Chapitre sept

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Ce lundi, ils commencèrent un chantier de plusieurs maisons dans un lotissement. Faire les façades, puis isoler les combles, il n'y avait pas moins de neuf habitations là-bas, qui attendaient d'être terminées. Elles étaient à plusieurs degrés de finition et les travaux n'ayant pas pris trop de retard, ils pouvaient d'ores et déjà attaquer sur deux des maisons.

Clément eut du mal à dire bonjour à Gwen malgré le sourire engageant de ce dernier. L'angoisse montait et il détestait cette sensation, être dans l’expectative, ne pas savoir que faire, ni comment le faire. Il avait besoin de quelques heures sur son temps de travail pour aller chercher ses affaires. Il y avait pensé tout le week-end. Ça lui paraissait la solution la moins pire, l'évitement, ne pas croiser Thierry.

Il s'en voulait, il se détestait mais au fond de lui, il était mort de peur. Peur d'entendre des paroles blessantes, peur des gestes, peur de céder surtout. Et plus le temps passait, plus ça empirait.

La semaine promettait d’être chargée et il n'osait pas demander à Yves une après-midi ou une matinée. Il savait pourtant pertinemment que son patron lui aurait accordé sans en demander la raison. Clément n'avait été absent que lors de son accident du travail, pendant plus de deux mois et quelques jours aux décès de ses parents.

Il ne tirait pas une fierté particulière de son assiduité, son travail était sa bouffée d’oxygène en général. Il ne comprenait pas comment il en était venu à appréhender le moment de rentrer chez lui et de retrouver son compagnon. Une fois dans l’appartement, il avait l’impression que son esprit s’éteignait sous les tâches à faire, il fallait que tout soit parfaitement fait en temps et en heure. Il ignorait comment Thierry et lui en étaient venus à reproduire ce vieux schéma, relayant Clément en homme à tout faire alors que Thierry s'arrogeait la place de maître de maison. Sans doute parce que le travail de Clément était moins glorieux, moins rémunérateur. Son travail n'existait pas puisqu'il ne rapportait pas assez d'argent.

Clément ne pouvait s'empêcher aussi d'y voir le miroir de leur place sexuelle. Thierry refusait d’être pénétré et les quelques approches de Clément au début avaient été repoussées à plus tard. Puis au cours des années, c’était devenu un rejet définitif, sans compromis possible.

Clément ne savait même plus s’il en avait vraiment l’envie, désormais. Il ne supportait déjà plus son toucher... quant à ressentir de l’excitation… Il aurait tout aussi bien pu être eunuque à ce stade.

Il eut un haut-le-cœur devant l'évidence. Comment pouvait-il être resté tant de temps ? Comment peut-on faire l’amour avec quelqu'un dont la simple présence vous rend mal ? Si on pouvait appeler ça faire l’amour… Il tenta d'accrocher autre chose, quelque chose pour sortir de ses pensées. Rien ne vint, il n’y eut que du vide. Un vide oppressant.

Ses pensées à nouveau basculèrent. L’angoisse le gagna à l’idée de repasser à l’appartement. Il vivait quotidiennement avec l’angoisse, au point qu’il lui arrivait de se mettre en retrait dans son propre corps. C’était plus facile de ne plus être là, de ne plus exister.

« Hé ! On va où maintenant ? »

Clément sursauta. Gwen s’était arrêté à un stop, attendant ses instructions.

« On est paumé ? demanda le plus jeune. »

Gwen regarda son collègue paniquer l’espèce de quelques centièmes de secondes, puis reprendre son attitude neutre, inexistante.

« Heu... non... enfin, si… tu as tourné où au feu ?

— Tout droit, tu m'as rien dit.

— Ah pardon. Fais demi-tour, ce sera plus simple pour retrouver. Désolé. »

Gwen jeta un coup d'œil dans le rétroviseur et vit la route déserte. Il se mit au point mort et leva le frein à main. Tous leurs échanges avaient été comme ça la semaine précédente, entre tension et excuses de Clément. Ça le saoulait d’avance que ça continue ainsi. Il n’avait pas pour habitude de faire peur aux gens, les faire chier, oui, ça sans problème, mais pas les angoisser.

« Désolé pour la semaine dernière, commença-t-il. J’ai été un petit con. »

Clément tourna vers lui un visage étonné, il ne devait pas avoir l’habitude qu’on s’excuse auprès de lui.

« Quoi ? Heu... Non, c'est moi, j’ai été nul comme formateur.

— Mais trop, j’ai même pas eu le droit aux coups de pied au cul ! »

Gwen sourit et Clément fit de même tout doucement, par mimétisme.

« Ça me manque pas en fait, mon postérieur est très délicat ! Change rien surtout !

— D’accord. Et heu… Karima et Francky voulaient boire un verre avec toi ce soir, faire connaissance.

— Oh, je savais pas. Cool ! Si Francky s'amuse pas à me broyer les doigts.

— Ça le rassure de voir qu'il est encore le plus fort, fais semblant que oui, et tout ira bien, conseilla Clément.

— Mais j'ai pas fait semblant, il m'a écrabouillé la main ce con ! Je peux plus jouer de la guitare moi maintenant !

— Ah mince, tu joues beaucoup ? s’inquiéta Clément.

— Beaucoup, oui. Je joue beaucoup mal surtout. »

Clément ne put s’empêcher de sourire encore.

« Je sais, je suis fatigant, reconnut Gwen.

— A peine. Et désolé, vraiment, j'ai des trucs à... enfin, je ne suis pas super dispo en ce moment.

— L’euphémisme du siècle. »

Clément baissa les yeux.

« Tu devrais peut-être demander à Yves de te faire tutorer par Franck, il serait peut-être plus efficace.

— C’est une menace ? Pitié, non ! rigola Gwen. Désolé pour la semaine dernière, vraiment, je sais que je peux être chiant, on me le dit suffisamment. Pas Francky, s’te plait, je serais sage. »

Clément finit par se relaxer et se pinça les lèvres sous un sourire qui tentait de s’échapper. Une voiture les doubla avec un petit coup de klaxon. Gwen enclencha une vitesse, enleva le frein à main et opéra un demi-tour. Ils n'allaient pas passer la journée à papoter en plein milieu de la route.

Une fois dans la bonne direction, ils arrivèrent rapidement au petit lotissement dont les maisons sortaient de terre tels des pousses d'arbres de différentes tailles.

« Celle du fond, le lot quatorze, on commence par elle.

— Tu sais qu'une fois, là où je bossais avant, on avait commencé à creuser les fondations... mais pas sur le bon terrain. »

Clément sourit, bouche fermée, connaissant par cœur les blagues de chantier. Comme celle du gars qui fait toutes les faïences d'un appart et qui revient le lendemain et plus rien... Il cherche, il ne comprend pas. Il avait juste posé une salle de bains complète dans le mauvais appart, un étage plus haut.

Une fois garés au plus près, Gwen sauta en ignorant le marchepied, Clément fut plus lent.

« On va commencer par monter l’échafaudage et protéger les boiseries, aussi bien les fenêtres que les débords de toit, expliqua Clément à Gwen. On fait ça tous les deux et Karima nous rejoindra pour enduire la façade. Elle a un œil de lynx pour ce genre de choses.

— Ok. Les échafaudages, je maîtrise, assura Gwen. J’ai eu une formation en béton. »

Et effectivement, il savait faire. Clément le regarda d’abord faire le tour de la maison pour s’assurer que le sol était stable et qu’il n’y avait aucun obstacle, un bon début. Ensemble, ils montèrent les premières pièces et Gwen observa chaque composant pour en vérifier l’usure et la corrosion comme ils l’avaient fait lors du chargement, une deuxième vérification toujours utile. Il en écarta même une d’un air concentré.

En le voyant faire, Clément se reprocha son attitude de la première semaine, il n’avait pas vraiment fait attention à lui, noyé dans ses problèmes. Alors oui, il s’était laissé abusé par l’apparence du gamin, mais toutefois, il constatait à nouveau que Gwen était extrêmement sérieux et appliqué.

Ils travaillèrent tranquillement, échangeant quelques banalités. Clément apprécia de ne plus sentir cette tension à l’idée de parler à Gwen. Ils avancèrent même plutôt vite, et Clément remarqua que Gwen restait le plus possible sur le sol, lui faisait passer les planchers et les garde-corps. Quand il devait grimper plus haut, le brun évitait de regarder le sol et se déplaçait soudainement avec beaucoup moins de légèreté.

Prenant les plastiques de protection, Gwen monta et s’arrêta au premier palier en pensant intérieurement à au mec qui tombe d’un immeuble et qui se dit « Jusque-là, tout va bien ». Il continua au deuxième palier et répéta la phrase sans regarder en bas.

« T’as oublié ton agrafeuse murale ! lui cria Clément. »

Gwen jeta un œil en bas et son regard fut happé par le vide quelques secondes. C’était con quand même de devoir bosser sur des échafaudages et d’avoir le vertige, non ? Il se mit à transpirer malgré le froid. Il n’y avait aucun problème, il était déjà monté plus haut. Aucun problème, se répéta-t-il. Le plus dur, c’est pas la chute, ricana-t-il intérieurement, c’est l’atterrissage.

Oh putain de bordel, c’était haut quand même. Et ce n’était qu’une maison à étage, ce serait quoi quand il ferait le ravalement d’immeubles d’une dizaine d’étages ? Il fixa Clément qui montait lentement mais avec habitude, posant les pieds sans hésiter. Le châtain ne le quitta pas du regard, jusqu’à ce qu’il soit arrivé sur la plateforme, sachant désormais que quelque chose clochait.

« Hé ! Tout va bien ? demanda Clément en le rejoignant et en lui tendant l’agrafeuse.

— Ouais, ça baigne, trop bien. C’est pas très haut, n’est-ce pas ? »

Clément pencha la tête vers le sol puis revint vers lui.

« Vertige ?

— Mouais, avoua Gwen. Je sais, c’est con.

— Si ça peut te rassurer, je connais le gars qui a vérifié cet échafaudage, c’est un petit con mais il fait du bon boulot, sourit Clément. »

Gwen rit doucement. Ça y est, Clément venait de le qualifier de petit con.

« Mais il est aussi complètement adorable pour compenser, ajouta Gwen, tentant des yeux de chaton mignon.

— Ça, je n’en sais rien, je n’ai pas encore vu, rigola Clément. Je me méfie des effets d’annonces. » Clément détailla les beaux yeux sombres soulignés de noirs. Adorable, il ne savait pas, attrayant, ça… Il se demanda brusquement ce qu’il était en train de penser.

Gwen sentit son vertige qui refluait. Il attrapa l’agrafeuse tendue par Clément, appréciant que son collègue soit rentré dans son humour foireux.

« Ça va mieux ?

— Ouais, merci. C’était le temps de m’adapter.

— Je fais les débords de toit, tu protèges les fenêtres ?

— Ok. »

Gwen fut soulagé à l’idée qu’il n’aurait pas à monter plus haut qu’il n’était. Clément devrait monter encore d’un demi-étage à certains endroits.

« Pas de protestation cette fois-ci ? se moqua le châtain.

— Non, tonton m’a privé de sortie ce week-end, je suis sage maintenant. Promis. Et puis, si tu pouvais me laisser agoniser en paix.

— Dis-le si ça ne va pas, insista Clément. »

Gwen prit son temps, c’était préférable. Il était nettement moins à l’aise en hauteur mais au bout d’un moment, il réussit à faire complètement abstraction de son vertige et en tira même de la fierté. Clément lui parla à plusieurs reprises attirant son attention sur le travail, le déviant de cette fascination que le vide provoquait à chaque fois, le conseillant pour placer les plastiques de façon à ce que l’enduit ne touche pas les boiseries lors de la projection. Ce fut une bonne journée, ils rirent plusieurs fois ensemble, discutèrent pendant le repas de sujets anodins. Ils finirent plus tôt que prévu.

Sur la route du retour, plus à l’aise, Clément demanda :

« Ça te dérange si je te laisse avec Franck et Karima pour ce soir ? Comme c’est tôt, je vais voir si Yves peut me laisser le petit camion, j’ai des meubles à déménager.

— Tu comptes faire l’impasse sur ta tournée ? C’est pas sympa, ça, s’exclama Gwen sans vraiment le penser. »

L’expression de Clément changea brutalement et il commença à bafouiller.

« Ah… heu… désolé, je… je peux aussi trouver un autre moment pour mes meubles…

— Non mais arrête, je m’en fous, rétorqua le plus jeune, énervé que Clément change d’avis parce qu’il lui faisait une remarque. »

Il savait qu’il devait fermer sa gueule mais il n’y arriva pas.

« Va déménager tes meubles, tes plantes vertes, ta sœur, ton chien, t’es libre !

— Bien, répondit Clément en se tendant à la réaction et en tournant le visage vers la fenêtre.

— Bien, répéta Gwen. »

Ça avait pourtant été une bonne journée, ils avaient presque réussi à s’entendre. Gwen ne comprenait pas pourquoi son collègue s’aplatissait à la moindre objection. Et ça l’agaçait profondément.

Gwen finit par oublier Clément et rire aux bêtises de Francky à la deuxième bière. Il venait de rencontrer Karima qui devait avoir une cinquantaine d’années bien tassées, c’était en effet étrange de rencontrer une femme de son âge dans le bâtiment. Elle avait dû sacrément essuyer les plâtres en travaillant dans ce milieu. Yves s’était joint à eux, payant la première tournée puis s’était éclipsé, laissant ses ouvriers faire connaissance sans l’ombre du patron ou de l’oncle.

« Du coup, t’es pistonné, en fait ! réalisa Francky en commandant une deuxième tournée.

— Complètement, répondit Gwen. Y’a pas plus pistonné que moi.

— Mince, on pourra même plus râler sur le patron, siffla Karima.

— Ah si, juste que ce sera rapporté, déformé et amplifié. Dîtes adieu à votre prime de Noël ! »

Franck ricana.

« Attends ta première paye et tu viendras gueuler avec nous.

— Aie… À ce point ?

— Non, ton oncle est correct et c’est mieux que tous ces gros groupes avec des actionnaires qui veulent leurs dividendes, répondit Karima. Après, c’est pas mirobolant mais il lésine pas sur les à-côtés. On prend un camion quand on veut, du matos aussi, il paye les repas sans se soucier du forfait. Et il nous flique pas. Si on prend un jour de plus sur un chantier, il sait que c’est pas parce qu’on tire au flanc.

— Tu veux pas prendre des notes, histoire de tout bien rapporter ? ironisa Franck.

— Je devrais me souvenir, on a un patron génial, c’est ça ?

— Il le sera avec une petite augmentation, rit Karima.

— Mais vous m’avez pris pour un espion double ou quoi ? plaisanta Gwen. Vous voulez une augmentation les gars, prenez vos couilles et posez-les sur la table. Enfin, ça marche aussi pour les ovaires, hein ! Bien que ça soit anatomiquement moins pratique, j’admets.

— Putain, on a décroché le petit con du siècle ! se marra Franck, entraînant Karima et Gwen dans le fou-rire.

— Oh purée, j’ai pas ri comme ça avec la publicité pour la journée mondiale de la gentillesse ! lâcha Gwen. »

Les rires cessèrent.

« Tu parles de Clément ? fit Karima.

— Oups, désolé, c’était méchant.

— Ça s’est mal passé avec lui ? interrogea Karima, soucieuse. »

Gwen remarqua que c’était plus ou moins la même formulation que son oncle.

« Non, pas mal passé, on a bossé, et il m’a tout expliqué patiemment, c’est juste qu’il est… Ben, il est pas drôle, quoi.

— Il n’est pas assez payé pour, répliqua Karima.

— Ça doit être ça, le sourire est pas inclus dans le prix, répondit Gwen. »

Ce qui était dommage, parce qu’il avait presque l’air sympa, différent, Clément, quand il souriait, du peu que Gwen avait pu en voir. Ils burent une gorgée de bière pour Gwen et Karima et de pastis pour Franck.

« Il a perdu ses deux parents à l’été dernier, expliqua Francky doucement. Alors, non, c’était loin d’être un boute-en-train, il avait déjà… pas mal de soucis. Mais depuis leurs décès, c’est… pire, il a du mal à remonter.

— Il est gentil, hein, fit Gwen pour se justifier. C’est pas le problème, c’est juste qu’il est pas vraiment là, quoi.

— Il est crevé, il souffre d’insomnie depuis longtemps, confia Karima. En même temps, habiter en ville et se taper deux heures de route par jour, ça aide pas.

— Ah bon ? Il m’a dit qu’il habitait à M…, dit Gwen, surpris.

— Ça date de quand, ça ? fit Karima, étonnée, en se tournant vers Franck.

— Me demande pas, j’étais pas au courant. C’est pas comme s’il parlait de sa vie privée.

— C’est sûr… »

Karima eut une mimique énervée.

« Il m’a dit qu’il devait déménager des meubles ce soir…, continua Gwen, ne comprenant rien à la situation. »

Franck et Karima échangèrent un regard puis son collègue commenta l’affaire d’un simple :

« Tout seul ? Oh le con ! »

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