Chapitre quatorze

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endant la demi-heure qui suivit, ils visitèrent le reste de la maison, décidant que Gwen pouvait tout à faire investir l’ancienne chambre des parents de Clément, qui avait l’avantage d’être au rez-de-chaussée et d’avoir sa propre salle de bains pendant que Clément aurait l’usage de l’étage.

Ils avaient tous deux une impression d’irréalité comme s’ils n’avaient pas vraiment pris cette décision. En même temps, Clément commençait à en voir les avantages, il allait avoir besoin de fonds s’il voulait rénover. Et cela, même s’il pouvait emprunter du matériel à Yves et avoir des prix sur les matériaux.

Il ne savait pas dans quoi il se lançait, il voyait trop grand sans doute, ne pouvait mener ce projet lui-même. Pourtant, dans le cadre de son travail, c’était quelque chose qu’il avait déjà fait, même si ce n’était pas seul, et dont il n’avait jamais eu peur. Enfiler son masque de professionnel le rassura quelques secondes, il en était capable, tout à fait capable.

Il jeta un coup d’œil à Gwen et ressentit à nouveau cet apaisement. Il n’aurait peut-être pas envisagé l’idée avec quelqu’un d’autre. Soudain, il se rendit compte qu’il n’avait même pas consulté son frère pour savoir ce que ce dernier en pensait. Il était censé habiter la maison en dépannage, pas entreprendre des travaux qui prendraient des mois. Il se sentait idiot d’avoir commencé à envisager un avenir ici.

Clément se racla la gorge alors que Gwen s’arrêtait devant son ancienne chambre, détaillant la vieille tapisserie. Le plus jeune songeait que ce ne serait pas un mal que de rafraîchir l’étage également. Il y avait clairement de quoi s’occuper et ça semblait un défi sympa à relever. Tiens, ça y était, il commençait à se projeter.

« Je ne veux pas te faire de faux espoirs, mais je ne suis pas seul à décider, lui dit Clément, le sortant de ses pensées. Mon frère est aussi propriétaire de la maison. Et je me vois mal me passer de son accord.

— Pas de souci. Tu sais, déjà l’idée de ne pas avoir à repasser du temps avec l’autre petit con de mes deux, franchement, ça me va. On devrait noyer les agents immobiliers à la naissance, assena-t-il sans se soucier de l’incohérence de sa déclaration. Tu veux discuter du loyer, des charges, de la durée du bail… ?

— Tu sais que… que ça pourrait être provisoire ? Si la maison se vend…

— Clément, si tu as changé d’avis, dis-le, fit Gwen brusquement en ressortant de la chambre. »

Le châtain eut un tout petit mouvement de recul, et Gwen se traita de con intérieurement, se rappelant l’agression dont avait été victime son collègue. Il n’aimait pas ces réactions sorties de nulle part, comme des réflexes presque pavloviens. Il avait eu les mêmes pendant de longs mois, sursautant à des cris ou des bruits de voiture dans la rue, et il avait détesté ce corps qui le trahissait.

Gwen se rendit compte qu’il s’était emballé trop vite et qu’il venait de mettre son collègue dans une position embarrassante, celle de devoir dire non. Et il n’était même pas sûr que ce mot fît partie du vocabulaire de Clément.

« Vraiment, Clément, y’a que les cons qui changent pas d’avis, tu sais, t’as encore le droit de dire non.

— Pas du tout, c’est une bonne idée, mais la paperasse, tout ça… je viens d’y passer ma semaine pour me réinstaller ici, dit Clément pour s’excuser.

— Oh, je compatis, je défaille à la vue du moindre document administratif. Karima et Francky disaient que t’habitait en ville avant, qu’est-ce qui t’as poussé à revenir ? »

Ce fut presque imperceptible. Les épaules de Clément se soulevèrent légèrement sous le signe de sa contrariété. Il inspira de façon hachée.

« Je… Je… C’est compliqué.

— Pardon, je me mêle de ce qui me regarde pas, s’écria Gwen. Envoie-moi paître quand c’est le cas, j’ai l’habitude. T’es pas obligé de me répondre de suite, vois avec ton frère. Et vois avec… avec toi. Je ne prendrais pas mal un refus. Y’a pas de souci. »

Gwen prit quelques secondes, s’avança dans le couloir et redescendit les escaliers, suivi de Clément.

« Je n’en ai pas l’air mais je ne suis pas difficile à vivre, ajouta Gwen. Et la vérité, c’est que ça me tenterait bien de vivre ici, c’est plus grand que tout ce que je pourrais m’offrir.

— Avec la contrainte d’un… colocataire et des bruits de travaux en perspective.

— Hé ! Je pourrais faire ça ! s’exclama Gwen en claquant des doigts.

— Ça quoi ?

— Donner de ma personne ! plaisanta Gwen. »

Il ne vit pas la gêne de Clément se manifester car il était en train à nouveau d’observer tout ce qu’il y avait à faire dans la maison. Gwen se retourna vers Clément.

« Ok, mes compétences ne valent peut-être pas un loyer mais une petite réduc, ça serait à négocier.

— Mais ça t’intéresse vraiment en fait, murmura Clément. »

Le châtain était presque étonné que quelqu’un veuille de sa propre volonté, vivre avec lui, enfin, pas exactement non plus, et travailler avec lui sans y être contraint. Gwen tourna sur lui-même dans le salon.

« Un peu que ça m’intéresse ! Grand espace de vie, à côté du boulot ! Que demandez de plus ?

— Effectivement… »

Clément baissa les yeux, honteux de s’être laisser aller à la pensée que Gwen ait pu apprécier l’idée de vivre avec lui. Comme lui avait fait comprendre Thierry, ils étaient rares, voire inexistants, les hommes qui voulaient rentrer en contact avec lui, que ce soit amicalement ou d’une toute autre manière. Il se sentait si seul, depuis toutes ces années. Son ami le plus présent était derrière un écran.

Gwen contempla Clément avec un petit sourire. Ce dernier récupérait tranquillement les verres pour les ramener à la cuisine, ne le regardant plus et lui tournant le dos. Malgré le jean horrible, Gwen apprécia à nouveau le fessier musclé. Et le bien avait en plus une jolie vue rebondie ! Que demandez de plus en effet ?

Qu’il partage son envie de plus ? Gwen était prêt à prier n’importe quel dieu qui exaucerait ce souhait. Le dieu de la luxure surtout, s’il voulait bien se manifester, il pourrait obtenir un nouveau fidèle très fidèle. Prêt à sacrifier des posters trop bavards sur un autel sans le moindre problème.

Clément tergiversa avant d’appeler son frère. Il avait à la fois peur qu’Étienne s’oppose à l’idée et peur qu’il l’approuve et qu’il se retrouve à prendre la décision de cohabiter avec Gwen. C’est complètement fou comme décision, il ne pouvait pas proposer une colocation à quelqu’un qu’il ne connaissait que depuis quelques semaines. Il réfléchit deux minutes, si leur orientation sexuelle n’était pas prise en compte, ne voyant que le côté pratique, ça paraissait nettement moins fou. Et Gwen ignorait que… L’ignorait-il ? Il avait beau savoir que ce n’était pas noté sur son front, est-ce que sa façon de regarder Gwen n’avait pas été équivoque à un moment ? Il n’espérait pas. Et en même temps, il se demanda de quoi il avait si peur encore. Il avait quitté Thierry, définitivement cette fois. Et c’était lui qui avait peur du regard des autres, lui que ne voulait surtout pas être homosexuel dans son monde.

« Hé ! fit Étienne en décrochant. Comment tu vas ?

— Bien. Et toi ?

— Ton poignet ? demanda son jeune frère sans répondre à la question. »

Clément regarda son bras et bougea le bout de ses doigts engoncés dans l’attelle.

« Je ne sais pas trop. Entre l’immobilisation et les médocs, ça semble aller.

— Tant mieux. Tu ne veux toujours pas que je passe ? »

À nouveau, il entendait dans la voix de son frère comme une main tendue mais n’arrivait pas à la saisir.

« Non. Je… Je voulais discuter de la maison.

— On l’enlève du marché, fit directement Étienne.

— Tu ne veux plus la vendre ?

— Tu vis dedans. On ne va pas la vendre.

— C’est vraiment en dépannage. Si ça pose problème… »

Étienne soupira et Clément se tendit. Il joua avec une miette de pain sur la table basse.

« Clément, l’idée que tu sois dans la maison, ça me va. Je préfère ça que de savoir qu’elle va aller à des étrangers. Je sais, c’est con. En plus, ce n’est pas comme si c’était une belle maison mais voilà, je l’aime bien, cette baraque.

— Je… je voulais y faire des travaux, avoua Clément.

— Alléluia ! J’envoie une demande de béatification pour toi tout de suite ! J’ai tellement emmerdé les parents pour qu’ils le fassent, ils n’ont jamais voulu, ils avaient tellement peur de manquer ou de ne pas nous léguer un petit quelque chose ! »

Clément finit par rire.

« C’est rare de t’entendre aussi expressif, dit-il à son petit frère.

— Ah, comme quoi, même moi, je peux être influençable, admit Étienne. Fais ce que tu veux avec la maison, Clém, je te fais confiance ! Et s'il y besoin de finances, je peux aussi participer, dans une certaine limite mais… »

Il n’avait pas attrapé la main tendue mais celle-ci était comme venue se poser sur son épaule en un geste rassurant.

« J’ai une proposition pour ça. Je pourrais prendre un locataire ? Il paiera un petit loyer et m’aidera dans les travaux, on a convenu ça comme ça. Mais ce n’est pas encore décidé, je préférai avoir ton accord avant.

— C’est quelqu’un que tu connais ? demanda Étienne.

— Oui, enfin, pas beaucoup, c’est Gwen, le neveu d’Yves, il vient d’arriver dans la région et a du mal à trouver de quoi se loger.

— Ok. »

Le nom d’Yves fit des miracles sur l’hésitation d’Étienne. Yves avait été un ami de leur père avant d’être l’employeur de Clément. Lui et sa femme étaient des gens qu’Étienne avait vu depuis tout petit chez lui et qu’il appréciait.

« Comme je t’ai dit, Clém, tu fais ce que tu veux. »

Clément joua encore avec la miette sur la table basse.

« Merci, Étienne, dit-il. C’est… c’est bon de savoir que… enfin, merci. »

Ils avaient tous deux été élevés en exprimant aussi peu que possible ce qu’ils ressentaient. Étienne avait résolu ce problème en y allant sans faux-semblant, ce qui déroutait les gens. Clément, lui ne savait toujours pas y faire. Il hésitait, bafouillait et ne savait jamais s’il avait dit ce qu’il fallait ou non.

« De rien, répondit Étienne. Je te vois bientôt. Et pas pour te proposer de t’aider, alors tu n'auras pas d’excuse, c’est moi qui viendrais te déranger.

— Ça marche ! »

Clément reposa son téléphone sur la table et se leva. Il allait se laisser le temps du repas pour donner sa réponse à Gwen, si tant est qu’il avait vraiment envie de s’embêter à cuisiner quelque chose. Ce n’était pas comme s’il avait vraiment faim. Il ouvrit le frigo et son regard tomba sur les yaourts allégés.

Il les prit et les jeta dans la poubelle sans regret. Il allait devoir commencer à réfléchir à tous ses petits gestes du quotidien qui étaient encore bien trop emplis de Thierry, et tous ces appels qui lui pourrissaient l’existence. Quand il voyait le nom s’afficher, il ressentait une panique dont il avait du mal à se défaire avant un bon moment mais il n’arrivait pas encore à bloquer le numéro.

Ce n’était pas totalement fini, il n’avait toujours pas récupéré ses affaires, des affaires auxquelles il tenait… Quelque part, il avait cette toute, toute petite étincelle d’orgueil encore vivante qui l’empêchait de laisser tomber.

Non, Gwen ne venait pas de penser au petit cul de son collègue encore une fois, absolument pas. Pas plus qu’il n’avait pensé aux bras finement musclés qui pourraient l’enserrer pendant une partie de jambes en l’air. Orlando le fixa de son air sentencieux. Même Josh, pourtant d’habitude de son côté, avait un côté prédicateur prêt à lui faire avouer ses péchés et à tenter de le purifier en le noyant dans de l’eau glacée. Oui, ok, il y avait pensé, fugitivement, l’espace de… d’un bon quart d’heure !

Il enleva son tee-shirt et son pantalon, il croisa son regard dans le miroir en pied du placard. Sans maquillage, ses yeux lui paraissaient ternes, un peu globuleux, il ne sentait pas lui-même, comme incomplet, comme un acteur ne pouvant jouer parfaitement son rôle parce qu’il n’avait pas la lumière adéquate sur lui. Son père aurait dit que c’était de la connerie en barre, mais Gwen ne s’était jamais aventuré à lui parler de son besoin de teindre ses cheveux ou de se maquiller. Il avait fait comme il l’avait voulu, tout simplement.

Quand sa « préférence » des hommes, comme si évidement c’était une question de choix de dessert dans un menu, avait été dévoilée, il n’avait pas non plus cherché à s’expliquer. Il était comme ça, c’était tout !

Est-ce qu’il demandait aux hétéros de justifier pourquoi ils aimaient l’autre sexe, sérieux ? D’ailleurs, Clément l’avait accepté sans poser aucune question ou faire aucune réflexion. Et ça faisait un bien fou parfois de ne pas en parler et d’agir juste normalement. Bon, venant de Clément, il se demandait si c’était de l’acceptation ou juste le fait que le gars n’était pas du genre bavard. Ou si… Est-ce que pour une fois le dieu de la luxure pouvait se sortir les doigts du cul et donner un coup de main de ce côté-là ?

Il se demandait si son collègue pourrait ouvrir la bouche pour autre chose que pour s’excuser en bafouillant. Ça devait être super hot de s’enfoncer entre ses lèvres, de voir les yeux gris se poser sur lui. Oh bordel, il venait de le refaire !

Ses colocataires actuels, et forcés, le poignardaient toujours du regard. Et flûte, rien n’interdisait de se faire des films un peu olé-olé dans sa tête !

« Quoi ? marmonna Gwen. C’est pas un crime de fantasmer sur un mec, tout hétéro qu’il soit ! »

S’il était bien hétéro d’ailleurs, Gwen n’arrivait pas à savoir. Lui, par contre, tournait fétichiste des plantes vertes – mince, il était encore méchant avec Clément – et ça en devenait inquiétant.

Il se glissa en boxer dans le lit et attrapa son téléphone pour jouer. Josh et Orlando continuaient de lui adresser un visage moralisateur.

« Ok, ça devient peut-être un crime quand on se retrouve à envisager une coloc avec le gars ! Et alors, quoi ? Vous allez me dénoncer ? Non ? Bon, vos gueules les marmottes ! râla-t-il en se demandant tout à coup si les marmottes étaient si réputées que ça pour être bavardes. »

Il tendit le doigt vers une affiche.

« Et toi Josh, tu me déçois beaucoup, mec ! Vraiment ! »

Le silence régna pendant quelques secondes puis les pensées de Gwen s’emballèrent. C’était une méga connerie mais en même temps, une super idée.

Il aimait sa vie d’avant pour les amis qui passaient sans prévenir et ce quel que soit l’heure, le jour. Il avait aimé vivre en colocation avec Laurie avant qu’elle n’emménage avec Nina. Elle, beaucoup moins, comme elle le précisait en riant, parce que les gémissements et les râles rauques en fond sonores toutes les nuits, ça cramait son budget anticernes. Laurie adorait le faire passer pour un chaud-lapin mais ils avaient passé plus de temps tous deux vautrés sur le canapé à regarder des séries que lui à s’envoyer en l’air dans sa chambre avec un beau mâle.

Laurie et Nina habitaient la rue à côté de son ancien studio et il y passait deux à trois fois par semaine. Il était après tout le parrain des deux filles, il les récupérait même parfois à la sortie de la crèche et de l’école quand il était disponible. Il avait honte mais les minis n’avaient pas pesé lourd dans sa décision de partir. Ça avait été trop soudain, il avait besoin d’ailleurs et il ne savait pas pourquoi ! Peut-être que dans un sens, c’était dur de rester à côté de tout ce bonheur…

Il avait surpris tout le monde. Et là, il faisait encore des choses sans réfléchir parce qu’il allait accepter la proposition de Clément. C’était contradictoire qu’il veuille à la fois fuir la maison de son oncle et s’installer avec son collègue qu’il connaissait à peine.

Sinon, je pourrais prendre une plante verte, se dit-il encore. Entre ça et Clément… Mais il sourit. Son collègue n’avait certes pas une personnalité affirmée mais il n’était pas inexistant non plus. La vie semblait l’avoir rendu transparent, comme une image sur laquelle on avait joué des contrastes. Il devrait pouvoir retrouver ses couleurs. Et son oncle n’avait pas tort, la gentillesse de Clément n’était pas un défaut, bien au contraire.

Son téléphone sonna alors qu’il était en train de jouer à un jeu et il lut le message qui s’afficha.

Clément : C’est bon pour mon frère. Et pour moi aussi. Tu veux en discuter demain ? Pour le café ?

Gwen eut un sursaut dans son lit.

« Yes ! s’écria-t-il, s’étonnant de s’emballer autant pour cette histoire de maison. »

Sauf que c'était bien plus que la maison et il le savait pertinemment. Orlando se tenait prêt à le larder de flèches comme un orque. Gwen hésita à lui dire d’aller se mettre son arc là où il aurait une utilité mais se retint par égard pour le fan qu’il avait été.

Gwen : Demain, c’est parfait ! Merci !

Clément : Tu ne diras plus ça quand je te ferais suer pendant des heures !

Gwen sourit devant la tentative d’humour de Clément. C’était rare et d’autant plus appréciable.

« Je veux bien que tu me fasses transpirer, mon grand, pas de souci…, murmura-t-il en posant son téléphone. »

Il leva le nez vers Orlando.

« Je sais, dit-il. Dis rien, mec, dis rien ! »

Il fallait qu’il sorte, qu’il voit du monde, d’autres hommes où il allait rester cantonné dans son fantasme de déshabiller Clément. Quand il voyait que le gars était gêné quand on lui serrait simplement la main, il se demandait à quel stade de malaise il en serait si Gwen s’agenouillait devant lui et serrait entre ses lèvres une toute autre partie de son anatomie. Il gémit, il fallait qu’il arrête de se faire des films.

Il baissa la tête et regarda son entrejambe.

« Non mais m’aide pas toi surtout ! maugréa-t-il. »

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