Je voudrais dire Merci

2 minutes de lecture

  J'y pense souvent. À l'écoute d'une chanson, à la lecture d'un texte ou à la vue d'une vieille image. Combien de fois me suis-dis que je n'étais pas né dans la bonne époque ? Toutes les bonnes choses se trouvent tellement loin derrière. Quand je vois les gens, j'y pense. La mentalité qu'ont mes parents me rappelle constamment que je vis dans un monde si lointain... Pourquoi les enfants d'aujourd'hui doivent être ceux de demain ? Moi j'aurais tellement aimé connaître ce monde où rien n'était interdit. Les gens avaient de la morale, la vie était simple mais agréable. Aujourd'hui dans ce monde où tout se casse, les choses d'avant n'existe plus. Quelle nostalgie m'envahit quand je repense aux époques des siècles derniers ! Oublions les guerres, les batailles, les conflits... parlons de ces chansons à textes, de ces poèmes en alexandrins, de ces mentalités qui ont disparu, de ces villes sans pollutions,de ces paysages à perte de vue et de ces vies où l'on ne s'ennuyait jamais. Parlons de ces enfants, de ces hommes, ces femmes, ces personnes qui s'apaisaient dans l'air pur de la campagne.

  Je voudrais dire merci. Merci à mes parents qui m'ont appris ce que la vie d'avant leur à offerte. Merci de m'avoir fait découvrir un monde que je ne verrai jamais. Merci pour toutes ces balades dans les forêts, campagnes, au bord des mers, falaises... si loin des agglomérations. Merci de m'avoir élevée à l'air pur. Merci de m'avoir fait découvrir la nature et détesté la ville. Merci de m'avoir emmenée partout. Merci pour tous ces étés passés à la mer, sur les différents bateaux que nous avons pu avoir. Merci pour toutes ces choses que les autres ne font pas. J'espère pouvoir faire de même avec mes enfants : ramasser tous les champignons du monde, naviguer sur les mers les plus proches, découvrir tous les paysages alentour, baigner dans tous les lacs de la région, balader dès qu'il est possible de le faire. J'aimerais m'exiler le plus loin possible de ces villes où rien n'est vert, de ces endroits où les gens ne vivent que pour eux-mêmes... de ce monde auquel je n'appartiens pas.

Je voudrais dire merci aux parents qui m'ont appris le sens de la vie.

---------------------


- 11 juillet 2016

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 1 versions.

Recommandations

Défi
sven123
Réponse au défi de Ceryse : micro-nouvelles semaine 17

jour : vendredi et 2 pour le prix d'une (variation autour de la rémunération)

Et une petite "synthèse" en troisième version.. c'est vendredi, tout est permis
26
51
0
0
Nick Smithee

Dans les méandres des limbes tempétueuses de mon esprit, je trouve refuge au calvaire terrestre, à l'ombre des infâmes pensées qui me hante, caché au creux de l'ennuie, je m'isole et perds pied, mon bonheur s'est enfuit
Je ne chercherai pas à le poursuivre, je laisse l'immonde noirceur faire son labeur, encore un jour de plus, sans but, pour survivre, seul l'arbre infâme auquel je m'adosse ose prétendre me comprendre.
Qui d'autre que ce bourgeon, né au plus profond de l'obscurité de mon âme, peut dire qui je pense être sans que je le sois vraiment, spectateur de ce que d'autre appel la vie, acteur au mil visages, je tomberai le masque de mon démon.
3
2
0
1
Défi
Jonathan Aubé
Marathon poétique 48 / 52
Senteur et mélodie

Je tente ici une réponse avec deux tanka(s). Un pour chaque mot.
8
9
0
0

Vous aimez lire Neverland-Wolves ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0