Pour elle

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Je l'aime,
Encore,
Mais je pleure,
Encore,
Elle m'a aidée,
Réconfortée,
Je l'aime,
Depuis,
Je pleure,
Depuis,
Mon âme est bien trop tourmentée,
Mon esprit est en désordre,
Mon coeur toujours meurtri,
Mais un peu apaisé,
Par elle,
Quand elle me prend dans ses bras,
Et m'embrasse sur la joue,
J'aimerai tant plus,
Mais comment lui dire,
Comment lui faire comprendre,
Que je l'aime bien plus qu'une amie,
Et que je veux être pour elle bien plus.

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Recommandations

Riwana Roy


La fille et le garçon s'éveillèrent de leur long sommeil, qui trois-cent cinquante-six ans avait duré. Tels une seule et même personne, ils avaient ouvert leurs yeux, qui étaient à présent d'une couleur entre le blanc et l'argent, lumineux, emplis de la lumière du Savoir. Ils étaient étendus sur le même autel où ils s'étaient endormis. C'était un autel large de cinq pas et long de six. Leurs mains et leurs doigts étaient enlacés ; jamais ils ne s'étaient lâchés durant ces trois-cent cinquante-six années.

Dieu qu'ils avaient appris durant leur long sommeil ! À présent, ils savaient tout. Tout ce qu'inconsciemment, ils savaient déjà, comme tout être. Trois-cent cinquante-six années ils avaient sacrifiées. Trois-cent cinquante-six années passées, sans eux. Le monde, les gens, les civilisations avaient évolués. Leurs amis, leur famille avaient disparus. Tous, la Mort les avait emportés. Mais tous, la fille, le garçon, leurs amis, leur famille, avaient accepté leur sort. De toute façon, tout le monde est cueilli par la Mort et l'Oubli, tôt ou tard. Alors, ce sacrifice était acceptable au vu de l'enjeu. Certes, la dernière semaine avait été triste mais personne n'avait regretté son choix. Chacun avait compris son rôle, son devoir. Les corps de leurs amis et leur famille étaient enfermés dans les tombeaux placés en cercle autour de l'autel.

La crypte, étrangement, était toujours éclairée par des flambeaux sur lesquels dansait encore la Flamme. Quelqu'un s'en occupait-il toujours ? Les alentours de l'autel baignaient dans une lumière dorée, cependant que de sombres ténèbres régnaient à plus de huit mètres.
<< Suprêmes, les salua respectueusement une voix. Moi et mes prédécesseurs n’avons jamais failli à notre devoir qui était de veiller sur vous. Je suis le descendant de l’une de vos familles. Comment se portent la Terre et l’Humanité ? La Terre se débarrassera de ses enfants assénèrent les deux enfants d’une même voix, semblant venir d'outre-tombe. La Terre parvient toujours à se débarrasser de ce qu’elle a créé ; quand ses créations se fanent, pourrissent. Son arme, ce sera nous-même. Désormais, nous avons deux choix. Sois nous pourrissons soit nous nous reprenons. Nous te chargeons de faire part de ceci aux autres et de nous ramener leur réponse. >>
Puis les deux jeunes d’apparences se recouchèrent sur l’autel, les yeux ouverts. Ici, il n’y avait rien à voir. Alors que virent-ils ?
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Défi
Adrien de saint-Alban




Castaner a donné des directives aux préfets. Il a décidé de ne plus matraquer du gilet jaune.Il a donné l'ordre aux flics de la BAC de distribuer des bonbons haribo pour les grands et les petits

L'autre jour je suis allé faire des courses dans un lidl avec ma petite clio 3. Je me suis garé à coté d'une BMW , ces espèces de gros chars d'assaut appelé X3 OU X5 avec des roues géantes qui consomment , polluent et qui coutent un fric fou à l'achat, à l’utilisation et a l'entretien.
Le mec avait un gilet jaune sur le tableau de bord...
COURS DE GRAMMAIRE POUR LES NULS :
MACRON EST UNE MERDE : SUJET , VERBE, COMPLIMENTS.
LA GUERRE DE CENT ANS REPREND DE PLUS BELLE : UN JEUNE CON DE CHASSEUR BOURRE S'EST PRIS SOUDAINEMENT POUR DU GUESCLIN.
AMELIE NOTHOMB, LA SINISTRE DAME EN NOIR QUI ÉCRIT LE MÊME LIVRE DEPUIS VERCINGÉTORIX, A ÉTÉ BATTUE PAR ERIC ZEMMOUR
GILLES VERDEZ, LE JOURNALEUX, A RETRAVERSÉ LA RUE.
DE JOURNALISTE DE CANIVEAU IL EST REPASSÉ A CHRONIQUEUR DE BAS NIVEAU.
GRÂCE AUX IMPÔTS PAYÉS PAR CHARLES AZNAVOUR EN FRANCE, LES EPHAD ONT PU TRAVERSER LA RUE.
MERCI QUI?
LE DEPUTE AURÉLIEN TACHÉ EST UNE GROSSE TACHE QUI OBLIGERA CHAQUE FRANÇAIS A S'ENTACHER D'UN MIGRANT
AVANT, QUAND LA FRANCE ÉTAIT ENCORE LA FRANCE, C’ÉTAIT :
"ALLEZ LES VERTS"
MAINTENANT C'EST : "FLY EMIRATES"
TRISTE EPOQUE !
AIMER ZEMMOUR C'EST AIMER LA FRANCE
AZNAVOUR CHANTAIT CETTE CHANSON DEVENUE CULTE :
J'AI DEUX ZEMMOUR, MON PAYS ET PARIS...J'AI DEUX ZEMMOUR, MON PAYS ET LA SUISSE
LE PRIX NOBEL DU PHYSIQUE 2018 EST FRANÇAIS. IL A ÉTÉ DÉCERNÉ A ROSELYNE BACHELOT
DES LIASSES DE BILLETS SUISSES ONT ASSISTE AUX OBSÈQUES DU SDF AZNAVOUR AUX INVALIDES.
DES LARMES VIOLETTES ONT COULE A FLOT
AZNAVOUR JOUAIT LES SDF A LA TÉLÉ FRANÇAISE ET ACCUMULAIT LES MILLIONS EN SUISSE
EPHAD MACRON
SÉDATION PALLIATIVE
EUTHANASIE ACTIVE:
ENTRÉE GRATUITE SANS CONDITION D'ÂGE
LE NAZISME ET LE CAPITALISME PROCÈDENT DE LA MÊME IDÉOLOGIE.
MAIS L'UNE D' ELLE A PRIS LE CHEMIN DES ÉCOLIERS
JE SUIS CON COMME UN BALAI .
J'AIME CA!
MAIS J'AI TOUS LES DISQUES DE CHARLES AZNAVOUR ET D'ENRICO MACIAS
JE NE PAIE PLUS MES IMPÔTS EN FRANCE.C'EST DÉCIDÉ,JE CHANGE DE NOM:
ANDRE PLOUGARDELIAN, QUI SAIT?
CA MARCHERA PEUT-ÊTRE
QUAND ON ME PARLE DE CHARLES AZNAVOUR,JE PENSE D'ABORD AU FRAUDEUR QUI CACHE SON POGNON EN SUISSE ET SEULEMENT APRÈS AU CHANTEUR.
CHARLES AZNAVOUR A EMIS UNE REQUÊTE A SAINT-PIERRE : CELLE DE RAPATRIER SON POGNON DANS SA NOUVELLE PATRIE : LE PARADIS ...FISCAL.
1500 MORTS EN INDONÉSIE.
RIEN DANS LES JOURNAUX.
EN FRANCE
1 MORT.
MAIS UN MORT "CELEBES"
JOHNNY,C’ÉTAIT PRESQUE LE PREMIER DES HOMMES.
IL EST PARTI.
IL NOUS LAISSE AVEC LE DERNIER DES CONS.
LA "FRENCH TOUCH":
LE VIN,LE BOURSIN, JEAN JACQUES BOURDIN ET LA DÉPORTATION DES JUIFS.
LE NEANDERTHALIEN, VENDEUR DE SCHAMPOINGS ET MASSACREUR DE LOUPS A DEMISSIONNE.
DU SANG,DU FOUTRE ET DE LA PUB,VOILA LES TROIS MAMELLES DE l'ORTF EN 2018
MACRON EST UNE MERDE.
SUJET,VERBE,COMPLIMENT.
MACRON, LE MONSIEUR FASCISTE EN SMALTO ET BERLUTI VENDAIT DU LAIT EN POUDRE A DES PAYS PAUVRES QUI MANQUAIENT D'EAU.
SI FESSEBOUC AVAIT EXISTÉ AU TEMPS DES NAZIS, C'EST DOUZE MILLIONS DE JUIFS QUE NOUS AURIONS A DÉPLORER.
MOZART MORT AVEC LES HONNEURS:
L'ESPRIT JETÉ A LA FOSSE COMMUNE
AZNAVOUR MORT AVEC LES HONNEURS:
L'ARGENT JETÉ PAR LA FENÊTRE
CARGLASS PREND LES FEMMES POUR DES IDIOTES ET LES AUTOMOBILISTES POUR DES CONS
STEPHANE BERN, LE PASCAL SEVRAN DE MACRON
UN SDF MEURT DE CHAUD EN ESPAGNE.ON ATTEND L'HIVER POUR LE RESSUSCITER
IL PARAIT QUE MANU MACRON S'EST INTRODUIT DANS LES DOUCHES DES BLEUS ET LES A SALUES EN LEUR CARESSANT LE SERVICE TROIS PIECES. QUAND IL A VU LE SERVICE TROIS PIECES DES NOIRS,IL S'EST DIT:PUTAIN, CA DOIT VALOIR PLUS DE 500 000 BOULES!
JOHNNY, C'ETAIT LA FRANCE D'EN BAS, LA FRANCE DU PEUPLE. MAINTENENT QU'IL N'EST PLUS LA, C'EST MACRON QUI A PRIS LE RELAIS.
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Tom Toretoc

Cela commence par un simple tic nerveux. L'auriculaire se contracte une fraction de seconde, puis plus rien. C'est suffisant pour le réveiller. Il ouvre les yeux, regarde son petit doigt puis se lève.
Ensuite, la journée s'enchaîne comme toutes les autres journées ...
La nuit suivante, son poing se ferme. D'abord cela ne le gêne pas. Il continue sa nuit sans s'en apercevoir. Mais lorsque sa main se crispe, il ressent un fourmillement circulant dans ses doigts, qui s'étend rapidement à tout son avant bras.
Le voilà réveillé. Assis dans son lit, il commande mentalement la lampe qui trône sur sa petite table de chevet. Sous une douce lumière il regarde son poing, qu'il n'arrive plus à ouvrir. Cela ne ressemble pas à une crampe, mais c'est inconfortable. Le plus perturbant, c'est qu'il n'a aucun contrôle. Il essaie de décoller les doigts de la paume, mais n'y arrive pas.
Rapidement, il interroge son système de gestion médical. Le diagnostique ne révèle aucune anomalie. Pourtant, sa main reste fermée et la gêne occasionnée croît. Il a besoin d'un avis extérieur. Mentalement, il parcours l'internet. Depuis l'injection des nano-robots, l'interface homme-machine n'a jamais été aussi rapide. Et trouver un médecin francophone pratiquant la télémédecine n'a jamais été aussi aisé. Il suffit de trouver le bon fuseau horaire pour consulter à n'importe qu'elle heure. En quelques seconde à peine, la demande de connexion est lancée. Il attend que le médecin réponde. L'échange d'identité est déjà faite et le dossier médical transféré. La prise en charge est immédiate.
Dans le silence de la chambre, il patiente jusqu'à ce qu'une voix résonne dans sa propre tête. La communication est établie.
"Bonjour. Que puis-je faire pour vous ?
- Bonjour, si l'on peut dire cela à 1h du matin. Mon poing est fermé et je n'arrive plus à l'ouvrir. Cela fait plusieurs minutes à présent et la sensation est de plus en plus désagréable. Mon système de gestion médicale a réalisé un diagnostique mais celui-ci n'a détecté aucun dysfonctionnement.
- Très bien. Votre dossier médical ne comporte aucun antécédent. Pouvez-vous m'envoyer le diagnostique ?
- Oui. Voilà, c'est fait."
Tout était si rapide avec ces nano-robots. Envoyer un mail, passer un appel ou faire une analyse de sang. Plus besoin de clavier ou de souris, de seringue, de téléphone puisque tout était en vous. Les processeurs, la carte réseau, la mémoire, le GPS, l'accéléromètre ... Toutes les dernières technologies avaient était miniutarisée pour être intégrée au corprs humain, greffée directement sur le cerveau, les nerfs, les organes vitaux ou encore les neurones.
Ils avaient appelé cela le Vaccin. Inocculé à la naissance, la parfaite symbiose entre l'homme et l'ordinateur.
" Tout est normal effectivement. Le diagnostique ne signale même pas de contraction musculaire au niveau de votre main. C'est comme si c'était votre propre volonté qui la maintenait fermé.
- Mais je m'efforce pourtant de l'ouvrir !
- Puis-je accéder à vos yeux ?
- Mes yeux ? Je ne comprends pas.
- Pardon, je me suis mal exprimé. J'aimerai accéder aux nano-caméras qui sont au niveau de vos yeux, afin de voir ce que vous voyez. Cela me permettrait d'osculter votre main. J'ai besoin pour cela de votre accord. L'accès y est restreint, pour protéger votre vie privée. Pouvez-vous autoriser le transfert vidéo ? Vous pourrez le couper à tout moment.
- D'accord. La demande de transfert est acceptée.
- Très bien. Regardez votre main je vous prie."
Un bref silence succède à la demande, puis le médecin reprend :
" - Vous allez masser l'intérieur de poignet puis essayer de déplier vos doigts."
Il s'execute mais la main reste fermée et engourdie.
" Prenez de grandes inspirations, puis soufflez doucement. Essayez de vider votre esprit. Cela me semble lié à un stress.
- Je n'ai pas de raison de stresser actuellement, mis à part ce qui m'arrive actuellement. Je ..."
D'un seul coup, la main s'ouvre.
"- Qu'avez-vous fait ?
- Moi ? rien. Un simple inspiration comme vous me l'avez demandé.
- Pouvez-vous bouger vos doigts à présent ?"
Il se concentre, essaie et constate que tout est revenu à la normale.
" Bien. Tout est on ordre. Je vous prescrie une pommade. Elle vous sera livrée par drone dans une heure. C'est un décontractant musculaire. Vous masserez votre main et votre poignet chaque soir avant de vous coucher. Si jamais cela revient, contactez moi.
- OK. Merci. Au revoir.
- Au revoir."
Il regarde sa main, bouge encore ses doigts pour vérifier que tout fonctionne à nouveau. Puis il éteint la lumière, s'allonge et tente de se rendormir. Il y parvient dix minutes plus tard.
Quelques heures plus tard, le réveil sonne. Il se lève, vérifie à nouveau sa main puis enchaîne sa journée. Comme toutes les autres journées ...

La troisième nuit, lorsqu'il se réveille, son corps est en mouvement. Il lui faut plusieurs secondes pour émerger des limbes et plus de temps encore pour comprendre qu'il est en train de marcher. Il pense d'abord à une crise de somnanbulisme. Il ignorait jusque là qu'il en souffrait, mais c'est l'explication la plus évidente. Maintenant qu'il est conscient et éveillé, il ne lui reste plus qu'à ordonner à son corps de s'arrêter. Il suffit habituellement de le vouloir, de le penser et le corps obéit. Mais cette fois, c'est différent. Il ne peut pas. Il ne peut rien. Contre sa volonté, il continue de marcher. Il descend les escaliers, prend le couloir sur sa droite et se dirige vers l'entrée. Là, il ouvre le placard à chaussures, se saisit d'une paire et l'enfile. Puis il sort dans la rue, en pyjama. Paniqué, il contrôle tous ses capteurs interne, mais aucun dysfonctionnement n'est signalé. Il n'attends pas plus longtemps et se décide à appeler le médecin mais les communications sont coupées. En réalité, il ne peut rien faire, prisonnier à l'interieur de son propre corps. Il ouvre la voiture à distance par l'intermédiaire du système de gestion des clés et entre dedans. Il s'installer sur l'un des sièges, connecte son système de gestion interne à celui de la voiture, puis transfert une adresse au GPS de la voiture. La mise en marche est ensuite enclenchée.
La voiture démarre en marche arrière, recule sur la route puis repart en marche avant. Il n'a aucune idée de l'endroit où il va. Il n'est plus aux commandes. Les maisons puis les rues défilent. Bientôt, il ne sait plus où il est. Il n'est jamais venu ici. Il ne comprends pas ce qu'il lui arrive. Il se débât mentalement pour reprendre le contrône de son corps mais rien n'y fait. La voiture poursuit sa course.
Une heure plus tard, le voilà devant une maison qu'il n'a jamais vu. Pourtant, avec assurance, il sort de la voiture, se dirige vers la porte d'entrée et compose mentalement le code d'accès, qu'il n'a pourtant jamais appris. La porte s'ouvre, il entre. Sans aucune hésitation, il se dirige vers un salon qu'il traverse rapidement puis pénètre dans un petit bureau. Au mur, un coffre blindé, qu'il ouvre encore une fois sans aucune difficulté, comme s'il avait toujours vécu ici. A l'intérieur, un pistolet.
Au moment où sa main le saisi, l'avenir qui s'ouvre à lui le terrifie. Le voilà au milieu d'une maison qu'il ne connaît pas, une arme à la main et aucun contrôle sur ce qu'il peut faire.

Le lendemain, gendarmerie.
- Vous voyez, M. Heurt, je suis profondémment contrarié par tout cela. La rationnalité de tout ceci m'échappe complètement.
- Je ne vois pas ce que je peux faire pour vous aider.
- Connaissiez-vous cet homme ?
- Non.
- Pourtant il est entré chez vous, avec votre propre clé.



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