La recherche

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Lanchant s'approche de la fenêtre, l'ouvre et du deuxième étage commence à observer le décor. En ce milieu de journée les trottoirs sont vifs, le bitume se presse. Des corps rapides s'élancent d'un bout à l'autre de la rue, des voitures tournent au croisement, les feux changent de couleur. Vert. On traverse. Un vieil homme promène son chien, ou c'est le chien qui promène le vieil homme. Aux mêmes heures chaque jour ou nuit, on peut les croiser dans le quartier, suivant le même parcours. Les deux sont à moitié sourds et s'entendent bien. Les lampadaires sont éteints. Dommage, ils auraient produit un halo intéressant avec la brume montante. Il imagine.

Il prend son carnet, se presse d’esquisser une silhouette, un bras, une courbure ici, un début de coiffure là, mais au regard suivant la personne est déjà partie. Aucun souvenir. La mémoire ne court pas plus loin que quelques secondes. Il se déteste à cet instant, lance son crayon par la fenêtre à défaut de crier au monde.

Il se rapproche du centre de la pièce qui glisse dans une lumière liquide, s'accroche à son manteau, récupère son carnet sur le rebord, trouve un autre crayon et s'en va en laissant la fenêtre ouverte. Il la voit ouverte, il fait froid. Et il préfère s'en foutre, s'occuper l'esprit à s'en foutre plutôt que s'en occuper.

Il est maintenant assis dehors sur un banc, mitaines aux poings, crayon au creux. Les feuilles mortes passent, il tourne les siennes. L'homme au chien repasse, il griffonne quelques traits obliques, balaie le fond de verticales, s'attarde sur un contour, un détail une boucle d'un sac de cuir taché. Trop lent, trop précis, pas assez, trop froid. Il souffle, tourne la page quand l'animal traverse la rue suivi par son labrador.

Des pas dans les graviers près des jeux pour enfants. Une adolescente au téléphone. Prénoms, dates, transports. Elle tourne en rond, il a du temps. Les yeux, la joue qui rougit au froid, le front inquiet puis riant, le nez qui sourit. Elle tourne le dos, marche vers le parc. Il lui manque la bouche. Il attend. Il est là, sur un banc, des crayons, des mitaines, des bras qui portent un dessin sans bouche. Il ferme les yeux, essaie de se souvenir. Pas de souvenir. Ça ne vient pas. Ça ne va pas.

Il enrage immobile. Il se lève, contenant son corps dans son corps, et va trouver à quelques pas de là un café. Quand il entre, il voit que quelqu'un s'est assis à sa place habituelle. Il se pose quelques chaises plus loin, mais n'arrive pas à sortir de sa colère. Il commande un café court. La caféine ne pourra que le détendre. Il voit ce corps assis à sa place. Ca lui explose les yeux, ça lui bouffe le ventre. Il ne remarque même pas que le serveur pose une tasse devant lui. L'odeur de l'arabica réveille son cerveau et capte finalement son attention. Un disque noir dans un cercle blanc, dans un autre cercle blanc. Pas tout à fait noir. Entre le marron foncé et l'anthracite. La table en bois pollue un peu le tour de l'objet, il aurait fallu une table noire, ça, ça aurait été parfait. Une table ronde noire. Noir, blanc, noir, en des cercles concentriques, parfait. Il pose le sucre sur le côté. Trop d'informations. Il se concentre sur le café. Il prend sa cuillère et commence à touiller, sans trop savoir pourquoi il touille. Est-ce qu'on fait ça pour diluer le sucre ? Oui, mais sans sucre alors, ça doit être pour... Il arrête de touiller. Ça doit être pour reproduire ce geste, sans aucune autre raison que par habitude. Il prend la tasse dans ses mains, ses doigts remercient la chaleur, même si elle les brûle un peu, ils préfèrent ça aux brûlures du froid. Quand il boit une gorgée, il lève les yeux et voit un homme assis en face de lui, à deux tables de la sienne. Il repose sa tasse, ses yeux et reprend sa cuillère pour touiller le café. Il sait que l'homme le regarde toujours ; il prend une deuxième gorgée pour le revoir. Lui a l'alibi du café, de la tasse et la théorie de la gravité pour justifier sa tête qui se lève et ses yeux qui la suivent. Mais l'autre, il n'a rien. Il reste là sans bouger. Lanchant regarde sur sa droite pour ne pas regarder ni en bas ni en face. Il regarde sa tasse et voit une dernière gorgée reposer au fond de la tasse. Elle est certainement déjà froide. Il déteste le café froid, mais cette dernière gorgée lui donne un dernier prétexte. Il boit, observe, contient le dégoût derrière son visage. Le café froid et un homme qui le regarde, c'est trop pour une même journée. Il prend sa veste, pose une pièce sur la table et s'en va sans se retourner. Au moment où il passe la porte, il laisse s’échapper à voix basse :

« Connard. »

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Recommandations

Défi
Gaelle Laurier

DESCRIPTION GÉNÉRALE :

1 : Quel est ton nom ?
Gray, Alexander Gray.
2 : Utilises -tu un pseudo ? Que signifie-t-il ?
Non et j’ai horreur que l’on me donne des surnoms ridicules. Tel que Simba comme le fait régulièrement cette espèce d’andouille qui est mon frère d’adoption.
3 : Quelle est ta taille ?
Moyenne, un mètre soixante-dix-huit.
4 : Quel est ton poids ou ta corpulence ?
Cela fait un bail que l’idée de me peser ne m’a pas effleuré, pourtant j’ai de quoi faire au boulot. Je suis fin comme haricot.
5 : De quelle origine ethnique es-tu ?
Caucasienne, je suis originaire des îles britanniques.
6 : Quel est ton âge ? D’où viens-tu ?
J’ai trente ans, je suis né près de Cardiff.
7 : Décris tes cheveux : leur coupe, leur couleur...
Hé bien, on n’a pas fini avec vos questions. C’est pour quel genre de sondage déjà ? Une marque d’après-shampoing ? Bon, allons-y. Ils sont brun foncé, ils bouclent lorsque je les laisse trop pousser, ce que j’évite. Je dois tout de même paraître un minimum civilisé.
8 : De quelle couleur sont tes yeux ? Portes-tu des lunettes ou des lentilles de contact ?
Ils sont verts et non, pas de lunettes. Pas encore.
9 : Es-tu en bonne santé ? Possèdes-tu des caractéristiques physiques particulières ?
En bonne santé ? Ma foi, oui. Sauf les fois où je reviens amoché. Mais ça va, je régénère assez vite. Quant à mes caractéristiques, sérieusement, vous ne regardez jamais le journal ? Ni la presse ? Je suis un changelin, ça vous va comme caractéristique ou vous voulez un dessin ?
10 : As-tu des cicatrices, marques de naissance ou des tatouages ?
Quelques-unes. À force de me frotter aux suceurs de sang, difficile d’y échapper. Ces saletés font rarement de manucure, vous savez.
11 : Portes-tu des bijoux ou des accessoires ?
Une batte de cricket avec lame d’acier intégrée, ça compte ?
12 : De quelle façon es-tu généralement habillé ?
Ça dépend, je me balade parfois à poil si vous voulez tout savoir, mais cela m’étonnerait qu’en me voyant, ce soit la première chose qui vous choque. Sinon, normal. Jeans, chemise, classique et pas tape à l’œil. Je suis pas très mode.
13 : Quelle expression est le plus souvent affichée sur ton visage ?
La consternation.
14 : As-tu des habitudes gestuelles particulières ou des tics ?
Je fume beaucoup trop, mais là, j’essaie d’arrêter.
15 : Utilises-tu régulièrement une expression ou une citation particulière ?
Non, mais vous êtes sérieux ?
Heu… c’était ça la citation hein. FAMILLE ET PASSÉ :

16 : Qui sont ou étaient tes parents ? Parle-nous un peu d’eux.
Oh p****, je savais qu’on y viendrait. Bon… ma mère s’est barrée lorsque j’ai fait ma première transformation. Apparemment, élever un gosse ça allait, mais un lionceau, c’était un peu trop pour elle. Mon père m’a élevé, il a été tué par un vampire. On peut s’arrêter là ? Merci.
17 : As-tu des frères et sœurs ? Si oui, que peux-tu nous dire à leur sujet ?
Non. Enfin si, Jonah. Mon père est devenu son tuteur, ça compte comme un frère même s’il aime me taper sur les nerfs. Avec le temps, je crois qu’on est parvenus à se supporter.
18 : Parle-nous du reste de ta famille.
Pas grand-chose à dire, j’ai fais le tour. Je construis la mienne à présent.
19 : Comment décrirais-tu ton enfance ?
Pas terrible, j’ai assez mal vécu l’abandon de ma mère. J’ai pris ça pour moi, que c’était de ma faute. Ça m’a pourri la vie longtemps. De ce fait, j’étais assez souvent dans mon coin, m’écartant des autres.
20 : Quel est l’événement qui t’a le plus marqué jusqu’ici dans ta vie ?
Un seul ? Pas évident. Mon entrée à la Fac de médecine ? La fuite de ma copine lorsqu’elle a su ce que j’étais, la mort de mon père, celui de ma petite amie. Non, soyons un peu plus optimistes pour le coup. Ma rencontre avec Manon, la naissance de notre fils. Elle a chamboulé toute ma vie et m’a apporté ce qu’il me manquait.
SITUATION ACTUELLE :

21 : Où vis-tu actuellement ?
Dans la périphérie de Londres, au manoir Rockwell. C’était un vieil ami de mon père, il m’a tout légué à sa mort.
22 : Que fais-tu dans la vie ?
J’ai commencé comme médecin urgentiste et je le suis toujours, mais des bruits courent sur une éventuelle promo.
23 : Appartiens-tu à un groupe ou à une organisation particulière (guilde, société secrète, équipe, armée, secte, etc) ? Y as-tu un rang particulier ?
Alors là… Oui, et ce malgré moi. Je me suis retrouvé à la tête de la résistance changeline contre vampire. Au départ, il s‘agissait surtout de nous regrouper pour empêcher d’autres meurtres. Puis on s‘est un petit peu fâchés.
24 : Quel est ton but dans la vie, tes objectifs à plus ou moins court terme ?
Après cette espèce de guerre interespèce, ce sang, ces morts, ces magouilles politiques : qu’on me foute la paix ! Je veux juste vivre pénard avec ma femme et mon fils. COMPÉTENCES :

25 : Possèdes-tu des capacités ou des compétences particulières ? Quelle est ta spécialité ?
Je me transforme en lion. Ouais, moi aussi ça m’a surpris la première fois. Vous voulez voir ?
26 : As-tu des problèmes ou des difficultés dans certains domaines de compétences ?
Oui, je suis très peu sociable et j’en ai conscience. Mais je me soigne. RELATION :

27 : Qui est la personne la plus importante dans ta vie et pourquoi ?
A présent, Manon ma compagne ainsi que mon fils.
28 : Es-tu en couple ou as-tu des vus sur quelqu’un ?
Je suis en couple et malgré ma nature, je n’ai besoin de rien d’autre de ce côté-là.
29 : Es-tu du genre à juger rapidement les autres ? Combien de temps mets-tu pour.
Environ une bourde et demie. Je horreur de l’incompétence, dans ces cas la, oui je suis prompt à juger. Je suis médecin, une gaffe peut entrainer des conséquences irréversibles, je ne plaisante jamais avec ça.
30 : As-tu des rivaux ou des ennemis ? Si oui, de quelle nature ?
Les vampires. Je déteste ces saletés. Même si la plupart aujourd’hui se tiennent à carreau, qu’ils se tiennent loin de moi. Mon principal ennemi, hormis moi-même, fut celui à l’origine de l’infestation de Londres, un certain Lugosi.
31 : As-tu des amis ? Qui sont-ils ?
Oui. Et je les plains un peu de me supporter parfois. Jonah, Richard, Mike et d’autres. J’en ai perdu également.
32 : Es-tu plutôt du genre à argumenter ou essayes-tu plutôt d’éviter les conflits ?
Cinq minutes de discussions, en général si cela ne mène à rien, tant pis je fonce.
33 : Aimes-tu passer du temps seul ?
Oh que oui, j’adore flemmarder. Cela m’arrive pas souvent par contre. PERSONNALITÉ :

34 : Es-tu plutôt optimiste, réaliste ou pessimiste ?
Réaliste. Et ça me fait chier.
35 : Aimes-tu prendre des risques ou préfères-tu jouer la sécurité ?
La sécurité. C’est mignon de jouer aux héros, mais une fois mort, on ne peut plus faire grand-chose. Par contre, démolir quelques vampires ne m’a jamais fait peur.
36 : Aimes-tu faire des blagues ou préfères-tu rester sérieuse ?
Moi ? Des blagues ? *s’esclaffe et redevins sérieux* Question suivante.
37 : As-tu des peurs ou des phobies ? Quelle est ta plus grande peur ?
C’est bon, j’ai donné. Voir les gens que j’aime disparaitre. On passe à autre chose là ou bien ?
38 : Suis-tu un code de conduite qui guide ou régit ta vie et tes actes ?
Je régis ma vie et mes actes selon mes propres codes, rassurez-vous je suis capable de faire preuve de civisme. La plupart du temps.
39 : Es-tu du genre à faire des promesses ? Si oui, les tiens-tu ?
Rarement, mais oui, je m’y tiens.
40 : As-tu de lourds secrets ? Est-ce que quelqu’un les connaît et si c’est le cas, comment les a-t-il découverts ?
Bah au risque de me répéter, vu ma nature de changelin, oui. C’est assez pesant. A présent, tout le monde le sait, et j’ai appris à vivre avec.
41 : As-tu des vices quelconques ?
La cigarette.
42 : Si tu devais décrire ta personnalité en trois mots...
Perfectionniste, flemmard, ironique. CROYANCES :

43 : Es-tu croyant ? Si oui, de quelle religion, croyance ou dieux ?
Houla joker.
44 : Es-tu superstitieux ?
Non. Sauf quand un vampire m’annonce le retour de son maître, j’ai tendance à le croire.
45 : Quelle valeur accordes-tu à l’argent ?
Ce qu’il vaut, il permet d’acquérir le nécessaire. Il n’apporte pas l’essentiel.
46 : Que penses-tu de la politique ?
Pfff… corrompue, malléable. Question suivante.
47 : Soutiens-tu une cause particulière ?
Celle de mon espèce et de sa survie.
48 : Que penses-tu du fait de voler ?
Plutôt pratique pour surveiller l’ennemi. Ah vous ne parlez pas de cette façon de voler. Bouh ! C’est mal !
49 : Que penses-tu du fait de tuer ?
J’ai fais le serment d’Hippocrate donc… mais les vampires n’y figuraient pas.
50 : Considères-tu que certains groupes ou genres de personnes sont inférieurs ou supérieurs à toi ?
Sur le plan humain non. Au niveau de la compétence, c’est une autre affaire. GOÛTS PERSONNELS :

51 : As-tu des hobbies ? Quel est ton passe-temps favori ?
Quand j’ai du temps libre, c’est simple, je récupère. Je dors.
52 : Quelle est ta nourriture/boisson préférée ?
Les trucs salés qu’on picore sur le pouce. Le café. La tarte au citron depuis quelques temps.
53 : Quel genre de musique aimes-tu ?
Les vieux trucs qu'écoutait mon père. J’évite depuis quelques mois, ça me fout le cafard.
54 : Quel est ton genre de divertissement de masse préféré ? (cinéma, sport, jeux vidéos, concert, etc.)
C’est pas trop ma tasse de thé.
55 : Comment gères-tu le stress ? Y a-t-il quelque chose qui t’aide à te relaxer ?
Dormir. Ou alors, je laisse faire ma compagne, elle possède un effet relaxant inné. Et ce n’est pas ce à quoi vous pensez.
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MissNode
Depuis 2012, parfois un haïku par mois, parfois un par jour, je m'essaye à cueillir ces micro aquarelles d'éphémères beautés. Ne sachant comment vous les présenter, j'ai adopté la méthode de @Romain Niam@ : un seul recueil d'haïkus, constitué d'un chapitre par poème, que je complèterai au fil des jours, s'ils vous plaisent, jusqu'à 30. Bonne découverte !
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Clem88 L

    Salut. C'est encore moi. J'espère que tu vas bien. 
    Me revoilà ici. A cet endroit lugubre. Je pensais que l'alcool m'aiderait à effacer tous ces cauchemars. Mais ça revient de plus belle. Une bouteille à la main, une robe trop courte, des talons trop hauts, je zigzague dans les rues à la recherche d'un miracle. Ou simplement que quelque chose m'apaise. Tu sais, quelque chose de doux, de léger, qui panse les blessures les plus profondes. 
Je fais vulgaire. Mais je m'en fous. Les gens s'arrêtent généralement aux apparences, ils ne creusent pas, de peur de trouver quelque chose d'effrayant, de rebutant. Ou peut-être seulement parce qu'ils n'ont pas envie, par fainéantise, se plaisant à regarder leur nombril. Je n'ai jamais compris cet égocentrisme. Il y a pourtant tellement à apprendre des autres. Où est passé cette humanité inhérente à chacun ? 
    Ces cauchemars reviennent chaque nuit. Je me réveille en sursaut, en sueur, en pleurs, à la recherche de quelqu'un, de quelque chose, qui pourrait me calmer. Cette violence me renverse, me bat, me tue à petit feu, chaque jour. Je n'y arrive plus. J'essaye de continuer pourtant mais je boite. On m'a toujours dit que la vie était faite d'obstacles, et que l'objectif était de les surmonter un à un. Tu étais le premier à me dire de sourire à la vie, de tenter et d'oser. La vie est faite d'imprévus permettant d'embellir la vie. Tu étais le plus bel imprévu de ma vie.
    Mais seule, ça devient compliqué. Je voudrais te raconter ce choc. Ce choc qui a boulversé ma vie. Ce choc qui a fait naître en moi une haine si forte, une peur si immense. Je voudrais te raconter mes combats de chaque instant, contre lui, contre eux, contre la société, contre le monde. Je suis révoltée contre tant d'injustices. Ces injustices que l'on voit tous les jours : le harcèlement, les escroqueries, les vols et j'en passe. J'ai cette profonde volonté de changer le monde qui m'entoure, pour l'améliorer, le rendre meilleur. Je mets tout en oeuvre, constamment, je te le promets. Il faut que tout soit organisé, que tout corresponde à cette volonté. Que les gens se respectent, et qu'ils respectent les autres. Du bonheur, de la joie, à chaque rencontre, à chaque sourire. Je veux organiser tout ça. Je veux que tout soit plus léger, plus doux, que la vie soit simplement plus agréable à vivre pour tous. Améliorer ce monde. C'est ça l'idée.




    Mais tu es parti et je suis seule. 
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