Chapitre 7. Escale pour le travail et le plaisir.

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### Marc ###

… Dans le clair-obscur du carré je vis des larmes couler sur ses joues.

– Corina, je t’ai blessé ?

– Non, grand fou ! Tout à l’heure, tu as fait une déclaration en grec à laquelle j’ai répondu. Moi, je le pensais vraiment du fond du cœur et je sais que toi aussi tu es sincère ! C’est juste l’émotion.

– Mais bien sûr que je suis sincère, même si mon cœur n’est pas raisonnable. Corina je ne regrette rien de ce que je t’ai dit, mais je crois que c’est trop tôt pour échanger des serments ! Si après cette croisière tu sens qu’on est allé trop vite et trop loin, n’hésites pas on reste amis sincères et tu viens quand tu veux !

– Marc, tu es un gars super, pourquoi ne nous sommes-nous pas rencontrés il y a quelques années ?

– C’est le destin ! En attendant construisons cette relation calmement.

– Oui, dormons maintenant, je peux dormir dans tes bras ? Je ne prendrai pas toute la place. Marc, je veux sentir ton cœur sous ma main ! Tu me donnes un équilibre que j’avais perdu depuis longtemps !

**

Au milieu de la nuit, je fus réveillé par une grande agitation et des gémissements de Corina. À regret, je la réveillais pour qu’elle sorte de son cauchemar !

– Oh Marc, c’est toi !

– Oui mon chaton, reste près de moi, il ne t’arrivera rien !

Et elle se rendormit apaisée.

Je restais longtemps éveillé à la regarder dormir, son t-shirt était remonté libérant ses fesses toutes mignonnes et bien musclées. Il est clair que Corina me plaisait et son bas-ventre dénudé ne m’apaisait pas vraiment.

Dans son sommeil elle cherchait un appui, je la serrais encore plus intimement contre moi. Je finis par m’endormir aussi.

Ma montre me réveilla d’une sonnerie très discrète, en ouvrant les yeux je perçus immédiatement les yeux vert gris de ma rousse qui me regardait avec un grand sourire !

– Kalimera Kapetán !

– Bonjour moussaillon ! Tu as bien dormi ?

– Oui, cela fait quelque temps que je suis réveillée mais j’ai réussi à me maîtriser, car je voulais te couvrir de bisous !

– Eh bien tu peux y aller franchement maintenant que je suis réveillé !

Et avant que j’aie terminé ma phrase, elle avait déjà soulevé mon polo et sema des bisous de mon cou jusqu’à mon nombril. Là elle s’arrêtait et me demanda :

– Je continue ?

– Quelles sont tes intentions ?

– J’ai envie de te câliner et que tu me fasses pareil !

Pas cinq secondes plus tard nous étions nus tous les deux dans une bataille de bisous sur toutes les places possibles de nos corps. Je finis par lui bloquer les bras avec ma main et ses jambes sous les miennes et je mis ma bouche sur ses seins pour les sucer sans vergogne !

– Oh non, Marc, je me rends ! Tu n’es pas honnête ! Tu profites de ta force brutale pour me mettre à ta merci !

– D’accord je te libère un bras pour que tu puisses te défendre !

Avec son bras libéré elle prit l’arrière de ma tête pour rapprocher se bouche de la mienne et me fit un bouche-à-bouche hautement sensuel. Je me rendis et libérai son autre bras et ses jambes. Quelques instants plus tard je me retrouvais coincé sous ses jambes avec ses seins devant mes yeux ! Mon mât de misaine coincé près de son intimité !

– Rends-toi Marc ! Tu es mon prisonnier !

– Je me rends ! Je te laisse mon corps comme butin de piraterie !

– Je le prends répondit-elle en riant aux éclats. Embrasse mes seins, c’est un ordre !

J’exécutais sa demande avec plaisir !

– Oh oui Marc, c’est bon ce que tu me fais ! Continue !

Je sentis de l’humidité près de ma verge ! Mais cela ne provenait pas de mon corps, c’était Corina qui mouillait !

Je continuais donc à titiller ses tétons délicieux. Corina finit par demander grâce, elle inondait mon entrejambe. Dans un effort de torsion je parvins à la basculer et je mis ma main dans son vagin avec deux doigts. Cette fois elle était perdue ! Elle orgasmait dans un long râle, sa vibration était puissante et elle serra ma main entre ses jambes. Elle me libéra qu’après cessation de ses pulsations.

– Marc, je suis épuisée, je n’ai plus de force pour te calmer, pardonne-moi !

– Corina, on a tout le temps. Repose-toi !

On se recouchait tous les deux et après cinq minutes de calme, Corina qui avait les yeux fermés s’endormit. J’étais encore trop excité et je mis mon short et remontais sur le pont.

J’avais ma tablette et je profitais d’une bonne connexion pour prendre des nouvelles de mon entreprise. Tout était normal de ce côté, je ne devais pas me faire du souci !

Une heure plus tard j’entendis du bruit en bas dans le carré et puis une tête rousse émergea pour me saluer et humer l’air.

– Re-bonjour moussaillon ! La matinée a déjà bien avancé, je propose de rester au port aujourd’hui et de faire une balade à pied. Ce soir, on peut retourner au restaurant et demain en fonction du temps on fera un tour.

– Oui Marc, je suis encore un peu dans les vapes. Je vois que tu as ta tablette, tu as une connexion ici ? Alors je vais brancher mon laptop pour voir si j’ai des messages !

– Bonne idée, ta boîte à messages doit sûrement déborder de tous tes amoureux qui se demandent où tu es passée !

– Ça m’étonnerait je n’ai plus de contact électronique avec mes anciens amis qui n’étaient pas vraiment des « amis », lors de mon divorce de Dorian tous ses amis ont pris le parti de le défendre, comme souvent ces machos de grecs peuvent l’être. Dans mes mails il n’y a plus que mes relations professionnelles. Les copains et copines du club n’ont pas mes coordonnées.

– Ah oui, même moi je n’ai pas tes coordonnées à l’exception de ton numéro de portable que j’ai eu par le staff du club pour t’inviter à cette croisière et encore, j’ai dû expliquer en long et en large pourquoi je voulais te contacter !

– Oui, j’avais demandé de verrouiller ma vie privée !

– Et ta protection est efficace, j’ai dû appeler le patron du club pour obtenir ton numéro !

– Je penserai à le remercier à notre retour ! Marc je n’ai pas de connexion !

– Je crois que tu devras venir dehors, je peux te connecter sur mon téléphone qui a l’option satellite. (Vrai : iPhone+Thuraya Satsleeve)

– Oh non ça va coûter un bras !

– Non Corina, j’ai un forfait ! et j’ai le câble de connexion pour ton laptop.

– Génial !

– J’ai pensé à cela lorsque j’étais aux US.

– J’arrive !

Quelques minutes après Corina toute joyeuse était connectée à sa boîte mail.

– Ça tombe bien, j’ai une petite traduction à faire pour mon client avocat, je fais la faire immédiatement et puis je me reconnecterai pour envoyer le texte. J’en ai pour une heure ou deux !

– Comme tu veux ! Je vais lire un peu !

Corina descendit pour s’installer sur le petit bureau de la table à cartes pour travailler pendant que je lisais mon roman policier sur ma tablette à l’abri du soleil.

Je ne pouvais pas détourner mon regard de Corina en élève studieuse très concentrée sur son travail de traduction. Mon envie de la baiser était uniquement freinée par mon respect pour son travail.

Deux heures plus tard, elle remonta :

– Voilà j’expédie et je suis à toi pour la balade, je te dois une fière chandelle !

– Pas du tout Corina ! Sans être indiscret, quel genre de traductions fait tu pour cet avocat ?

– Oh il n’y a pas grand-chose d’indiscret dans ta demande, je le prends au contraire que tu t’intéresses à moi et à ce que je fais ! Kristos, l’avocat pour qui je travaille s’occupe beaucoup de copyrights, accessoirement il m’a aidé dans mon divorce. Mais dans ce cas il dépose des droits dans divers pays et la plupart de ces pays acceptent que les droits soient enregistrés en anglais. Ce sont des traductions assez techniques, mais une fois assimilé le jargon, c’est presque une routine.

– Tu travailles uniquement en grec et anglais ?

– Non, mon diplôme comprend l’allemand, le russe et le grec.

– Tu parles russe ?

– Oui, enfin c’est un peu rouillé par le manque de pratique. Mais pour traduire des écrits je n’ai pas de problème.

– Corina, tu m’intéresses ! Juste avant de partir mes associés m’ont parlé d’entrer en relation avec des producteurs de gaz russes et je ne suis pas très enthousiaste à cause de la barrière de langue. Lorsque tu traduis des textes tu as un tarif à la ligne ?

– Oui, avec un supplément selon la technicité de la traduction. Mes tarifs sont connus et publiés sur mon site internet.

– Mademoiselle, auriez-vous l’obligeance de me donner cette adresse et de répondre à ma question : avez-vous encore des disponibilités dans votre charge de travail ?

– Oui Marc, mais pour toi, je peux faire une fleur !

– Certainement pas ! Le client c’est la société et ce sont mes associés qui assurent la gestion quotidienne.

Elle me communiqua ses coordonnées professionnelles que je transmis aussitôt à mes associés avec mes instructions de prendre contact immédiatement avec elle pour traduire les projets de contrat des Russes.

– Corina, tu vas recevoir un mail, si cela te convient j’aimerais que tu acceptes les conditions financières qu’ils vont te proposer ! Le travail peut se faire à notre retour à Athènes. Je n’interviens pas à ce stade.

– Bon, je verrai.

– Corina, je le fais uniquement basé sur la confiance que j’ai en toi. Rien à voir avec mes sentiments. Tu négocieras avec mes associés et je ne te demande aucune faveur. En cas de problème grave, tu pourras toujours m’en parler. – Si on allait faire cette balade ?

– D’accord Marc, c’est enregistré, je verrai avec tes associés.

Nous montâmes sur la crête où tout en haut nous eûmes une vue magnifique sur la petite baie. Les bougainvilliers étaient déjà en fleurs et donnaient un aspect paradisiaque à la vue. L’ascension mettait Corina un peu hors d’haleine et je voyais sa poitrine monter et descendre sous sa respiration.

Je ne pus résister à embrasser Corina, qui fut un peu surprise de mon expression alors qu’une heure auparavant nous discutions de son travail.

Nous étions seuls et notre bataille de langues était très intense et mon mât de misaine me rappelait sa présence. Corina serrée contre moi sentit et vit mon érection. Elle me poussa à m’asseoir sur un rocher et ouvrit mon short.

– Viens je vais te calmer, tu ne tiendras plus longtemps et tu pourras toujours recommencer ce soir.

Elle me masturbait d’abord avec ses mains puis me dit :

– Laisse-toi faire Marc, et n’hésite pas à éjaculer dans ma bouche, j’adore ton sperme ! Elle plongea sur ma verge et je ne pus résister longtemps à ses caresses de sa langue sur mon gland.

J’eus vraiment du mal à étouffer mon cri de l’orgasme qu’elle déclenchât.

### Corina ###

Marc était vraiment excité lorsque je l’embrassais, je sentais sa verge contre mon ventre et je sentis des crampes dans mon vagin. Cette balade nous avait amenés tout en haut de la crête avec personne aux alentours. Tout en fouillant sa bouche avec ma langue, je le forçais à s’asseoir sur une pierre. J’ouvris son short en faisant attention de pas arracher le bouton, il fallait encore rejoindre le Zéphyr ! Sa verge était tendue et le gland virait au violet tellement gorgé de sang. Je mis mes deux mains sur son mât pour le masturber dans le but évident de le calmer là, dans la nature.

Puis je me ravisais, je voulais goûter son sperme et je le pris en bouche pour le masturber entre mes lèvres. Est-ce le fait de le faire en plein air, où un éventuel passant pourrait voir notre excitation ? Mais Marc ne résista pas longtemps ! Je reçus une pleine charge de sperme dans ma bouche !

– Corina, tu es aussi excitée que moi ! Je vois une grosse tache sur ton short ! Matelot, il y a une voie d’eau importante viens, que je la colmate !

Marc tirait sur la ceinture de mon short pour me mettre sur ses genoux et appuyait sur mon intimité ! J’eus juste le temps de défaire la fermeture qu’il plongeait sa main dans ma chatte avec tous ses doigts et masturbait vigoureusement mon clitoris et la paroi de mon vagin.

C’était trop bon ! Sa main libre prit un sein au travers de mon t-shirt, mais je soulevais le bord pour qu’il puisse le prendre à peau nue. Il tenait un sein en main et sa bouche excitait le téton de l’autre ! Sa langue était merveilleuse, elle tournait et titillait l’aréole et suçait avec avidité comme si j’allais l’allaiter ! Je ne pus retenir mes gémissements de désir, encore plus violent par le risque qu’un passant nous découvre !

C’était intenable et ma jouissance me terrassa dans un hurlement que Marc put tempérer en mettant sa main sur ma bouche ouverte !

Heureusement nos cris n’avaient attiré personne et après de longues respirations nos cœurs ralentissaient et nos esprits refirent surface.

– Marc, dis-je, on est fous ! Baiser ainsi en pleine nature, je sais, c’est moi qui aie commencé, mais tu m’as fait jouir tout autant !

– Corina, je croyais que ton fantasme était de me baiser sur le pont du bateau ? dit-il. Viens, on retourne avant que quelqu’un nous surprenne !

Je restais encore quelques secondes assise sur ses genoux en glissant ma main sous son polo pour caresser son torse ! Oui, il m’avait rendu folle de désir et ses caresses m’avaient calmée un peu, mais je voulais remettre ça lorsqu’on sera à bord !

La descente vers le bateau fut rapide, mais les bonnes odeurs de grillades en passant devant le restaurant nous firent changer d’avis et nous prîmes place pour manger.

NDA : chapitre de transition. Mais qui a son importance dans la suite de ce récit dans l’évolution de la relation entre les amants. Et puis cela vous permet de voyager malgré le confinement !

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