- Bull riding -

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Je n’avais jamais assisté à une compétition de bull riding* de ma vie. Evidemment, j’avais vu le film The Longest Ride : une romance à vous en arracher des larmes. Il raconte l’histoire de Sofia, une étudiante férue d’art qui rencontre un cow-boy professionnel dans la monte de taureau. Je l’ai tellement adoré que je l’ai visionné plusieurs fois. Le bull-riding en lui-même m’avait un peu rebuté… Pour moi, cette pratique s’inscrit au même titre que la corrida, c’est-à-dire dans la catégorie de la torture animale.

Aujourd’hui, c’est à mon tour d’être assise dans les tribunes. Je ne peux m’empêcher d’imaginer Sofia, l’héroïne de mon film. Je souris bêtement, face au corral où les taureaux allaient être lâchés, montés par d’ambitieux cow-boys. La seule différence, c’est que cette compétition est vraiment spéciale : ce n’est pas les cavaliers qui allaient être sélectionnés pour les prochains championnats, mais bels et bien les animaux à cornes !

Le vétérinaire avait fait sa tournée tôt dans la matinée afin d’observer toutes les bêtes. Certaines avaient été disqualifiées avant même d’avoir pu fouler le sable du corral. Pas Titanic. Le pire dans toute cette histoire, c’est que les cavaliers n’étaient pas n’importe lesquels… Les taureaux présentés devaient être montés par un membre de l’élevage, ranch ou ferme d’où ils provenaient. Lawrence, ayant passé l’âge de cette activité, avait laissé sa place à Griffin. J’avais beau savoir qu’il avait déjà pratiqué ce sport, je ne pouvais m’empêcher de m’inquiéter pour lui. C’était incroyablement dangereux. La chute pouvait être mortelle. Et s’il ne sortait pas assez vite, l’énorme mâle cornu aurait tôt fait de le tuer.

— Ne t’inquiète pas Eli, Griffin, c’est le meilleur ! dit Grace.
— Je ne m’inquiète pas…
— Arrête de mentir Beth, ça se lit sur ton visage ! pouffe Kimberley.

Je soupire. Elles n’étaient pas capables de me laisser tranquilles ces deux-là ! Le premier couple fait une entrée fracassante, coupant court à la conversation. Je m’agrippe au dossier devant moi et me lève, angoissée pour l’homme qui a décidé de mettre sa vie en jeu. Sous lui, la bête se déchaîne. Elle rue, se cabre, saute sur place en élançant ses membres le plus loin possible. Sur son dos, le cow-boy ne lâche pas le pommeau en cuir qui lui permet de rester sur l’animal. De son autre main qu’il fait bouger au rythme des mouvements de l’animal, il se maintient en équilibre. J’entends la cloche accrochée à la sangle en cuir du pommeau tintée. Encore et encore. Je peux sentir le sol trembler sous le corps du taureau. Le spectacle est captivant.

Ce n’est qu’une fois que l’homme se relève après s’être fait projeter en l’air que je recommence à respirer. Je regarde le compteur : ça n’a duré que six secondes. Dans l’arène, on fait sortir l’athlète puis la bête est ramenée par des cavaliers montés sur des chevaux. Bonne nouvelle : le taureau est engagé pour la saison suivante.

La foule est déchaînée dans les gradins. Je n’arrive pas à comprendre leur engouement. Kim et Grace sont devenues complètement folles elles aussi. Sans doute, suis-je trop française pour apprécier cette activité ?

Les taureaux continuent de défiler. Il y en a de toutes les couleurs. De toutes les tailles. De toutes les races. Un à un, les cow-boys se font expulser par de violentes ruades. Je trouve ça incroyable que personne ne soit blessé.

Vient enfin le tour de Griffin. Avec les filles, nous descendons jusqu’à la grille afin d’avoir une meilleure vue. Enfermé dans le box de départ, Titanic semble aussi calme que le fils de Lawrence. La tête baissée, son chapeau recouvrant le haut de son visage, il semble plongé dans une intense méditation. Il finit par se laisser glisser sur le dos du taureau qui ne bronche pas. Griffin fait signe qu’il est prêt et le coup de feu est lancé. La porte s’ouvre avec fracas, libérant le démon sous ses fesses. Le regard fou, la bête s’emballe, faisant voler le sable autour d’eux. La scène est incroyablement effrayante.

— ALLEZ GRIFFIN ! s’écrient les deux filles.
— YOUHOU ! VAS-Y ! l’acclame la foule.

Les filles sont déchaînées. Elles ont agrippé le grillage entre leurs doigts, le tirant vers elles comme des dégénérées. Je le sers aussi avec mes mains, mais je suis immobile. Je regarde le compteur pour y voir les chiffres s’écouler lentement. Les secondes me paraissent être des minutes. Griffin tient bon. Il accompagne chaque violence de Titanic avec son corps. Ils sont en parfaites harmonies, jusqu’à ce que Griffin soit déséquilibré. Leurs corps finissent par se détacher l’un de l’autre et il tombe dans un bruit mat sur le sable, soulevant un nuage de poussière autour de lui.

— GRIFFIN !

Je n’ai pas pu me retenir. Mon cri de détresse claque dans l’air et Kim m’attrape l’épaule pour que je la regarde.

— Faut que tu te détendes ma pauvre Beth… Il n’a rien regarde ! Je n’ai jamais vu quelqu’un aussi tendu à une compétition de bull riding ! Incroyable !

Je la foudroie du regard. Parce qu’ils se croient mieux ces Américains, à s’exciter face à ce genre de spectacle ? Je n’arrive même pas à imaginer la peur et le stress de ces pauvres animaux.

Agacée, je leur dis que je préfère partir et aller tenir le stand plutôt que de continuer à assister à cet affligeant spectacle. Kim et Grace soupirent en levant les yeux au ciel. Je vois bien que je les déçois, mais tant pis. Je traverse les gradins où la foule est en délire. Je rejoins difficilement la terre ferme tellement il y a de monde. Plus je m’éloigne loin du bruit, de la musique et des odeurs de transpiration, plus j’ai l’impression de revivre. Chaque pas me rend plus légère et moins tendue. À tel point que je me rends compte que je dois me rendre aux toilettes. Je prends la direction du bâtiment où elles se trouvent et, pour une fois, aucune queue. Les gens se sont tous rendu à l’événement.

J’ouvre la porte côté femme et je la referme aussitôt, les joues rouges et les yeux écarquillés par la surprise. Les gens n’ont donc honte de rien ? Le couple avait très certainement profité du fait que tout le monde soit à la compétition pour s’envoyer en l’air sur les lavabos des toilettes pour femmes. Je ferme les yeux et secoue la tête, dans l’espoir que l’image de cet arrière-train poilu disparaisse de mes pensées. Maintenant, j’allais faire encore plus attention quand j’irais me laver les mains dans les toilettes publiques.

Pressée, j’opte pour le côté des hommes. Je grimace rien qu’à l’idée de ce que je vais pouvoir découvrir comme horreurs chez eux. J’entrebâille la porte, me retenant de respirer et je jette un coup d’œil à l’intérieur : personne. Je me faufile rapidement et cours presque jusqu’au premier box. Je pousse le battant, observe, et passe au suivant. Dieu ce qu’ils pouvaient être dégueulasses… Entre les traces au fond de la cuvette et les gouttes sur les rebords de la lunette… Il y avait de quoi s’inquiéter sérieusement pour certains.

Au moment où je pense avoir enfin trouvé mon bonheur, la porte s’ouvre en trombe, me faisant sursauter. J’entrebâille la porte, me retenant de respirer et je jette un coup d’œil à l’intérieur : Griffin. Mon cœur se met à battre la chamade et je ne peux m’empêcher de l’inspecter. Je cherche une boiterie, du sang, quelque chose. Je ne trouve rien.

— Qu’est-ce que tu fais là Betty ?

Il vient de redresser la tête, la surprise s’est peinte sur son visage.

— Je venais juste aux toilettes… Celles des filles servent actuellement de baisodrome. Et là, je suis en quête de céramique propre.

Il se met à rire avec moi.

— J’allais rentrer pour me changer et me reposer un peu. Si tu veux, je te ramène, tu iras aux toilettes à la maison, me propose-t-il.
— Oui pourquoi pas ! Je crois que j’ai besoin de m’éloigner un peu de toute cette effervescence !
— Tu n’as pas aimé le show ?

Je secoue négativement la tête en grimaçant.

— Non ce n’est pas trop mon truc… Je ne peux pas m’empêcher de penser que les cavaliers risquent de mourir et que les taureaux sont terrorisés. Avec ce genre d’idées, on ne peut pas vraiment apprécier ce sport malheureusement.
— Je comprends. Le jour où tu hurleras en regardant une compétition on saura que tu seras devenue une vraie Américaine !

Je lui souris en pouffant et me dirige vers la sortie.

— Je t’attends dehors !

L’air frais et pur est apaisant pour mon odorat. Je ferme les yeux un instant pour apprécier le soleil en train de réchauffer mon visage. J’entends la poignée que l’on abat puis le battant tourner sur lui-même derrière-moi. Je me retourne et me retrouve face à lui.

— On y va ?
— Oui ! Tu ne t’es pas fait mal ? m’enquis-je auprès de lui.
— Moi ? Non ! J’aurai juste quelques bleus et beaucoup de courbatures ! Rien de bien méchant ! répond-il en riant.

Je lui souris et on continue de marcher en silence jusqu’au parking. On s’installe dans sa voiture et roule jusqu’à la maison. Je vais me soulager directement tandis que lui va prendre une douche. Il prend son temps. J’en profite pour aller m’installer dans le salon afin de regarder les chevaux par la fenêtre. Ils sont tranquilles, leur queue battant l’air dans un rythme régulier afin de chasser les mouches qui volent autour de leurs flancs. Leur calme finit par me contaminer.

De l’humidité sur ma main me fait baisser la tête : Cowa. Elle me regarde de ses grands yeux dorés, la langue pendante. Avec la gueule ainsi ouverte, j’ai l’impression qu’elle a un sourire jusqu’aux oreilles.

— Bah alors ma belle ! Lawrence t’a ramené ? Tu as fait une bêtise ou bien c’est parce qu’il est allé aider pour la compétition ? Ma pauvre chérie, tu es restée toute seule à la maison…

Je m’agenouille sur le sol et la prends dans mes bras. Sa truffe froide vient se figer dans mon cou. Je ferme les yeux, appréciant ce moment de tendresse avec l’animal. Nos cœurs se calent l’un sur l’autre. Nos respirations s’apprivoisent et nous ne faisons plus qu’une.

— J’ai un gros dilemme ma douce… commencé-je.

Je lui caresse le dos, cherchant des mots à mettre sur mes émotions.

— Je crois que je recommence à sentir des choses que je ne pensais plus jamais ressentir… Et ça me fait peur… J’aimerais tellement que la vie soit plus simple. Tu ne voudrais pas qu’on échange nos corps tiens ?

Je me redresse et plante mon regard dans le sien. Elle a toujours la langue pendante et la gueule ouverte. Je me mets à rire et ébouriffe les poils de son front.

— Toi tu aimes tout le monde et ça ne dérange personne. Moi, je ne peux aimer personne au risque de déranger tout le monde. Surtout mon monde à moi…

Je soupire et me lève. Je me dirige vers ma chambre, la chienne sur les talons. Au moment de passer devant la salle de bain, la porte s’ouvre et Griffin me percute de plein fouet alors qu’il avait les deux mains sur la tête, se frottant activement les cheveux dans une serviette. Propulsée sur le côté, je m’attends à me cogner dans le mur à ma droite. Au lieu de ça, il me rattrape de justesse. Ses bras se sont resserrés autour de moi, m’empêchant de dériver plus loin. Je me tourne vers lui, le souffle court.

— Je suis désolé. Je t’ai fait mal ? me demande-t-il, l’air inquiet.
— Non…

J’attends que son toucher me brûle la peau. Il n’en est rien. Je ne ressens ni gêne, ni malaise. Au contraire, je n’ai pas envie qu’il me lâche. Je lève le menton pour que nos yeux se rencontrent. La chaleur de son regard est suffisante pour allumer le brasier de mes reins. Ma respiration se coupe un instant. Je sens ses muscles se contracter et sa prise se resserrer autour de moi. Nos désirs sont les mêmes.

— Griff…
— Chuuuut…

Il vient poser un index sur mes lèvres et je me tais. Doucement, il vient remettre une boucle rebelle derrière l’une de mes oreilles puis sa main descend vers ma joue. Il laisse un tracé chaud sur ma peau. Tracé qui continue jusque dans mon cou pour s’arrêter dans ma nuque. De là, il vient exercer une tendre pression, me forçant à m’approcher encore un peu plus de lui. Ce que je fais. Nos corps se rencontrent, seulement séparés par ma chemise. Sur son torse, les gouttes éparses qui ont échappé au séchage tâchent le tissu. Je déglutis en le regardant toujours. Ma gorge est devenue sèche. J’attends. Impatiente et fébrile. Je suis prête et pourtant, je n’arrive pas à sauter le pas. Je préfère me perdre dans les méandres de ses iris gris, à la recherche d’un bonheur auquel je n’ai pas le droit.

Finalement, il se penche et pose sa bouche sur la mienne. Je crois que de toute ma vie, je n’ai jamais été embrassée avec autant de douceur. Ses lèvres chaudes caressent les miennes avec simplicité. Pas d’assaut. Pas de roulage de pelle. Juste nos muqueuses tendrement posées l’une sur l’autre. Sa prise est aussi délicate que notre échange. Il a beau me tenir fermement, je sens que je peux m’échapper à tout moment. Grâce à cette liberté de mouvement, je finis par me reculer. Si jusqu’à maintenant mon cerveau était passé en mode off, il fallait maintenant remettre les pieds sur terre.

— Et maintenant ?
— Et maintenant quoi ? On vit. C’est tout simple Betty, dit-il en m’offrant un sourire.

Timidement, je me hausse sur la pointe des pieds et retourne me pendre à ses lèvres. Je les emprisonne des miennes comme si elles étaient ma bouée de sauvetage. Parce que finalement, c’est peut-être ce qu’il est ? Peut-être que c’est lui la clef ? Celui qui va me sauver ?

___________

Bull riding : La monte de taureaux est un sport de rodéo qui consiste en un cavalier qui monte un taureau. Il doit essayer de rester en selle pendant que l'animal essaie de se débarrasser du cavalier.

Bonjouuuuur ! J'espère vraiment que ce chapitre vous a plu parce que j'ai eu énormément de mal à l'écrire ! Alors n'hésitez vraiment pas à me donner votre ressenti dessus ! Dans tous les cas, je clore officiellement la première partie de ce tome 1 avec ce 30ème chapitre ! L'été prend fin pour laisser sa place à l'automne et à la poursuite des intrigues, révélations des secrets... Hâte de vous dévoiler la suite samedi !

Enfin, le bisou ! Bon nombre d'entre vous l'attendait, le voilà ! C'est chaste, doux... Loin de la pelle sauvage, j'espère que vous ne resterez pas de trop sur votre faim huhu. J'espère que l'attente en valait quand même le coup hihi ! Plus qu'à attendre le prochain rapprochement maintenant muahahaha !

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