La suite

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QLa série de tests continue. Grégoire Lanchant doit savoir comment son modèle réagit à toutes les situations. Ce n’est pas une obsession, c’est un vide de vie toujours plus grand qui s’élargit à mesure qu’il le remplit. Il doit le connaître plus encore. Il doit savoir. Il trouve chaque jour de nouveaux tests, puis de nouveaux postes d’observation. Il le suit, il l’attend, il le voit d’en haut, d’en bas, de côté, de loin, de près. Grégoire Lanchant n’est plus que l’ombre de Jérémie Barreau, ne cessant de l’être que pour dormir quelques heures aux instants où il peut supposer que l’autre dort. Il se force maintenant à rester dans son lit - même en cas d’insomnie - et à fermer les yeux. Il se dit que Jérémie Barreau n’a pas de raison d’avoir des insomnies ; lui ne devrait pas en avoir non plus alors. Être comme lui.

Il doit voir. Comprendre ses sentiments, comprendre ses réactions. Il trouve d’autres tests dans les semaines suivantes. Il manque encore un sentiment important : la colère. Quoi de mieux qu’un refus de priorité sur la route pour l’aiguiser. Il a remarqué que Barreau allait faire du sport le mardi soir au gymnase des Mares. Moment opportun, parfait.

Il emprunte la voiture de Lena, prétextant un meuble à acheter. Non, il n’a pas besoin d’aide.

Mardi. Le soir. Il démarre la voiture grise et se gare près du croisement d’une avenue, sur la route du gymnase. Il sait déjà par où il passera. Oui, il passera par là. Lanchant attend. Plus que quelques minutes certainement. Vingt heures moins dix. Il est un peu en retard, ça ne lui ressemble pas. Lanchant s’inquiète un peu, se demande si… Le voilà. Sa voiture vert foncé prend le rond point juste avant le croisement et continue tout droit, dans la direction prévue.

Lanchant démarre. Et cale. Ça doit faire un an qu’il n’a pas conduit. Enervé, il tape un coup contre le volant et comprend qu’il vient de trouver le klaxon malgré lui. Il souffle. Il redémarre avec un peu plus de mal, s’élance finalement dans la rue et tourne à droite pour rattraper la voiture verte.

Il la retrouve sans se donner trop de mal, un peu plus loin, arrêtée à un feu. Il est maintenant juste derrière, à l’arrêt lui aussi. Il ne pourra pas lui couper la priorité comme il souhaitait d’abord. Alors il avance, jusqu’à ce qu’un bref bruit métallique vienne résonner entre les rues.

Jérémie Barreau sort de sa voiture, visiblement énervé. Bien, la colère. Il s’avance vers les phares, essayant de distinguer au travers du pare-brise le visage plongé dans l’obscurité de l’habitacle. Il plisse les yeux. Lanchant passe en marche arrière et démarre en faisant crier la route. Ses yeux passent à chaque seconde du rétroviseur central à la silhouette de Barreau, éclairé par des phares cassés. Arrivé au bout de la rue, il distingue Barreau toujours bouche bée à côté de son pare-choc. Pris de court, il n’a même pas pensé à lire la plaque d’immatriculation. Il lance un juron vers l’autre bout de cette route sombre.

Barreau remet comme il peut la pièce de plastique qui traine à moitié par terre, toujours accrochée on ne sait comment du côté gauche. “Ça a l’air de tenir” se dit-il. Il remonte dans sa voiture, souffle quelques secondes et jette un coup d’oeil dans le rétroviseur : pas de lumières. Le feu passe au vert. Il démarre. Il avance. Il tourne à gauche.

Quand la voiture a tourné à l’autre bout de la rue, Lanchant rallume ses phares. Il avance et arrive maintenant au niveau du feu rouge. Les rues sont encore vides, il passe. Quelque chose l’amuse. Il vient de se dire que parmi toutes les émotions qu’il a pu provoquer chez son modèle, il ne manque que la peur. Il accélère maintenant, ils sont sur une nationale de campagne, plus qu’à quelques minutes du gymnase. Agir vite.

Vite. Lanchant accélère et se prépare à doubler Barreau. Il arrive à son niveau. Il regarde l’autre voiture sur sa droite, jette un oeil devant lui, toujours personne. Il voudrait donner un coup de volant pour taper sa portière, mais il n’a pas vraiment confiance en ses talents de pilote. Il ralentit. Barreau se retrouve à nouveau devant et l’inquiétude monte. Pourquoi cette voiture n’a pas fini de le doubler ? Au moment où il regarde en arrière et reconnait le capot coupable, il est déjà trop tard. Il se fait emboutir. Les voitures restent collées un instant. Il freine, mais ça ne fait qu’empirer la situation. L’autre accélère toujours. Il craint de perdre le contrôle. Il écrase la pédale de droite du plus fort qu’il puisse et c’est pied au plancher qu’il essaie de se dégager de l’emprise métallique. Il s’éloigne à toute vitesse, peut-être à cent cinquante kilomètres à l’heure sur cette nationale.

Lanchant s’arrête sur le côté, envahi d’un soudain sentiment de plénitude. Il a compris chaque morceau qu’il voulait comprendre, vu chaque expression qu’il voulait voir. Il sait tout. Il est prêt.

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Défi
Gaelle Laurier

DESCRIPTION GÉNÉRALE :

1 : Quel est ton nom ?
Gray, Alexander Gray.
2 : Utilises -tu un pseudo ? Que signifie-t-il ?
Non et j’ai horreur que l’on me donne des surnoms ridicules. Tel que Simba comme le fait régulièrement cette espèce d’andouille qui est mon frère d’adoption.
3 : Quelle est ta taille ?
Moyenne, un mètre soixante-dix-huit.
4 : Quel est ton poids ou ta corpulence ?
Cela fait un bail que l’idée de me peser ne m’a pas effleuré, pourtant j’ai de quoi faire au boulot. Je suis fin comme haricot.
5 : De quelle origine ethnique es-tu ?
Caucasienne, je suis originaire des îles britanniques.
6 : Quel est ton âge ? D’où viens-tu ?
J’ai trente ans, je suis né près de Cardiff.
7 : Décris tes cheveux : leur coupe, leur couleur...
Hé bien, on n’a pas fini avec vos questions. C’est pour quel genre de sondage déjà ? Une marque d’après-shampoing ? Bon, allons-y. Ils sont brun foncé, ils bouclent lorsque je les laisse trop pousser, ce que j’évite. Je dois tout de même paraître un minimum civilisé.
8 : De quelle couleur sont tes yeux ? Portes-tu des lunettes ou des lentilles de contact ?
Ils sont verts et non, pas de lunettes. Pas encore.
9 : Es-tu en bonne santé ? Possèdes-tu des caractéristiques physiques particulières ?
En bonne santé ? Ma foi, oui. Sauf les fois où je reviens amoché. Mais ça va, je régénère assez vite. Quant à mes caractéristiques, sérieusement, vous ne regardez jamais le journal ? Ni la presse ? Je suis un changelin, ça vous va comme caractéristique ou vous voulez un dessin ?
10 : As-tu des cicatrices, marques de naissance ou des tatouages ?
Quelques-unes. À force de me frotter aux suceurs de sang, difficile d’y échapper. Ces saletés font rarement de manucure, vous savez.
11 : Portes-tu des bijoux ou des accessoires ?
Une batte de cricket avec lame d’acier intégrée, ça compte ?
12 : De quelle façon es-tu généralement habillé ?
Ça dépend, je me balade parfois à poil si vous voulez tout savoir, mais cela m’étonnerait qu’en me voyant, ce soit la première chose qui vous choque. Sinon, normal. Jeans, chemise, classique et pas tape à l’œil. Je suis pas très mode.
13 : Quelle expression est le plus souvent affichée sur ton visage ?
La consternation.
14 : As-tu des habitudes gestuelles particulières ou des tics ?
Je fume beaucoup trop, mais là, j’essaie d’arrêter.
15 : Utilises-tu régulièrement une expression ou une citation particulière ?
Non, mais vous êtes sérieux ?
Heu… c’était ça la citation hein. FAMILLE ET PASSÉ :

16 : Qui sont ou étaient tes parents ? Parle-nous un peu d’eux.
Oh p****, je savais qu’on y viendrait. Bon… ma mère s’est barrée lorsque j’ai fait ma première transformation. Apparemment, élever un gosse ça allait, mais un lionceau, c’était un peu trop pour elle. Mon père m’a élevé, il a été tué par un vampire. On peut s’arrêter là ? Merci.
17 : As-tu des frères et sœurs ? Si oui, que peux-tu nous dire à leur sujet ?
Non. Enfin si, Jonah. Mon père est devenu son tuteur, ça compte comme un frère même s’il aime me taper sur les nerfs. Avec le temps, je crois qu’on est parvenus à se supporter.
18 : Parle-nous du reste de ta famille.
Pas grand-chose à dire, j’ai fais le tour. Je construis la mienne à présent.
19 : Comment décrirais-tu ton enfance ?
Pas terrible, j’ai assez mal vécu l’abandon de ma mère. J’ai pris ça pour moi, que c’était de ma faute. Ça m’a pourri la vie longtemps. De ce fait, j’étais assez souvent dans mon coin, m’écartant des autres.
20 : Quel est l’événement qui t’a le plus marqué jusqu’ici dans ta vie ?
Un seul ? Pas évident. Mon entrée à la Fac de médecine ? La fuite de ma copine lorsqu’elle a su ce que j’étais, la mort de mon père, celui de ma petite amie. Non, soyons un peu plus optimistes pour le coup. Ma rencontre avec Manon, la naissance de notre fils. Elle a chamboulé toute ma vie et m’a apporté ce qu’il me manquait.
SITUATION ACTUELLE :

21 : Où vis-tu actuellement ?
Dans la périphérie de Londres, au manoir Rockwell. C’était un vieil ami de mon père, il m’a tout légué à sa mort.
22 : Que fais-tu dans la vie ?
J’ai commencé comme médecin urgentiste et je le suis toujours, mais des bruits courent sur une éventuelle promo.
23 : Appartiens-tu à un groupe ou à une organisation particulière (guilde, société secrète, équipe, armée, secte, etc) ? Y as-tu un rang particulier ?
Alors là… Oui, et ce malgré moi. Je me suis retrouvé à la tête de la résistance changeline contre vampire. Au départ, il s‘agissait surtout de nous regrouper pour empêcher d’autres meurtres. Puis on s‘est un petit peu fâchés.
24 : Quel est ton but dans la vie, tes objectifs à plus ou moins court terme ?
Après cette espèce de guerre interespèce, ce sang, ces morts, ces magouilles politiques : qu’on me foute la paix ! Je veux juste vivre pénard avec ma femme et mon fils. COMPÉTENCES :

25 : Possèdes-tu des capacités ou des compétences particulières ? Quelle est ta spécialité ?
Je me transforme en lion. Ouais, moi aussi ça m’a surpris la première fois. Vous voulez voir ?
26 : As-tu des problèmes ou des difficultés dans certains domaines de compétences ?
Oui, je suis très peu sociable et j’en ai conscience. Mais je me soigne. RELATION :

27 : Qui est la personne la plus importante dans ta vie et pourquoi ?
A présent, Manon ma compagne ainsi que mon fils.
28 : Es-tu en couple ou as-tu des vus sur quelqu’un ?
Je suis en couple et malgré ma nature, je n’ai besoin de rien d’autre de ce côté-là.
29 : Es-tu du genre à juger rapidement les autres ? Combien de temps mets-tu pour.
Environ une bourde et demie. Je horreur de l’incompétence, dans ces cas la, oui je suis prompt à juger. Je suis médecin, une gaffe peut entrainer des conséquences irréversibles, je ne plaisante jamais avec ça.
30 : As-tu des rivaux ou des ennemis ? Si oui, de quelle nature ?
Les vampires. Je déteste ces saletés. Même si la plupart aujourd’hui se tiennent à carreau, qu’ils se tiennent loin de moi. Mon principal ennemi, hormis moi-même, fut celui à l’origine de l’infestation de Londres, un certain Lugosi.
31 : As-tu des amis ? Qui sont-ils ?
Oui. Et je les plains un peu de me supporter parfois. Jonah, Richard, Mike et d’autres. J’en ai perdu également.
32 : Es-tu plutôt du genre à argumenter ou essayes-tu plutôt d’éviter les conflits ?
Cinq minutes de discussions, en général si cela ne mène à rien, tant pis je fonce.
33 : Aimes-tu passer du temps seul ?
Oh que oui, j’adore flemmarder. Cela m’arrive pas souvent par contre. PERSONNALITÉ :

34 : Es-tu plutôt optimiste, réaliste ou pessimiste ?
Réaliste. Et ça me fait chier.
35 : Aimes-tu prendre des risques ou préfères-tu jouer la sécurité ?
La sécurité. C’est mignon de jouer aux héros, mais une fois mort, on ne peut plus faire grand-chose. Par contre, démolir quelques vampires ne m’a jamais fait peur.
36 : Aimes-tu faire des blagues ou préfères-tu rester sérieuse ?
Moi ? Des blagues ? *s’esclaffe et redevins sérieux* Question suivante.
37 : As-tu des peurs ou des phobies ? Quelle est ta plus grande peur ?
C’est bon, j’ai donné. Voir les gens que j’aime disparaitre. On passe à autre chose là ou bien ?
38 : Suis-tu un code de conduite qui guide ou régit ta vie et tes actes ?
Je régis ma vie et mes actes selon mes propres codes, rassurez-vous je suis capable de faire preuve de civisme. La plupart du temps.
39 : Es-tu du genre à faire des promesses ? Si oui, les tiens-tu ?
Rarement, mais oui, je m’y tiens.
40 : As-tu de lourds secrets ? Est-ce que quelqu’un les connaît et si c’est le cas, comment les a-t-il découverts ?
Bah au risque de me répéter, vu ma nature de changelin, oui. C’est assez pesant. A présent, tout le monde le sait, et j’ai appris à vivre avec.
41 : As-tu des vices quelconques ?
La cigarette.
42 : Si tu devais décrire ta personnalité en trois mots...
Perfectionniste, flemmard, ironique. CROYANCES :

43 : Es-tu croyant ? Si oui, de quelle religion, croyance ou dieux ?
Houla joker.
44 : Es-tu superstitieux ?
Non. Sauf quand un vampire m’annonce le retour de son maître, j’ai tendance à le croire.
45 : Quelle valeur accordes-tu à l’argent ?
Ce qu’il vaut, il permet d’acquérir le nécessaire. Il n’apporte pas l’essentiel.
46 : Que penses-tu de la politique ?
Pfff… corrompue, malléable. Question suivante.
47 : Soutiens-tu une cause particulière ?
Celle de mon espèce et de sa survie.
48 : Que penses-tu du fait de voler ?
Plutôt pratique pour surveiller l’ennemi. Ah vous ne parlez pas de cette façon de voler. Bouh ! C’est mal !
49 : Que penses-tu du fait de tuer ?
J’ai fais le serment d’Hippocrate donc… mais les vampires n’y figuraient pas.
50 : Considères-tu que certains groupes ou genres de personnes sont inférieurs ou supérieurs à toi ?
Sur le plan humain non. Au niveau de la compétence, c’est une autre affaire. GOÛTS PERSONNELS :

51 : As-tu des hobbies ? Quel est ton passe-temps favori ?
Quand j’ai du temps libre, c’est simple, je récupère. Je dors.
52 : Quelle est ta nourriture/boisson préférée ?
Les trucs salés qu’on picore sur le pouce. Le café. La tarte au citron depuis quelques temps.
53 : Quel genre de musique aimes-tu ?
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54 : Quel est ton genre de divertissement de masse préféré ? (cinéma, sport, jeux vidéos, concert, etc.)
C’est pas trop ma tasse de thé.
55 : Comment gères-tu le stress ? Y a-t-il quelque chose qui t’aide à te relaxer ?
Dormir. Ou alors, je laisse faire ma compagne, elle possède un effet relaxant inné. Et ce n’est pas ce à quoi vous pensez.
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Depuis 2012, parfois un haïku par mois, parfois un par jour, je m'essaye à cueillir ces micro aquarelles d'éphémères beautés. Ne sachant comment vous les présenter, j'ai adopté la méthode de @Romain Niam@ : un seul recueil d'haïkus, constitué d'un chapitre par poème, que je complèterai au fil des jours, s'ils vous plaisent, jusqu'à 30. Bonne découverte !
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    Salut. C'est encore moi. J'espère que tu vas bien. 
    Me revoilà ici. A cet endroit lugubre. Je pensais que l'alcool m'aiderait à effacer tous ces cauchemars. Mais ça revient de plus belle. Une bouteille à la main, une robe trop courte, des talons trop hauts, je zigzague dans les rues à la recherche d'un miracle. Ou simplement que quelque chose m'apaise. Tu sais, quelque chose de doux, de léger, qui panse les blessures les plus profondes. 
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    Ces cauchemars reviennent chaque nuit. Je me réveille en sursaut, en sueur, en pleurs, à la recherche de quelqu'un, de quelque chose, qui pourrait me calmer. Cette violence me renverse, me bat, me tue à petit feu, chaque jour. Je n'y arrive plus. J'essaye de continuer pourtant mais je boite. On m'a toujours dit que la vie était faite d'obstacles, et que l'objectif était de les surmonter un à un. Tu étais le premier à me dire de sourire à la vie, de tenter et d'oser. La vie est faite d'imprévus permettant d'embellir la vie. Tu étais le plus bel imprévu de ma vie.
    Mais seule, ça devient compliqué. Je voudrais te raconter ce choc. Ce choc qui a boulversé ma vie. Ce choc qui a fait naître en moi une haine si forte, une peur si immense. Je voudrais te raconter mes combats de chaque instant, contre lui, contre eux, contre la société, contre le monde. Je suis révoltée contre tant d'injustices. Ces injustices que l'on voit tous les jours : le harcèlement, les escroqueries, les vols et j'en passe. J'ai cette profonde volonté de changer le monde qui m'entoure, pour l'améliorer, le rendre meilleur. Je mets tout en oeuvre, constamment, je te le promets. Il faut que tout soit organisé, que tout corresponde à cette volonté. Que les gens se respectent, et qu'ils respectent les autres. Du bonheur, de la joie, à chaque rencontre, à chaque sourire. Je veux organiser tout ça. Je veux que tout soit plus léger, plus doux, que la vie soit simplement plus agréable à vivre pour tous. Améliorer ce monde. C'est ça l'idée.




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