes doigts. Je veux être le plus doux possible, après sa frayeur, elle a besoin de tendresse.

- Ca va être froid.

- Qu’est ce…qu’est ce que tu me fais ?

- Jte prépare ma belle.

- A…à quoi ?

- Ah ça.

J’enfonce doucement mon doigt dans son anus qui s’ouvre à mon intrusion, entendant un cri de surprise.

Je sais qu’elle se contracte mais dans cette position elle n’a pas la possibilité de se débattre. J’aime l’intérieur de son corps, il est chaud, doux, et répond à mes caresses. J’invite un second doigt et l’ouvre un peu plus. Elle fait des petits bruits, je sais qu’elle a peur mais répond bien à mes caresses.

- T’es parfaite mon amour.

Mon sexe est tendu, droit, prêt à le prendre, s’impatiente. Elle est plutôt étroite, je vais devoir y aller vraiment doucement. Je me place à l’entrée et avec mes mains je lui caresse son corps comme pour la rassurer. Elle pleure, des larmes coulent sur le lit au fur et à mesure que je m’enfonce en elle. Je sais qu’au début ça peut être désagréable mais très vite le corps se moule autour de mon sexe. Bien qu’elle avance pour retarder l’inévitable, je lui maintien le bassin et je la pénètre entièrement. Elle tire sur ses chaînes comme elle peut mais ça ne m’empêche pas de bouger en elle. Elle gémit entre peur et plaisir. Je me colle bien à elle, épouse ses formes, l’enveloppe de mes bras et j’accélère un peu plus le mouvement. Elle se retient de gémir, mais je sais qu’elle aime. Je ressors d’elle et reprend de nouveau son orifice détendu. A chaque entrée elle pousse un gémissement qui fait trembler mon sexe. Ses mains s’accrochent aux draps par le plaisir que je lui impose. Je finis à une allure soutenu, puis des coups de rein et je termine dans un râle de soulagement dans son corps tremblant par son orgasme. Elle s’effondre sur le lit et moi avec. Je la câline, lui embrasse son dos et les seuls mots qu’elle a pour moi sont :

- Laisse-moi partir.

Jamais.

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