VI: Mépris et fuite

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 Je suis devant ma table, tous me regarde, sauf Gallywix. Baine et Varok me sourient, Sylvanas, elle ne montre aucune expression, ni bonne, ni mauvaise.

Je sens malgré tout un malaise dans la salle. Je ne cherche pas, je m’assieds. Moi qui pensait que les soldats de la horde mangeait des Murloc. Du sanglier, lapin, volaille, pain, hydromel. Nous commençons le repas, j’hésite à me servir à mon aise et baine m’encourage.

« Sers-toi, tu es un invité »

Gallywix se mit à dire

_ « Si on m’avait demandé mon avis, j’aurai refusé qu’un humain soit invité à cette table »

_ « Tais-toi le rat »Cria Varok « Ne conteste pas les décisions de notre chef de guerre »

_ « Hé, je suis ton supérieur et bien plus riche que toi, tu n’as pas le droit de me parler de la sorte »

_ « Sache Gallywix, que nous sommes tous égaux à cette table, et ce n’est pas parce que tu possède de grande richesse que tu dois te permettre de nous donner des ordres. Il y a longtemps que j’aurai dû arracher ta tête de ton corps gras »

Je me lève et dit « Je vous en prie, ne vous disputez pas, si je suis la, c’est juste parce que j’ai survécu »

Gallywix prend son bâton et le pointe dans ma direction.

« Toi, Humain, on ne t’as pas sonner, tu n’as pas la parole à cette table, je prie pour que ta race disparaît dans les tréfonds d’Azeroth »

Je me sens, lourd. Une colère se libère de moi, je la sens. Je fixe Gallywix sans dire un mot. Que ce passe-t-il. Tous me regardent dans les yeux avec un air surpris.

« Almar. Tes yeux… Que leur arrivent-ils ? »

Je me regarde dans le miroir derrière la table… Mes yeux, ils sont devenus rouge écarlate et une lueur s’en échappe. Je me calme et ils redeviennent normales.

_ « Qu’elles sont tes origines ? » demanda Sylvanas

_ « Je suis humain, fils d’humain, je… ma mère »

_ « De quelle race était ta mère ? »

_ « C’était une elfe »

_ « Une haut-elfe ? »

_ « Non, une elfe de sang, mais quel est le rapport ? »

_ « Ce qui explique le changement de forme de tes yeux » dit Baine « tu as hérité de la magie de ta mère »

_ « Mais c’est impossible, les elfes de sangs perdent leurs pouvoirs sur la lumière »

Sylvanas se lève et dit

_ « Ta mère, n’avais pas encore perdu la totalité de ses pouvoirs de lumière, et tu es né humain en ayant hérité de ses pouvoirs. Voila pourquoi tu ne les perds pas ».

Qui suis-je, pourquoi suis-je ici. Je me mit à me diriger vers la sortie en courant, je décide de fuir. Les gardes essaient de m’en empecher, mais la colère me rend plus rapide. Je suis au-dessus des remparts de Lordaeron, je saute, sans me blessé. Je cours vers la forèt. Je ne me retourne pas pour savoir si ils me poursuivent.

( Après une heure de fuite)

Je suis… épuisé… je dois… retourné à… Hurlevent. Mais quelque chose m’en empèche. Elle n’est pas ce que l’on croit. NON, je ne retourne pas là-bas.

Du bruit, quelque chose m’a suivit.

_ « ALMAR ! Reviens, Gallywix est toujours du genre à ce croire supérieur aux autres. Ne le prend pas mal ».

_ « Mais, pourquoi mes yeux sont-ils dans cet état ? »

_ « Je te l’ai déjà expliqué et cela ne va pas te mettre en danger. Je t’en prie, calme toi »

Je me met au sol, en me demandant quel est mon rôle dans se monde. J’entends comme une corde. Une corde solide et lourde. Une arbalète.

« SYLVANAS, BAISSE-TOI ! »

Un carreau d’arbalète lui transperce l’épaule. Elle s’évanouit et tombe au sol.

Je me mit à crier

« QUI ? Qui à fait ça ? »

Plusieurs garde de l’Alliance sortent du bois

_ « Oyez, n’ai pas peur camarade, nous sommes là pour te libérer de l’emprise de Sylvanas. En tout cas, merci de l’avoir attirée jusque ici ».

_ « VOUS LUI AVEZ FAIT DU MAL ? »

_ « Qu’est-ce qui t’arrive ? Comment t’appelles tu ? »

_ « Je suis Almar, ancien soldat de l’Alliance et vous allez vous souvenir de moi ».

_ « Comment ça, n’es tu pas content d’avoir capturer cette… cette... »

Avant qu’il prononce une insulte, je le frappe au visage, ce qui le projette contre un arbre. J’ai l’impression que ma rage me rend plus fort. Les autres gardes dégainent leurs épées et m’attaquent. À peine ils eu le temps de m’atteindre que je libère comme une vague autour de moi, ce qui les faits reculer . Que m’arrive-t-il ?

Varok et quelque soldats de la Horde surgissent pour m’aider. Les gardes s’enfuient.

_ « Almar, tes yeux sont de nouveaux... »

_ « ELLE A BESOIN DE SOINS VITE ! »

 Moi seul, j’arrive à porter Sylvanas jusqu’à Lordaeron. Nous la conduisons à sa chambre pour la soigner. Le soigneur dit qu’elle devra subir une grande douleur car il faut retirer des fragments du carreaux.

« Maintenez-la, même inconsciente, elle se réveillera au moment où je la soignerai ».

 Il ouvre la plaît et retire les morceaux. Sylvanas se mit à crier. J’ai du mal à supporter le fait de la voir souffrir. Elle posa sa main sur la mienne en me regardant les larmes au yeux. Ce ne sont pas des larmes de douleur, ni de la tristesse.

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