Chapitre 26 : Joli petit chiot. (chapitre non corrigé)

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(Comme indiqué, il s'agit d'un chapitre qui n'est pas corrigé. Il manque des accents sur les majuscules, il y a des virgules en trop, sans doute des fautes et des tournures de phrases à changer. Je préfère prévenir. Bonne lecture tout de même !)

Point de vue de Scott.

Cette voix... C'était Joshua que je venais d'entendre ? Commençant à émerger tout doucement, j'ouvris les yeux. Aïe... La lumière vive me fit mal et me fit sentir qu'un mal de tête pointait son nez. Mais où est-ce que j'étais ?!

Je regardai autour de moi et je pus constater que je me trouvais sur un grand lit dans une chambre sans fenêtre à la décoration sobre et dans laquelle se trouvaient une chaise et un grand placard, c'était tout. Je me levai à peine que la porte s'ouvrit sur un homme typé à la carrure assez impressionnante. Il s'agissait de l'homme qui nous avait attaqués, Joshua et moi !

Sans réfléchir, ne pensant qu'à mon meilleur ami qui ne devait pas être loin si je me fiais à sa voix que j'avais entendue peu avant, je fonçai sur cet homme avec l'intention de le pousser ou de l'assommer. A vrai dire, je n'avais pas vraiment réfléchi avant de m'élancer... Malheureusement pour moi, il anticipa mon geste et en un éclair, m'attrapa durement, me tordit le bras derrière mon dos et me retourna avant de me plaquer contre le mur. Je l'entendis alors rire.

-Regardez-moi ça ! Aussi fougueux que son ami !

-Qu'est-ce que vous avez fait de Joshua ?, m'écriai-je.

Je sentis soudainement son souffle contre mon oreille.

-Je ne lui ai fait aucun mal, ne t'inquiète pas pour lui. Pense plutôt à tout ce que je pourrais te faire dans cette chambre... Y as-tu seulement songé ?

Quoi ? !... Et sans avoir le temps de réellement comprendre ce que ses paroles pouvaient sous-entendre, je fus soulevé.

-Qu'est-ce que vous faites ?, demandai-je, les yeux écarquillés, en gigotant dans tous les sens pour qu'il me lâche. Lâchez-mo...

Je ne pus finir ma phrase car je fus brutalement laissé tomber sur le matelas sur lequel je rebondis. Je le vis alors retirer sa chemise blanche laissant apparaître un torse tatoué. Putain, mais qu'est-ce qu'il fout ?!! Je n'eus pas le temps de me lever qu'il grimpa sur le matelas et vint rapidement me recouvrir de son corps. Son visage n'était plus qu'à quelques centimètres du mien. Je pus alors le regarder plus attentivement.

Il devait avoir la trentaine, il avait les yeux bridés et très sombres, les cheveux noirs et d'une certaine longueur, les traits de son visage étaient plus durs et moins fins que ceux de ce connard de Bowman mais si l'on retirait cet air effrayant de son visage, il avait indéniablement beaucoup de charme. Et pour le peu de temps que je l'avais vu avant d'être gentiment étalé contre le mur puis sur le lit, il était très grand et large d'épaules. Oui, bien plus grand et baraqué que moi... J'allais avoir du mal à me débarrasser de ce type...

-N'aie pas l'air si effrayé. Je ne vais rien te faire de désagréable, tu sais.

Sur ces mots complètement dingues prononcés dans un moment pareil, je le vis détailler mon visage avant de revenir fixer ses yeux aux miens.

-Tu me rappelles une personne que j'ai connue, il y a bien longtemps. Tu as le même sourire et le même regard moqueur, comme si tu prenais la vie avec légèreté, termina-t-il dans un sourire un peu narquois.

Mais de quoi est-ce qu'il parlait ?! Il me foutait tellement les jetons que je n'arrivais pas à bouger et ma respiration était rapide alors que cet homme était calme et semblait apprécier la situation...

-Un peu de légèreté, c'est justement ce dont j'ai besoin. Peut-être que tu pourrais me faire du bien... Alléger un peu les tourments qui constituent ma vie...

Hein ?! Alors que je ne m'y attendais absolument pas, perdu par ses paroles que je trouvais vraiment bizarres, il posa ses lèvres sur les miennes. Au contact doux et humide, j'eus le réflexe de tourner ma tête sur le côté, les joues en feu.

PUTAIN ! MON PREMIER BAISER ! COMME CA ? ! L'enfoiré... Je l'entendis rire de nouveau et j'en sentis les vibrations contre mon corps.

-Tu rougis ? Tellement mignon... Et si l'on jouait ?

Intrigué, j'osai alors me tourner vers lui et le regarder. Il... avait l'air amusé... Ok. Ce mec était totalement cinglé...

Sans doute satisfait que je le regarde, il se redressa, s'assit, toujours sur le lit, et m'attrapa brusquement avant de me placer en tailleur sur lui, mes jambes autour de ses hanches. Il me retenait d'une main posée sur ma taille. C'était vraiment très gênant... Puis, sans que je ne m'y attende, il passa sa main dans mes cheveux bruns et suivit des yeux ce qu'il faisait. Ce geste était presque... tendre.

-Qu'est-ce que... vous voulez ?

Il détourna son regard froid de mes cheveux pour le plonger dans le mien, apeuré.

-Je veux..., commença-t-il, son visage reflétant soudainement une profonde tristesse qui disparue bien rapidement pour laisser place à un air amusé et effrayant mais peut-être avais-je juste rêvé. Je veux jouer avec toi. Qu'en dis-tu ? Je vais t'expliquer les règles. Si tu m'obéis et exécutes les ordres que je te donnerai, alors j'accepterai des petites choses qui pourraient améliorer les conditions de détention de ton ami qui n'a pas la chance d'être aussi bien traité que toi...

QUOI ?

-PUTAIN ! QU'EST-CE QUE VOUS LUI AVEZ FAIT ? ENFOIRE !, criai-je en commençant à me débattre, retrouvant mon énergie en entendant parler de mon meilleur ami.

Ma main allait enfin atterrir sur ce visage suffisant !, me dis-je en levant rapidement le bras. Enfin..., c'est ce que je crus pendant un instant, jusqu'à ce qu'il l'attrape ainsi que l'autre et me torde les bras derrière mon dos, tout en me tirant contre lui, mon bassin entrant en contact avec le sien. Dégoûtant...

-Eh bien ! Eh bien ! Il va falloir apprendre à te maîtriser, mon joli petit prisonnier. Ne t'inquiète pas, je vais t'aider. Je prendrai grand plaisir à te dresser. Ho oui... J'ai en ma possession certains objets dont j'ai très envie de me servir sur toi... Tu ressembles à un petit animal perdu et effrayé..., me dit-il dans un sourire en appuyant encore plus sur mes bras qu'il tordait et alors que je grimaçais sous la douleur.

Il me regarda, satisfait de ce qu'il voyait sur mon visage : la douleur et la peur sans doute...

-Avec tes cheveux bruns et tes yeux presque noirs, tu me fais penser à un petit chiot apeuré. Très mignon... Alors, si on commençait à jouer ? Hum ?

Cet enfoiré me rendait malade et de savoir qu'il avait peut-être fait du mal à mon Joshua, me foutait en rogne ! Alors, de colère, je lui crachai ma salive sur le visage. L'instant sembla se figer, puis je vis ses yeux me foudroyer sur place avant de voir sa large main me foutre une gifle si violente que j'en tombai sur le lit, légèrement assommé.

Avant que je n'aie pu comprendre ce qui se passait, essayant de sortir de mon vertige, j'entendis un bruit de craquement de tissus. En sentant quelque chose de chaud se posait sur mon ventre, je compris qu'il venait de m'arracher mon t-shirt et que la chaleur provenait de sa main sur ma peau qui remontait tout doucement le long de mon torse. Il finit par se pencher sur moi jusqu'à mon oreille.

-Sache, mon joli petit chiot, que tu m'amuses beaucoup mais que la patience n'est pas mon fort.

Sur ses paroles, je sentis qu'il déboutonnait mon pantalon. En sentant sa main s'aventurer dans l'ouverture, je sortis enfin de mon immobilité et je l'attrapai de la mienne, l'empêchant de rentrer dans mon sous-vêtement. Je l'entendis grogner de mécontentement.

-Je t'ai expliqué les règles, petit chiot, grogna-t-il. A moi maintenant, de poser mes requêtes. Alors... On va commencer doucement. Embrasse-moi.

Suite à son ordre, j'écarquillai les yeux. Ce type venait de me frapper de manière si violente que j'en avais eu la tête qui tournait, il m'avait arraché mon vêtement et maintenant, il me quémandait un baiser ?!!

-Mais... qu'est-ce qui cloche chez vous ? Il vous manque une case ou quoi ? !, dis-je d'une manière pas très assurée contrairement à ce que j'aurais voulu.

Il me regarda avec des yeux reflétant l'étonnement avant de partir dans un grand éclat de rire. Alors là, je ne comprenais rien...

-Je te l'ai dit, obéis à mes ordres et je rendrai la vie de ton ami, plus facile. Mais peut-être faut-il que je t'en dise davantage pour te convaincre ?, me dit-il, les yeux plein de malice comme si cette situation lui apportait beaucoup de joie.

Il se pencha vers moi, ses yeux sombres plongeant dans les miens et reprit en chuchotant :

-Ton ami est presque nu, solidement attaché à une chaise dans une pièce sans confort, sans rien d'autre que sa chaise, rien qui puisse le détourner de ses pensées, de sa peur et de l'attente jouant sur son angoisse de ce que je pourrais lui faire...

Joshua... J'étais si choqué par ce que j'entendais que je ne pus retenir les larmes d'envahir mes yeux et de couler sur mon visage. Je ne vis alors pas, l'air stupéfait de cet homme sur moi et je sursautai lorsque je sentis sa main me caresser délicatement la joue et m'essuyant une de mes larmes. C'est seulement là que je m'aperçus que sa main gauche était mutilée. Confus, un peu perdu par ce que je voyais, je ne me rendis pas compte que je fixais sa main à laquelle il manquait deux doigts. Je l'entendis soupirer et il se redressa, toujours à califourchon sur moi.

-Tes larmes ont réussi à refroidir mes ardeurs, petit chiot. Intrigué ?, me demanda-t-il en soulevant sa main que j'avais fixée.

Je rougis, un peu gêné d'être pris en flagrant délit de curiosité mal placée.

-J'ai déjà raconté cette histoire à ton ami, c'est bien assez pour aujourd'hui. Je n'aime pas ressasser le passé, surtout un passé que je voudrais oublier.

Il fit une pause, l'air perdu dans des souvenirs sans doute douloureux si j'en jugeais par son regard triste qui le faisait paraître presque humain. Oui, presque. Il ne fallait pas exagérer non plus. Après tout, cet homme était complètement cinglé.... Une fois qu'il revint à la réalité, il reposa ses yeux sur moi.

-Pour le moment, je n'irai pas plus loin mais j'exige un baiser de ta part et si tu le fais, je détacherai au moins les jambes de ton ami, ce qui le soulagera car elles doivent être bien engourdies à l'heure qu'il est, après une nuit entière passée ainsi. Tu ne crois pas ? C'est un marché honnête.

Sa voix avait perdu son intonation moqueuse et ses yeux étaient devenus froid, plus aucune lueur narquoise ne s'y reflétait. Je compris qu'il était sérieux. Après un instant d'hésitation, je pris une profonde inspiration et me redressai doucement à l'aide de mes bras sur le lit. J'étais très gêné, je n'avais jamais embrassé personne, alors même si pour d'autres, cette requête n'aurait peut-être pas semblé si dure que ça à accomplir, pour moi elle paraissait difficile.

J'avais peut-être 22 ans mais les relations sentimentales ne m'avaient jamais vraiment attiré. Mon amitié avec Joshua était très importante pour moi et de ce que j'avais vu dans ma vie, je savais que souvent, lorsqu'une personne se mettait en couple, les amitiés passaient en second, voire se détérioraient et se terminaient.

Et puis, avec les années, je m'étais rendu compte que ce que je ressentais pour Joshua était sans doute plus que ce que l'on ressent pour un ami mais jamais, je ne lui aurais dit, au risque de le perdre complètement car je savais que lui, me voyait uniquement comme son meilleur ami, voire son frère et je l'avais accepté. Je n'avais pas de souci avec cela, je voulais seulement qu'il fasse partie de ma vie mais pour ces deux raisons, je ne m'étais jamais aventuré sur le terrain des sentiments et de l'intimité. Enfin... Jusqu'à aujourd'hui pour ce qui était de l'intimité mais on ne pouvait pas dire que cet homme me laissait le choix...

-Alors, tu vas hésiter encore longtemps comme ça ? Ce n'est qu'un simple baiser, je ne te demande pas plus. Enfin, pour l'instant...

Le regard qu'il me lança alors, était plein de promesses qui me provoquèrent un frisson de peur. Cet homme était vraiment effrayant.... Bon, allez, Scott ! Tu peux le faire ! Tu sais comment on fait après tout, ce n'est pas sorcier ! Sur mes encouragements intérieurs, je me rapprochai doucement de lui et une fois mon visage proche du sien, je me dépêchai de poser mes lèvres sur les siennes. Une fois qu'elles se touchèrent, je rompis le contact tout de suite et me reculai rapidement comme si cela m'avait brûlé.

-Petit chiot, je t'ai dit que ma patience avait des limites..., dit-il d'un ton menaçant en m'attrapant brusquement et en serrant mon corps contre le sien.

Je sentis alors la chaleur de sa peau toucher la mienne et nos visages n'étaient plus séparés que par quelques centimètres.

-J'attends toujours...

-Je... Je...

-Tu ?

Il m'attrapa durement les cheveux qu'il tira, me faisant gémir de douleur.

-Alors ?

-Je... Je n'ai jamais embrassé..., réussis-je à dire dans un gémissement car il me faisait mal, il avait accentué sa prise sur mes cheveux qui étaient en plus, d'une certaine longueur.

Alors que je pensais qu'il allait se moquer de moi, à ma plus grande surprise, sa prise se relâcha et je vis ses yeux refléter l'étonnement.

-Tu n'as aucune expérience ? Voilà qui est intéressant... Est-ce que je t'ai donné ton tout premier baiser tout à l'heure ?

Incapable de parler, les joues plus rouges qu'une tomate, je me contentai de hocher la tête. Je vis alors quelque chose que je n'aurais jamais penser voir chez cet homme dans pareilles circonstances : de la douceur apparut dans son regard. Puis, sans que je ne puisse prédire son geste, je sentis sa main dans mes cheveux, qui jusque-là, me brutalisait, descendre lentement jusqu'à ma nuque où elle s'immobilisa. Je compris pourquoi il me maintenait ainsi lorsque je le vis se pencher vers mon visage et que j'eus pour réflexe de me reculer, ne le pouvant pas à cause de sa main qui me bloquait.

Après m'avoir regardé un petit instant, il posa délicatement ses lèvres sur les miennes et commença à les mouvoir doucement. Je devais admettre que ce n'était pas un contact désagréable. C'était doux, humide, et il bougeait si lentement que cela me provoquait de légers frissons. Je me surpris alors à commencer à mouvoir mes lèvres également, répondant à son baiser. Son odeur aussi n'était pas désagréable, il sentait bon et mon coeur battait la chamade. Il sentait le parfum et la cigarette, tout ça mélangé à son odeur à lui et je trouvais cela agréable à respirer.

Au bout d'un moment, je sentis sa langue contre mes lèvres, elle me lécha avant de pousser légèrement contre elles, je compris qu'il voulait plus qu'un chaste baiser, alors ne réfléchissant pas, j'entrouvris la bouche et le laissai entrer. Il continua en douceur à me déguster lorsque sa langue toucha la mienne qu'elle caressa lentement dans un ballet délicat qui me donnait réellement l'impression qu'il me goûtait et ne cherchait pas forcément à me dévorer mais plutôt à savourer ce moment.

Je savais qu'un premier baiser n'était généralement pas réussi mais là, c'était différent, je trouvais cela vraiment agréable et un gémissement passa mes lèvres sans que je ne puisse le contrôler. Ce fut le déclic pour qu'il me renverse doucement mais fermement sur le lit, mes jambes toujours autour de ses hanches.

Tout en continuant à m'embrasser, il commença alors des mouvements de son bassin contre le mien et c'est là que je sentis qu'il était dur. Si je devais être honnête, je pouvais admettre que cette sensation m'excita, -sans doute un effet du traumatisme que je subissais....-, mais m'effraya encore plus et je mis fin au baiser. Face à ma réaction, je l'entendis pousser comme un grognement de mécontentement alors qu'il accentuait la pression de son sexe contre le mien, sa tête plongé dans mon cou. Je commençais moi aussi à devenir dur et ça m'effrayait, il fallait que je mette un terme à tout ça et vite !

-Arrêtez, vous... Ha... Vous aviez dit que vous ne demanderiez rien d'autre qu'un baiser...

Il s'arrêta alors mais au lieu de s'éloigner de moi comme je pensais qu'il allait le faire, je sentis qu'il passait son bras entre nos deux corps et j'entendis comme un bruit de fermeture éclair qu'on ouvre. Non, non, non...

-Qu'est-ce que vous faites ?

Il nous ignora, moi et ma petite voix apeurée, et se recolla contre mon corps avant de reprendre ses mouvements de va-et-vient. Cette fois, je sentis la forme de son sexe contre le mien. J'étais vraiment choqué parce qu'il n'y avait plus que nos sous-vêtements pour nous séparer et c'était presque comme si le tissu fin n'était même pas présent, ça me parut extrêmement intime.

Mon corps était tendu, il dut le sentir car il se mit à me lécher le lobe de l'oreille, puis le cou tout en accélérant ses frottements. Sous toutes ces sensations qui me traversaient et qui s'amplifiaient, je finis par me détendre un peu et même par jouir à ma plus grande honte... Pourtant, cela dut lui plaire car il me suivit presque immédiatement et s'écroula sur moi. Peu après, alors que j'avais les yeux fermés, essayant de reprendre mon souffle et surtout de me remettre de tout ce qui venait de se passer dans cette chambre, mon corps aux mains de cet homme, je le sentis s'écarter de moi et se relever.

Après avoir fait quelques pas, j'entendis un bruit de tissu. Il devait être en train de remettre sa chemise, j'entendais le froissement et je n'osais pas tourner mon regard dans sa direction. Puis il prit la parole :

-Ce fut très divertissant et très agréable, petit chiot. J'ai bien fait d'écouter mon instinct et de t'enlever, toi-aussi. Repose-toi bien, je n'en ai pas encore fini avec toi mais des affaires m'attendent.

Et sur ces mots froids, d'une froideur qui me fit bizarrement mal au cœur, il sortit et prit soin de verrouiller la porte, si je me fiais au bruit de clé dans la serrure. Cet enfoiré était sans aucun doute en train de me traumatiser... Sinon, pourquoi sa voix glaciale m'avait fait mal après l'intimité, forcée, certes, que nous venions d'avoir ? Et puis d'ailleurs, qu'est-ce qui venait de se passer, exactement ? Il s'était montré tour à tour cruel et presque... tendre... Comment c'était possible ? Que voulait ce type ? Et... qu'est-ce que j'allais devenir ? Et Joshua ?

En pensant à mon meilleur ami, mes larmes refirent leur apparition. Je me sentais épuisé physiquement et moralement. J'espérais vraiment que cet enfoiré tiendrait sa promesse et donnera plus de confort à mon Joshua... En imaginant mon meilleur ami presque nu, attaché à une chaise comme me l'avait décrit cet homme, je ne pus retenir mes sanglots...

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