VIII: L'accueil du Roi

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Je me réveil, dans le lit, à coté de Sylvanas. Elle dort encore. Je la regarde sans tourner mes yeux de son visage. J’ai l’impression d’avoir arrêté le temps. Rien ne bouge, personne ne parle. Le silence et le calme parfait. Un rayon de soleil vient la réveiller.

_ « Qu’est-ce que tu vois Almar ? » me demande-t’elle

_ « Toi, c'est toi que je vois ».

Elle lance un sourire de tranquillité. Mais soudain, il s’éfface.

_ « Que se passe-t-il, pourquoi prends tu cet air triste ? »

_ « Almar. Je te libère. Va retrouver ton roi. Va retrouver ta famille »

Je comprends. C’est vrai. Je dois retourner à Hurlevent. Je me lève et me prépare pour le départ.

_ « Nous t’attendons à l’entrée de la forteresse » me dit-elle.

( Des minutes plus tard)

Je suis sur le chemin menant vers la sortie de Lordaeron. Ils me regardent tous. Comme si ils avaient perdu quelqu’un. Me voila au portail. Je passe devant Baine, Varok, Gallywix et Lor’Themar Theron. Je m’arrête au niveau de Sylvanas et lui dis.

_ « Quand je serai devant le roi, je lui demanderai une trêve entre nous »

_ « Merci Almar, et pourras-tu lui rendre ceci ? »

Elle me tend Shalamayne, l’épée d’Anduin.

_ « Je n’y manquerai pas. Merci Sylvanas »

_ « Merci à toi Almar »

Je ne peu m’empêcher de la prendre dans mes bras. C’est peut être la dernière fois que je la vois. La guerre n’est pas terminée et il est temps de retourner à Hurlevent. Les soldats de la Horde font leur salut envers moi. Le poing serré sur le torse pour signifier le respect. Je leur rend le salut. Et je marche vers le chemin du retour.

(arrivé à Hurlevent)

Je ne passe pas inaperçu devant les gardes. Ils savent que j’ai défendu Sylvanas lorsque je me suis enfui. Je leur demande à voir le roi. Et il m’attendait.

_ « Ah, te voila, j’ai été mis au courant qu’un soldat de l’Alliance a protégé Sylvanas COURSEVENT. Je pense que tu nous dois des explications »

_ « Tout d’abord mon roi, je dois vous rendre ceci »

Je lui montre Shalamayne

_ « Oh, l’épée de mon père. Merci Almar. Alors le fait d’avoir protégé Sylvanas était un plan pour récupérer Shalamayne ? »

_ « A la base mon roi, non »

_ « Non ? Et bien raconte alors »

_ « Après la bataille, j’ai été capturé par la Horde. J’ai du affronté Baine sabot de sang pour prouvé que les humains ne sont pas que des laches. Et j’ai commencé à… à… »

_ « Continue voyons ! »

_ « A m’intégrer »

_ « Comment ? »

_ « J’ai commencé à me sentir bien auprès d’eux. Et en ce qui concerne ma protection envers Sylavanas, c’était parce que j’étais attaché à elle. Et c’est à ce moment que j’ai découvert mes pouvoirs »

_ « Tu étais attaché à elle ? As-tu reçu un sors ? »

_ « Oui mon roi. l’Amour »

_ « Tu rigoles, cette sorcière est notre pire ennemie. Elle et la Horde nous envahisse, pillent nos villages et tuent »

_ « SYLVANAS N’EST PAS QUELQU’UN DE MAUVAIS ! »

_ « Qu’est-ce que tu as osé dire ? »

_ « Je vous rappelle qu’elle a été sous l’emprise de Arthas le Roi Liche. Il la fait souffrir »

_ « Elle ne mérite PAS de vivre »

_ « Grace à elle, j’ai découvert mes origines. Qui étaient ma mère et mon père »

_ « J’ai connu ton père étant enfant, c’était un traitre qui c’est lié à une Elfe de sang. Et ta mère n’était qu’une... »

Il s’arrête de parler voyant la lueur s’échappant de mes yeux

_ « Mon PERE n’était pas un traitre, il se battait pour AZEROTH, et ma mère n’était pas une trainée !»

Je lance un sort en direction du roi. Celui-ci esquive et le sort explose contre la parois arrière de la salle du trône.

_ « Tu as osé attaquer ton roi ! »

_ « Tu n’es plus mon roi Anduin »

_ « GARDE, emparez vous de lui ! »

Les gardes royaux m’encerclent, mais je compte bien retourner à Lordaeron. Je concentre mon énergie pour créer comme un souffle. Celui-ci projette les gardes contre les murs. J’entends des battements d’ailes, quelque chose approche, ce n’est pas un griffon. Une chauve souris géante entre dans la salle du trône et se pose devant moi. Pensant qu’elle va m’attaquer, elle me présente une selle installée sur son dos. Remarquant les gardes se relever, je ne réfléchit pas et monte sur la monture. Les soldats n’ont pas le temps de nous arrêter. La chauve souris prend son envole et s’éloigne de Hurlevent. Finalement, je n’aurai jamais du revenir.

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