- Bienvenue à Livingston -

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Elizabeth.

Je me hausse sur la pointe des pieds pour essayer d'apercevoir mes valises sur le tapis roulant. Dans ma poitrine, mon cœur bat à tout rompre. Je sens la tension dans mes épaules. Je me sens mal et en même temps, l'excitation me traverse de part en part. Je vais enfin pouvoir reprendre le contrôle de ma vie. Je vais enfin pouvoir offrir un nouveau souffle à mon avenir.

La foule est si dense que je peine à me frayer un passage jusqu'aux bagages. De justesse j'arrive à intercepter la première valise. Elle est si lourde que j'ai du mal à la faire descendre du tapis roulant. Heureusement, la seconde n'est pas loin et, une fois attrapée, je me faufile difficilement entre les gens jusqu'à la sortie. Je vérifie mon billet, puis attrape mon téléphone.

[Elizabeth] : Bonjour, mon avion était à l'heure, j'ai atterri à 14h55 au terminal 2 de l'aéroport international Billings Logan.

[Lawrence] : Bonjour, Elizabeth, je suis là pour te récupérer. A tout de suite.

J'ai du mal à croire que je foule le sol du Montana. J'ai encore plus du mal à croire que j'ai réussi à trouver une place de fille au pair dans un ranch. J'ai longtemps cherché, épluché les sites sur Internet et les annonces dans les magazines. Jusqu'à ce que je trouve la perle rare. C'était très certainement mon côté jeune fille romantique et naïve qui a pris le dessus quand j'ai lu qu'une place était disponible dans un ranch au Montana. J'ai immédiatement sauté sur l'occasion et, un entretien d'embauche plus tard, j'ai été prise. Me voilà donc, perdue en Amérique.

Heureusement, mon père est originaire du Kentucky. C'est un vrai de vrai américain. Lorsqu'il parle en français et mâche ses « r », on devine tout de suite qu'il vient de l'ancienne plus grande puissance du monde. C'est grâce à lui, enfin, plutôt à son frère, que je peux repartir du bon pied ici. Il travaille à l'ambassade et a réussi à me dégoter discrètement un visa d'une validité de cinq ans : de quoi me faire un peu d'argent et tenter de me faire oublier.

Mes deux valises derrière moi, je me lance à l'assaut de cet attroupement humain. Je plonge dans l'amas de bras et de jambes, tentant de sortir la tête afin de voir où je vais et de respirer un air moins pollué. Je suis assez petite pour avoir pile-poil le nez au niveau des aisselles des autres. Un inconvénient de taille, c'est le cas de le dire.

— Elizabeth ?

Je ne remarque pas tout de suite que l'on s'adresse à moi et continue de marcher, sondant les visages des gens au loin. Une main finit par se poser sur mon bras, me faisant sursauter. Je me retourne, surprise et apeurée. Ma destination avait été tenue secrète afin que je ne sois pas retrouvée. Seuls mes parents étaient au courant. Heureusement, je me retrouve nez à nez avec un homme d'une cinquantaine d'années. Il est grand et bien bâti. Un de ceux qui ont vécu toute leur vie en plein air.

— Oui ?

— C'est moi, Lawrence Williams, la voiture est par là, tu viens ?

Je mets un peu de temps à le reconnaître. Sa mâchoire carrée, ses cheveux blonds comme les blés, ses yeux bleus et sa peau hâlée... C'est bien Lawrence Williams, mon employeur. Je repense à notre appel Skype et à la pauvre image pixelisée à laquelle j'avais eu droit sur mon écran d'ordinateur... Il faut dire que la connexion Cévennes-Montana, ce n'est pas l'idéal.

Son sourire rassurant fait tout de suite baisser la tension qui m'oppresse depuis plusieurs jours.

— Je vous suis.

Je le regarde attraper l'une de mes deux valises avant de se frayer un chemin entre les gens puis me lance à sa suite. Dans un élan de détresse, alors que j'ai peur de le perdre de vue, je vais jusqu'à agripper un pan de sa chemise. Un geste pour le moins familier, mais je ne peux pas m'en empêcher. Je suis quelqu'un de très tactile. Ce n'est qu'une fois au-dehors de l'aéroport que je me rends compte que je le tiens toujours. Le rouge me monte aux joues et je lâche son vêtement. En tout cas, il n'a pas eu l'air d'avoir été dérangé par mon intrusion dans son espace vital.

— Nous avons deux heures de route jusqu'à Livingston, annonce-t-il en mettant mes valises dans la benne de son pick-up blanc.

Je hoche la tête et il me fait signe de monter à l'arrière. J'en conclus qu'il n'a pas dû venir seul. J'ouvre donc la porte arrière droite et me retrouve devant la gueule d'un labrador couleur chocolat. Hésitante, je lance un regard à mon hôte qui se met à rire allègrement.

— Pousse-la, elle ne va pas te manger. Elle s'appelle Cowa, dit-il en contournant le véhicule pour rejoindre la place du conducteur. Et voici mon fils, Griffin.

Son visage s'est assombri en me présentant le garçon installé à ses côtés. Poussant la chienne, je prends sa place. L'intérieur de la voiture a une odeur de cuir et de bête. Certains diraient que ça sent le fauve. Moi, j'aime ça. Ça me rappelle ma propre ferme, avec nos moutons, chèvres et chevaux.

Assise derrière le siège passager, je ne peux pas vraiment le voir. Il ne fait pas l'effort non plus de se retourner pour me faciliter la tâche alors je reste bien enfoncée dans mon siège, sans bouger, la chienne à moitié sur mes genoux.

— Bonjour... lancé-je timidement.

— Lu'.

Il n'a pas l'air des plus heureux de me voir. Je choisis de l'ignorer. Je suis trop fatiguée pour me poser des questions sur son humeur maussade.

— Dis-moi Elizabeth, le voyage n'a pas été trop long ? Tu as faim ? demande Lawrence en me jetant un coup d'œil dans le rétroviseur.

— Si, un petit peu, mais ça a été, lui souris-je avant de grimacer. J'ai un peu l'estomac retourné pour le moment avec le décalage horaire, ça ira merci.

Je rougis et baisse les yeux. Un silence pesant s'installe dans la voiture, les seuls bruits proviennent des grincements du pick-up ou bien du chien qui bouge. La labrador est des plus amicales. Sa grosse tête posée sur mes cuisses, elle ne me quitte pas de ses yeux ambrés. Je crois pouvoir avancer que je me suis fait ma première amie.

Le temps passe et, caressant la tête soyeuse de Cowa, j'ose jeter un coup d'œil dans le rétroviseur extérieur du côté de Griffin. Je croise son regard et vois sa mâchoire se crisper. Je détourne immédiatement la tête. La chienne me lèche gentiment la main, comme pour me dire que ça lui passera et que je n'ai pas besoin de me tracasser pour lui. Je souris tendrement à l'animal et pose ma tête contre la vitre, me perdant dans l'immensité du paysage et ferme les yeux.

— Elizabeth ? Elizabeth ?

J'ouvre doucement les paupières. Lawrence me regarde de sa place. Le siège à ses côtés est vide.

— Nous sommes arrivés. Griffin a monté tes affaires dans ta chambre. Il faut que tu saches que ma femme et donc, par la même occasion, sa mère, est décédée il y a un an environ. D'où notre besoin d'avoir de l'aide en plus... Son regard se teinte de tristesse et sa voix tremble légèrement.

Je ne m'attendais pas à une telle annonce. Mon cœur se serre instantanément.

— Je voudrais te présenter une dernière personne maintenant, ma fille, Grace, termine-t-il.

En évoquant le prénom de sa progéniture, il semble retrouver sa joie. De mon côté, je ne peux m'empêcher d'avoir mal pour eux. Parce que je sais ce que ça fait de perdre quelqu'un de cher à son cœur.

Je sors de la voiture, Cowa sur mes talons. Je m'arrête un instant pour observer le paysage qui s'offre à moi. L'immensité des montagnes me prend à la gorge. Je me sens si petite tout à coup. Je balaye ensuite la cour des yeux, comptant cinq bâtiments en tout. Je devine une écurie, une grange et sans doute l'étable. Les deux derniers endroits semblent être des habitations.

Je tapote la tête du chien et suis le cow-boy qui a accepté de m'accueillir. Il pousse une porte-moustiquaire et me fait entrer dans ce que je devine être leur maison.

— Papaaaaaaa !

Du haut des escaliers, jaillit une enfant âgée de six ans, pas plus. Comme ceux de son père, ses cheveux sont d'un blond aux reflets plus ou moins sombres. Ses grands yeux clairs se baissent rapidement après s'être posés sur moi : je ne suis pas la seule timide ici.

Lawrence se met à la hauteur de sa fille et la prend dans ses bras en me regardant.

— Grace, je te présente Elizabeth. C'est elle qui va vivre avec nous pendant un certain temps afin de nous aider au ranch et... s'occuper de toi quand tu ne seras pas à l'école ! rit-il en venant appuyer sur le bout de son nez avec son index.

— Bonjour Eli...

Je n'ai pas le temps de répéter mon prénom en entier pour qu'elle réussisse à le dire. En face de nous, j'entends du bruit : quelqu'un d'autre descend les escaliers. Je lève la tête. C'est Griffin. Il me toise, avant de passer devant nous sans un mot et de marcher droit vers un autre bâtiment.

— Griffin n'était pas vraiment partant sur le fait d'accueillir quelqu'un chez nous... Ça lui passera.

Je voudrais croire Lawrence et je m'accroche à son ton rassurant. Je hoche la tête pour toute réponse et passe une boucle brune rebelle derrière l'une de mes oreilles.

— Bon, les filles, je vais vous laisser faire connaissance. Grace, je te laisse montrer sa chambre à Elizabeth ? Tu l'emmèneras voir Teasle et Jack après ?

Comme moi, la petite fait oui de haut en bas avec sa tête et son père la repose à même le sol. Le chef de famille me sourit et sort, m'abandonnant avec sa fille. On se regarde longtemps. Juste elle et moi, les yeux dans les yeux. Puis un sourire étire ses lèvres fines d'enfant et je ne peux m'empêcher de faire de même.

— Tu me montres cette chambre alors ?

— Oui ! Viens ! Il faut monter !

Voyant qu’elle me tend la main, je la saisis. Sa peau est douce. Marchant devant moi, elle m'entraîne vers les escaliers. À l'étage, elle me fait aller au bout du couloir non sans m'informer que la première porte à droite est la chambre de son père, celle d'en face, la sienne, que la porte du milieu est celle de la salle de bain et que la pièce qui se situe en face de la chambre de Griffin, est pour moi.

Je rentre et découvre mon nouveau chez-moi. Les murs sont d'une couleur sable et le sol est en parquet. La pièce est chaleureuse. Les murs ont été peint dans un jaune pâle, offrant beaucoup de luminosité à la pièce. Les meubles sont tous en bois. J’ai l’impression qu’ils ont été faits à la main, je peux sentir leur odeur embaumer la pièce. Je rentre la tête dans les épaules en souriant : je sens que je vais m'y plaire. Mes sacs sont sur le lit, complètement en vrac. J'imagine très bien le fils de Lawrence les avoir balancées depuis le pas de la porte. Sur la droite, se trouve une grande baie vitrée qui donne sur un balcon. En contre-bas, on peut apercevoir une prairie verdoyante avec, au fond, la montagne. Le paysage est magnifique.

— Allez viens ! On va voir les chevaux maintenant ! s'exclame Grace.

Tirée de ma contemplation, je pose mes iris noisette sur la petite blonde. Elle a l'air très heureuse de m'accueillir chez elle. Sa solitude a dû être très grande ces derniers temps. Mon cœur se serre à cette pensée : je n'aime pas voir les gens tristes.

— Oui bien sûr ! J'ai hâte de rencontrer Teasle et Jack !

Toujours main dans la main, elle me fait faire le chemin en sens inverse. Nous sortons, souriantes, et elle m'entraîne vers une grande écurie rouge. À l'intérieur, les chevaux passent la tête par dessus la porte de leur box. Leurs grands yeux bruns se posent sur moi, intrigués. La blondinette s'arrête devant la seule porte où aucun équidé n'a osé se manifester.

— Tu peux ouvrir la porte de Jack ? demande-t-elle en me fixant de ses grandes opales bleues.

— Oui, bien sûr...

Je lève le loquet et le fait glisser puis tire le battant vers moi. La petiote se glisse par l'ouverture et pénètre dans le box. Je fais de même et me retrouve nez à nez avec un shetland gris. Grace est pendue à son cou, la tête dans sa crinière fournie. Du bout des doigts, j'effleure ses naseaux veloutés. Je remarque que son œil gauche est bleu alors que le droit est sombre. Original ce poney. C'est alors que quelque chose d'humide touche ma main. Prestement, je sursaute, faisant se lever la tête du petit cheval et piailler l'enfant. Je regarde vers le sol, le cœur battant à tout rompre dans ma poitrine. C'est Cowa. Je lui tapote le crâne en souriant et me tourne vers Grace.

— Et Teasle alors ? C'est qui ?

— Viens.

Elle sort du box après avoir embrassé son poney et marche vers une stalle un peu plus loin. Je referme bien la porte derrière moi et la rejoins, accompagnée de la chienne. La jument me scrutent, les yeux empreint d'une grande curiosité. C'est une quarter-horse alezane. J'avance ma main vers son chanfrein et le caresse du bout des doigts.

— Elle te plaît ? Parce qu'elle est à toi maintenant.

Vivement, je me retourne, apeurée par cette voix masculine sortie de nul part. C'est Griffin. Nos regards se croisent et je détourne les yeux. Le ton qu'il a employé a beau ne pas être empreint d'animosité, son regard, lui, en dit beaucoup plus.

— Oui...

Je suis mal à l'aise. Je sens ses yeux posés sur moi. Je voudrais fuir. Je peux sentir la tension qui monte. Mes joues se teintent de rouge.

— Arrête Griffin.

Je regarde Grace. Ses yeux bleus brillent de douleur. Sa petite main revient se glisser dans la mienne. Je la presse doucement, ce qui me donne assez de courage pour de nouveau le regarder. Le visage de Griffin s'est fermé. Il se détourne et rentre dans la stabulation derrière lui avant d'en ressortir, ses doigts entremêlés dans les rênes d'un cheval bai. Depuis le début, il était là. Sans un mot, il sort de l'écurie, bondit sur le dos de sa bête et s'enfuit au grand galop.

— Il est mort le jour où maman est partie.

Une larme roule sur la joue de la gamine. Je m'agenouille à sa hauteur et l'essuie tendrement.

— Je suis certaine qu'il redeviendra comme avant. Il lui faut juste un peu de temps.

Elle vient se blottir dans mes bras, sa petite tête cachée dans mon cou et je la serre fort contre moi. Cowa vient à son tour et pose sa tête sur ma cuisse. Je ne supporterais pas bien longtemps toute cette souffrance émanant d'une enfant aussi jeune. Alors je me promets une chose : faire en sorte qu'elle ait tout l'amour et toute l'attention dont elle ait besoin.

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