Samedi 8 juin / 2

3 minutes de lecture

Charlotte

J’adore ce genre de week-end… le café posé sur un plateau tenu par mon homme entièrement nu et qui me sourit. J’écarte les bras, m’étire, me place à quatre pattes au milieu du lit, ondule des hanches en m’approchant et comme une chatte docile, je hume le breuvage avant de saisir la tasse et d’en avaler une grande gorgée. Il est parfait… légèrement sucré, tiédi par le lait, mélangé avec amour… Manu pose le plateau à ses pieds et m’offre sans honte son sexe encore au repos.

On a baisé toute la nuit et on va encore en profiter un petit peu ce matin. A treize heures mes parents nous rejoignent avec les enfants et il en sera fini de notre petit tête-à-tête.

J’ai des courbatures c’est vrai, surtout au niveau des fesses et des cuisses, sans doute les nombreuses positions acrobatiques sous la douche ou au milieu des escaliers. Je pensais bien que les marches n’étaient pas très douces, mais ce matin je regrette presque la montée des marches de hier soir. Je l’avais aguiché, il adore quand je le stimule et que je m’enfuis. Je ne résiste jamais assez longtemps à son goût, et hier soir encore cela n’a pas fait exception. Je m’étais frottée contre son pubis, le cul nu, me penchant en avant pour ramasser des miettes imaginaires, puis sans prévenir, je m’étais mise à l’embrasser sur le pubis sans toucher son gland qui se dressait lentement. Le pauvre réclamait du repos. Puis ma langue était allée cajoler ses couilles… frôler son anus et là, il m’avait saisi les épaules et je m’étais enfuie en riant. Il m’avait rattrapé au milieu des escaliers qui mènent à l’étage et avant que je ne réalise réellement ce qui se passait, il me pénétrait et je m’effondrais, les fesses en équilibre entre deux marches. Mon dos appuyé contre les arrêtes, risque d’être strié encore quelques jours.

Ce matin, même si j’ai envie de faire l’amour, l’impatience est moins grande. Je plante mon regard dans les yeux de mon époux, la main droite tenant mon café, la gauche saisissant son manche et commençant à coulisser sans battre des paupières. J’adore détecter les étincelles dans ses pupilles, que ce soit la surprise, l’envie, l’impatience ou l’amour… Son regard me livre parfois bien mieux ses attentes que son corps ou ses paroles.

Je le sens gonfler dans ma paume, mais pas encore se redresser. J’adore ce moment, j’ai le sentiment que je dirige son excitation, que je suis la maîtresse de ses émotions. Mon index passe sur son gland encore protégé par le prépuce, s’amuse du méat et je me mets à couler… J’imagine ma langue se promener sur lui, ma bouche le gober, ma gorge l’aspirer, mes mains saisir ses fesses et ses doigts me pénétrer.

Ce n’est plus mon imagination. Les tasses jonchent le sol, sa queue coulissent entre mes lèvres, mes dents l’évitent, mes mains massent son cul alors que ses doigts me fouillent. Je m’impatiente en couinant, alors qu’il grogne que c’est bon. J’accélère et il ralentit, je râle en abandonnant mes caresses buccales, il me retourne sur le ventre, saisit mes hanches, me soulève et embrasse ma raie. Je ne peux que soupirer d’aise. Ma chatte est en feu et pas seulement d’envie. La peau est devenue sensible et les lubrifiants ne suffisent plus à calmer notre sensibilité. C’est chaque fois pareil… On est tellement gourmands l’un de l’autre qu’on n’est pas raisonnable et arrivée aux dernières heures… baiser nous tire quelques grimaces. Je sens ses doigts m’écarter la rondelle, puis sa langue me lécher et je me tortille… je glisse mes mains sous mon ventre, écarte mes lèvres pour ne toucher que mon clito et je le masse. Il grossit, se montre lui aussi impatient. Mon bassin ondule, ma gorge gémit, ma bouche soupire, mon cœur s’emballe au rythme que Manu m’impose. Il me masturbe le cul et quand l’orifice est suffisamment large il plonge, s’enfonce dans un râle. Il reste immobile et j’en profite pour terminer mon petit plaisir. La pulpe de mon index s’agite, tourne, excite et les éclairs me transpercent. Mon amant en profite pour coulisser entre mes fesses et me rejoindre dans le plaisir. Pour peu je jouirai de l’entendre me parler crument, et il ne l’est jamais autant que lorsqu’il me prend par derrière. Sans doute un plaisir plus bestial.

Après être resté immobile quelques secondes, reprenant doucement sa respiration, il vient se lover dans mon dos, entoure mon corps de ses mains et me fait rouler tout contre lui. Il m’embrasse les cheveux et me murmure son amour.

Et moi donc… Qu’est-ce que je l’aime mon homme.

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