Chapitre quatre

13 minutes de lecture

« Salut Clément.

— Bonjour patron ! » Il aimait appeler Yves comme ça, parce que son boss souriait en général. Yves était d’une nature heureuse, rarement contrarié, toujours patient bien qu’un peu bourru.

Et même les airs réservés de Clément ne le déparaient pas de son sourire.

« Gwen ! hurla Yves à travers l’entrepôt. Viens par-là que je te présente avec qui tu vas bosser ! »

Il se pencha vers Clément et dit d’un ton de conspirateur.

« C’est un bon gars, hein. Mais il est chiant comme la mort. Et encore, à côté de lui, même la mort, elle est sympa. »

Il se releva, laissant Clément tiquer à la présentation du nouveau. La mort, n’avait rien eu de sympa quand elle avait fauché ses deux parents. Elle avait juste été brutale. Il savait que ce n’était qu’une façon de parler mais il ne pouvait s’empêcher d’y prêter attention.

« Gwen !!!

— Pardon, j’étais en train de pisser. On a encore le droit ou ça a été interdit par le Medef ? fit un gars en entrant dans le bureau. »

Clément se tourna vers lui avec un sourire nerveux. Gwen devait avoir une trentaine d’années, ce qui paraissait logique vu l’âge d’Yves. Il était grand, à la fois fin et bien bâti. Ses cheveux en bataille, d’un noir profond presque bleu, étaient déjà recouverts de poussière de plâtre. Ses yeux, noirs également, étaient encadrés de longs cils et soulignés, sur les paupières inférieures et supérieures d’un trait de crayon noir comme un acteur. Il avait les pommettes très hautes qui devaient s’accentuer sous un sourire, l’une était marquée d’une cicatrice blanchâtre de quelques centimètres de long. Plusieurs brillants colorés en forme de lune et de soleil, ornaient ses deux oreilles et un tatouage se devinait, dépassant du tee-shirt pour effleurer légèrement la clavicule comme deux feuilles ou deux flammes. Sans être particulièrement beau, il possédait un style, une allure qui faisait qu’on le remarquait. Il était légèrement en sueur et avait enlevé le haut de son bleu de travail pour le nouer à sa taille.

De son côté, Gwen avisa l’employé de son oncle qui le fixait sans un mot, l’air mal à l’aise. Et voilà, encore un qui n’avait jamais dû sortir de sa cambrousse et vu de mec qui avait envie de paraître à son avantage. Gwen ne disait pas qu’il assumait sa part de féminité, parce que ça l’emmerdait profondément que le maquillage et les boucles d’oreilles soient réservés aux femmes. Lui aussi avait envie d’en mettre et il se trouvait beau ainsi, sans pour autant avoir la sensation d’avoir perdu quoique ce soit au passage, et sa virilité encore moins.

Mais expliquer ça aux cons, c’était comme essayer d’apprendre à grimper aux arbres à un poisson.

« Salut ! Comme tu l’as entendu, je suis Gwen mais tu peux aussi dire mon nom à une intensité normale, je réponds, fit-il avec un coup d’œil vers son oncle qui se contenta de secouer la tête de consternation. »

Clément tendit la main, le plus jeune la serra brièvement. Gwen avait croisé Francky, le grabataire de la boîte, qui s’était fait un plaisir de lui écrabouiller la main pour jouer à qui a la plus grosse et il n’avait pas envie de renouveler l’expérience. Gwen n’avait pas résisté à l’envie de provoquer le vieil ouvrier mais celui-ci s’était juste marré, semblant ravi de trouver un camarade de jeu.

La poigne de main de l’homme avec qui il allait passer la journée, s’avéra douce mais un peu fuyante tout comme le regard.

« Clément, lui dit son nouveau collègue d’une voix lente, on va bosser ensemble pour la semaine.

— J’ai cru comprendre, ouais. »

Gwen sourit et Clément eut un petit pincement de lèvres encourageant. Gwen le détailla de haut en bas, sans vraiment se cacher, il remarqua les cernes sous les yeux gris et les cheveux châtains ternes, la minceur et la petite mine qui semblait y faire écho, la fatigue dans les épaules basses. Ça n’avait pas l’air super enviable d’être ouvrier du bâtiment chez son oncle. Tiens, Gwen se voyait déjà le traiter d’esclavagiste, son oncle allait en bouffer sa truelle.

Clément surprit le regard du plus jeune sur lui, pas franchement admiratif. Ça le renvoya à ce qu’il était, ce à quoi il ressemblait et il baissa les yeux, blessé. Il entreprit de reprendre la conversation tout en l’emmenant vers le fond de l’entrepôt, près des portes de garage.

« Yves t’a expliqué ? Tu as commencé à charger sans moi ?

— Ouais. J’ai compté les sacs de ouate, j’en ai mis un de plus au cas où. Et j’ai monté la cardeuse dans la camionnette.

— Tout seul ? demanda Clément en pensant au poids de la machine.

— Non, Yves m’a filé un coup de main. »

Le plus âgé eut une mimique exaspérée, son patron ne pouvait donc pas attendre qu’il soit là plutôt que de s’y coller. Ça ne lui avait pas suffi d’avoir un petit incident cardiaque l’année dernière ? Enfin, il savait bien qu’il n’apprendrait pas plus la danse du ventre à Yves qu’à se ménager, alors autant ne pas s’en mêler.

« Tu l’as callée correctement ? T’as bloqué les roues ? demanda-t-il à son nouveau collègue. Qu’elle n’aille pas taper la caisse ?

— Non… ça non. »

Gwen fit la grimace, il fallait bien qu’il oublie des choses de toutes façons pour son premier jour. Il savait bien qu’il n’allait pas faire un sans-faute directement.

Clément essaya d’avoir un sourire encourageant mais ce fut loin d’être gagné. Gwen débutait, c’était normal qu’il fasse des erreurs. Mais Clément était trop fatigué pour vraiment être pédagogue aujourd’hui. Il était fatigué tous les jours désormais.

« Ok, pas de souci, je vais vérifier et passer derrière toi.

— Mais quand tu veux, tu passes derrière moi ! ricana Gwen avant de se rendre compte qu’il n’était pas avec ses potes ou ses anciens collègues un peu beaufs, qu’il aimait bien faire chier. »

Clément ne dit rien, se contentant d’ouvrir grand les yeux et de cacher son embarras aussi vite qu’il pouvait. Et au fond, il avait envie de rire. Les blagues de chantiers étaient rarement dans ce sens, plutôt dans une sorte d’homophobie latente.

« Désolé, j’ai une trop grande gueule, s’excusa Gwen. Les conneries ont tendance à sortir avant que ça monte au cerveau. »

Clément grimpa à l’arrière de la camionnette avec une grimace. Malgré son échauffement du matin, il sentait encore un tiraillement dans ses lombaires.

« T’as déjà bossé dans la construction ? demanda-t-il alors qu’il regardait l’agencement fait par le jeune.

— Pas depuis ma période Lego, ironisa Gwen.

— Ok… »

Clément se disait déjà que la journée allait être longue. Et ce n’était qu’une toute petite maison individuelle à isoler. Qu’est-ce que ce serait quand il devrait rénover entièrement une façade ou isoler un toit ?

Gwen se maudit quand il vit le gars s’assombrir. Bon, soit il n’était pas tombé sur la lumière du village, soit son humour était incompris.

« J’ai bossé dans la construction, rectifia-t-il, j’ai fait de l’intérim dans des boîtes. J’ai validé quelques acquis même si j’ai pas les diplômes et tout ça, mais j’ai déjà bossé. J’ai touché un peu à tout. Bon, ok, l’isolation en ouate soufflée, j’ai jamais fait. J’ai surtout fait l’élévation des murs et les charpentes. »

Gwen fit une pause et tenta d’accrocher le regard de son collègue. Peine perdue.

« Mais si tu prends le temps de m’expliquer, je me débrouille, insista-t-il.

— Ok, répéta Clément en prenant une sangle pour arrimer la cardeuse sur un crochet latéral. »

Il finit par relever la tête et regarder Gwen quelques secondes.

« Tu conduis ?

— Ouais, ça, sans problème ! sourit Gwen, ravi de pouvoir montrer qu’il n’allait pas être le collègue boulet. »

Il fallait toujours qu’il y en ait un dans une équipe et il préférait que ce ne soit pas lui. Clément descendit avec précaution, là où Gwen avait sauté avec une certaine aisance il n’y a pas dix minutes. Le plus jeune espéra qu’il ne faisait pas tout avec cette lenteur d’escargot ou il allait se tirer des plombs.

« Sors le camion, ordonna Clément sans arriver à le faire sonner comme une injonction. Je récupère la paperasse et je te retrouve à l’entrée. »

Gwen alla d’abord prendre ses affaires et grimpa dans la cabine pour démarrer. Son collègue n’apparaissait pas comme un mauvais bougre, il semblait juste un peu taciturne sur les bords, au fond, en haut et au milieu, un peu partout quoi.

Bon, ce n’était pas comme s’il avait le choix alors il prenait. Il préférait largement ça à un connard qui lui aurait fait des blagues sur les homos toute la journée, tout en se targuant que « c’était pour rire » jusqu’à ce que Gwen raye le mot diplomatie de son vocabulaire et lui rentre dans le lard avec toute la hargne dont il était capable.

Il n’allait pas se plaindre, il ne pouvait pas se plaindre, c’était lui qui était parti sur un coup de tête, voulant changer d’air, comme si l’air était meilleur ailleurs.

Son oncle avait été sympa de lui proposer du boulot. Il n’avait pas voulu accepter au début, sachant que si ça se passait mal, ça pourrait semer la discorde dans la famille.

Il n’avait pas peur faire mal le boulot, ça non. Il avait peur que les gars de son oncle soient trop cons pour lui foutre la paix. Et il refusait de faire ce que ses parents appelaient des compromis, de faire un peu « moins gay ». Sauf que ça ne se voyait pas sur son visage qu’il était gay, c’était l’interprétation que les gens faisaient d’un trait d’eye-liner ou de bijoux colorés. Et comme Gwen aimait aider son prochain, il leur épargnait de cramer des neurones à le cataloguer. Chacun son kif, s’ils aimaient mettre des gens dans des petites boites, libre à eux.

Lui ne s’emmerdait plus à prendre de gants. Quand il avait un truc à dire, il le disait, ce qui causait parfois des problèmes dans un milieu aussi machiste que le bâtiment.

Il espérait que son oncle était prêt à gérer ça. Yves avait assuré qu’il connaissait ses employés et que franchement, ça avait beau être des bourrins par certains aspects, ils étaient moins bêtes qu’ils n’y paraissaient. Et que pour commencer, il le mettrait en double avec le gars le plus gentil qui soit.

Gentil, Clément l’était sans doute. Mais pour s’en rendre compte, encore fallait-il que Clément soit un peu plus présent. Parce que Gwen était à deux doigts de lui agiter la main devant les yeux pour attirer son attention.

Gwen manœuvra pour sortir de l’entrepôt. S’il y avait bien un truc sur lequel il était à l’aise, c’était la conduite et ce, peu importe le véhicule. Une fois dehors, il descendit pour refermer le vantail et ressauta dans l’habitacle pour avancer jusqu’à la porte de sortie du bureau. Ça allait bien se passer, il le sentait. Il entra dans le bureau au moment où Clément alignait une liasse de papiers en les tapant sur le bureau pour les ranger dans une pochette.

Clément n’essayait pas de faire bonne figure, de paraître enjoué. Il adorait son boulot mais ne se sentait pas la patience d’apprendre à travailler avec quelqu’un de nouveau aujourd’hui. En même temps, ce n’était pas comme s’il avait vraiment le choix.

« J’ai tout, fit-il à Yves. On peut y aller. Bonne journée, patron.

— Bonne journée, répondit ce dernier. » Puis il se tourna vers le plus jeune.

« Et Gwen, tu la fermes, par pitié.

— Je parle pas tout le temps non plus, patron, dit-il en imitant l’appellation de Clément.

— Tu parles même en dormant !

— Arrête de venir me border ! rétorqua le neveu en clignant de l’œil. »

Yves soupira exagérément et ignora le grand brun.

« Désolé, Clément, vraiment. Mais t’es le seul à avoir la patience… Francky l’étranglerait en une matinée. Et Karima le coulerait dans le béton après lui avoir fait manger du sable… »

Connaissant le peu de patience de ses deux collègues, c’était même le moindre mal qu’il puisse arriver à Gwen. Niveau chance de survie, Clément était ce qui se faisait de mieux en la matière.

Il cligna des yeux plusieurs fois et se secoua. Son travail avait toujours été un refuge, il ne voulait pas que la noirceur y prenne place, aussi il finit par sourire à Yves.

« Ne t’inquiète pas, ça va bien se passer, répondit-il sous le regard étonné de Gwen qui venait de penser la même chose quelques secondes auparavant. »

Une fois tous deux installés dans la cabine, Clément configura le GPS confié par Yves et le clipsa sur le tableau de bord.

« Tu le vois bien ?

— Oui, c’est bon.

— Si ça te va, on peut s’en passer au début de la route, commença Clément, je sais la direction, c’est plus une fois là-bas que…

— Ouais, vas-y, coupe. J’ai toujours du mal de toute façon avec quelqu’un qui me dit ce que je fois faire ! rigola Gwen. Il paraît que j’ai un problème avec l’autorité, tu parles d’une nouvelle ! »

Clément avait eu un sursaut intérieur aux mots de son collègue. Ça ressemblait bien à sa vie. Quelqu’un qui lui dise quoi faire, quoi penser, jusqu’à ce qu’il était en droit de ressentir ou non… Et ce, tout le temps. Il tressaillit.

« Pardon ? Quoi ?

— Laisse tomber, j’ai rien dit, soupira Gwen.

— Ok. Désolé. »

Gwen fit une grimace pendant que son collègue récupérait et arrêtait le GPS. Bon sang, ce pauvre gars était complètement à côté de la plaque ! Et il allait passer la journée avec ce type. Que dire la journée ? La semaine !

« Oh putain, flinguez-moi ! pensa-t-il. Ou non, filez-moi un gros con de macho qui a peur pour son cul. Un gars que je pourrais insulter, railler, faire réagir. Par pitié ! »

Il se pinça les lèvres pour ne pas rire. Gwen se savait monstrueusement chiant. Pénible était d’ailleurs le qualificatif qui revenait le plus souvent le concernant. Charmant suivait juste après. Mais pénible menait largement la course en tête. Il soupira, il n’allait pas commencer à faire des siennes le premier jour. Surtout que son collègue n’avait rien fait de mal en vérité.

« Voilà, fit Clément en reposant l’appareil doucement. »

Puis il indiqua la direction globale. Gwen connaissait un peu la région pour y être venu régulièrement, mais le nom du patelin où ils se dirigeaient lui était inconnu.

« Et t’habites où ? demanda le plus jeune, histoire de faire la conversation. »

Clément faillit répondre qu’il habitait dans l’agglo, puis se rappela que ce n’était plus chez lui, si seulement ça l’avait été un jour. Il n’y avait jamais eu son nom sur l’acte d’achat. Alors même qu’il lui arrivait de payer des factures, qu’il faisait toujours les courses, il n’avait jamais été partie prenante dans l’achat immobilier faisant de lui un fantôme dans cet appartement. Thierry gagnait beaucoup plus que lui et le montant des échéances de prêt était très élevé, il était donc évident Thierry investissait cet argent pour lui. À quel moment on compte ainsi quand on vit avec quelqu’un ? À quel moment on rend l’autre dépendant ? Après dix ans de vie commune, s’il n’avait pas eu la maison de ses parents, Clément se serait retrouvé sans rien.

« Dans le village de M…, répondit-il enfin, se rendant compte qu’il était resté silencieux.

— Le nom me dit quelque chose, fit remarquer Gwen, se maudissant d’avoir engagé la discussion. »

Si son collègue mettait dix plombes à faire une phrase, il allait se pendre au rétroviseur d’ici la fin du trajet.

« C’est à quelques minutes de l’entrepôt en se dirigeant vers le fleuve. Tu as dû y passer en prenant la nationale.

— Maintenant que tu le dis, je vois ouais. T’as une femme, t’as des gamins ? demanda encore Gwen, en jetant un coup d’œil à sa montre. »

Il misait sur une minute au moins pour avoir une réponse.

Clément se rembrunit. Ses autres collègues avaient arrêté de lui poser des questions de ce genre. Quand il avait débuté dans le métier, Francky et Karima l’avaient chambré. Mais il avait dix-sept ans, il était le petit nouveau et c’était normal de l’embêter sur les filles, les sorties pour ses deux collègues plus âgés. Puis ils s’étaient arrêtés au fil du temps quand ils avaient vu que rien ne se passait dans la vie de Clément, qu’aucune fille n’apparaissait par magie. Ils avaient respecté son silence, Karima avait calmé Francky et ils avaient changé de blagues, de discussions.

« Non, jamais marié, et pas père non plus. Et toi ? Une femme ? questionna-t-il alors que la réponse lui importait peu. »

Gwen se perdit dans son chronométrage. Il ne put s’empêcher d’éclater de rire.

« Sérieux ? fit-il.

— Que… quoi ? s’étonna Clément.

— Ah ouais, il a raison mon oncle, t’es gentil. »

Clément eut l’impression que c’était tout sauf un compliment. Il avait supposé que Gwen était gay au premier abord puis s’était rappelé que rien n’indiquait que lui-même l’était. Gwen était d’une génération où avoir des boucles d’oreilles ne préjugeait pas d’une orientation sexuelle. Il se renfrogna en voyant son nouveau collègue se moquer de lui.

Gwen continua de rire, au point qu’il finit par essuyer ses yeux et se mettre un peu de crayon sur les doigts. C’était bien la première fois qu’on ne lui collait pas une étiquette d’entrée de jeu. Ça faisait un bien fou. Les gens l’étiquetaient comme homo et le traitaient comme tel, le pensant maniéré, aimant les comédies romantiques et les chatons pour certains, ou écumant les sex-shops et pratiquant le sadomasochisme pour d’autres. Ce qu’il se passait dans la tête des gens quand ils devinaient la sexualité de quelqu’un était assez flippant en fait.

Dans le milieu de la construction, de plus, ça n’allait pas sans quelque remarque bien lourde voir même pour certains une franche antipathie. Et les coups foireux avaient été légions sur quelques chantiers. Gwen jeta un regard sur Clément.

Non, finalement, il n’allait pas être si ennuyeux que ça, son gentil collègue. Il avait au moins l’avantage de ne pas juger un livre à sa couverture.

Bonsoir,

voilà, entrée en scène du deuxième protagoniste. Dans cette histoire, j'entremêle les points de vue des deux personnages, j'espère que ça se lit (et lie) bien.

Et j'espère aussi que vous avez eu plaisir à faire connaissance avec Gwen.

A bientôt !

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