Chapitre 38

12 minutes de lecture

Londres - Tour résidentielle - Ancienne City

L'hélico-véhicule blindé présidentiel se posa sur le toit de l'immeuble antique. Le pilote resta à l'intérieur. La portière latérale coulissa silencieusement sur le côté. Deux hommes aux larges épaules, aux regards scrutateurs et méfiants, armés jusqu'aux dents surgirent de l'appareil, un pisto-laser au poing. Ils effectuèrent de rapides et minutieuses vérifications aux alentours, avant que l'un d'eux lance à un troisième passager resté à l'intérieur :

— Tout est clair, Monsieur le Président. Vous pouvez sortir.

Une voix étouffée et contrariée répliqua :

— Bien sûr ! Que voulez-vous qu'il m'arrive dans ce secteur hyper sécurisé ?

Eliott quitta l'habitacle confortable de son véhicule et frissonna sous l'assaut d'un vent froid et humide. Une pluie drue cingla son visage. Il resserra la ceinture de son imperméable noir. Rapidement, l'un des gardes ouvrit un parapluie sombre pour l'abriter des intempéries.

Eliott pensait à cet instant : "Le temps est en accord avec mon humeur !" Impérativement, il se saisit du parapluie puis ordonna aux deux gorilles :

— Vous m'attendez ici. 

L'un des gardes objecta :

— Monsieur le Président, il n'est pas prudent...

— Vous m'attendez ici, ou je vous vire !

Ils n'insistèrent pas. Cependant, leurs visages en disaient long sur leur désapprobation. Eliot se détourna d'eux et s'éloigna en direction de l'ascenseur.

*
Résidence d'Élisabeth Rochester

Dans la salle à manger, le petit déjeuner venait d'être servi. La sénatrice tartinait parcimonieusement de beurre, une tranche de pain grillé. En même temps, elle discutait avec le Kéjo. Cependant elle ne quittait pas de l'œil sa petite-fille qui restait silencieuse. Les sourcils froncés, le regard perdu dans les volutes crémeuses de son chocolat, Lia semblait être à cent lieues de cette pièce tranquille. En réalité, elle pensait à son rêve, ou plutôt son cauchemar. Elisabeth remarqua les traits délicats de l'adolescente se figer. Inquiète, la sénatrice demanda :

— Ça ira, Lizzie ?

La jeune fille tressaillit et releva ses prunelles claires sur sa grand-mère. Elle s'efforça de sourire, avant d'assurer :

— Oui, tout va bien !

Ukal qui la contemplait à ce moment-là en doutait. Il n'avait pas manqué de voir les cernes qui entouraient le regard fatigué de Lia. Elisabeth le nota également, son visage se teinta d'inquiétude. Elle insista :

— En es-tu certaine ? Je te trouve fatiguée ? Tu as mal dormi ?

Cette inquisition bienveillante agaça Lia. Cependant, elle n'en montra rien. Encore une fois, la jeune fille adressa un sourire à sa grand-mère, en réitérant :

— Tout va bien.

La sénatrice n'eut pas l'occasion d'insister davantage. Le carillon de l'entrée sonna...

Élisabeth quitta la table en se demandant qui pouvait bien venir la déranger aussi tôt dans la matinée. Lia suivait la sénatrice des yeux. Quand elle fut sortie, elle demanda brusquement à Ukal :

— As-tu des nouvelles de ton ami ?

L'angoisse et l'impatience étaient perceptibles dans sa voix. Son visage tendu, interpella le Kéjo qui, pencha légèrement la tête sur le côté. Ses pupilles s'étrécirent :

— Pas encore, mais il est très tôt. Dit-il 

Les traits admirables de la jeune humaine s'emplirent de déception. Le Kéjo plaida :

— Cela ne peut pas aller si vite !

Lia allait répondre, brusquement des éclats de voix venant du seuil de la résidence retentirent

*

Élisabeth en ouvrant la porte de son domicile, resta figé de stupéfaction en  découvrant l'identité de son visiteur. La contrariété remplaça sa surprise, sa voix claqua :

— Que viens-tu faire ici ? Ce n'est pas ta place !

— Tu devais bien te douter que je viendrais te voir, dès lors que j'ai su que notre petite-fille était vivante.

— Ma petite-fille, la mienne, jamais la tienne !

— Elisabeth, ne sois pas aussi revancharde. Je t'en prie, j'ai le droit de la voir moi aussi...

— Tu as renoncé à tout droit sur ta descendance le jour où tu me conseillas d'interrompre ma grossesse et où tu me laissas seule ou presque !

Eliott serra les poings. Son regard était triste et amer, il rétorqua :

— Vas-tu vraiment me le faire payer tout le reste de ma vie ? 

— C'est ce que tu mérites, Et la punition est trop douce encore !

— Lizzie, je t'en prie, laisse-moi la voir, ne serait-ce que quelques minutes. Tu n'es même pas obligée de lui dire qui je suis pour elle...

— Tu n'es rien pour elle, et ne m'appelle pas comme ça !

Il se rapprocha d'elle. Aussitôt, la sénatrice eut un mouvement de recul. Elle siffla entre ses dents :

— Sors de chez moi !

Il effectua un pas en arrière. L'homme reprit ensuite :

— Va-t-il falloir que je te supplie ?

— Essaie donc. Cela doit valoir son pesant d'or de voir le protecteur autoproclamé de la Terre quémander une faveur de cette manière.

Piqué au vif, il rétorqua sur un ton menaçant :

— Ne m'oblige pas à utiliser d'autres méthodes pour obtenir ce que je veux !

Elle pâlit avant de répliquer sur un ton sourd :

— Après tout ce que tu m'as fait, tu oses me menacer ?

— Tu te crois meilleure que moi, Elisabeth ? Il me semble que ces dernières années, tu n'as pas été un modèle de vertu !

La voix du président était glaciale. L'acier de son regard devenait froid et coupant. La sénatrice ne se laissa pas impressionner. Elle soutenait les yeux furibonds d'Eliott sans faillir.

Ces deux êtres au tempérament de fer s'affrontaient en silence. L'air ambiant devenait sibérien...

*

Dans la salle à manger, la consternation était de mise. Le brusque silence qui avait suivi les imprécations ne rassura pas la jeune fille et le Kéjo. Lia fixait la porte. Elle n'avait rien compris aux propos entendus, toutefois la jeune humaine sentait dans ceux-ci une colère ancienne et violente. Lia détourna les yeux pour les poser cette fois sur Ukal qui, par contre,  avait parfaitement compris la teneur de la dispute. Il s'interrogea, devait-il en parler à Lia ? Celle-ci demanda soudain :

— Que crois-tu qu'il se passe à présent ?

— Je ne sais pas. 

— Peut-être qu'il faudrait aller voir ?

— Je ne suis pas sûr que cela soit approprié.

La jeune humaine reporta son attention sur la porte. Soudain elle décida : "J'y vais quand même." Avant qu'Ukal n'ait eu le temps de protester, elle était sortie.

*

Ni Eliott, ni Elisabeth, ne cédaient un pouce de terrain. Cela aurait pu durer longtemps si la voix fraiche et incertaine de Lia n'était intervenue. Elle demandait avec une certaine crainte à la sénatrice :

— Tout va bien, grand-mère ?

L'homme et la femme sursautèrent. Eliott pivota vers la jeune fille, son visage se peignit d'émotion. Il murmura : "Mon Dieu ! C'est bien elle. Elle lui ressemble tellement..."

Lia dévisageait le Président. Elle se rappelait l'avoir vu sur le tridi la veille au soir. Elle s'exclama :

— Je vous reconnais, c'est vous qui voulez faire la guerre et tuer des milliards d'êtres. Je vous en prie, vous devez y renoncer !

La mine d'Eliott se teinta de surprise. Élisabeth intervint :

— Elle a dit...

— J'ai très bien compris.

Étonnée, la sénatrice rétorqua :

— Depuis quand sais-tu parler la langue officielle du C.E.M. ?"

— Tu n'es pas la seule polyglotte de l'alliance, Élisabeth.

Il s'adressa ensuite à Lia :

— Chère enfant, il n'est plus en mon pouvoir désormais d'arrêter ce qui a commencé. Quand bien même, je le souhaiterais de toutes mes forces.

— Et vous ne le souhaitez pas, n'est-ce pas ?

— Petite, tout ceci est très compliqué. Je n'ai pas le temps de te l'expliquer. 

— Essayez quand même.

—  C'est une question de géopolitique... Ce n'est ni le moment, ni l'endroit pour aborder un sujet aussi vaste.

Lia ne répondit pas tout de suite. Avant cela, elle scruta le visage de cet homme comme si elle voulait imprimer à jamais ses traits dans sa mémoire. Brusquement la jeune fille demanda :

— Pourquoi vous vous disputiez avec ma grand-mère ?

Eliott se troubla. Il lorgna du côté d'Élisabeth, la suppliant du regard de le laisser dire la vérité. Elle esquiva cette demande silencieuse. Furieux, la réponse de l'homme fut directe et empreinte de provocation. Il révéla :

— Elle refusait que je puisse te parler.

— Pourquoi ?

— Ta grand-mère ne voulait pas que tu saches ce que je suis pour toi.

De plus en plus intriguée, mais redoutant déjà ce qu'elle allait entendre, elle l'interrogea encore :

— Qui êtes-vous ?

Eliott, sans cesser de regarder la sénatrice, affirma :

— Je suis ton grand-père...

Le visage tordu de fureur, la sénatrice jeta au Président :

— Tu n'avais pas le droit !

Lia restait silencieuse. Sa surprise, face à cette révélation restait moindre, étrangement, elle s'y  attendait. Que ressentait-elle ? La jeune fille ne savait pas vraiment. Dubitative, Lia s'interrogeait ainsi :  "Qu'est-ce que j'ai de commun avec cet homme ?" De vive voix elle demanda :

— Vous êtes vraiment de mon karia ?

— De ton... karia ? Eh bien je suppose que oui, mais, tu sais, les familles terriennes sont très différentes d'un karia.

La jeune fille fixa sa grand-mère. Elle lui demanda :

— Pour quelle raison ne vouliez-vous pas qu'il me dise la vérité ?

— Parce qu'officiellement, il n'est pas ton grand-père. Chère petite, il n'a jamais reconnu ton père comme son fils !

Eliott s'exclama : 

— Faux, j'ai souhaité œuvrer dans ce sens et Nicolas a refusé !

Furieuse, Élisabeth rétorqua :

— Tu t'es réveillé des années après sa naissance. Comment aurais-tu voulu qu'il réagisse ? Le fait est que tu m'as abandonnée dès que tu m'as su enceinte  !

Lia assista alors à une joute oratoire musclée. Très vite, les deux antagonistes oublièrent la langue Oléanne pour s'invectiver en Terrien.

La jeune fille n'en comprit pas un mot, mais elle devinait dans chaque terme échangé entre ses deux personnes, l'amertume, la colère et le ressentiment, et paradoxalement une certaine passion encore très présente chez les ex-amants. Cela malgré les années passées.

Lia était déconcertée. Comment pouvait-on se détester après s'être beaucoup aimé ? Soudain, ce flot continu de paroles pleines de fiel lui fut insupportable, elle s'écria d'une voix étonnamment forte :

— En voilà assez !

Tous deux sursautèrent puis fixèrent Lia. Cette dernière les toisait avec consternation, ses yeux clairs allaient de l'un à l'autre. Ils se taisaient, l'air penaud, devant cette jeune fille de seize ans, ils se sentaient comme des enfants querelleurs. Lia s'adressa à son grand-père :

— De toutes évidences, vous regrettez votre attitude passée envers ma grand-mère, mais... jusqu'où la déplorez-vous ?

— Je... Chère enfant, je ne comprends pas vraiment ta question.

— Si c'était à refaire, en sachant ce que vous savez aujourd'hui, auriez-vous une attitude différente envers ma grand-mère ?

Eliott soupira :

— Je me suis souvent interrogé à ce propos ; en fait, ma première réaction serait de dire oui, mais en vérité, je ne suis pas certain que j'aurais fait ce qu'il faut. J'en suis le premier désolé, mon enfant.

Élisabeth railla :

— Bien sûr, quoi attendre de ta part ?

Lia intervint :

— Je pense que cette réponse franche l'honore, grand-mère. Elle est empreinte de vérité. 

La sénatrice s'en retrouva muette. Lia contemplait rêveusement le Président. Soudain, elle déclara :

— De toute façon, il est trop tard, et pour vous et pour ma grand-mère. Ou alors trop tôt. Ce qui revient au même. 

La sénatrice stupéfaite s'exclama :

— Trop tard pourquoi ?

— Pour que je m'intègre sans problème sur la Terre... ni l'un, ni l'autre, vous ne pouvez m'aider à trouver ma place sur ce monde.  

Ainsi Lia en revenait-elle au sujet qui l'avait opposée à sa grand-mère.

Élisabeth impérativement assura :

— Tu es bien trop jeune pour en juger et en décider !

Eliott intervint en objectant :

— Au contraire, cette jeune personne sait très bien ce qui est bon pour elle. Elle est naïve par certains côtés. Cependant, elle fait preuve d'une lucidité indéniable. 

Il s'adressa à elle de cette manière :

— Quel est ton souhait, Lizzie ?

La sénatrice s'exclama :

— Eliott ? Qu'est-ce que tu fais ?

— Je l'écoute, tout simplement.

De nouveau, il s'adressa à elle :

— Que veux-tu ?

Sa réponse fusa :

— Quitter la Terre en compagnie d'Ukal.

*

Pendant ce temps - Dans la salle à manger

Ukal était resté seul devant son petit-déjeuner. Assez mal à l'aise, il s'était interrogé sur la conduite à tenir. Devait-il tenter d'intervenir, voire se proposer comme médiateur ou alors les laisser se débrouiller ? Il n'eut pas le temps de s'interroger longtemps, son communicateur personnel sonna. Il décrocha et répondit :

— Ukal  ?

— C'est Adrian... 

— Je t'écoute.

— Je peux faire en sorte que l'Oléan soit libéré rapidement, enfin en quelque sorte.

— Comment ?

— Inutile que tu le saches. Sois présent sur ton navire la nuit prochaine avec ta passagère, et je m'occupe du reste.

Le Kéjo répondit :

— Je m'en remets à toi.

Ils raccrochèrent simultanément. Ukal soupira en se disant : 

— J'espère que j'ai raison de lui faire confiance. 

Il se plongea dans ses réflexions, en oubliant de ce fait Lia et ses grands-parents.

Lia avait failli inclure Me'cko dans cette demande, mais elle avait compris instinctivement que ce ne serait pas opportun. Eliott la contemplait tristement. Son cœur si dur habituellement devenait tendre comme du beurre. Il réalisa alors quel était son point faible ; conséquence,  Lia devait vraiment partir. Il répondit donc :

— Considère que c'est fait, je vais œuvrer dans ce sens.

La sénatrice secoua la tête. 

— Non ! Je ne le permettrais pas ! 

— Tu n'as pas encore sa garde officielle, Élisabeth !

— Qu'est-ce que tu racontes ? 

— La vérité ! Elle a été déclarée morte après l'attaque de la colonie 82. Il faudra des semaines avant que cela soit rectifié. Alors, en attendant c'est l'état qui sera chargé du dossier, et l'état c'est moi... Ou du moins, je peux soit accepter qu'elle demeure sur Terre, soit l'expulser. 

— L'expulser ?

— Oui... Tu sais, j'ai déjà reçu à son propos des demandes. Elle ne parle qu'Oléan, ce fait même jette la suspicion sur elle. Certains hauts fonctionnaires de l'état n'hésitent pas à dire qu'elle pourrait être une espionne.

— C'est ridicule...

— Peut-être, mais on m'a suggéré d'autoriser son audition par un interrogateur assermenté. Donc permettre son départ ne peut que la protéger.   

La sénatrice était livide. Elle s'exclama :

— Ce sont là des fables, des inventions. Depuis quand as-tu mis en place cette machination visant à m'enlever ma petite-fille ?

— Et si au lieu de m'accuser de tous les maux, tu prêtais attention à ce qu'elle veut ?

— Mais...

— Par ailleurs, ce que j'ai affirmé sur ces personnes qui souhaitent une audition de Lizzie est tout à fait vrai.

Elisabeth le scrutait avec attention ; en même temps, elle répliqua :

— Pour quelle raison ai-je la désagréable impression que tu me caches quelque chose à ce propos ?

— Ta paranoïa n'a aucune raison d'être, tu as tous les éléments en mains. 

Il regarda  Lia. S'adressant à elle, il dit :

— C'est à toi de décider, Lizzie. Tu maintiens ta décision de vouloir quitter la Terre ?

— Oui.

— Bien. Je dois parler avec le Kéjo... 

Il porta son attention sur la sénatrice. Il remarqua que celle-ci était au bord des larmes. La femme se domina et hocha la tête silencieusement. Elle acceptait ainsi la demande de Lia. Tous les trois passèrent dans la salle à manger.

*

Île gouvernementale - Centre de détention provisoire - À ce moment-là

Me'cko était en mode attente dans sa cellule. Allongé sur sa couchette, l'Oléan méditait sur sa situation qui s'était améliorée. Il avait été soigné, on l'avait nourri et il pouvait boire. Par contre, son turban ne lui avait pas été rendu.

Sa dignité n'était plus au premier plan de ses préoccupations. À présent, il se contentait de vivre au jour le jour et surtout prier. D'ailleurs, s'il en croyait le médecin qui l'avait soigné, le pire l'attendait dans cette prison sur Pluton.

Il se demanda : "Reverrai-je un jour Oléannis ?" Il pensa à sa petite villa sur les bords de la mer d'écume de Salibine. Cela faisait si longtemps qu'il ne l'avait pas vu. Rares étaient les jours de congé au sein de l'armée Oléanne Il ferma les yeux et l'évoqua.

Me'cko voyait les colonnades de marbre blanc, les baies ouvertes sur la plage de sable rose. L'écume irisée de la mer venant s'y échouer avant de s'évaporer en brume légère qui s'enroulaient sur les fleurs d'eau. L'Oléan rappela à lui les nuits tièdes de son insouciante jeunesse. Sa maison ne désemplissait, étudiant talentueux, faisant partie d'une élite, il vivait entouré d'amis, hommes et femmes. Il brûlait sa vie par les deux bouts. Se roulait, ivre de passion dans les lits de plumes de sa demeure. Buvait de brûlantes liqueurs qui lui incendiaient la gorge. Se nourrissait de nectars voluptueux prétendument aphrodisiaques.

Ah ! Que n'aurait-il pas donné pour retrouver son état d'esprit de cette époque ? Elle était bienheureuse et simple ! Son visage s'imprima d'un sourire...

Un cliquetis de serrure et le bruit grinçant d'une porte qui s'ouvrait, le ramenèrent durement à la réalité. L'Oléan ouvrit les yeux en se redressant. Il porta son attention sur la porte de sa prison qui s'ouvrait. Deux soldats entrèrent... 

Me'cko comprit aussitôt que cela n'augurait rien de bon...

Annotations

Recommandations

Défi
Grenade
Il y a des oiseaux comme ça qui sont écologistes.
4
5
0
0
Akassouchi
L’existence de Fabulasia se rapproche du mythe, tout comme ses habitants. Vampires, loups-garous, lutins, banshees, changelins et compagnie y vivent. Peu d’humains croient en son existence et sont rares à y avoir accès ; seuls les futurs calices des vampires le peuvent. À moins d’avoir échappé à une des créatures, il est impossible pour l’Homme d’y entrer d’une autre manière.

Alors… Pourquoi a-t-il fallut que Nico soit une de ses rares personnes ? Une soirée entre amis qui tourne mal dans une forêt glauque et un vieil homme sans défense, aimable, décontenancé et ayant besoin d'aide, quels étaient les signes lui annonçant que sa vie aller changer du tout au tout ?
4
7
16
4
Stéphane Vla
Cette œuvre a pour but de rassembler tous les poèmes que j'écrirai, nés de l'inspiration que suscite en moi une personne proche...
Souhaitant que votre lecture soit bonne :)
2
5
1
2

Vous aimez lire Aleafelin ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0