Chapitre 39

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Île gouvernementale - Centre de détention provisoire 

Inquiet, Me'cko se mit debout. Il jetait sur les arrivants un regard perplexe.

Il ne l'aurait pas juré, pour lui les humains se ressemblaient tous, mais il était certain qu'il n'avait jamais vu ceux-ci.

Le plus grand s'adressa à lui ainsi :

— Le moment de ton transfert a sonné.

Le second s'avança et enchaîna ses mains. L'Oléan retrouvant un peu de son arrogance, objecta :

— Je croyais que je ne devais partir que demain ?

Celui qui l'attachait ironisa :

— Bonne nouvelle, ton petit voyage en direction de Pluton a été avancé.

— Pourquoi ?

L'autre soldat répondit abruptement :

— Tu n'as pas à le savoir, juste à te soumettre à cette décision !

Me'cko se raidit. Cette irrévérence à son égard ne lui convenait pas. Sa dignité rudement piétinée depuis sa capture refaisait surface. Il rétorqua sèchement :

— Me renseigner sur ce transfert prématuré serait la moindre des choses. 

Une violente bourrade lui fut assénée dans le dos. Il en eut le souffle coupé et tomba à genoux sur le sol. Le soldat qui avait agi se mit à sa hauteur. Il enserra son cou de ses mains et susurra :

— Écoute-moi bien, Oléan. Ici, tu n'es pas au C.E.M. Tu ne commandes rien, tu n'es supérieur à personne, tu es à notre merci. Alors, si j'ai un seul conseil à te donner, apprends à te taire, parce que je te garantis qu'une fois sur Pluton, tu ne feras pas de vieux os !

Il serra le cou de Me'cko plus étroitement et celui-ci commença à manquer d'air. Sa peau vira au blanc cassé. L'autre soldat intervint aussitôt :

— Stan, lâche-le !

Celui-ci semblait ne pas l'entendre. Il accentua sa prise. Un voile noir passa devant les yeux de l'Oléan, il perdit conscience...

Cela ne dura que quelques secondes, mais ce fut pour Me'cko les plus longues de sa vie. Il eut l'impression de chuter dans un puits de ténèbres. Enfin, subitement l'Oléan respira de nouveau. Il inspira désespérément une douloureuse goulée d'air avant de se mettre à tousser et cracher. Il eut conscience d'être prostré à terre tandis qu'au-dessus de lui les soldats se disputaient.  Au moins échangeaient-ils des propos véhéments. Me'cko entendait :

— Je peux savoir ce qu'il t'a pris ? Le prisonnier doit arriver vivant sur Pluton ! Depuis quand maîtrises-tu aussi peu tes nerfs mon vieux ?

— Oh ça va, c'est à peine si j'ai serré sur petit cou de poulet.  Regarde, il est plus vivant que jamais...

— Tu es inconscient. S'il était mort, nous serions dans de beaux draps.

Me'cko n'entendit pas la réponse du second soldat. Il se relevait péniblement en massant sa gorge endolorie. Il réalisa qu'il lui faudrait sans doute plusieurs minutes avant de parvenir à parler. De toute façon, il avait définitivement compris qu'il avait tout intérêt à se taire. Le dialogue entre les militaires se terminait. Sans attendre, ils le poussèrent hors de la cellule.

Londres - Domicile d'Élisabeth Rochester

Si Ukal fut surpris de voir entrer le Président terrien derrière Élisabeth et Lia, il ne le montra guère.

Pourtant il l'était. Eliott s'avançait vers lui. Le Kéjo s'apprêta à l'accueillir et le saluer avec le respect dû à sa position. Cependant, le Président terrien le salua en premier :

— Ukal du lignage Ekiloj de Kej, une noble lignée que la vôtre.

— Monsieur le Président, je suis honoré.

Le Kéjo avait récité la formule de politesse requise, mais il était étonné qu'Eliott Wood ait cité son lignage.

— Nous sommes-nous déjà rencontrés ?

Ainsi marqua-t-il sa surprise à l'égard d'Eliott. Ce dernier rétorqua :

— Non, mais j'ai eu le privilège de parler avec votre mère, il y a un peu plus de six mois lors d'un voyage officiel sur Kej. C'est une remarquable  et impressionnante personne. Elle m'a parlé un peu de vous. Elle est très fière de son rebelle de fils.

Ukal eut un bref sourire et cette parole :

— Cela, je n'en crois pas un mot.

— C'est pourtant le cas.

Soudain, le Président changea de sujet :

— Mais ce n'est pas notre propos. Lizzie désire quitter la terre. J'ai décidé de la soutenir dans cette démarche et de lui faciliter les choses. 

Puis il posa cette question qui stupéfia le Kéjo :

— Où en êtes-vous avec ce cher Adrian ? 

Ukal en resta muet et brusquement inquiet. Eliott eut un léger rire et cette parole :

— Ukal Ekiloj de Kej, ne soyez pas si surpris. Cet état que je préside est sécurisé à l'extrême. Pas un citoyen ne risque de faire quoi que ce soit d'illégal sans que je le sache, encore moins un militaire de haut rang comme Adrian.  Alors oui, je sais tout de votre petite escapade sur le site de réhabilitation citadine 20 P. 

Ukal serra les poings et demanda :

— Allez-vous faire des ennuis à Adrian ? 

— Au mieux une petite mise au point et une mutation, au pire... En fait, je ne sais pas trop encore. Quoi qu'il en soit, pour ce qui est de l'Oléan, il ne sera pas libéré.

La voix de Lia intervint à ce moment-là :

— Et je ne partirai pas sans lui.

Tous portèrent leur attention sur la jeune fille qui fixait le Président d'un air farouche.  

*

Eliott la contemplait, admiratif face à sa détermination :

 — Il n'est plus en mon pouvoir d'intervenir en ce qui concerne l'Oléan. J'ai fait avancer son transfert en direction de Pluton à ce matin. Au moment où je te parle, il doit être en train de quitter le centre pénitentiaire provisoire de l'île gouvernementale. 

— Je vous en prie, essayez au moins ?

— Je suis navré, c'est impossible, cela me desservirait !

Lia alla regarder sa grand-mère. Celle-ci, nullement émue par le sort de Me'cko, déclara :

— Ne compte pas sur moi pour le décider, Lizzie, tu connais mes sentiments à l'égard des Oléans ! 

Un silence pesant s'installa entre eux... 

Lia le brisa. Elle secoua la tête en plaidant :

— Mais il est de mon karia ! Je ne peux pas l'abandonner !

Ukal la regardait d'un air désolé. Il se sentait impuissant. Ce qui était le cas, bien sûr. Par ailleurs, il s'en voulait d'avoir placé Adrian dans une situation de danger. Eliott Wood reprit la parole :

— Votre départ, mon cher Ukal et celui de Lizzie ne saurait être trop retardé. Avant ce soir, vous devrez avoir quitté la Terre.

Élisabeth s'exclama :

— Si vite ? Nous pourrions attendre demain ! 

— Le plus tôt sera le mieux. À partir de demain, les sorties du territoire planétaire seront quasi impossibles. Nous sommes en guerre, dois-je te le rappeler, Élisabeth ?

Elle devint livide. Puis alla regarder Lia qui se taisait, elle avait compris qu'il était vain d'insister. 

Le Président reprenait à l'intention d'Ukal :

— Je laisserai des directives à qui de droit pour que votre départ se passe sans heurt. Vous n'aurez qu'à vous présenter à la douane militaire de l'astroport. De là, rejoindre le quai où votre navire est ancré sera facile.

Il ajouta :

— Oh... J'allais oublier mon cher Ukal. Il serait préférable que vous vous teniez à l'écart de votre planète durant quelque temps. Je ne crois pas que les autorités dirigeantes de Kej verront d'un bon œil vos différentes initiatives de ces derniers jours.

Sur ses mots, il consulta sa montre en déclarant :

— Je ne vais pas m'attarder plus. Du travail m'attend.

Il s'avança vers Lia. Il voulut l'étreindre tendrement, mais elle se déroba et détourna la tête. Eliott n'insista pas. Il salua brièvement Ukal qui, tétanisé, n'eut qu'une simple inclinaison de tête à son endroit. 

Le Président sortit enfin de la pièce, Élisabeth sur ses talons. Dès la porte refermée, Lia éclata en sanglots. Le Kéjo, sans attendre, alla la consoler... 

*

Île gouvernementale - Centre de détention provisoire

Les soldats traînaient Me'cko vers la sortie. Le trio rencontra deux autres militaires qui eux escortaient l'insectoïde. L'Oléan constata que le commandant Sxirttz était en plus mauvaise condition physique que lui. La chitine qui recouvrait son corps étant arrachée à divers endroits. 

Me'cko, bien qu'envahi de compassion envers le Lspwsto, mais aussi de révolte, se garda de dire quoi que ce soit.  Ainsi, c'est en silence qu'il se laissa conduire hors du centre. En son for intérieur, il égrena des prières en direction l'Omniscient...

Me'cko, avec frayeur, passa le seuil du centre carcéral. Lui, dont la réputation de courage au sein de son peuple n'était plus à faire, découvrait après seulement quelques jours de tourments, une peur qui lui tordait le ventre ! 

Il priait avec une ferveur désespérée. L'inconnu était devant lui, un inconnu épouvantable s'il en croyait les dires du médecin, mais aussi ceux du soldat qui avait failli le tuer. Il nota sans réellement le voir le véhicule pénitentiaire qui attendait devant les portes blindées de la prison qu'il quittait. Ses oreilles n'avaient jamais été aussi agitées et il était furieux de ne pas avoir son turban pour pouvoir les dissimuler. Il s'accrocha à cette colère. De ce fait, sa peur reflua légèrement. 

Les militaires le firent monter dans le véhicule. Ensuite, ce fut au tour de l'insectoïde. Un des soldats les suivit. Me'cko nota avec un certain soulagement qu'il ne s'agissait pas de "l'étrangleur". 

Les portes du véhicule se refermèrent. L'Oléan alla regarder le terrien qui était monté avec eux. Il réalisa brusquement qu'il paraissait sur le qui-vive. Me'cko pensa : "Nous ne sommes pas si dangereux ? Pourquoi une telle appréhension ?"

Cependant le van pénitentiaire démarrait. Il fila ensuite rapidement en direction des quais de l'astroport. 

*

Londres - Domicile d'Élisabeth Rochester

Dès le départ du président, la sénatrice retourna dans la salle à manger. Elle reprit sa place à la table sans un mot. Ukal, un peu mal à l'aise, hésita avant de dire :

— Je suis désolé.

Elle eut un bref sourire et cette réponse :

— De quoi ? D'avoir trahi ma confiance ou alors d'avoir tenté de tromper un régime trop sûr de lui ?

Le Kéjo resta muet. Élisabeth reprenait :

— Ce qu'il ressort de tout cela, c'est que Lizzie est très persuasive. Par ailleurs, je ne nierai pas que la savoir avec un allié tel que vous à ses côtés me rassure. Tout ce que je vous demande, c'est de ne jamais lui faire défaut, quelles que soient les circonstances. Puis-je compter sur vous ? 

— Je vous le jure sur mon honneur, Madame. 

Satisfaite, Élisabeth hocha la tête. Lia quelque peu émue dit alors :

— Merci grand-mère.

Un très beau sourire éclaira ses traits. Attendrie, la sénatrice lui dit :

— De rien, chère petite. 

Puis elle reprit son air sévère  :

— Bon, il ne s'agit pas de lambiner. Eliott vous a donné jusqu'à ce soir pour quitter la Terre. Je le connais suffisamment pour savoir qu'il est versatile, ce qui pourrait l'inciter à revenir sur sa promesse. Conclusion, il est préférable que vous partiez dès que possible. Terminons ce petit-déjeuner, puis nous nous mettrons au travail.

Elle souleva sa tasse de thé et la porta à ses lèvres. Lia, quant à elle, s'empressa de terminer son chocolat. Ukal pour sa part restait pensif. Une préoccupation supplémentaire venait de l'assaillir :  où se trouvait Adrian et qu'allait-il devenir de lui ?

*

Pendant ce temps - Dans le véhicule pénitentiaire

Me'cko avait cessé de s'interroger sur le soldat assis à ses côtés. L'Oléan s'était retranché dans son monde intérieur. À ses côtés, le Lspwsto ne disait rien non plus. Son masque respiratoire collé sur sa face chitineuse, il se tenait raide et silencieux. Aucune parole, aucun grésillement ne sortait de son traducteur intégré. Soudain le véhicule stoppa brusquement ; l'Oléan leva ses yeux sur le militaire, l'insectoïde resta stoïque. 

Soudain, le soldat se leva. Il s'avança vers Me'cko et lui colla une sorte de scratch sur son vêtement. Il fit de même pour Sxirttz. Celui-ci dodelina légèrement du chef. Le soldat dit aussitôt :

— Surtout, on ne dit rien ! On ne bouge pas !

L'insectoïde obtempéra. L'Oléan était trop consterné pour ne pas obéir. Cependant, il était interpellé. Qu'est-ce que tout ceci voulait dire ? Soudain le terrien sortit un communicateur ; il dit simplement dans le vocable :

— Maintenant.

Une onde de téléportation emporta ailleurs, les trois personnes présentes dans le véhicule.

*  

Ils se matérialisèrent dans l'habitacle d'un petit navire spatial. Celui-ci était incroyablement encombré. L'Oléan remarqua la présence d'un autre terrien. Il l'entendit s'exclamer :

— Que fait l'insectoïde ici ? Il n'était pas prévu qu'il soit libéré lui aussi !

— Désolé Adrian, la prudence et également la compassion m'interdisaient de le laisser là-bas.

— L'alliance vient de passer un accord avec les insectoïdes, il sera renvoyé chez lui.

— D'après mes sources, c'est  improbable. 

Il ajouta :

— Autre chose, tu vas devoir aussi partir avec le Kéjo et la jeune fille, tu es grillé.

Adrian pâlit puis il rétorqua :

— Qu'est-ce que tu racontes ?

— La vérité ! Pourquoi crois-tu que le transfert des prisonniers ait été avancé à ce matin ? Les services secrets du Président sont très performants. Tu as été bien naïf de croire que ta petite entrevue avec le Kéjo serait passée inaperçue.

Les poings d'Adrian se serrèrent. Ses lèvres se pincèrent, son visage se tordit sous la contrariété. Il décida :

— Tant pis, j'assumerai mes actes, il n'est pas question que je quitte la Terre.

Ce à quoi l'autre homme répondit : 

— Le leader de mon mouvement ne te laisse pas le choix. Ou tu pars avec le Kéjo, ou j'ai ordre de te supprimer. Désolé, tu en sais peu sur nous, mais c'est déjà trop. Nous ne pouvons pas prendre le risque que tu puisses parler.

Cette fois, Adrian était livide, un lourd silence s'installa entre eux. Les deux hommes s'affrontaient du regard. Soudain Adrian, sur un ton dépité, abdiqua :

— Je me soumets à cette décision, même si je la trouve incroyablement injuste. 

Satisfait, l'autre déclara :

— Plus qu'une dernière petite chose et je partirai.

Adrian intervint :

— Une minute, tu as dit que j'étais grillé, mais qu'en est-il d'Ukal et de la petite-fille de la sénatrice ? Vont-ils pouvoir partir ?

— D'après mes sources, le départ du Kéjo et de la jeune fille ne devrait pas poser de problèmes.

Incrédule Adrian objecta :

— Cela n'est pas logique.

L'autre homme se contenta de hausser les épaules sans répondre. Puis il sortit un appareil de la taille et la forme d'un pistolet de sa poche. Il s'avança vers l'Oléan. Celui-ci eut un léger mouvement de recul. L'humain le rassura :

— Je vais juste désactiver le traceur qui vous a été implanté lors de votre capture.

Me'cko soupira puis hocha la tête. L'humain procéda. Il fit de même pour Sxirttz puis déclara :

— Vous voici libre, enfin si l'on peut dire. 

Il s'avança vers Adrian en disant :

— À ton tour.

— Mais... Je n'ai pas de...

— Bien sûr que si... Tous les militaires ont un mouchard au cul, mon vieux. Il est implanté lors d'une banale visite médicale sous le couvert d'une vaccination. 

Adrian était consterné. Son visage s'allongeait. Cependant, son camarade procéda. Puis déclara :

— Cette fois, j'y vais.

Peu après, il se dématérialisait, laissant Adrian seul avec les deux extra-terrestres...

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