Chapitre dix-neuf

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Tout d’abord, Gwen ne comprit pas ce qu’il se passait. Il sentit Clément bouger et crut qu’il changeait juste de position pendant son sommeil. Mais après, il entendit la respiration hachée puis le lit commença à vibrer très légèrement.

« Clém ? »

Gwen tendit le bras et obtint un cri étouffé si rapidement qu’il crut avoir mal entendu. Le tremblement cessa puis reprit très légèrement.

« Clément ? »

Gwen tendit la main et caressa l’épaule du châtain mais ce dernier lui échappa.

Clément se recroquevilla une seconde sur lui-même puis souffla, essayant de faire abstraction du contact. Après tout, il l’avait vécu des dizaines, des centaines de fois. Et avant que ça devienne une aversion, il avait dû aimer, il ne s’en rappelait juste pas. Il y avait eu toute une période où il y avait réussi à être indifférent, peu de désir et peu de plaisir, mais pas de rejet pour autant. Et puis, après cette fois-là, il n’y était plus arrivé. Il redoutait l’acte et essayait de trouver des subterfuges pour le faire durer le moins longtemps possible mais il s’y pliait par peur du pire. Mon dieu, c’était tellement humiliant de faire ça. Il se sentait sale, il ne voulait juste plus qu’on le salisse davantage, qu’on l’oblige encore. Il ne voulait plus avoir peur.

« Clément ? répéta Gwen. »

Sentant que quelque chose se jouait et qu’il ignorait quoi, le brun tendit la main pour allumer. Clément cligna des yeux mais n’arriva pas à se calmer. Il commençait à hyperventiler sous l’effet de son cœur s’emballant. Pourtant, il reconnut très vite Gwen, il se raccrocha à la couleur de ses cheveux, puis aux deux langues d’encre qui sortaient du tee-shirt. Un petit soulagement s’empara de son corps, Gwen était réel. Il se rappela alors où il était et pourquoi. L’insomnie, la série… Il s’était endormi dans le lit du brun. Il ne comprenait pas ce qu’il lui arrivait, ni pourquoi il tremblait ainsi.

Le premier instinct de Gwen fut de le prendre dans ses bras pour le calmer. Mais Clément eut un tel mouvement de peur quand il approcha que Gwen s’arrêta immédiatement. Les mots de Jelani et Liam lui revinrent en mémoire, ne pas imposer un contact à une victime de violences, on ne sait jamais les réactions que cela peut engendrer.

« Clément, commença-t-il doucement. Regarde-moi.

— Désolé, hoqueta le plus âgé, se sentant complètement honteux et essayant d’arrêter les spasmes qui gagnaient son corps sous sa respiration de plus en plus difficile.

— Tu es en sécurité ici, Clém, dit Gwen en s’écartant pour lui laisser de l’espace. »

Il ne voulait surtout pas que Clément le ressente comme une menace.

Pendant plusieurs minutes, Gwen le laissa se calmer seul et ce fut absolument frustrant de ne pouvoir rien faire, juste dire des mots rassurants, sans queue ni tête.

Gwen se rappela ce qu’il avait vécu après son agression, cette sensation de perdre prise sur sa vie, que tout et n’importe quoi pouvait arriver et qu’il n’était plus maître de rien. Que n’importe qui, par pur caprice ou haine, pouvait décider de l’enfoncer dans les ténèbres.

Pendant un moment, il n’avait plus pu être en confiance avec les gens, lui qui était si ouvert. Ses relations en avaient pâti et il s’était recroquevillé sur lui-même plusieurs mois durant. Avant de finir par guérir, aidé par Jé, Liam, Laurie et Nina qui lui avaient rendu par petites touches sa personnalité. Il frotta sa clavicule et le tatouage incrusté dans sa peau. Sa réassurance était là sous ses doigts. Il n’avait plus besoin de le toucher mais à l’époque, rien que de l’effleurer le rassurait et lui permettait de reprendre pied, d’apaiser la colère qu’il ressentait. C’était un cadeau de Laurie, une façon de se réapproprier son corps, sa vie selon elle.

Il ne pouvait qu’imaginer ce que vivait Clément parce que la violence sur le long terme, ancrée, était quelque chose de terrifiant. Karima avait dit que ce n’était pas la première fois mais il se demandait depuis quand ça durait. Il savait que ça existait, l’engrenage, la mise en place insidieuse mais c’était la première fois qu’il avait une victime dans son entourage proche.

Ou du moins la première fois qu’il en avait connaissance. Selon les statistiques, il était peut-être passé à côté de plein de personnes en détresse sans jamais le savoir. Inconsciemment, il s’était dit qu’il devait y avoir un manque, un point commun chez les personnes qui se retrouvaient dans ce genre de situation, une faiblesse en quelque sorte. Maintenant, en connaissant Clément, il en doutait, à moins que la gentillesse ne soit une prédisposition. Dans ce cas, le monde était vraiment mal foutu.

Les minutes s’étirèrent et Gwen n’en put plus. Il tendit la main, juste à hauteur de celle de Clément, sans le toucher, juste pour dire qu’il était là. Clément l’attrapa comme un naufragé.

« Pardon, dit encore Clément en serrant fortement la main. »

Le plus âgé souffla en essayant de calmer sa respiration. Depuis des années, il ignorait les mains tendues, celles de Francky et Karima, celle d’Étienne parce qu’il avait tellement peur de ce qu’ils pourraient penser de lui, de sa faiblesse. Mais c’était une erreur, il projetait juste sa culpabilité, sa honte.

Gwen referma son autre main sur celle de Clément et la caressa doucement.

« C’est fini, murmura-t-il. C’est fini. »

Non, pensa Clément, ça ne l’était pas. Pas tant qu’il ressentirait tout ça. Pas tant que la nuit resterait une hantise, une ennemie. Pas tant qu’il ne dormirait pas.

« Merci, dit-il au bout d’un long moment en laissant glissant sa main hors de l’écrin constitué par celles de Gwen. »

Il se leva et gagna la porte.

« Clém, tu sais que… que je suis là, tenta Gwen. »

Clément eut son sourire absent.

« Merci, répéta-t-il. »

Les yeux gris restèrent ceux d’un mauvais jour nuageux et ne s’éclairèrent pas lorsqu’il quitta la pièce, laissant à Gwen un sentiment d’impuissance.

Clément fit tout ce qu’il put dès le lendemain pour donner l’impression qu’il ne s’était rien passé. Il ne savait pas pour quoi il était le plus gêné, pour sa crise ou pour s’être laissé aller à s’endormir dans le lit du brun. Clément était déjà en train de faire des mesures dans la cuisine pour en concevoir l’agencement quand Gwen arriva. Sans un mot, le plus jeune passa à côté de lui et s’assit lourdement sur une chaise. Le brun détestait les matins en temps ordinaire. Clément lui jeta un coup d’œil discret, un peu anxieux et lui servit une tasse de café. Gwen le remercia d’un grognement et plongea les lèvres dans le breuvage avec avidité avant de se calmer devant la chaleur du liquide.

Au bout de quelques minutes, Clément s’installa à ses côtés, notant la dernière mesure prise puis attrapa un catalogue de carrelage, cherchant ce qui serait raccord avec les larges dalles du séjour, qu’ils n’avaient pas touchées. Ils avaient juste mis un enduit blanc légèrement teinté de rouge sur les murs après avoir fini d’enlever la tapisserie.

Clément appréciait la couleur proposée par Gwen, le séjour en apparaissait plus chaleureux. Gwen avait du goût, ça se voyait dans l’attention qu’il portait à ses vêtements. Clément en était admiratif, lui-même était à peine capable de mettre des chaussettes coordonnées, et il aimait la façon dont Gwen s’habillait quand il n’était pas obligé d’enfiler un bleu de travail. Quoique, même là, je plus jeune arrivait à dénoter.

Clément replongea dans sa revue et tourna une page, passant la main dans ses cheveux en réfléchissant. Gwen le regarda faire, oui, il aimait ce qu’il voyait, pensa-t-il en regardant les mèches retomber sur les yeux, beaux malgré leurs légers cernes.

D’ailleurs, Gwen se demandait bien comment Clément ne se tapait pas des valises sous les yeux jusqu’au cou vu le peu qu’il dormait. Tiens, ça le reprenait d’ailleurs, Gwen avait une folle envie de le garder dans son lit pour le faire dormir. Vu l’échec de la veille, il allait devoir trouver une autre méthode pour l’endormir... Il plongea le nez dans sa tasse de café. Il allait vraiment falloir qu’il se le sorte de la tête, son coloc, ça devenait infernal.

« Et ça ? demanda soudainement Clément en lui montrant une page. »

Gwen souleva sa tasse.

« Oh, pardon. »

Le matin, Gwen ne se sentait pas capable de parler tant qu’il n’avait pas bu son café et remis ses facultés mentales à un niveau acceptable. Clément se leva et compara les dalles claires du salon avec celle de la page avant de revenir s’asseoir et grimacer en buvant une gorgée de café froid.

« Ça va énormément trancher entre les deux pièces mais ça peut être sympa. Tu crois que… Ah oui, pardon. »

Gwen sourit, sa tasse à hauteur de sa bouche.

Le téléphone fixe sonna à ce moment-là. Il était bien trop tôt pour un dimanche et pour l’état dans lequel se trouvait Gwen. Les appels se partageaient entre du démarchage téléphonique et un autre type d’appel, de « personne » selon Clément. Voilà pourquoi Gwen l’avait débranché la veille au soir.

Gwen tendit la main et attrapa celle de Clément alors que le châtain se levait.

« Tu l’as rebranché. Pourquoi ? »

Le contact de la main de Gwen lui apparut agréable, rassurant. Comme au petit matin, quand il s’y était accroché. Clément baissa les yeux sur leurs mains, celle de Gwen recouvrant la sienne.

Ça faisait longtemps qu’il n’avait plus ressenti autre chose qu’une légère crainte au contact de quelqu’un. Même serrer la main d’un autre était devenu quelque chose qu’il évitait. Mais pas là. Pas avec Gwen.

« Je… Je ne sais pas, répondit Clément. »

Il n’en savait rien effectivement. Pourquoi n’avait-il pas bloqué le numéro de Thierry ? Pourquoi persistait-il à laisser le téléphone fixe alors qu’il ne l’utilisait même pas ? Se punissait-il de n’avoir pas su mettre un terme à tout ça avant ? Se punissait-il d’avoir été abusé ? Il en vint à se le demander.

La sonnerie s’interrompit enfin mais Gwen garda sa main dans la sienne. Clément ne sut pas ce qu’il se passa dans son cerveau à ce moment-là. C’était fortement lié à la main de Gwen dans la sienne, au yeux noirs posés sur lui avec intérêt, encore. Il n’était pas rien, il n’avait jamais été… rien ! Et il voulait retrouver ce qui le rendait entier, heureux.

« Clément ? »

Le châtain le regardait sans le voir depuis quelques secondes, plongé dans ses pensées.

« La con-con ! s’écria soudainement Clément, pensant à la date du jour.

— La quoi ? »

Clément sourit, embarrassé.

« Heu… la conférence des courtiers en assurance, la con-con, c’est comme ça que je l’appelle dans ma tête.

— Parce que y’a que des connards friqués en costards ? se marra doucement Gwen, étonné que Clément puisse être insultant, même dans sa tête. »

Clément sourit, pensant que c’était plus ou moins ça.

« En gros.

— Et ça t’intéresse parce que… ? »

Gwen secoua la tête, incitant à une réponse.

« Parce que je peux aller chercher mes meubles cette fois ! s’écria Clément. »

Et son trésor, qui l’avait rendu si heureux dans un lointain passé.

Gwen fronça les sourcils, ne comprenant rien à rien.

« Je croyais que tu les avais déjà récupérés. »

Gwen appuya sur le déjà, sachant bien que Clément lui avait menti. Ce dernier s’en rendit compte.

« Heu, oui, juste une partie…

— Hm. T’as besoin d’aide ? On choppe Francky et Karima ? Je suis sûr qu’elle a trop envie de montrer qu’elle me met misère au soulevé de poids. Et me traiter de couille molle.

— Elle aime bien appuyer sur certains boutons ! C’est sa façon à elle de répondre à toutes les allusions sexistes. Et franchement, la voir saluer les mecs d’un gros chantier d’un « salut les p’tites bites », c’est à mourir de rire, continua Clément sur le même registre, voyant que Gwen ne s’attardait pas sur ses mensonges. »

Il eut un doux sourire en pensant à ses collègues, à leur acceptation silencieuse. Francky avait fait sauter un verrou.

Toutes ses peurs n’étaient pas encore levées, loin de là, mais déjà, il n’avait plus l’angoisse de faire une bourde devant ses collègues. Restait Gwen toutefois dont Clément redoutait un peu le jugement sur le fait de s’être caché.

« Et donc, on a besoin d’eux ? demanda à nouveau Gwen.

— Non, non y’a pas grand chose. Je me débrouillerai.

On se débrouillera, corrigea Gwen. T’es venu m’aider, je viens t’aider, ça me paraît la base pour installer une bonne colocation. Après, je te préviens, si tu commences à me piquer mon beurre de cacahuètes, là, je ne réponds plus de rien ! »

Clément tenta de retirer sa main de celle de Gwen.

« Non… c'est pas la peine, vraiment, répéta Clément, s'insultant intérieurement d'avoir pensé tout haut. »

Gwen sentit qu’il lui glissait entre les doigts, au propre comme au figuré. Et serra la main plus fortement, cherchant le regard de Clément.

« Tu m'as aidé, Clém. Je vais t’aider. »

Gwen ne savait plus à ce moment-là s’il parlait des meubles ou d’autre chose. Bon sang, à quel moment son âme de bon samaritain s’était-elle réveillée ? Il ne pouvait pas laisser Clément se noyer ainsi sans rien faire. Et pire, il ne voulait pas juste lui lancer une bouée, mais plonger, l’attraper, le sortir de l’eau, la lécher sur son corps nu… Ok, il fallait toutefois relativiser sa bonne âme, certes, il voulait l’aider mais il voulait aussi le baiser. Un peu d’honnêteté tout de même ne serait pas du luxe !

Clément inspira un grand coup et sortit d’une traite :

« Je vivais avec un homme. »

Gwen le regarda, surpris, son cerveau enregistrant l'information avec une lenteur affligeante. Lorsqu'il l'eut fait, Gwen hésita à hurler un merci, mon dieu, hé juste pour info, t’es bien le dieu de la luxure ? Parce que j’avais voté pour toi ! Au lieu de ça, il tenta de faire préciser l'énoncé.

« Tu vivais avec… ça veut dire…

— Oui. Ça veut dire ça, admit Clément. On vient de se séparer. »

Le cerveau de Gwen continuait de trier les informations. Un ex, une séparation, des violences...

« Ok, dit doucement Gwen, s’efforçant de ne pas poser de questions. Et donc, pas de problème à ce que je vienne t’aider à déménager maintenant ?

— Non, répondit Clément avec une tentative de sourire. »

Pourquoi en avait-il fait toute une histoire avec Gwen ? Gwen surtout qui assumait sans souci. Gwen, si à l’aise et que Clément n’avait pas envie de décevoir en quelque sorte.

« Je me disais bien que tu n'avais pas grand-chose ici, ajouta le brun.

— Je n'ai pas grand-chose là-bas non plus, avoua Clément. Mais j'y tiens. Désolé de... de pas te l'avoir dit. »

Gwen secoua la tête, voyant la détresse dans le regard de Clément.

« Non, c’est un choix personnel. Tu dis, tu dis pas, c’est toujours toi qui choisis, je n’ai rien à dire. »

Que tu me l’aies dit, ça me facilite quand même grandement les choses, ajouta Gwen pour lui-même. J’ai toujours détesté les plans sur la comète et j’en faisais un peu trop ces derniers temps.

Clément acquiesça aux mots de Gwen. Il sentait que leur relation évoluait en des prémisses d’amitié et il aimait. Et les mots de Gwen le firent réfléchir. Est-ce que c'était vraiment son choix, cette dissimulation depuis dix ans ? Pas toujours, non, comme des milliers d'autres choses. Sauf qu’il ne s’était pas opposé, qu’il n’avait pas fait entendre sa voix.

Si, il l’avait fait et elle avait été dénigrée, insultée comme si elle ne valait rien. Au fil du temps, il avait trouvé ça préférable que personne ne voit ce qu’il était devenu auprès de Thierry. Il s’était tu et sa volonté s’était effacée au profit d’une autre, petit à petit. Pouvait-il redevenir un être fait de volonté, d’envie, de rêve ?

Le pouce de Gwen caressa sa main en un doux effleurement et Clément frissonna. Un être… de désir. Gwen accrocha son regard dans celui de Clément quelques instants avant que ce dernier ne détourne les yeux et ne retire enfin sa main.

« Je vais chercher un camion à l’entrepôt, dit Clément tranquillement. Finis de déjeuner. »

Bonsoir !

Ça y est, Clément l'a dit ! Il était temps quand même !

A bientôt. Et merci.

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