Chapitre 11

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Elle est enfin guérie et je pense qu’il va être temps de passer à la vitesse supérieure. Mais avant je dois m’arranger avec le travail.

- Marie, j’ai encore 3 semaines à prendre avec mes heures supp’, j’ai des ennuis perso, est ce que je peux les prendre s'il te plaît ? Dis-je à ma chef

- Max, on est déjà en sous effectif.

- Je sais, jte demande ça comme un service. J’ai toujours été là quand il fallait mais là j’ai vraiment pas le choix.

Elle reste un temps dans le silence.

- Ok, jte mets tes congés et tu enchaînes sur tes vacances, ça te va ?

- Ça serait génial !!!

- Par contre je compte sur toi pour revenir en forme et pas regarder tes heures.

- Ouais comptes sur moi.

Me voilà soulagé, je vais pouvoir rester avec Cynthia.

- J’aurais besoin que tu écrives à tes proches Cynthia.

- Pourquoi !!! Non ne leur fais pas de mal !!!

- Du calme, c’est pour qu’ils continuent à croire que t’es bien partie te faire bronzer, j’ai acheté des cartes postales, tu vas écrire comme si tu étais en vacances.

- Non je ferais pas ça.

Ah voilà ma rebelle de retour.

- Cynthia ma plus belle, je...j’aimerais vraiment que tu coopères.

- Jamais !!!

- Cynthia j’ai une autre pièce à coté, que je pourrais utiliser pour...pour ta petite sœur par exemple. Je l’ai suivi une fois quand elle est venue te voir et...et je l’ai suivi jusqu’à chez elle.

- T’es qu’un monstre !!!

- Écris les cartes postales s'il te plaît, m’oblige pas à faire quelque chose que je n’aimerai pas faire. Toi, je te traite bien car je suis amoureux de toi mais ta sœur ou ta meilleure amie, je m’en moque, tu comprends ce que ça veut dire ?

Ses larmes ruissellent alors que je lui tends un stylo et les cartes postales. Je connais l’adresse de ses parents, de sa sœur, sa meilleure amie et de son mec. Je lui dicte ce qu’elle doit écrire.

« Petit coucou de mes vacances surprises, besoin de me ressourcer au soleil, je profite de l’été et de la plage.

Je pense fort à toi. Bisous. Cynthia. »

- Et bien voilà, de quoi officialiser ton absence et éviter qu’on te cherche.

Elle pleure et a besoin de réconfort, elle sait que personne ne va la chercher. Maintenant c’est écrit de sa main.

- Tu comptes faire quoi de moi après les vacances. Pleure t’elle

Je lui caresse ses cheveux pour la calmer.

- Tu vas trouver du boulot sur ton lieu de vacances, le boulot de tes rêves et y rester.

- C’est n’importe quoi !!! Je veux pas rester ici toute ma vie !!!

- Je sais, là c’est pas très confortable mais c’est le temps de ton adaptation à ta nouvelle vie. Et si tu obéis, tu verras ton confort s’améliorer.

- Je veux pas, je veux pas rester ici !!!

- Parce qu’on a pas encore fait l’amour, dès que tu m’auras en toi, tu verras tu te sentiras mieux.

Elle pleurniche et je décide de lui donner du plaisir. Après tout elle l’a bien mérité. Je commence à lui caresser ses seins, puis ma mains glisse le long de son ventre, et se glisse entre ses cuisses.

- Non, laisse-moi ! Au secours ! Pitié ! AIDEZ - MOI ! Pleure t’elle.

Ma main reste figée, alors qu’elle gesticule pour se défaire de moi. Sans s’en apercevoir, son bassin bouge contre ma main. Elle continue à crier, pleurer, me supplier alors que je continue de lui aspirer son téton qui a rétréci dans ma bouche. J’aime qu’elle me résiste, j’aime qu’elle se débatte. Combien de temps elle peut tenir comme ça ?

Je finis par lâcher mon emprise sur ses seins et la regarde alors que ma main reste posée entre ses jambes, elle se fige au moment où mes doigts effleurent son entrée.

- Pitié, non !

Elle n’ose plus bouger, elle est comme paralysée.

- Tu ne te débats plus ?

- J’vous en supplie, faites pas ça ? S'il te plaît non !!!

Tiens...tiens...On vacille entre le vouvoiement et le tutoiement.

Mes doigts caressent son ouverture, alors que quelques larmes silencieuses coulent sur ses joues. Je ne suis pas loin de rentrer en elle, de caresser la douceur de son intimité. Elle est là, contractée dans mes bras, raide comme un bâton. J’adore faire durer ce plaisir.

- Calme-toi Cynthia, décontracte-toi.

Sa respiration est dynamique, elle a peur de ce que je vais faire, sûrement peur d’avoir mal car elle doit être très sensible depuis sa mycose. Pourtant je m’insère avec douceur, et même si je sens qu’elle est contractée, je prends mon temps pour qu’elle m’accepte. Elle est là contre moi pendant que je la caresse, elle tremble de peur, pleure, me demande de la laisser et pourtant l’intérieur de son corps me dit le contraire. Je la rassure, lui embrasse ses seins, lui aspire ses tétons comme elle aime. Elle pleure toujours autant, alors que je ne lui fais aucun mal et l’amène inévitablement vers l’orgasme.

- Laisse toi aller Cynthia, tu ne crains rien avec moi.

Au fur et à mesure elle se trempe, ce n’est pas que mécanique, elle essaye de se contenir comme à chaque fois, de résister mais elle aime ce que je lui fais, elle aime mes caresses. J’accélère mes mouvements, et enfin je sens son bassin onduler alors qu’elle me supplie de la laisser. Cette fille est contradictoire, entre son corps et son esprit, un terrible combat se mène sous mes doigts. Son corps finira par triompher, la laissant en larmes sur son lit. Je la laisse reprendre doucement ses esprits, elle ne dit plus rien. Elle est comme une poupée de chiffon, ses jambes n’ont plus de vies et ses yeux évitent les miens.

- Allez suis-moi, on va aller te doucher.

Elle fait non.

- Tu préfères que jte fasse l’amour, j’en ai très envie tu sais ?

- Ok, c’est bon je vais aller à la douche. Grogne t’elle.

- Parfait.

Elle choisit de me suivre jusqu'à la salle de bain, je la pose sur les toilettes, son regard est vide, elle est pensive, je lui caresse la joue mais elle retire sa tête. Je ne la force pas, je sais que c’est éprouvant ce qu’elle vit.

Je la mets dans la douche et l’accroche aux attaches prévues.

J’allume l’eau et règle la température.

- Mets ta tête en arrière, s’il te plaît. Dis-je

Elle s’exécute et je lui lave ses longs cheveux bruns. Je fais mousser le savon sur sa tête puis la rince. Elle est dos à moi mais j’entends qu’elle pleure.

- Tu n’as pas avoir honte tu sais.

- C’est toi qui devrais avoir honte ! Me lance t’elle.

- Honte de te faire du bien ? Je ne vois pas où est le mal Cynthia dans ce que je te fais.

Alors que j’entends ses chaînes claquer contre les attaches, son ton monte, elle est en colère.

- Le mal ? Mais c’est toi le mal ! Tu m’enlèves, tu me séquestres, me violes…

- Ah non ! Je ne te viole pas ! C’est toi qui a définis ce mot je te rappelle.

- Pauvre connard !

- En attendant celle qui est méchante là c’est toi.

Elle finit par se taire, même si elle ne retrouve pas son calme.

Je dépose un peu de savon sur mes mains et commence par lui laver ses bras. Elle ne dit rien, elle sait qu’elle doit se laver et que je suis pour le moment le seul à pouvoir le faire. J’espère un jour pouvoir lui faire l’amour dans cette douche, la prendre contre les parois, la faire jouir en l’entendant hurler de plaisir. Pour le moment je l’entends hurler des insultes mais je m’en préoccupe pas et continue à la laver. Mes mains arrivent à sa poitrine, puis son ventre, et enfin ses lèvres et ses fesses qui se crispent quand mes mains les lavent. Je finis par ses jambes puis la rince.

- Laisse-moi partir, jt’en supplie, laisse-moi.

Je prends une serviette et la sèche, je fais très attention à bien la sécher pour qu’elle soit bien confortable. Je détache sa chaîne du mur et la laisse se brosser les dents. Quand elle se baisse pour rincer le dentifrice, une foule d’idée me viennent en tête. Je n’ai pas exploré encore tout les recoins de ce corps si merveilleux mais je préfère ne pas me précipiter. Je la raccompagne à son lit et préfère la laisser au calme, le temps de faire ce que j’ai à faire. Je lui promets de bientôt lui faire l’amour mais là je dois aller voir mes parents et pour une fois c’est moi qui suis en retard.

- Eh beh, qu’est ce qu’il t’arrive frèrot ?

- Désolé. Je me suis assoupi.

- Oh mon chéri, tu es tellement fatigué par ton travail, c’est bien que t’aies eu des congés.

- Vu le nombre d’heures qu’ils me devaient, il fallait bien en prendre un peu.

- Tu comptes partir un petit peu ?

- Je sais pas encore maman.

Nous passons à table. Mon père est au barbecue et avec mon frère on partage une bière.

- Alors tu t’ennuies pas trop chez toi ?

- Non je fais tout ce dont j’ai pas le temps de faire quand je travaille à l’hôpital. Ca fait du bien. Et toi avec Enora ?

- C’est compliqué.

- Tu l’as vu ce week-end ?

- Oui. Mais…

- Elle a un autre mec c’est ça ?

- Ouais et elle m’a quitté.

- Merde.

Mon frère est au bord des larmes et je lui fais une accolade.

- Ca va aller, tu vas rencontrer quelqu’un qui te mérite.

- Et toi ? T’as toujours personne ?

- Les garçons à table !!! Crie ma mère

On se met à table et on discute de tout et de rien mais je ne pense qu’à elle. J’ai pris l’habitude de la caresser et son corps manque à mes doigts. Les images d’elle entrain de s’empêcher de jouir me tourmentent pendant tout le repas.

- T’as pas l’air dans ton assiette Maxou ?

- Je...je suis encore la tête au boulot, il me faut toujours un peu de temps pour me déconnecter.

Tout le monde me plaint et le repas dure alors que mon pantalon vient de recueillir mon excitation qui coule en continue depuis que je repense à ce que je fais avec mes doigts en elle. Je m’esquive à la salle de bain et me nettoie. Je prends du gel hydroalcoolique et frotte bien mon sexe qui ne veut plus s’arrêter. Cette fille me rend dingue. Je me branle un peu pour faire sortir tout mon jus mais impossible, je n’ai que le liquide séminal mais pas de sperme. Je retourne auprès des miens et boucle ce repas interminable. Je rentre vite chez moi, j’ai le sexe dressé et j’ai l’impression que je vais exploser. Je n’en peux plus et va dans ma chambre. Je ne peux pas aller la voir comme ça, je veux pas qu’elle prenne peur lorsque je suis sous une pulsion. Je ne peut pas aller voir Steph’, je ne peux pas descendre voir Cynthia, non surtout pas elle. Je dois me vider mais la masturbation ne m’aide pas. Je mate des pornos, j’ai la queue droite mais rien n’y fait, elle veut pas se vider. Je vais pas avoir le choix, je vais devoir me libérer autrement. Je vais chercher du matériel et m’installe confortablement. Je me nettoie et enfonce doucement la tige métallique dans mon sexe. Je me branle, me masse le sacrum et je sens mon jus se décoincer, je retire la tige et me vide enfin. Mon corps est devenu trop impatient, il ne veut plus de mes branlettes, il la veut, elle. Mais elle vient juste d’arriver, je ne veux pas me précipiter et mal faire les choses. Je passe rapidement sous la douche pour aller voir Cynthia une fois calmé et apaisé. Elle est entrain de dormir et je la trouve magnifique. Je m’assoie près d’elle et lui glisse mes doigts entre ses cuisses ouvertes. Elle sursaute et commence à paniquer.

- Chuttt, j’ai été un petit peu long, je suis désolé Cynthia, ne m’en veux pas, je vais me rattraper.

- Laissez-moi !!!!

- J’ai tellement envie de toi mon amour, si tu savais la souffrance que tu m’infliges.

- T’es taré !!!

- Je crois qu’on va devoir le mettre ce stérilet, je ne vais plus pouvoir résister très longtemps.

- Non, stp pas ça.

- Ça va aller jte le promet. Tu le savais que ce jour viendrait. Je ne veux pas te partager et je veux pas prendre le moindre risque.

Je vais dans le coin d’eau et récupère ce qu’il faut alors qu’elle tente de se libérer.

- Fais pas ça !!!

- Va falloir que tu restes bien immobile sinon je risque de te blesser.

Elle se débat et je dois lui attacher les cuisses pour travailler sans risques. Elle pleure, appelle à l’aide alors que j’insère le spéculum puis l’instrument qui va ouvrir son col.

- Tu sais, j’aurais pu te faire ça sans douleur mais j’ai du t’attacher fort car t’es pas obéissante.

- Pitié !!!! J’ai mal !!!!!! Pitié arrêtez !!!! Arrêtez !!!!

- Respire, c’est bientôt fini. J’insère le stérilet. Voilà parfait, il est en place.

Elle sanglote alors que je range le matériel. Je reviens vers elle palpe son bas ventre voir si elle a des contractions qui pourraient expulser le stérilet mais son corps est calme.

- Le bon coté de ce stérilet, c’est que tu n’auras presque pas de saignement. Bien que ça ne m’aurait pas empêché de te faire l’amour.

- Pitié, laissez-moi

- Je vais te laisser encore un peu de temps pour t’y faire mais je te promet pas d’arriver a tenir très longtemps. C’est inévitable mon amour.

Je lui détache les cuisses et lui pose un baiser sur son front, lui rappelant que si elle n’obéit pas, elle souffrira et que vu mon métier, j’ai de quoi la faire souffrir toute une vie. Elle sait qu’elle est en sursis.

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