Chapitre 1 : Renaissance (Partie 2/2)

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À ce moment là, son esprit s'est retrouvé en pleine panique. Si les forces de l'ordre l'emmenaient, il ne pourrait plus la revoir ! Ça faisait cinq ans qu'il la recherchait ! Cinq ans ! Il ne s'en était pas rendu compte avant, mais c'était bel et bien pour elle, et pour elle seule, qu'il avait quitté le temple où il étudiait. Qu'il s'était fait chasseur de primes et avait développé ses compétences de déduction et de chasse. Cette attirance, cette ''obsession'', ce désir de voir son visage ne remontait pas au moment où il l'avait vue trois jours plus tôt, mais bien plus loin en arrière. Comme s'il avait toujours su que sa quête serait sa vocation.



Ça ne pouvait pas s'arrêter là, pas si près du but ! Une telle occasion ne se représenterait sans doute plus. Pas dans l'immédiat, en tout cas. Ce jour, cet instant, c'était la seule chance qui lui avait été accordée jusqu'à présent. Il ne pouvait définitivement pas la gâcher !



— Écoutez-moi, je vous en prie, il est inutile d'en arriver là. Je ne suis pas celui que vous croyez, et vous non plus...



— N'essaie pas de m'embrouiller. Reste tranquille et tais-toi. Je n'ai pas à entendre les élucubrations de l'éventuel illuminé que tu es.



Bon sang ! Évidemment qu'elle ne l'écouterait pas ! Il aurait dû frapper à sa porte dès qu'il en avait eu l'occasion. Comment pouvait-il espérer lui expliquer la situation et la convaincre de son honnêteté si elle se méfiait de lui ? D'autant plus qu'elle semblait bien déterminée à ne pas le laisser bouger d'un poil… mais ça n’avait rien d’anormal au vu de la situation.



Tout d'un coup, le temps d'un simple clignement d'yeux, elle est passée du parterre devant lui à un arbre plusieurs mètres plus loin. Comment était-elle arrivée là sans même qu'il n'ait eu le temps de le voir ? Elle était juste devant lui un millième de seconde auparavant ! Il a alors réalisé qu'elle saignait. On aurait dit qu'elle s'était empalée sur quelque chose... sur... Helkath ? Non, ce n'était pas... si, c'était bien Helkath ! L'esprit confus, Klade a baissé le regard sur sa main droite, à côté de laquelle sa lance aurait dû se trouver... mais elle n'était plus là.



— Non ! s'est-il écrié en panique avant de se relever.



Son sang en ébullition n'a fait qu'un tour. Comment ça avait pu arriver ? Comment avait-il pu ne pas l'empêcher ? Qui avait fait ça ? La pauvre gémissait... Elle souffrait... Son sang coulait sur ses vêtements, se répandait sur le sol... Non, c'était impossible ! Elle ne pouvait pas mourir ! Pas elle, pas encore ! Klade s'est précipité vers elle, catastrophé.



— Restez calme, ça va aller ! Je vais... Je vais vous aider !



— Ne... m'approche... pas... a-t-elle peiné à cracher entre deux toux sanglantes.



En un battement de cil, tout avait changé. Empiré d'une manière inimaginable. Mais que s'était-il passé, bon sang ? Déboussolé, il a retiré ses mains de la lance qu'il avait attrapée. Son regard s'est posé sur le fluide rouge se faufilant entre ses doigts tremblants. Il avait son sang sur les mains. Littéralement. D'un mouvement vif, il a regardé tout autour de lui dans l'espoir de voir le vil assaillant qui avait osé commettre un tel sacrilège. Mais il n'y avait personne. Le scélérat avait dû s'enfuir. Mais encore une fois, comment avait-t-il fait pour ne rien voir ? Tout s'était passé si vite...



— Pardonnez-moi... Pardonnez-moi, Ma Dame... a-t-il murmuré en levant les yeux vers la femme agonisante.



Celle-ci ne lui a donné pour seule réponse qu'un faible gémissement brisé.



— J'aurais dû agir plus tôt... Je vous avais trouvée, moi ! Personne n'avait réussi un tel exploit auparavant ! Il est tellement important que vous sachiez... Que vous vous rappeliez ! Mais j'ai échoué... Pardonnez-moi, Ma Dame, j'ai échoué !



Il s'est effondré à genoux devant elle, se lamentant comme si sa mort était l'incarnation de la fin du monde. Car pour lui, ça l'était. Ça n'aurait pas dû finir comme ça. Juste au moment où il venait de retrouver la...



— Quelle est cette lumière ? s'est-il écrié alors qu'une intense lueur blanche l'aveuglait tout d'un coup.



Le corps de la jeune femme s'était soudainement illuminé. La lance s'est retirée d'elle-même de son corps se mettant à léviter dans les airs, et s'est sagement posée à ses pieds. Une puissante énergie a commencé à se dégager d'elle tandis qu'un froid intense s'est abattu sur la propriété. Il était tel, en particulier autour d'elle, que Klade fut forcé de reculer à grands pas pour éviter de finir gelé sur place. C'était inouï !



Il a fallu encore quelques instants au jeune homme pour réaliser. Ce qu'il ressentait à cet instant était la naissance d'une aura divine. Son aura. Il a alors baissé les bras pour regarder l'étincelante lumière. Peu importe si ses yeux devaient le brûler.



Il avait raison. 3 milliards de femmes vivaient en ce monde. Les chances qu'il retrouve celle-ci en particulier, en vie, à cet âge et à ce moment là étaient pratiquement nulles. Mais il avait réussi. Peu importe comment c'était arrivé. Elle était revenue. Il l'avait retrouvée.



Ce à quoi il était en train d'assister, rares sont ceux qui en ont eu le privilège. L'honneur d'être le témoin de la naissance d'une Déesse. Et pas n'importe laquelle. Celle qui, cinq siècles auparavant, avait perdu la vie sur Terre, et n'avait jamais pu retourner parmi les siens. Celle qui, en cet instant, était sauvée, ainsi que l'Univers qu'elle protégeait.



— Dame Kozoro... Déesse du Capricorne... a-t-il murmuré avec respect en s'inclinant face à la lumière commençant à faiblir.



Quelques secondes plus tard, au déclin total de la lueur, se tenait devant lui une femme bien différente. Le même corps, la même taille, la même couleur de peau si pâle... Mais ses vêtements avaient laissé place à une robe particulière : le haut couvrait la totalité de son torse et de ses bras, et était fait d'une légère fourrure brunâtre à l'apparence très soyeuse. Le bas, doté d'une ouverture laissant librement à ses longues et fines jambes le soin de pouvoir être admirées de tous, était aussi doux et fluide que la soie, aux couleurs et reflets de l'océan, aux bords décorés d'émeraudes scintillantes. Une matière grisâtre, semblable à de la roche, recouvraient ses doigts à la manière de gants. Sur sa tête était posée une étrange couronne d'argent, formant deux longues cornes courbées.



Mais la première chose qui pouvait être réellement remarquée, tout du moins en ce qui concernait Klade, était la beauté de ses joues. Autrefois nues, les voici désormais parées de marques : sur chacune, deux courbes noires tournées vers le bas. Plus aucun doute possible. C'était bel et bien elle. La Déesse du Capricorne était revenue parmi les divins. Ses yeux, jusqu'alors fermés, se sont ouverts, impassibles, et ses iris argentés se sont vite posés sur le jeune homme.



— Dame Kozoro. C'est un honneur de vous rencontrer, a-t-il respectueusement formulé en restant le genou posé à terre.



Elle s'est lentement approchée de lui, sa présence étant tout d'un coup devenue imposante, titanesque. Le froid qui émanait d'elle continuait de s'intensifier, tandis que se déversaient sur la forêt des milliers de flocons de neige. Oui, il neigeait, en été. La « marque de fabrique » des divinités représentant l'hiver. Cette neige était si légère, si douce, qu'elle en devenait réconfortante.



En cet instant, il se sentait apaisé. Il aurait dû trembler, non pas de peur ni d'excitation, mais de respect face à cette gigantesque puissance l'entourant. Mais il n'a pas tremblé. Il était capable de ressentir une immense douceur se dégager de cette aura. D'après ce qu'on lui avait raconté, Dame Kozoro était la plus compatissante et généreuse des Dieux des Étoiles envers les humains. Elle considérait l'Humanité comme son enfant, et était prête à tout pour la protéger de l'infâme menace planant au-dehors.



Personne n'a jamais su ce qui lui était arrivé. Elle est descendue sur Terre, et y est morte. Le plus étrange, c'est que personne n'a semblé y avoir réagi. Comme si elle avait été oubliée de tous. Un sort qu'une personne d'une telle philanthropie ne méritait pas. Mais son honneur allait enfin pouvoir être reconquis. Klade la regardait s'approcher de lui, le cœur battant. Les croquis de sa mère étaient très réalistes... mais la beauté de cette femme les écrasait d’une infinie supériorité.



Elle n'était plus qu'à quelques mètres de lui. Il ne ressentait plus le froid, sans doute était-il déjà gelé et ne s'en rendait pas compte. Il n'avait plus besoin de lui expliquer quoi que ce soit, tout lui était revenu en même temps que sa divinité. Il s'attendait à l'entendre lui ordonner de se lever, et lui pardonner l'étrangeté de la situation ayant conduit à cet instant.



Il a en effet entendu le son de sa voix. Hurlant « hors de ma vue » et le frappant violemment au visage, le projetant plusieurs mètres en arrière. Sa tête entière lui faisait mal, et c'était avec une stupéfaction sans précédent qu'il a à nouveau regardé la Déesse en colère. Était-ce à cause de la lance ? Il n'y était pourtant pour rien !



Son visage était traversé de multiples émotions. Pas l'une après l'autre. En même temps. La colère, la tristesse, la peur, l'incompréhension se mêlaient pour former une émotion nouvelle et particulièrement dérangeante. L'aura émanant d'elle semblait elle aussi en proie au désordre le plus total, et la neige elle-même reflétait cette intense confusion. Un flocon pouvait être aussi doux qu'une caresse, et le suivant aussi dur que la pierre.



Kozoro s'est une fois de plus avancée vers lui, l'air menaçant, les yeux remplis de larmes, la respiration haletante. Elle le regardait avec dégoût et méfiance.



— Toi...



Elle semblait humer quelque chose dans l'air, tout en le regardant droit dans les yeux. Elle a tendu une main vers sa joue brutalement écorchée par le coup et a couvert son doigt, au toucher aussi rocheux que son apparence, de son sang. Elle l'a flairé, comme s'il en émanait quelque chose. Puis son impérieux regard s'est posé sur lui, laissant présager le pire.



— Je peux le sentir. Cette pourriture dans tes veines. Ce parfum maudit.



— Ma Dame, j'ignore de quoi vous voulez parler...



— Silence ! Je sais ce que tu es ! C'est toi qui m'as fait ça. Et tu vas le payer. Tu ne lèveras plus jamais la main sur moi, ni toi ni aucun autre ! Et surtout pas ton maître !



Klade avait peut-être trop idéalisé cette femme, mais il savait que, d’une certaine manière, elle mentait : ses paroles étaient claires, mais ses yeux reflétaient la plus grande confusion. Ses paupières sautaient, ses sourcils et son nez se fronçaient et se défronçaient sans répit, comme si son esprit était atrocement tourmenté. Elle posait de temps en temps la main sur sa tête, comme si elle avait mal. Peut-être était-ce un effet de la transformation ? Comme un animal soudainement soumis à une rage de dents ?



— Dame Kozoro, vous êtes souffrante, je le vois. Laissez-moi vous aider, je ne suis pas votre ennemi. Vous méritez mieux que ça.



Elle l'avait à nouveau regardé, son visage reflétant cette fois-ci le chagrin et la désorientation. Oui, ça ne pouvait être que ça. Ses émotions étaient complètement chamboulées par le retour de sa divinité endormie, il leur fallait probablement du temps pour s'acclimater. À ce stade, il ne pouvait que supposer. Il n'était pas un Dieu et n'avait jamais vécu cette situation en personne. Il s'est lentement approché d'elle, lui parlant avec calme et sincérité. Il n'était pas son ennemi, comment aurait-ce seulement pu être possible ?



— Voyez, je ne suis pas armé, je n'ai aucunement l'intention de vous faire du mal. Vous pouvez me faire confiance. Je suis votre serviteur, Ma Dame.



— Non... pas le mien…



Sa voix était à nouveau devenue sèche. Plus aussi menaçante qu'auparavant, mais suffisamment dure pour mettre mal à l'aise le plus endurci des hommes. Il s'est arrêté, ne comprenant pas ses propos.



— Tu n'es pas mon serviteur. Non, ton maître est un autre. Tu en es la preuve, tu en as la marque, la vile empreinte !



Tout en vociférant ces paroles, elle lui a jeté au visage le sang qui souillait son doigt. Son regard disait tout : elle ne lui faisait pas confiance. Pour elle, il était un danger. Mais pourquoi ?



— Cette odeur... Ce parfum de mensonge, de vilenie... Ce pacte qui coule dans tes veines, ce lien maudit... Tout en toi ne m'inspire que blâme et méfiance. Ne comprends-tu pas ? Ce que je sens en toi, c'est lui ! Ton être entier ne reflète que son infâme héritage. Tu en es le vecteur, et tu voudrais que je t'accorde ma confiance ? Assez... Assez ! Plus de mensonge ! Plus de mal !



Dans sa main est soudain apparu un grand sablier d'argent, magnifique, lévitant au-dessus de ses doigts. Elle avait invoqué son Arme... Elle allait le tuer !



— Ma Déesse, je vous en conjure, écoutez-moi ! J'ignore à quoi vous faites allusion, je n'ai jamais eu la moindre pensée néfaste envers vous ! Je ne songe qu'à protéger mon peuple, à vous servir, vous qui nous préservez du Néant ! Je croyais que vous étiez un parangon d'amour et de noblesse, où est donc cette femme que l'Humanité adulait autrefois ?



Quelque chose avait soudain changé dans son regard. L'hésitation y était toujours visible, mais elle ne semblait plus si virulente, si confuse. Elle est restée immobile durant de longues minutes à le fixer intensément, débattant intérieurement de son sort. Puis, d'un murmure, elle a fait disparaître le sablier et s'est reculée.



— Si tu ne meurs pas par le froid, tu as intérêt à ne plus jamais croiser ma route. Plus jamais.



Et, sans rien ajouter, elle a tourné les talons et s'est enfuie dans la forêt. La neige a commencé à s'estomper peu après son départ, puis s'est totalement arrêtée. Klade, gelé jusqu'aux os, s'est déplacé avec peine jusqu'au chalet, tremblant de tous ses membres. Il est parvenu à rejoindre la salle de bain, s'est déshabillé aussi vite qu'il a pu, et a pris un bain brûlant. Lorsque sa chair a enfin ressenti les douloureux premiers effets de cette expérience, il l'a tout de suite regretté. Mais ses pensées étaient ailleurs. Tournées vers une femme qui avait fui loin de lui.

* * *

Klade revient à la réalité présente, confus. Les précédents événements auraient dû dévoiler la fin d'un mystère, mais ont apporté plus de questions que de réponses. Ses grands yeux noirs ne peuvent quitter la constellation du Capricorne, veillant à nouveau sur la Terre pour la première fois depuis 500 ans. Son visage s'assombrit. Quelque chose est arrivé à la Déesse Kozoro. Quelque chose de si grave qu'elle en a été amenée à se méfier de lui, un humble serviteur et représentant des Prêtres Serpentis, les héritiers mêmes des Dieux.



Les Dieux... Se considèrent-ils au moins comme tels ? C'est ainsi que les humains les nomment depuis le jour où ils sont apparus pour la première fois sur Terre, il y a plusieurs milliers d'années. On dit d'eux qu'ils ont apporté l'intelligence, et lorsque les Hommes ont suffisamment évolué, ils se sont mis à les vénérer. Parce qu'ils étaient puissants, parce qu'ils les protégeaient. Parce qu'ils venaient des étoiles. Parce qu'ils étaient des étoiles. Ces êtres sont dotés de corps humains, mais leur âme brûle de l'ardente vie des corps stellaires.



Les plus anciennes légendes racontent qu'après le Big Bang, à la naissance de l'Univers, quelque chose d'autre est né avec lui. Comme lui, il s'étendait. Mais contrairement à lui, il n'abritait aucune vie. Si sombre qu'aucune lumière ne pouvait le traverser, et encore moins y trouver source. Et un jour, sans aucune raison, il s'est détourné de son chemin. Il ne s'étendait plus sur l'éternité, mais sur l'Univers. Et il a commencé à le dévorer. C'est ainsi qu'est apparu le plus terrible des fléaux, dépourvu de conscience, lointain, invisible aux Hommes, mais éternel : le Néant.



En réponse à cet assaut, l'Univers a engendré un formidable pouvoir qui s'est imprégné dans plusieurs constellations, et leur a donné vie. Elles se sont incarnées dans des corps semblables à ceux des humains, et de leur toute puissance, ont érigé une barrière protectrice, entourant l'Univers et repoussant l'impitoyable étreinte du Néant. Depuis ce jour, elles ne vivent que pour protéger l'existence de tout être et de toute chose. Et Dame Kozoro fait partie de ces extraordinaires créatures.



Tout ce qu'il sait est qu'elle est morte sur Terre, la pire chose qui puisse arriver à un Dieu des Étoiles, car il se retrouve alors condamné à vivre en humain pour l'éternité, sans pouvoirs ni souvenir de sa véritable identité, incapable d'assumer son rôle de protecteur de l'Univers. Et aujourd'hui, la pointe d'Helkath, une lance pourtant des plus ordinaires, a permis à Kozoro du Capricorne de retrouver sa divinité perdue. Mais une question demeure : comment s'est-elle retrouvée à agoniser en ce monde ? Et surtout, pourquoi a-t-elle mentionné « son maître » ? Pourquoi avec une telle hargne ? Pour quelle raison a-t-elle parlé ainsi d'Ophiuchus du Serpentaire, son propre père ?

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