Le violoncelle

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La porte claque. Il s'avance d'un pas lourd vers la place. Il repasse devant cette fontaine vide de sens et d'eau à cette période de l'année. Il jette un oeil à cette structure de pierre inerte, cette pierre qu'il garde sur des toiles, cette pierre qu'il déteste aujourd'hui comme il déteste le reste du monde. Il avance. La rue descend et il se retrouve presque déjà au croisement avec la rue piétonne. Il avance, roule, compresse le sol de ses talons, appuie plus fort, va plus vite.

Le soleil dans les yeux, il a froid, accélère. Combattant la vitesse de la lumière, il se fait rattraper par le son. Un grincement parfait. Une note qui dure, repasse sur la seconde suivante, comme coiffant le temps. L'archet râpe sur une corde sombre. Vibration. Une mélodie dont il a oublié le nom, dont il n'a jamais su le nom, qu'il découvre à l’instant. La musique a ceci d'exceptionnel qu’elle renait à chaque interprétation ; c’est une vie que nul enregistrement ne peut reproduire. Par cette vibration se crée un lien direct entre la caisse de résonance et les entrailles de celui qui écoute.

Le musicien est assis sur une des marches de l’Hôtel des Postes. Ses jambes en losange gardent son violoncelle. Lanchant s'arrête, s'approche.

A cet instant, le crin s’écrase plus lourdement sur les cordes, fait s’ouvrir l’écorce de l’instrument pour libérer des notes rondes et aigües qui tombent évidentes dans les tympans attentifs. L’archet ralentit, se plaint, meurt, ressucite, s’ajuste et s’échappe, se calme, s’envole et se repose de nouveau. Il reprend le thème.

Bercé par les basses, il n'aperçoit pas l'autre personne qui écoute aussi, juste en face de lui. Etrange triangle, entre les mains qui versent d’un côté à l’autre et les deux paires d'oreilles qui boivent le son. Quelques gorgées de notes plus tard, Lanchant rouvre les yeux et le voit : il est un peu comme lui physiquement, même gabarit, un peu banal, de ces gens interchangeables pour qui il y a toujours la bonne taille dans les magasins. “Ça pourrait faire une sorte d'autoportrait par personne interposée" se dit-il. Il prendrait la base sur cet homme et rectifiera les détails plus tard en face d’un miroir.

Il observe plus attentivement. Les sourcils, ce n'est pas du tout ça. La lèvre supérieure à changer. Le reste, il ne saurait pas dire, il ne se regarde plus dans une glace depuis l'hiver dernier. Choc thermique entre l’air glacé de son appartement mal chauffé et l’eau bouillante de la douche : le miroir de la salle de bain s'est fissuré dans toute sa largeur. Il l'a retiré du mur et ne l’a jamais remplacé. Désormais, il ne se voit plus que dans les pupilles des patrons de café.

Perdu dans des souvenirs de salle de bain, il voit sa cible qui bouge, se tourne et s'en va. Les minutes ont filé, le violoncelliste a terminé la troisième sonate de Beethoven - de celles qu'on reconnaît sans jamais pouvoir la nommer - et les spectateurs ont applaudi. Déjà. Et l'autre qui est parti.

Lanchant étale son regard autour de lui et le voit quelques mètres plus loin, au bout d'une rue. Il y va. Sa main cherche quelques pièces dans le fond de sa poche alors qu'il avance et s'éloigne du musicien. Quand elle trouve enfin de la monnaie, il est déjà trop loin. Tant pis, il donnera sur le chemin du retour. Il faudra bien qu'il revienne de là où il va, où que cela puisse le mener.

Pressé comme s'il savait où il allait, il suit sa cible qui se perd dans des rues parallèles à l'avenue principale. Il n'y a plus de commerces, plus de vitrines, que des immeubles et des bornes d'incendie. Et il y a l'autre, guide involontaire. Mais même emmêlé dans ses pas, Lanchant parvient à sortir un carnet de sa poche. Et de l’autre, un crayon, mal taillé. Il commence à griffonner les contours d'un visage en perdant ses pas sur le bitume, en gardant un oeil sur le dos de son guide, en trouvant un équilibre impossible entre la marche, la filature et le dessin. Optimiser. Pas besoin de dessiner tout un visage qu'il porte presque déjà sur lui. Il déchire cette feuille de son carnet et la jette dans le caniveau. Une page blanche, il trébuche, se rattrape. La cible se retourne. Il continue comme si de rien était en cachant son carnet sous sa veste et pestant contre ces trottoirs mal entretenus. Nouvelle page donc. Peu de temps, juste noter l'essentiel, noter les différences, il retrouvera le reste sur lui. La lèvre donc, les sourcils. Et puis, et puis... Manque d'informations. Il accélère le pas pour se rapprocher. Tourne à gauche, puis à droite. La cible est arrêtée devant une porte d'immeuble, fait un code, entre. Lanchant ralentit.

Un immeuble gris et sale grandit devant lui. Des pierres noircies, mais finalement pas si vieilles que ça. Années 50 sûrement. Des barreaux aux fenêtres du rez-de-chaussée comme partout ailleurs, des balcons qui suffisent à peine pour porter un bac de fleurs, une porte de verre et un digicode à quatre chiffres pour tout Cerbère.

D’humeur peu mythologique, il s'éloigne de la porte d'entrée, note la date et l'heure en haut à gauche de sa page. Il s'avance jusqu'au prochain carrefour pour trouver le nom de la rue sur la plaque bleue. Il note l'adresse, s'arrête, regarde autour de lui, cherche à se souvenir du chemin qu'ils ont emprunté.

Égaré parmi les parcmètres, il finit par trouver sa route après quelques croisements et, du bout de la rue, aperçoit le violoncelliste qui range son instrument. Le temps qu'il le rejoigne, le musicien est déjà en route. Il ne se voit pas l'arrêter pour lui donner trois pièces. Il le regarde partir alors que le soir commence à coiffer les bâtiments. Il sort son carnet et y lance quelques traits tremblants, emprisonnant sur son papier la drôle de silhouette du musicien de dos : une caisse de résonance dans sa housse noire avec des jambes. Il se demande où il va. Le carbone glisse sur les lignes de fuite de la rue et s'enfonce dans les ombres que des lampadaires commencent à créer alentour.

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Défi
Gaelle Laurier

DESCRIPTION GÉNÉRALE :

1 : Quel est ton nom ?
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3 : Quelle est ta taille ?
Moyenne, un mètre soixante-dix-huit.
4 : Quel est ton poids ou ta corpulence ?
Cela fait un bail que l’idée de me peser ne m’a pas effleuré, pourtant j’ai de quoi faire au boulot. Je suis fin comme haricot.
5 : De quelle origine ethnique es-tu ?
Caucasienne, je suis originaire des îles britanniques.
6 : Quel est ton âge ? D’où viens-tu ?
J’ai trente ans, je suis né près de Cardiff.
7 : Décris tes cheveux : leur coupe, leur couleur...
Hé bien, on n’a pas fini avec vos questions. C’est pour quel genre de sondage déjà ? Une marque d’après-shampoing ? Bon, allons-y. Ils sont brun foncé, ils bouclent lorsque je les laisse trop pousser, ce que j’évite. Je dois tout de même paraître un minimum civilisé.
8 : De quelle couleur sont tes yeux ? Portes-tu des lunettes ou des lentilles de contact ?
Ils sont verts et non, pas de lunettes. Pas encore.
9 : Es-tu en bonne santé ? Possèdes-tu des caractéristiques physiques particulières ?
En bonne santé ? Ma foi, oui. Sauf les fois où je reviens amoché. Mais ça va, je régénère assez vite. Quant à mes caractéristiques, sérieusement, vous ne regardez jamais le journal ? Ni la presse ? Je suis un changelin, ça vous va comme caractéristique ou vous voulez un dessin ?
10 : As-tu des cicatrices, marques de naissance ou des tatouages ?
Quelques-unes. À force de me frotter aux suceurs de sang, difficile d’y échapper. Ces saletés font rarement de manucure, vous savez.
11 : Portes-tu des bijoux ou des accessoires ?
Une batte de cricket avec lame d’acier intégrée, ça compte ?
12 : De quelle façon es-tu généralement habillé ?
Ça dépend, je me balade parfois à poil si vous voulez tout savoir, mais cela m’étonnerait qu’en me voyant, ce soit la première chose qui vous choque. Sinon, normal. Jeans, chemise, classique et pas tape à l’œil. Je suis pas très mode.
13 : Quelle expression est le plus souvent affichée sur ton visage ?
La consternation.
14 : As-tu des habitudes gestuelles particulières ou des tics ?
Je fume beaucoup trop, mais là, j’essaie d’arrêter.
15 : Utilises-tu régulièrement une expression ou une citation particulière ?
Non, mais vous êtes sérieux ?
Heu… c’était ça la citation hein. FAMILLE ET PASSÉ :

16 : Qui sont ou étaient tes parents ? Parle-nous un peu d’eux.
Oh p****, je savais qu’on y viendrait. Bon… ma mère s’est barrée lorsque j’ai fait ma première transformation. Apparemment, élever un gosse ça allait, mais un lionceau, c’était un peu trop pour elle. Mon père m’a élevé, il a été tué par un vampire. On peut s’arrêter là ? Merci.
17 : As-tu des frères et sœurs ? Si oui, que peux-tu nous dire à leur sujet ?
Non. Enfin si, Jonah. Mon père est devenu son tuteur, ça compte comme un frère même s’il aime me taper sur les nerfs. Avec le temps, je crois qu’on est parvenus à se supporter.
18 : Parle-nous du reste de ta famille.
Pas grand-chose à dire, j’ai fais le tour. Je construis la mienne à présent.
19 : Comment décrirais-tu ton enfance ?
Pas terrible, j’ai assez mal vécu l’abandon de ma mère. J’ai pris ça pour moi, que c’était de ma faute. Ça m’a pourri la vie longtemps. De ce fait, j’étais assez souvent dans mon coin, m’écartant des autres.
20 : Quel est l’événement qui t’a le plus marqué jusqu’ici dans ta vie ?
Un seul ? Pas évident. Mon entrée à la Fac de médecine ? La fuite de ma copine lorsqu’elle a su ce que j’étais, la mort de mon père, celui de ma petite amie. Non, soyons un peu plus optimistes pour le coup. Ma rencontre avec Manon, la naissance de notre fils. Elle a chamboulé toute ma vie et m’a apporté ce qu’il me manquait.
SITUATION ACTUELLE :

21 : Où vis-tu actuellement ?
Dans la périphérie de Londres, au manoir Rockwell. C’était un vieil ami de mon père, il m’a tout légué à sa mort.
22 : Que fais-tu dans la vie ?
J’ai commencé comme médecin urgentiste et je le suis toujours, mais des bruits courent sur une éventuelle promo.
23 : Appartiens-tu à un groupe ou à une organisation particulière (guilde, société secrète, équipe, armée, secte, etc) ? Y as-tu un rang particulier ?
Alors là… Oui, et ce malgré moi. Je me suis retrouvé à la tête de la résistance changeline contre vampire. Au départ, il s‘agissait surtout de nous regrouper pour empêcher d’autres meurtres. Puis on s‘est un petit peu fâchés.
24 : Quel est ton but dans la vie, tes objectifs à plus ou moins court terme ?
Après cette espèce de guerre interespèce, ce sang, ces morts, ces magouilles politiques : qu’on me foute la paix ! Je veux juste vivre pénard avec ma femme et mon fils. COMPÉTENCES :

25 : Possèdes-tu des capacités ou des compétences particulières ? Quelle est ta spécialité ?
Je me transforme en lion. Ouais, moi aussi ça m’a surpris la première fois. Vous voulez voir ?
26 : As-tu des problèmes ou des difficultés dans certains domaines de compétences ?
Oui, je suis très peu sociable et j’en ai conscience. Mais je me soigne. RELATION :

27 : Qui est la personne la plus importante dans ta vie et pourquoi ?
A présent, Manon ma compagne ainsi que mon fils.
28 : Es-tu en couple ou as-tu des vus sur quelqu’un ?
Je suis en couple et malgré ma nature, je n’ai besoin de rien d’autre de ce côté-là.
29 : Es-tu du genre à juger rapidement les autres ? Combien de temps mets-tu pour.
Environ une bourde et demie. Je horreur de l’incompétence, dans ces cas la, oui je suis prompt à juger. Je suis médecin, une gaffe peut entrainer des conséquences irréversibles, je ne plaisante jamais avec ça.
30 : As-tu des rivaux ou des ennemis ? Si oui, de quelle nature ?
Les vampires. Je déteste ces saletés. Même si la plupart aujourd’hui se tiennent à carreau, qu’ils se tiennent loin de moi. Mon principal ennemi, hormis moi-même, fut celui à l’origine de l’infestation de Londres, un certain Lugosi.
31 : As-tu des amis ? Qui sont-ils ?
Oui. Et je les plains un peu de me supporter parfois. Jonah, Richard, Mike et d’autres. J’en ai perdu également.
32 : Es-tu plutôt du genre à argumenter ou essayes-tu plutôt d’éviter les conflits ?
Cinq minutes de discussions, en général si cela ne mène à rien, tant pis je fonce.
33 : Aimes-tu passer du temps seul ?
Oh que oui, j’adore flemmarder. Cela m’arrive pas souvent par contre. PERSONNALITÉ :

34 : Es-tu plutôt optimiste, réaliste ou pessimiste ?
Réaliste. Et ça me fait chier.
35 : Aimes-tu prendre des risques ou préfères-tu jouer la sécurité ?
La sécurité. C’est mignon de jouer aux héros, mais une fois mort, on ne peut plus faire grand-chose. Par contre, démolir quelques vampires ne m’a jamais fait peur.
36 : Aimes-tu faire des blagues ou préfères-tu rester sérieuse ?
Moi ? Des blagues ? *s’esclaffe et redevins sérieux* Question suivante.
37 : As-tu des peurs ou des phobies ? Quelle est ta plus grande peur ?
C’est bon, j’ai donné. Voir les gens que j’aime disparaitre. On passe à autre chose là ou bien ?
38 : Suis-tu un code de conduite qui guide ou régit ta vie et tes actes ?
Je régis ma vie et mes actes selon mes propres codes, rassurez-vous je suis capable de faire preuve de civisme. La plupart du temps.
39 : Es-tu du genre à faire des promesses ? Si oui, les tiens-tu ?
Rarement, mais oui, je m’y tiens.
40 : As-tu de lourds secrets ? Est-ce que quelqu’un les connaît et si c’est le cas, comment les a-t-il découverts ?
Bah au risque de me répéter, vu ma nature de changelin, oui. C’est assez pesant. A présent, tout le monde le sait, et j’ai appris à vivre avec.
41 : As-tu des vices quelconques ?
La cigarette.
42 : Si tu devais décrire ta personnalité en trois mots...
Perfectionniste, flemmard, ironique. CROYANCES :

43 : Es-tu croyant ? Si oui, de quelle religion, croyance ou dieux ?
Houla joker.
44 : Es-tu superstitieux ?
Non. Sauf quand un vampire m’annonce le retour de son maître, j’ai tendance à le croire.
45 : Quelle valeur accordes-tu à l’argent ?
Ce qu’il vaut, il permet d’acquérir le nécessaire. Il n’apporte pas l’essentiel.
46 : Que penses-tu de la politique ?
Pfff… corrompue, malléable. Question suivante.
47 : Soutiens-tu une cause particulière ?
Celle de mon espèce et de sa survie.
48 : Que penses-tu du fait de voler ?
Plutôt pratique pour surveiller l’ennemi. Ah vous ne parlez pas de cette façon de voler. Bouh ! C’est mal !
49 : Que penses-tu du fait de tuer ?
J’ai fais le serment d’Hippocrate donc… mais les vampires n’y figuraient pas.
50 : Considères-tu que certains groupes ou genres de personnes sont inférieurs ou supérieurs à toi ?
Sur le plan humain non. Au niveau de la compétence, c’est une autre affaire. GOÛTS PERSONNELS :

51 : As-tu des hobbies ? Quel est ton passe-temps favori ?
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52 : Quelle est ta nourriture/boisson préférée ?
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53 : Quel genre de musique aimes-tu ?
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Depuis 2012, parfois un haïku par mois, parfois un par jour, je m'essaye à cueillir ces micro aquarelles d'éphémères beautés. Ne sachant comment vous les présenter, j'ai adopté la méthode de @Romain Niam@ : un seul recueil d'haïkus, constitué d'un chapitre par poème, que je complèterai au fil des jours, s'ils vous plaisent, jusqu'à 30. Bonne découverte !
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Je fais vulgaire. Mais je m'en fous. Les gens s'arrêtent généralement aux apparences, ils ne creusent pas, de peur de trouver quelque chose d'effrayant, de rebutant. Ou peut-être seulement parce qu'ils n'ont pas envie, par fainéantise, se plaisant à regarder leur nombril. Je n'ai jamais compris cet égocentrisme. Il y a pourtant tellement à apprendre des autres. Où est passé cette humanité inhérente à chacun ? 
    Ces cauchemars reviennent chaque nuit. Je me réveille en sursaut, en sueur, en pleurs, à la recherche de quelqu'un, de quelque chose, qui pourrait me calmer. Cette violence me renverse, me bat, me tue à petit feu, chaque jour. Je n'y arrive plus. J'essaye de continuer pourtant mais je boite. On m'a toujours dit que la vie était faite d'obstacles, et que l'objectif était de les surmonter un à un. Tu étais le premier à me dire de sourire à la vie, de tenter et d'oser. La vie est faite d'imprévus permettant d'embellir la vie. Tu étais le plus bel imprévu de ma vie.
    Mais seule, ça devient compliqué. Je voudrais te raconter ce choc. Ce choc qui a boulversé ma vie. Ce choc qui a fait naître en moi une haine si forte, une peur si immense. Je voudrais te raconter mes combats de chaque instant, contre lui, contre eux, contre la société, contre le monde. Je suis révoltée contre tant d'injustices. Ces injustices que l'on voit tous les jours : le harcèlement, les escroqueries, les vols et j'en passe. J'ai cette profonde volonté de changer le monde qui m'entoure, pour l'améliorer, le rendre meilleur. Je mets tout en oeuvre, constamment, je te le promets. Il faut que tout soit organisé, que tout corresponde à cette volonté. Que les gens se respectent, et qu'ils respectent les autres. Du bonheur, de la joie, à chaque rencontre, à chaque sourire. Je veux organiser tout ça. Je veux que tout soit plus léger, plus doux, que la vie soit simplement plus agréable à vivre pour tous. Améliorer ce monde. C'est ça l'idée.




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