- All Shook Up-

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Griffin.

Je ne quitte pas les filles des yeux. Kim se déhanche comme une déesse, ondulant et frappant dans ses mains en rythme. Sa danse est parfaite. Trop parfaite. Grace est adorable, un peu maladroite dans ses gestes, mais le cœur y est. C’est tout ce qui compte. Betty quant à elle a l’air plutôt perdu. Ses jambes s’emmêlent, ses bras s’envolent au mauvais moment… Rien ne va, mais elle rit. Les trois filles s’éclatent et c’est tout ce qui compte.
Je prends une nouvelle gorgée de ma bière et jette un coup d’œil à mon père. Il discute avec une fausse blonde qui lui fait les yeux doux. Je soupire en secouant la tête… Elle pouvait toujours courir, elle n’atteindrait le cœur de Lawrence. Cet homme avait voué son cœur et son âme à ma mère. Jamais il ne pourrait débuter une nouvelle relation amoureuse. Dorénavant, tout ce qui lui importait, c’étaient : ses enfants et ses animaux. Le reste pouvait aller se faire voir.
La musique décline pour enchaîner sur une autre chanson. Les trois filles reviennent complètement essoufflées. Kim et Betty se jettent sur leur cocktail et Grace sur son jus de fruit.
— Kim soit tu es une très mauvaise prof, soit Betty est une très mauvaise élève… dis-je, moqueur.
Je leur offre mon plus beau sourire narquois tandis qu’elles avalent de travers leur alcool. La blonde se met à rire avec légèreté tandis que la brune s’empourpre. Encore. C’est trop bon de l’emmerder. À chaque fois, elle tombe dans le panneau.
— Toi tu devrais aller danser au lieu de dire des bêtises ! Kimberley est une excellente professeure et Eli doit juste s’habituer, elle vient d’apprendre !
On baisse tous les yeux vers ma petite sœur qui mordille sa paille.
— Je suis d’accord, montre-nous donc comment tu danses… À moins que tu ne fasses parti des mauvais danseurs qui se font dégager de la piste, poursuit Betty, les yeux plissés.
Je n’y crois pas. Elle réutilise mes propres mots. Je lui fais un clin d’œil et termine ma bière avant de la poser sur la table à côté de nous.
— Avec plaisir. Je t’invite même à danser sur la prochaine chanson ! Comme ça, tu seras aux premières loges pour compter mes faux pas.
Je lis dans son regard toute l’hésitation du monde. Je continue de sourire, attendant sa réponse.
— Ok ! finit-elle par s’exclamer après de longues secondes de réflexion.
A son tour, elle termine sa boisson et son verre se retrouve à côté de ma bouteille. Je lui tends la main, plantant mes opales grises dans ses iris printaniers. L’hésitation que je pouvais y lire a laissé sa place à la peur et au doute. Pourtant, elle lève le bras et vient entremêler ses doigts aux miens. Je déglutis et affermis ma prise sur elle.
— Grace, tu veux bien être ma cavalière ? demande Kim à ma sœur.
— C’est que… J’ai promis à papa… répond la petite, gênée.
— Pas de problème ma puce, je vais bien me trouver un cavalier parmi ces rustres de cow-boy non ? réplique Kim en se haussant sur la pointe des pieds afin de scruter les visages des garçons.
Elizabeth se met à pouffer tandis que Grace court rejoindre notre père. Il a l’air soulagé de la voir, comme si grâce à elle, il pouvait fuir la compagnie de la fausse blonde.
— Comment vous savez que la chanson d’après se danse à deux ? demande Betty, intriguée.
— Parce que c’est ma mère qui s’est arrangée avec le groupe… Bon, vous venez ! C’est à nous ! Beth, n’oublie pas, fais confiance à ton cavalier, lance Kimberley à son amie en lui faisant un clin d’œil.
Je la vois sourire en levant les yeux au ciel avant de les reposer sur moi. J’ai l’impression que cette danse est bien plus pour Betty. Je me rapproche d’elle, jusqu’à ce que ma bouche vienne frôler son oreille.

— Ça va aller ? Si tu ne veux pas, tu n’es pas obligée, m’enquis-je.
— Si. J’ai envie de le faire. J’ai besoin de le faire. Je te fais confiance, répondit-elle fermement pour se redonner contenance.
Ses mots me vont droit au cœur. Encore une fois, elle fait preuve d’une force et d’un courage que je n’ai pas. Je me contente de remettre une mèche de cheveux derrière son oreille et je l’entraîne vers la piste. Elle se place à ma droite et je lui offre un ultime sourire avant que la chanson ne commence.
— Ok. Si jamais tu veux arrêter, tu me dis. C’est All Shook Up, l’avertis-je.
Autour de nous, les filles commencent à effectuer un mouvement de balancier avec leurs pointes de pieds. D’abord à droite, puis à gauche. En continue. Betty les observe un instant avant de se rappeler des mouvements. Je sers sa main pour l’encourager. Le chanteur prononce ses premières paroles et on est parti. Nos talons claquent sur le sol. Je me déplace à droite, elle est en retard, je trébuche. Tant pis. Je la pousse pour l’entraîner avec moi. On repart à gauche et je la fais tournoyer pour qu’elle vienne se placer le dos contre mon torse. On avance, on recule. Elle me marche sur les pieds. Je grimace et ris en même temps. Je crois que je n’ai jamais dansé avec une aussi piètre cavalière. Le refrain arrive. On claque du talon droit sur le parquet. Elle me tend sa joue et je viens y déposer un baisé. Ses fesses finissent par venir se coller contre mon bassin et on fait un arc de cercle avec nos hanches.
— Bizarrement ce sont les seuls pas que tu as retenus… lui murmuré-je à l’oreille, taquin.
— Tu devrais faire attention à ce que tu dis Griffin… Ta virilité est bien trop exposée pour que tu t’amuses à faire le malin, réplique-t-elle en riant.
Je la retourne en la faisant virevolter et nous nous faisons face. J’arque un sourcil, ne voyant pas trop où elle veut en venir. Je comprends rapidement alors que je sens ses genoux venir frôler de près mon intimité. La garce.
— Et toi tu devrais faire attention à ce que tu fais parce que c’est moi qui te tiens Betty…
Je ressers mes mains sur les siennes et la rapproche de moi d’un coup sec. Nos visages ne sont plus qu’à quelques millimètres l’un de l’autre.
— Tu me fais toujours confiance ? ajouté-je.
Elle hésite et finit par hocher la tête. Je préfère ne pas trop jouer au con avec elle et j’en reste là. Je souris tout simplement et continue à la faire danser. Répétant inlassablement les mêmes pas jusqu’à la fin de la chanson.
— Bah tu vois Beth ! Tu t’es super bien débrouillée ! hurle Kim à l’intention de son amie que je tiens toujours par la main.
— C’est Griffin qu’il faut remercier ! C’est lui qui m’a sauvé la mise ! dit-elle en riant.

— Non, tu t’es bien débrouillée ! affirmé-je.
— Bon, les jeunes, nous allons rentrer avec Grace, annonc Lawrence en se rapprochant de nous.
— Noooooooooooon ! Papa ! Pas encore ! s’insurge sa fille.
— Si ma puce, demain on se lève tôt… Mais je te promets qu’un autre soir cette semaine, nous resterons plus tard.
— C’est injuste ! piaille l’enfant la mine boudeuse.
— Grace… Tu me remercieras demain. Allez, viens. Griff’, je compte sur toi pour ne pas conduire alcoolisé.
— Tu peux compter sur moi papa. Juste une bière, peut être deux !
Il me serre l’épaule affectueusement, prend la petite dans ses bras et nous abandonne à notre sort.
— Alors ce cow-boy ? demande Betty à Kim, les yeux pétillants.
— Ennuyeux à mourir ! Et dire que mon carnet de bal est encore vide ! Pitié, faites que quelqu’un vienne pour m’emmener danser, dit-elle exaspérée. En attendant que l’alcool continue de couler ! finit-elle.
Je comprends le message et retourne leur chercher des verres. Ce qui est bien, c’est qu’en tant que très bon ami de la famille de Kim, soit, les financeurs de la foire, les boissons sont gratuites pour nous. Et en plus, on est servi en express. Je retourne auprès des filles avec leur commande.
On fait une pause. Je bois quelques gorgées de mon verre d’eau, ayant bien compris que ce soir, encore une fois, c’est moi qui dois prendre soin d’Elizabeth. Cette dernière descend son deuxième cocktail. Elle se détend au fur et à mesure que l’alcool lui monte à la tête. On discute un peu. On rit beaucoup. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas senti aussi bien. J’avais laissé mes problèmes à Livingston. Ici, je pouvais enfin être moi-même.
Les verres s’enchaînent pour la blonde et la brune. Leur discours se fait de moins en moins compréhensible. Il part dans tous les sens, dévoilant des secrets. Je me contente d’écouter en silence, un sourire aux lèvres.
— Et donc, cet allemand m’a saoulé au Bacardi pur ! J’ai fini à quatre pattes dans la neige, en maillot de bain alors qu’il faisait -21°. Tout ça pour retrouver mes claquettes que j’avais perdue en sautant dans la poudreuse après le sauna ! s’exclame Kim, morte de rire.
Étrangement, la Française ne s’épanche pas trop sur ses propres sorties. Elle se contente de hurler de rire en écoutant son amie. Dommage, j’aurais voulu en apprendre plus sur elle.
— Oooooh ! Beth ! C’est notre chanson ! Viens !
Kimberley attrape la brune par le bras et l’entraîne jusque sur la piste. Je tends l’oreille et me redresse : c’est Mr. Lonely. Putain. Bizarrement, complètement torchée, Betty bouge à la perfection. Elle se déhanche à l’extrême, frappe dans ses mains et tape du pied en rythme. Il n’y a que des femmes, tout alignées les unes à côté des autres. Je pourrais cent fois baver sur tous ces corps à moitié habillés, mais je n’arrive pas à décrocher mes yeux de l’employée de mon père. Sa robe se soulève à chaque fois qu’elle saute, dévoilant un peu de ses cuisses. Ses boucles foncées virevoltent autour d’elle quand elle se tourne. Mais le pire se sont ses fesses qui se balancent de gauche à droite. Ma gorge s’assèche alors que je les sens à nouveau collées contre moi. Merde. Je n’ai vraiment bu qu’une bière ? Je m’apprête à détourner le regard quand ses yeux accrochent les miens. J’ai l’impression que tout le sang qui traverse mon corps s’est arrêté pour rebrousser chemin, droit vers le sud. Ses yeux brûlent, ses joues sont rouges. Sa peau reluit à cause de la transpiration. Elle est incroyablement belle.
J’attrape mon eau et la bois d’une traite. Mes gorgées sont difficiles. Je ferme les yeux et secoue la tête pour chasser les pensées qui s’y sont faufilées. Pas de ça. Pas avec elle. Elle mérite tellement mieux.
— Bah alors Griffin tu es malade ou quoi ? Tu n’as rien fait et tu transpires à grosses gouttes, dit Kim en se rapprochant de moi à la fin de la musique.
— Hein ? Non… j’ai juste super chaud, c’est la chemise.
Je m’évente de la main pour justifier mes dires. Betty ricane derrière sa main en évitant de me regarder. Elle sait ! Elle joue avec moi ! Je fulmine. Je ne sais pas comment me comporter avec elle. Si elle avait été une autre fille, j’aurais agi bien différemment. Je ne me serais pas retenu à chaque fois que j’avais eu l’occasion de lui demander si je pouvais lui rouler une pelle.
— Bon, il se fait tard et demain on doit aider mon père. Je vais ramener Betty avant qu’elle ne vomisse devant tout le monde… ricané-je.
La principale intéressée me lance un regard noir. Je lui tire la langue, en bon gamin que je suis.
— Mais non ! Quand est-ce que tu as vomi !? ris Kim.
— Après ta soirée. J’ai dû lui tenir les cheveux… répondis-je à la place de Betty.
— Tu ne m’avais pas dit ! C’est le jeu de la bouteille ou bien le dégoût que t’a inspiré Jeff ? pouffe l’amie de la Française.
On explose tous de rire en se remémorant les événements de cette soirée. Ils sont loin derrière nous dorénavant.
— Aucun des deux, c’est la conduite de Griffin qui m’a donné le mal de mer ! réplique-t-elle d’un ton aussi taquin qu’accusateur.
— Pardon !? Je conduis très bien madame ! m’insurgé-je.
S’ensuit une joute verbale entre nous deux, sous le regard amusé de Kimberley.
— Bon allez, moi aussi je vais rentrer, finit par annoncer la blonde.
— Je te dépose ? lui demandé-je.
— Je veux bien merci !
Après avoir déposé Kim, je roule jusque chez nous. Toutes les lumières sont éteintes, signe que le reste de ma famille dort. Nous entrons aussi silencieusement que possible. Chose non-aisée lorsque l’on est accompagné de quelqu’un complètement saoul. Betty ne cesse de trébucher, se prenant absolument tous les meubles sur son passage. Je lève les yeux au ciel et l’attrape pour la guider jusqu’à sa chambre. Avant même de pouvoir l’arrêter, elle allume la lumière. Je m’apprête à l’engueuler, mais Grace n’est pas dans leur lit. Je fronce les sourcils et abandonne la Française un instant pour me rendre dans ma propre chambre. Ma petite sœur est dans mon pieu et mon père dans le sien. Fait chier.
Je referme la porte derrière moi et me dirige vers le canapé du salon.
— Tu fais quoi ?
Je lève les yeux vers Betty qui n’est toujours pas couchée.
— Je me couche. Grace dort dans mon lit, chuchoté-je.
— Mais tu ne passes même pas dans le canapé ! Je te laisse mon lit ! s’exclame-t-elle.
— Baisse d’un ton et non, va dormir.
— Si ! J’insiste !
— Non, grondé-je, me rapprochant d’elle pour la pousser à l’intérieur de la pièce, droit vers son couchage.
— Alors dors avec moi, dit-elle tout simplement.
— Tu ne te rends pas compte de ce que tu dis. Tais-toi et couche toi, soupiré-je.
— Je n’ai pas dit couche avec moi. Les gens qui dorment dans le même lit sans se peloter ça existe hein.

— Si je viens tu arrêtes de hurler et de jouer à la capricieuse ?
Elle tenait absolument à avoir le dernier mot. Incroyable. Très bien. Je déboutonne ma chemise sous ses yeux et la laisse tomber par terre. Je défais ensuite ma ceinture et laisse tomber mon pantalon à mes pieds. Je me retrouve rapidement en boxer et je file me mettre sous la couette, collé à mon bord de lit. Je me refuse à la regarder se déshabiller. Pourtant, ce n’est pas l’envie qui manque.
— Je te fais honte ou tu as pitié de moi ? À moins que je ne te plaise pas tout simplement ? me demande-t-elle.
— Ni l’un ni l’autre pourquoi tu me demandes ça ?
Je me redresse sur un coude pour finalement poser mes yeux sur elle.
— Tu n’essayes même pas de jeter un coup d’œil dans ma direction.
— Ça s’appelle le respect Betty. Viens te coucher bon sang !
Elle finit par défaire sa robe et j’en profite pour me rallonger, les yeux rivés sur le plafond. Je ferme mes paupières et tente de calmer mes ardeurs. Elle allait avoir ma peau. Lorsqu’elle vient enfin se glisser à côté de moi, elle est habillée d’un t-shirt beaucoup trop grand pour elle.
— Bonne nuit Betty.
— Bonne nuit Griffin.



J'espère que ce chapitre vous a pluuuu ! Le prochain sera posté mercredi ! ! N'hésitez pas à me laisser un petit commentaire ou une étoile pour me témoigner de votre appréciation !

La soirée dansante a pris fin ! Betty et Griff ne cessent de se rapprocher ! Heureusement, la foire n'est pas encore terminée ! On a encore un peu de temps pour profiter de leurs "vacances" avant qu'ils ne retournent à Livingston où ils ont tous laissé leurs problèmes ! Vous pensez qu'on est encore loin du bisou ou pas ? :D

Je vous mets aussi ici le lien vers la danse de Mr. Lonely si ça vous intéresse : https://www.youtube.com/watch?v=P-hpA9wwIw4


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