Chapitre quinze

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Son oncle et sa tante ouvrirent des grands yeux quand il leur annonça au petit déjeuner qu’il avait déjà trouvé de quoi se loger.

« Je sais que c’est le bagne de vivre avec des vieux croutons comme nous mais t’as pas signé pour un trou à rat quand même ? fit Yves, bien bougon pour un samedi.

— Mais non ! Je vais vivre avec Clément. »

Yves fronça les sourcils. Même Muriel se tourna soudainement.

« Clément ? Mon Clément ? demanda Yves, surpris.

— Oui le tien ! J’en connais pas d’autres ici, rit Gwen. Il a une grande baraque et cherche un colocataire, ça tombe super bien. Je peux piquer l’ordi pour imprimer un contrat de bail ? »

Sans attendre la réponse, Gwen se dirigea vers le bureau et alluma le vieux PC antédiluvien, se disant qu’il pourrait aller se resservir un café le temps que ce dernier daigne se mettre en route. Il s’arrêta presque tout de suite dans le couloir menant à la cuisine.

« Tu t’y attendais ? demanda Muriel à son oncle.

— Comment voulais-tu que je m’y attende ? Ils se sont rencontrés la semaine dernière et Clément est en arrêt depuis quatre jours ! ronchonna Yves.

— Mais… Clément ? Et Gwen ?

— Hé quoi ! Ils sont grands et majeurs ! s’exclama Yves. »

Muriel rit.

« Pour Gwen, ça reste à prouver… J’espère qu’il ne fera pas n’importe quoi avec Clément. Il est si gentil. »

Son oncle se contenta de grogner pour répondre et couper court à la discussion. Gwen se recula et retourna dans le bureau fixer l’écran de démarrage. Il n’allait rien lui faire à Clément, bon sang. Enfin, rien de désagréable s’il lui en laissait l’occasion, ce dont il doutait. Il avait compris que le gars était dépressif et pour couronner le tout, il s’était fait agresser. Il n’allait pas lui demander de tenir des lames de rasoir, il n’était pas complètement inconscient !

Mais il devait bien admettre ses pensées vis-à-vis de son collègue n’était pas non plus des plus pures. En même temps, la pureté et lui, ils n’étaient plus copains depuis pas mal d’années.

L’écran d’accueil se montra enfin et il chercha un bail type à remplir, son enthousiasme soudain douché. Il regarda les feuilles sortir les unes après les autres, c’était rare que son humeur soit à ce point contrariée.

À nouveau, il se demanda s’il n’avait pas commis une erreur en voulant changer d’air, prendre un nouveau départ. Il n’avait pas avoué à ses amis que les voir se marier les uns après les autres et pour certains avoir des enfants lui avaient fait réaliser à quel point il lui manquait quelque chose. Ils le croyaient tous tellement heureux dans sa vie de célibataire, libre comme l’air. Il l’était en quelque sorte.

Pourtant, il n’enviait aucun de ses amis. Même quand Jelani s’était marié avec Liam, il n’avait ressenti aucune jalousie. Parce que Jelani n’était pas fait pour lui et pourtant il l’adorait vraiment. Mais il le préférait en ami plutôt qu’en amant.

Est-ce qu’il trouverait ici ce qui manquait à sa vie avant ? Ou courait-il après une chimère ?

Il soupira et ramassa la liasse de feuilles pour les tapoter afin de les aligner. Peut-être devrait-il aussi se calmer un minimum sur son coup de cœur. Ce n'était clairement pas sérieux, Orlando avait raison. Et on se demande après pourquoi tout le monde trouve ces fichus elfes agaçants ?

Clément prit le temps de tout lire mais le jargon administratif lui était parfois incompréhensible. Il aurait dû attendre encore un peu, demander à Étienne pour ce genre de chose, il avait voulu aller vite, profiter de l’élan et se perdre dans quelque chose de concret et là, il peinait à lire et à assimiler ce qu’il lisait. À croire que le fait de rendre ces textes les plus abscons possible était nécessaire au cas où un néophyte tomberait dessus et décide d’y trouver le secret d’un sommeil millénaire. Il devrait en garder une copie sur sa table de chevet, ça avait l’air d’un somnifère efficace. Il soupira.

Thierry lui aurait déjà arraché les papiers des mains en moquant son incapacité mais Gwen se mit juste à l’imiter, soupirant de concert avec lui.

« C’est moi ou on a l’air de deux ânes qui ont trouvé un couteau ? fit le plus jeune.

— C’est les poules qui trouvent des couteaux, corrigea Clément. »

Gwen grimaça.

« J’ai dû avoir un cerveau un jour, commença-t-il. Mais il a dû se barrer, par manque de sollicitation. »

Clément sourit légèrement.

« Le mien doit lui tenir compagnie, répondit-il. »

Soudain, il lui tendit les feuilles.

« C’est toi qui cherches un logement, déclara le châtain. »

Gwen commença à rire, repassant les feuilles.

« C’est toi qui veux de la main d’œuvre pas chère !

— Pas au point de perdre des neurones ! répliqua Clément. »

Gwen n’y croyait pas, son collègue était en train de lui répondre et il réussissait même à être drôle. Et mignon, avec son petit sourire timide.

« De toutes façons, vu ton âge, t’en as déjà perdu plus que moi, un peu plus, un peu moins.

— Sinon, je loue une cave aussi, menaça Clément.

— Tu pourrais répéter en essayant de faire un minimum peur ? Genre, fronce un peu les sourcils au moins ! conseilla Gwen. Parce que sinon, j’ai plutôt l’impression que tu m’invites dans un tout autre truc, genre donjon SM. »

Clément baissa la tête, complètement gêné par sa tentative de répartie. Gwen tendit la main et lui prit les feuilles en souriant de toutes ses dents.

« Désolé, j’oublie que tu es différent de mes potes, dit Gwen.

— C’est-à-dire ? demanda Clément.

— Encore innocent, se moqua Gwen.

— Petit con, va, marmonna le châtain. »

Le sourire n’avait pas quitté le visage de Clément malgré son malaise. En fait, Gwen n’était jamais vraiment vexant et ça faisait longtemps qu’il n’avait pas autant souri.

Sur un dernier rire, Gwen récupéra les feuilles et se repencha dessus. Pendant quelques minutes, il sentit son cerveau essayer de comprendre, sans forcer non plus, fallait pas pousser, puis il lui annonça une surchauffe imminente.

« Je pourrais demander à mon oncle mais il me prend déjà pour un crétin.

— Tu reveux un café ? proposa Clément.

— La cafetière entière, s’il te plait, merci. »

Au bout d’une grosse demi-heure, Gwen pianotant sur son téléphone pour avoir des réponses, ils se rendirent enfin compte que le bail qu’avait amené Gwen n’était pas du tout adapté pour le type d’arrangement qu’ils avaient en tête.

Excédé, le plus jeune déchira les papiers et finit par les balancer dans la cheminée.

« Désolé, s’excusa-t-il, ça fait longtemps que j’avais embarqué personne dans mes bêtises. Je suppose que t’aimes les paperasses un samedi matin, hein ?

— Beaucoup, dit Clément sans le penser mais en souriant légèrement. »

Comme la veille, la présence de Gwen l’apaisait, il ne savait pas pourquoi. Gwen ne mentait pas, ne prenait pas de détours, il ne cherchait pas à le manipuler. Rien ne semblait calculé avec lui.

Clément le regarda rire sans arrière-pensée, appréciant vraiment la compagnie plutôt que de passer trop de temps à ruminer. Gwen se laissa tomber sur le canapé puis se releva d’un coup.

« Pardon, je me crois déjà chez moi, je me vautre comme un adolescent.

— Selon le bail, tu auras droit à l’usage des pièces communes, lut Clément sur le téléphone portable de Gwen.

— Avec vautrage autorisé ? rigola Gwen.

— C’est à vérifier. »

Gwen s’assit sur le canapé et regarda son collègue, futur coloc, futur propriétaire assis à la table de la salle à manger, le nez penché sur l’écran. Il faisait défiler le texte sur l’écran d’une main, la deuxième étant ramené contre lui. L’hématome sur sa joue s’était bien estompé, il était devenu bleu et virait sur le jaune.

« T’as encore mal ? demanda Gwen. »

Clément marqua un arrêt.

« Non. Pas vraiment. »

Ce n’étaient jamais les coups qui faisaient le plus mal en général, c’était la peur juste avant, l’angoisse et l’après où Thierry faisait comme si rien ne s’était passé et que Clément tentait de disparaître. Le téléphone fixe sonna à ce moment-là.

Il n’avait réactivé la ligne que cette semaine et personne n’avait ce numéro. Personne à part Étienne. Mais son frère avait l’habitude de le joindre sur son portable. Thierry devait le connaître également même s’il ne l’avait jamais utilisé.

La sonnerie se prolongea. Il finit par se lever et par tendre la main vers le téléphone. Il décrocha, ne se rendant même pas compte qu’il retenait son souffle.

« Oui ? »

Il eut l’impression que ça lui demandait toute son énergie.

« Ah ben quand même ! Enfin ! s’écria Thierry.

— Qu’est-ce que… ?

— Ça suffit, Clément, rentre maintenant. J’ai été assez patient avec toi. »

Clément reposa le combiné lentement, se surprenant de pouvoir le faire sans se mettre à trembler de tous ses membres.

« Un souci ? demanda Gwen

— Non, juste une erreur. »

Une longue errance aussi, de dix ans, rajouta Clément intérieurement.

Gwen regarda le plus âgé et il lui sembla, encore une fois, ne plus avoir de substance, comme éthéré puis ça disparut. Clément se tourna vers lui et sourit, de ce sourire léger sans desserrer les lèvres, presque factice.

« J’ai rien pour imprimer ici, je te laisse faire, dit-il. Tu veux repasser ce soir ? Ou demain ?

— Clément, ça va ? »

Le châtain hocha la tête.

« Oui, ça va. Ce soir ou demain ? répéta-t-il. »

Clément se sentit vaciller. Comme avant, quand il croyait que tout allait bien, qu’il n’y avait aucune raison pour que ça tourne mal, et que Thierry lui démontrait le contraire. Il essaya de reprendre prise sur son environnement et fixa son collègue qui le regardait avec hésitation.

« Je peux emménager quand ? demanda Gwen, n’insistant pas. »

Clément réfléchit quelques secondes, ayant du mal à se concentrer sur ce qu’il fallait dire, ce qu’il fallait faire. De quoi parlaient-ils déjà ? Ah oui, le bail… peu lui importait en fait.

« Quand tu veux.

— Demain ? On remplit ce bazar et j’emménage dans la foulée. Par pitié ! supplia le brun. Je peux même me mettre à genoux si ça peut te convaincre. »

Le brun eut une seconde de flottement puis se mit à rire.

« J’te promets que c’était pas du tout, mais du tout tendancieux dans ma tête avant que je le dise. Juste un signe de vénération pour ton grand âge, ironisa Gwen. »

Clément rit doucement, se relâchant presque imperceptiblement, éloignant Thierry de ses pensées.

« Ras le bol d’Orlando et Josh ?

— T’as pas idée, soupira Gwen.

— C’est dommage, tu m’as tellement parlé d’eux, j’avais presque envie de les rencontrer, se moqua Clément.

— C’est parce que tu les connais pas, c’est des emmerdeurs ! »

Clément ne put retenir le rire et il leva la tête vers Gwen, sentant son angoisse refluer.

« Oui, je sais, je parle à des posters. Y’a bien des gens qui parlent aux arbres, je suis au stade au-dessus de l’évolution, c’est pour ça. Donc, demain ?

— Demain, confirma Clément. »

Le cri de victoire de Gwen le fit sursauter puis eut cet effet étrange sur Clément, lui remplissant le corps d’un apaisement diffus. Il aimait cette réaction, il ne la comprenait pas mais il aimait.

« Ben alors, t’as fait quoi ? Tu voulais être assorti au môme ? demanda Francky. »

Clément posa sa main sur sa joue et jeta un œil à la cicatrice de Gwen. Ce dernier sourit.

« Sauf que sur moi, ça a de la gueule, ça me donne un style Bad boy, rétorqua Gwen.

— Bad boy ? ricana Karima. Mon sucre, t’as autant l’air d’un Bad boy que moi d’une mère dévouée.

— Mon sucre ? répéta Gwen, surpris. Sérieusement ?

— Oui, pas essentiel mais complètement addictif, expliqua Karima. »

Clément cacha son sourire derrière sa main pendant que Francky éclatait d’un rire sonore. La description de Karima représentait tout à fait Gwen. Une fois qu’on l’avait rencontré, il devenait difficile de s’en sevrer.

« Bon, plus sérieusement, Clément, ça va ? demanda Karima.

— Oui.

— Laisse tomber, de toute façon, il a pas le non d’enregistré, dit Gwen sans méchanceté. »

Karima se mit à rire.

« Il t’a bien cerné, dit-elle à Clément. »

Ce dernier haussa les épaules en ayant un petit sourire puis il énonça calmement :

« Vous travaillez n’importe comment sans moi. Donc, même si je souffre le martyre, fallait bien que je revienne.

— Youhou ! Il a de la répartie ! clama Gwen. Hé, rentrez chez vous, il va neiger…

— Il va grêler, rajouta Francky.

— Un typhon va passer, continua Gwen, déjà hilare. »

Clément et Karima échangèrent un regard.

« Elle va être tellement longue cette journée, marmonna Clément. »

Mais en vrai, il continuait de sourire. Il avait peut-être un boulot de « merde » comme disait Thierry mais il avait des collègues en or. Et c’était ce qui le faisait se lever le matin en ignorant le manque de sommeil ou les douleurs dans son dos. Gwen était la petite addition qui manquait à une mécanique déjà bien rodée.

L’ambiance fut bonne toute la journée, ils réussirent à enduire une bonne partie de la façade d’une nouvelle maison individuelle, ils étaient largement dans les temps malgré l’arrêt de Clément.

Ses collègues le cantonnèrent aux travaux les moins difficiles et il les en remercia.

« Ok, ce soir, c’est moi qui paye ma tournée ! dit Gwen à Karima et Francky en déposant le matériel dans le camion.

— Qui dit qu’on a envie de boire avec un petit con pareil ? grogna Francky.

— J’ai quelque chose à fêter, alors tu bois et tu fermes ta gueule, comme un merlan, répondit Gwen sans se soucier de l’âge de Francky.

— C’est les carpes qui sont muettes, le reprit Karima.

— Ouais, carpes, merlans, ça reste des poissons, quoi ! »

Francky regarda Clément.

« T’as de la chance, toi, tu te l’es évité presque toute la semaine dernière, cet affreux. »

Gwen rigola et ses yeux pétillèrent quand il se tourna Clément.

« Tu veux leur dire ?

— Nous dire ?

— Je suis revenu m’installer à M…, commença Clément.

— Définitivement ? demanda Karima en haussant les sourcils, pleine d’espoir. »

Clément baissa les yeux.

« Je ne sais pas, je pense oui... Enfin, on verra, la maison n’est pas qu’à moi. Bref, je…

— Résume, bon sang, Clém ! s’écria Gwen, n’y tenant plus. Il a trouvé un coloc d’enfer, moi ! »

Clément grimaça une seconde à l’appellation puis sourit doucement. Avoir Gwen comme colocataire, c’était plus doux à l’oreille que d’avoir Thierry.

Francky fronça les sourcils et se mit à rire.

« C’est gentil les bonnes œuvres, Clément mais là, tu vas trop loin. T’as déjà discuté deux minutes avec ce petit con ?

— Ouais, ça le changeait des vieux moches, je suis plus joli à regarder, fit Gwen en montant dans la cabine.

— Pousse-toi de là, râla Francky. Je conduis.

— Avec ta cataracte ? Pauvres de nous ! »

Francky le bouscula et s’installa au volant, sous le rire de Gwen.

« Ça a vraiment été comme ça toute la semaine ? demanda Clément.

— Non, là, ils sont softs, expliqua Karima. »

Elle monta à l’arrière de la cabine et les écouta se disputer à propos de conduite.

« C’est bon ? fit-elle. Vous voulez pas aussi pisser sur les sièges histoire de marquer votre territoire ? »

Les deux hommes se regardèrent et se mirent à pousser un long hurlement de façon quasi synchrone.

« Oh mon dieu, je pensais pas ça possible, fit Clément en montant à son tour et en claquant la porte. »

Karima simula un évanouissement, posant la tête sur l’épaule de Clément avant de se relever.

« C’est pas d’un verre que j’ai besoin, soupira-t-elle, c’est de la bouteille. Et toi, fit-elle en désignant Clément, viens pas te plaindre à propos du louveteau. Tu m’aurais demandé, je t’aurais prévenu. »

Elle sourit à Gwen qui lui tira la langue. Clément s’attacha puis ramena son bras contre lui en serrant son poignet.

« Ça va ? demanda Gwen.

— Oui. Ça tire un peu, c’est normal. »

Francky tapota sur le volant.

« Joue pas au con, Clément. Si ça fait mal, tu vas voir ton doc.

— Oui, oui.

— Cause toujours quoi, fit Francky pas dupe. »

Le châtain sourit sans rien dire et tourna son visage vers la fenêtre. Dans sa poche, son téléphone se mit à vibrer et son sourire s’effaça tout doucement. Il ne regarda même plus l’écran. Ça n’avait pas arrêté de la journée et l’appelant était toujours le même. Thierry n’aimait pas du tout se faire raccrocher au nez.

Bonsoir,

Je n'ai pas l'habitude de faire de petits points pub mais si ça vous tente, ma nouvelle L'apprenti autour de Mathieu, le frère d'Ethan a reçu le 1e prix du concours Une rencontre nocturne de @WattpadRomanAdosFR

Et toujours si ça vous tente, j'ai participé à un défi pour la lutte contre l'homophobie et la transphobie avec ma nouvelle Comme la rose.

N'hésitez pas à me faire des retours dessus.

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