Chapitre vingt-trois

12 minutes de lecture

Clément attendait patiemment dans la salle dédiée à ça. Il essayait de capturer quelque chose dans sa tête pour endiguer l’angoisse qui montait mais il avait du mal à trouver. Seule l’image de Gwen semblait provoquer un apaisement. Et en même temps, lui apportait son lot de questions. Il n’arrivait pas à croire qu’il avait embrassé son jeune collègue la veille au soir.

Certes, Gwen l’avait déjà fait, mais c’était après… après qu’il ait ravagé un lit et les souvenirs qu’il contenait. Hier, Gwen avait répondu au baiser, enfin, non, il n’y avait pas exactement répondu, il l’avait laissé faire. Clément s’était emballé, voilà le problème.

Clément avait bien compris que son collègue était plutôt extraverti et libéré et qu’un baiser ne devait pas avoir une grande importance pour lui. Sauf que Clément y avait mis trop d’intentions, trop de… bon sang, encore ce mot de désir qui voulait se faire une place dans sa tête. Et surtout depuis, il avait envie de recommencer… Gwen lui faisait ressentir des choses qu’il pensait enfouies depuis des années. Ça lui semblait presque inconcevable que des sensations pareilles puissent encore avoir lieu dans son corps, après ce qu’il avait vécu. Son corps était passé à l’ennemi et il avait la sensation qu’il n’était plus à lui. Il avait même cherché à le fuir ces dernières années. Et puis, ces baisers et tout à coup, ça se réveillait, comme une pousse au pied d’un arbre mort.

Il n’entendit pas la technicienne du laboratoire l’appeler la première fois et ne se leva qu’au second appel, en s’excusant et la suivant rapidement dans la petite salle d’examen. La femme lui demanda son nom, sa date de naissance avant de faire un garrot sur son bras. Il n’avait pas spécialement peur des aiguilles mais l’appréhension le fit sursauter alors qu’elle approcher de son coude pour piquer.

« Détendez-vous.

—Désolé. »

Elle repassa les doigts le long de ses veines et tout doucement enfonça l’aiguille. Elle remplit les différents flacons sur lesquelles elle colla des étiquettes. Clément les vit passer les unes après les autres. Sérologie H.I.V 1 et 2, Hépatite, il finit par détourner les yeux.

Il avait déjà fait des tests mais plus par précaution car il n’avait pas eu une vie sexuelle bien remplie et s’était protégé. Il n’avait pas eu à s’inquiéter réellement d’une contamination. Aussi, quand la docteure de garde lui avait tendu une ordonnance pour des tests, certains à faire immédiatement et d’autres, au bout de six semaines, il avait hésité à la prendre, ne se sentant pas concerné. Puis l’humiliation était revenue le gifler. Thierry ne se contentait pas de le traiter comme un moins que rien, il l’avait trompé et peut-être exposé à des maladies. Les premiers tests étaient revenus négatifs, il ferma les yeux, espérant que ce serait de même pour ceux-là.

« C’est fini, vous pouvez souffler, dit la femme en pressant son coude d’un coton et en détachant le garrot. Vous aurez les résultats en ligne d’ici quelques jours.

—Merci. »

Clément essaya à nouveau de reprendre contenance en se raccrochant à quelque chose. Le noir se teinta de bleu et il sentit comme une étreinte sur sa main. Il devenait dépendant de Gwen. Et qu’avait-il à lui apporter, franchement, à ce gamin drôle et lumineux, à part un flot d’angoisses et de problèmes ? Il fallait qu’il arrête de rêver, qu’il arrête d’attraper sa main et qu’il commence à s’en sortir par lui-même. S’il en était seulement capable.

Gwen : Besoin d’un guide pour draguer en 99 leçons…

Il accompagna le message d’un petit smiley désespéré. Il ne l’était pas vraiment, pas encore mais un peu d’emphase ne faisait jamais de mal.

Jelani : Depuis quand t’as besoin d’un guide, toi ?

Gwen : Les gars de la campagne, c’est pas pareil que les gars de la ville.

Nina : Pfff… Et le voilà qui vient faire son malheureux. Tout ça parce qu’il s’est pas envoyé en l’air depuis quoi ? Trois jours ? Pense à moi qui n’ait pas réussi à voir mon sexe pendant des mois !

Gwen sourit et se mit à faire un rapide calcul dans sa tête. Ça faisait plusieurs mois qu’il n’avait pas eu d’aventure et il ne le vivait pas mal. Ses amis s’amusaient à lui coller une réputation de queutard mais ils savaient au fond que ce n’était pas vrai.

Gwen : En même temps, pas besoin de le voir pour s’en occuper.

Il ajouta un petit clin d’œil salace. Nina n’avait pas aimé être enceinte, elle l’avait suffisamment dit. Désormais, à chaque publicité, série ou film qui vantait la grossesse comme un bonheur inégalé, elle criait au mensonge généralisé. Mais qui a envie d’avoir l’équivalent du poids d’une pastèque avec OGM dans le bide, franchement ? rajoutait-elle avec exagération. Elle aussi aimait le drama.

Laurie : Bon, qu’est-ce qu’il se passe ? Pourquoi tu veux un guide ?

Gwen : En fait, j’ai plus besoin d’une corde que d’un guide à ce stade…

Laurie : Oh, p’tit chou ! Pas de problème, on t’envoie ça ! Tu veux la poutre avec ?

Gwen : C’est tellement bien d’avoir des amis comme vous, ça épargne le souci de se faire des ennemis.

Laurie : On a déjà dit, on a le droit de râler, de pleurer, d’être con aussi. Juste pas autant !

Gwen s’étendit sur son lit, faisant glisser l’ordinateur sur la couette avant de se réinstaller correctement. Il lâcha un long soupir. Ils venaient de passer le samedi après-midi à continuer la peinture dans la chambre du fond, celle que Clément appelait parfois encore la sienne alors qu’il dormait dans celle attenante. À chaque fois que Gwen s’était adressé à Clément, il avait dû le sortir d’une espèce de transe. Leurs échanges avaient été laborieux, peu naturels. Le matin, Clément était sorti faire une course et il était revenu avec cet état de semi-absence qui faisait si peur à Gwen, comme s’il disparaissait dans son monde intérieur. Il doutait que ce monde soit bien peuplé. Gwen se demandait si c’était à cause du baiser ou de tout autre chose. C’était Clément, après tout qui l’avait embrassé ainsi, et il n’avait pas semblé mal par la suite, un peu gêné, certes, mais pas apathique comme cette après-midi.

Jelani : Un problème avec le gars dont tu nous as parlé ?

Nina : What ! Y’a un gars ?

Laurie : Mais pourquoi on n’est jamais au courant, nous ?

Gwen : Y’a pas de gars !

Les réactions déçues ne se firent pas attendre. Gwen l’était aussi. Pas par la réaction de Clément mais par la sienne. Il n’était pas aussi timoré d’habitude. Oui, mais d’habitude, il n’essayait pas de draguer un gars avec un ex violent et qui sursautait au moindre contact. Il ne pouvait pas jouer avec Clément avec les règles ordinaires, celles qui impliquaient un placage musclé contre une surface plane. Il entendit Josh ricaner dans sa tête au mot musclé. Oui, bon ça va, un placage moyennement musclé. Encore un rire mental de ce foutu poster. Merde, pensa-t-il violemment. Il avait le droit aux placages sans muscles, oui ou non ? Le rire finit par s’éteindre doucement.

De toutes façons, même sans muscles, user d’une telle technique sur Clément ne donnerait pas de bons résultats. Alors, Gwen improvisait, apprivoisait. Il n’avait pas eu l’impression de mal faire jusque-là.

Gwen : Y’en a un mais pas comme ça. Enfin, si, j’aimerais comme ça mais c’est compliqué.

Nina mit un petit smiley d’aubergine et rajouta celui d’une pêche. Elle compléta d’un gif où les deux entraient en contact de façon un peu trop explicite.

Nina : Cinq fruits et légumes par jour, c’est pourtant simple ! Et recommandé par les médecins !

Gwen explosa de rire et roula sur son lit.

Gwen : Mon dieu, vous me manquez tellement ! Pourquoi je suis venu m’enterrer ici ?

Laurie : Pour un beau gars nourri au grain et au bon air apparemment ?

Gwen : Ça doit être ça, ouais !

Il y eu un ping quand quelqu’un entra dans la discussion.

Liam : Vous lui avez dit ?

Gwen : Dit quoi ? Et bonjour aussi ! Les flics et la politesse, c’est antinomique ou quoi ?

Liam : Tu vas te prendre un outrage à agent, tu vas voir !

Nina : Oh oui, vas-y, outrage-moi !

Gwen ne put s’empêcher de rire à la blague récurrente. Nina l’avait sans doute faite parce qu’elle l’avait senti triste.

Laurie : Faut vraiment que t’arrête certaines lectures, toi !

Gwen : Me dire quoi ?

Liam : Qu’on passait te voir sur le chemin des vacances, celles de printemps !

Gwen : Putain, je vous aime ! Si j’étais pas à 400km, je vous culbuterai tous !

Jelani : Diantre, à quoi on échappe !

Gwen : À un orgasme sans doute.

Il éclata de rire. C’était osé mais il savait qu’il pouvait se lâcher avec eux. Liam avait bien compris la relation qu’il avait eu avec Jé et n’était pas du tout jaloux. Gwen attrapa son téléphone pour consulter le calendrier.

Gwen : Quand ? Vous restez chez moi quelques jours ?

Nina : Dans ton studio ?

Gwen : Ah non, je suis en colocation dans une grande maison. Je vais demander si ça dérange pas mais vous devriez tous pouvoir dormir. Même les minis.

Pendant un moment, ils calèrent les dates. Ses amis étaient des crèmes parce qu’ils avaient déjà dans l’idée de prendre un hôtel ou une chambre d’hôte dans le coin pour rester un week-end et profiter de lui avant de poursuivre leur route.

Jelani : Bon, c’est pas tout ça, mais nous, on sort ce soir !

Gwen : Et les minis ?

Nina : Bah, un bol d’eau, des croquettes…

Laurie : Mère indigne !

Liam : On a une possibilité de grands-parents presque doublée, autant que ça serve !

Gwen : Profitez bien alors, pensez à moi !

Il eut un petit coup de mou qu’il manifesta par un petit bonhomme avec une larme.

Nina : Hé, t’es pas devenu mormon non plus. Bouge ton cul, sors ! Et ne pense pas à ce gars qui te torture ! Il n’en vaut pas la peine !

Si, il en valait la peine mais Gwen ne le dit pas. Nina cherchait à le consoler et il appréciait. Il discuta encore quelques minutes et laissa ses amis repartir dans la vie réelle, se sentant presque comme un chaton abandonné.

Et puis, au bout d’un moment, au lieu de se rouler dans la couette et de déprimer, il décida de suivre le conseil de Nina et se prépara pour une virée.

Clément était au rez-de-chaussée, le nez plongé dans le plan qu’il composait pour la future cuisine équipée. Gwen hésita à lui demander s’il voulait sortir. Soudain, il percuta qu’ils n’avaient pas vraiment commencé leur colocation comme une vraie colocation. Par facilité, parce qu’ils avaient les mêmes horaires, ils s’étaient très vite retrouvés à faire beaucoup de choses ensemble. Trop sans doute. Peut-être que Gwen avait besoin d’air.

« Hé, je sors. »

Clément leva la tête.

« Ok.

—A demain.

—Passe une bonne soirée. »

Clément baissa la tête et retourna au logiciel de conception. Gwen aurait aimé un petit peu plus d’attention. Mais au fond, il ne pouvait s’en prendre qu’à lui-même. Il venait de découvrir que son cœur pouvait faire des bonds pour quelqu’un. Il aurait tout donné pour que ce quelqu’un ne soit pas un homme abîmé comme Clément. Non, il aurait tout donné pour que Clément ne soit pas brisé comme il l’était.

Que ce soit un type qu’il puisse aborder comme il l’avait fait avec d’autres, qu’ils puissent rire ensemble, le mettre un peu mal à l’aise en le taquinant. Et le plaquer contre une surface plane un jour, en croisant l’assentiment dans son regard. Ou se faire plaquer, il n’avait pas de problème avec ça. Et vu les biceps dessinés de Clément, ça devrait être dans ses possibilités. Ça y est, il recommençait, encore. Il poussa la porte et se retrouva dans la nuit étoilée.

Non, il lui manquait le mode d’emploi pour interagir sans faux pas avec Clément. Mais en même temps, n’importe quelle relation est pavée d’écueils et il avait aussi fait des impairs avec Jé.

Jelani n’était pas blessé mais ce qu’il entendait entre les murs de son bureau depuis des années, l’avait transformé. Gwen n’avait jamais pu y faire face, il regrettait profondément de n’avoir pas réussi à trouver la force d’aider Jé. Il y voyait la preuve de son manque d’amour. Il avait fait mal à Jé mais il s’était fait mal aussi, culpabilisant de n’être pas capable d’aimer.

Il n’avait pas vraiment pensé qu’il pourrait aider Clément. Il avait juste eu envie d’être avec lui, de plus en plus, de l’apprivoiser. Et voilà qu’il se retrouvait soudain dans le rôle du Petit Prince, attristé à l’idée que ce lien qu'il avait créé allait le faire souffrir.

Nina avait raison, il devait sortir, il devait vivre. Et il pourrait peut-être revenir plus fort. Et sentir contre ses omoplates, le relief du crépi du mur, ou le froid du parquet si ça tentait Clément un jour… Il secoua la tête et tira sur ses cheveux, décoiffant les mèches qu’il avait artistiquement placées avant de monter dans sa voiture.

Clément détailla Gwen à la dérobée et son estomac s’alourdit. Le brun avait maquillé ses yeux de fards à paupière noir et gris, les entourant et les étirant de ces couleurs, ce qui en redoublait l’intensité. Il avait changé les poinçons brillants de ses oreilles pour une série d’anneaux argentés. Quatre à l’oreille droite et cinq à l’oreille gauche, devina Clément, pas vraiment étonné de savoir combien Gwen avait de piercings, il l’avait tellement observé. Un fin lacet de cuir muni de perles noires entourait son cou, rappelant ceux qui s’entremêlaient sur ses poignets. Ses cheveux étaient toujours indisciplinés mais coiffés de cette façon qui donnait envie d’y passer les mains dedans. Et il était habillé d’un pantalon noir encore plus moulant qu’à l’accoutumée, de ses chaussures montantes rouges et d’une chemise entre le rose et le violet qui était suffisamment ouverte pour laissait voir deux langues d’encre sur la peau. Juste magnifique, pensa Clément en se sentant tout petit et insignifiant.

La porte d’entrée claqua et quelques secondes après, Clément entendit le démarrage de la voiture dans l’allée. Il posa les coudes sur la table et se frotta les tempes. Il était juste un pauvre idiot. Non, correction, il était un vieux pauvre idiot en train de fantasmer sur un homme dix ans plus jeune. Mais comme la veille au soir, ça le reprit et ça le submergea. Gwen et son regard doux, rieur et hypnotisant à la fois, Gwen et sa main tendue, Gwen qui l’enlaçait d’un bras pour le rassurer. Gwen qui savait, mais qui n’attendait pas forcément que Clément en parle. Il était juste là, attentif à chacune de ses réactions.

Quand Gwen le touchait, Clément avait toujours ce petit sursaut de crainte, tellement ancré en lui qu’il se demandait s’il s’en débarrasserait un jour, puis juste après, ce soulagement à l’idée que c’était Gwen. Le soulagement et autre chose.

Ses doigts s’agitèrent comme s’ils voulaient dessiner, attraper cette chose. Les deux langues d’encre sur la clavicule de Gwen lui revinrent en tête. Puis ses lèvres et les baisers échangés. Et les yeux noirs qui le regardaient, le sourire taquin… et ses lèvres encore qui s’étaient posés sur les siennes à deux reprises… Et la sensation…

Soudain, il baissa les yeux sur son entrejambe. Il faillit rire avant de se rappeler combien Thierry avait été blessant devant Gwen, évoquant ses difficultés à bander avec toute la méchanceté dont il était capable. La sensation serrée dans son pantalon lui prouvait que tout n’était pas perdu de ce côté-là. Il recula sa chaise et déboutonna son jean. Il n’allait pas oser…

Les yeux noirs, les cheveux bleutés. Il ne put qu’imaginer le corps fin et musclé, laissant une peau dorée vide d’encre à la place du tatouage mystère, le ventre qu’il devinait plat… le sexe au milieu d’une toison brune… la courbe des fesses…

Sa main glissa, sa tête se remplit de Gwen, et de cet autre chose. Le désir. Il n’en découvrit pas seulement les contours, il l’étreignit dans son entièreté. Cela faisait tellement longtemps que le frisson d’extase qui le prit le laissa hébété plusieurs secondes après s’être dissipé.

Bonsoir,

en fait, j'ai tellement rien à dire ce soir... j'ai le cerveau vide tellement j'ai écrit.

Donc j'espère que ce chapitre vous a plu, et je vous dis à bientôt. Et merci.

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 1 versions.

Recommandations

StianSamaelle
Lars apprécie la douceur d’une vie tranquille, mais voilà, faire partie des plus puissants magiciens ne donne pas vraiment droit aux congés payés. Dieux mineurs, créatures surnaturelles ou encore petites gens, tous ne cessent de l’importuner pour réclamer ses services.

Le comble du comble ? C’est lorsqu’on vient l’enquiquiner alors qu’il est déjà en mission ! Tiens, comme cette rencontre qui vient chambouler tous ses plans. Et le voilà avec un sale petit chat sur les bras et un demi-dieu psychopathe à traquer. Et tout ça pour quoi ? Un pauvre anneau dont les pouvoirs ne fonctionnent même pas !

Lars aimerait tellement profiter d’une vie tranquille, mais pas aujourd’hui. Il doit d’abord terminer sa mission sans y laisser sa peau. Mais plus facile à dire qu’à faire quand il faut, en prime, ne pas se laisser distraire par un ravissant petit chat aux yeux verts...


CONTENU MATURE avec des scènes de sexe explicites, un langage parfois ordurier et des scenes violentes qui pourraient heurter la sensibilité de certains/nes.


Un nouvel épisode tous les dimanche !

Cover by Alexandra de Cornuaille
114
176
91
178
Peggy "Ladaline" Chassenet
Liang a un don, les objets lui parlent. Par simple contact, il perçoit des images, des odeurs, des sensations. Pour ne pas surcharger sa tête avec les souvenirs des autres, il préfère se tenir à l’écart. Cependant, lors de ses rares excursions dans le monde, il s’accorde un petit plaisir : collecter des objets pour ensuite découvrir leur histoire.
Ses études, son futur travail, sa vie, il a tout prévu, tout organisé pour ne pas déranger. Seul grain de sable dans le rouage, l’administration de la fac. Cette année, il va devoir se rendre sur place pour assister aux cours et côtoyer ses semblables.

Beau, gentil, charmant. Tout le monde s’accorde à le dire, mais qui se cache derrière ce sourire ?
------------------------------------------------------------------------------
Club Valentine : les annotations sont les bienvenus.

Ne vous embêtez pas à corriger les accents circonflexes, je ne suis pas fâchée contre eux, mais j'utilise les rectifications orthographiques de 1990 ^_^
35
57
75
49
Clarys Ormane
Lena, une timide et brillante lycéenne de la banlieue ouest de Paris, endure les brimades à cause du mode de vie singulier de son père. Persuadé que le monde court à sa perte, Franck est un Survivaliste et a éduqué sa fille selon ces préceptes.

A la suite d’un mystérieux coup de téléphone, l’homme quitte précipitamment la ville et force Lena à l’accompagner en pleine forêt. Au fil des jours, Franck devient agité et violent. Craignant pour sa propre vie, Lena décide de s’enfuir.

L’adolescente va alors découvrir que le pays, tel qu'elle le connaissait, n’existe plus ! Les morts se comptent par millions. Comment une telle catastrophe a-t-elle pu se produire si vite et pour quelles raisons ?

Lena devra faire preuve de courage et utiliser toutes ses capacités pour aider ceux qu’elle aime à survivre !


* Contenus sensibles : certaines scènes décrivent des morts, de la violence, des affrontements... (effondrement société)
** Couverture : Réalisation d'Alexandra de Cornuaille ♥♥ (auteure à lire sur Scribay!)
739
876
1701
391

Vous aimez lire Kaneda DKaaen ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0