Chapitre 2

5 minutes de lecture

A mon réveil, Clément n'étais pas dans le lit. Je descendis dans la cousine et le vit, préparant le petit déjeuner.

-Bonjour princesse, bien dormis ? me demanda-t-il en m'embrassant.

-Très bien.

-Tu manges avant ou après avoir couru ?

-Les deux, tu veux venir avec moi ?

-Avec plaisir.

On mangea rapidement quelque tartine avant d'aller courir en fôret. On rentra une heure plus tard, vers dix heure et on fini notre petit déjeuner.

-Je doit retourner en salle des prof finir de préparer mes premiers cours.

-Pas de soucis, on se retrouve à midi ?

-Bien sûr. A tout à l'heure.

Il m'embrassa et quitta le chalet. J'en proffitai pour préparer mes affaires et ma tenue. Je nétoyyai mes armes et me rendis sur le terrain d'entrainement. Je n'avais pas utiliser mes armes de toutes les vacances, le règlement l'interdisant. Alors que je commençait à rentrer, Clméent m'informa qu'il était trop occupé pour venir manger avec moi. Je mangeai donc seule, avant d'aller chercher Stella.

-Hey poulette ! Comment vas-tu ? Tu m'as tellement manquée.

-Toi aussi tu m'as manquer Stella. Bonjour Madame Friz.

-Bonjour Adriana.

-Tu es prête Stella ? On as notre châlet et je suis déjà installée.

-Tu m'as laisser la première chambre j'espère ?

-Mais oui.

-Merci, tu es trop sympa. A bientôt maman.

-Bonne rentrée les filles.

-Merci Madame Friz.

Je nous téléporta directementau châlet et la laissa s'installer. Vers quinze heure, Clément m'informa que ma mère voulais nous voir toute les deux dans son bureau. On mis nos uniforme et je nous téléporta dans le couloir.

-Entrez !

-Bonjour Madame, commença Stella.

-Asseyez-vous, je vous pris.

Je m'assis au milieu de trois chaise. A ma droite, une jeune fille que je ne connaissait pas était assise.

-Comment s'est passé votre installation, Mademoiselle Friz ?

-Très bien.

-Parfais. Je vous ait fait venir parce que j'ai besoin de votre aide. Kylie Frauze as été admise à la dernière minutes et dans votre clan. Je n'aimalheureusement plus de tuteur de libre.

-Enchanté Kylie, enchainais-je. Qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse ?

-J'aimerais que vous soyez toute les deux ses tutrices. JE sais que normalement seul les quatrième année le peuve mais je vous confiance.

-Et pourquoi pas une troisième année?

-Je prefèrerais que se soit vous deux.

-Moi j'accepte, ajouta Stella tandis que je restais silencieuse.

-Adriana ? me questionna ma mère.

-Je ne suis pas sur que se soit une bonne idée, répondis-je en me levant.

-Tu es sérieuse Anna ?

-Ne me dit pas que tu as oublier ce qu'il m'est arrivée l'année dernière, Stella? Marc, la Beltiane, c'est trop dangereux ! Excuse-moi Kylie mais ce n'ets pas contre toi.

-C'est pour ça que vous serez deux, Adriana, enchaina ma mère.

-Qu'est-ce qu'i me prouve qu'elle ne risque rien avec moi ?

-Tu es puissante, tu as des amis qui vous protégerons et...

-Mais bien sûr.

-Anna, s'il te plait. Je ne peux pas la laisser sans tuteur.

-On demandera à Clément de nous aider, enchaina Stella.

-Je ne sais pas, ajoutais-je en me rassayant.

-On peux le faire Anna, ensemble.

-Très bien, j'accepte. Mais promettez-moi qu'au moindre problème, quelqu'un d'autre la prend en charge.

-Je te le promet. Tes affaires te seront directement emmener au châlet, Kylie.

-Merci madame, répondit la concernée.

-Stella, tu peux accompagner Kylie ? Il faut que je dise quelques chose à la directrice.

-Pas de soucis.

J'attendis qu'elles partie pour me me retourner vers ma mère.

-Je croyais que papa devait être là pour acceuilir les nouveaux.

-Il n'as pas pu, je suis désolée Anna.

-C'est quoi son excuse cette fois ?

-Une piste pour retrouver Marc.

-Une fausse piste tu veux dire, comme d'habitude.

-Anna...

-Non mais j'ai compris, ne t'inquiète pas. Il ne veux juste pas me voir en fait. Je ferais mieux de rentrer.

Je rentrai en marchant, croisant les anciens élèves comme les nouveaux. Ils n'avaient pas encore leurs uniformes. En entrant dans le châlet, je m'assis sur le canapé, en face de Stella et Kylie.

-Tout va bien ? m'interrogea Stella.

-J'ai l'impression de ne pas éxister pour mon père. Je ne l'ai même pas vu de toute les vacances.

-Ah mince.

-Je ne devrais pas m'en faire, il recherche Marc mais je n'y peux rien.

-Ça se comprend Anna. Pas une seule fois il s'est comporter en père depuis qu'il ta retrouver.

-Bref, on va devoir s'organiser pour les cours particuliers.

-Tu as nos emplois du temps ?

-Pas encore.

-Tu pourrais t'occuper du dévellopent du dons. Qui de mieux que quelqu'un qui en as deux ?

-Tu as deux dons ? me demanda Kylie.

-Oui. Je suis capable de me téléporter et de voir dans le noir.

-Incroyable !

-Tu as déjà la magie ?

-Oui, ma mère est magicienne.

-Pourquoi ton inscriprion a été si tardive alors ?

-Nous avons emménager dans ce pays il y a seulement une semaine.

-Bienvenu parmis nous alors.

On continua de discuter le reste de l'après-midi jusqu'à ce qu'on frappe à la porte. C'était Clément qui nous apportais nos emplois du temps.

-Salut les filles !

-Clément ! S'exclama Stella.

-Comment vas-tu ?

-Bien et toi.

-Ça va. Je vous apporte ceci. Tu doit être Kylie.

-Oui Monsieur...

-Monsieur Miller, professeur de tir à l'arc, et tuteur de ces deux filles.

-Et le petit... commença Stella.

-Tait-toi, la coupais-je.

-Excuse-moi.

-Du coup, vous vous connaissez bien ? demanda Kylie.

-En effet. Je ne peux pas rester longtemps mais tu peux venir dehors Anna ?

-Je te suis.


Une fois dehors, il attendis que je ferme la porte pour parler.


-Ça va aller avec Kylie ?

-Je t'avous que j'ai peur qu'il lui arrive quelque chose à cause de moi.

-Je m'occuperais d'elle si besoin.

-MercI. Qu'est-ce que je ferais sans toi ?

-Tu serait encore avec l'homme qui t'a kidnaper. On se voit se soir ?

-Non, j'ai beaucoup de chose à praparer pour demain et pour Kylie.

-Pas de soucis. Tu me demande si tu as besoin d'aide.

-Bien sur.


Je ne l'embrassai pas, car nous étions dehors et rentra. Je préparai notre sortie pendant que les filles allait se doucher. Nous avions rendez-vous dans la grande salle pour lepremier repas commun de l'année. Je me doucha rapidement ensuite et on retrouva tous le monde à l'heure prévu.


-Cher étudians, chére étudiante, je vous souhaite la bienvenu en cette nouvelle année. Et tout particulièrement au première année qui ont été fort bien acceuillis par leur tuteur. Cette année, Mr Miller devient officiellement professeur de tir à l'arc et nous acceuillons Mlle Blane, professeur épéiste. J'espère que cette année sera bénifique pour chacun d'entre vous. Avez-vous des questions ?

-Madame, l'année dernière votre fille n'as pas pus passer les examens finaux. As-t-elle réussi finalement ? l'interrogea un élève.

-En effet, elle as réussi et actuellement en deuxième année. D'autres questions ? Vous pouvez commencer à manger dans ce cas.


Je me retourna vers mon assiète et me servie. J'aurais voulu manger tranquillement mais les personnes autour de moi me félicitèrent discrètement.


-La directrice à une fille dans cette école ? demanda Kylie, assise en face de moi.

-Oui, en deuxième année dans le clan Elementaire, répondis-je.

-Ça alors ! Et c'est qui ?

-Elle est juste devant toi, répondit un camarade en me désignant.

-Sérieux ?

-Oui, enchainais-je. C'est pour ça qu'elle nous as demander d'être tes tutrices.

-C'est trop cool !


Je ne pus réprimer un sourire devant sa réaction. A la fin de la soirée, on rentra au châlet et on s'endormis rapidement.

Annotations

Recommandations

Etendeka
Au XIXème siècle, une malbête inconnue s'attaquent aux braves gens du Berry. Un meneur de loups enquête pour chasser le prédateur de son territoire.
Seulement, les victimes ont un lien avec le charmeur de loups, ce qui rend sa meute, si ce n'est coupable, au moins accusable.

Une nouvelle où superstition et sciences se côtoient.

- - -

Nouvelle initialement publiée en 2014 dans l'anthologie " Monstres à toute vapeur " aux éditions Lune Écarlate.

Illustration : Franck Pierre-dit-Treuiller
1
10
0
20
Défi
Adrien de saint-Alban


Chaque année, je me rends chez Macron cueillir des prunes. Je cours vers ces fruits clairs et sucrés. Chaque année, au mois d'août, je vais me rassasier de reine-claudes.
Je pense à Macron, un petit vieux qui souffre de ses genoux. Il voudrait tant se faire opérer, Macron. Ses genoux lui font tant souffrir, mangés par l'arthrose. Son prunier donne sur une allée étroite. Un petit grillage facile à enjamber sépare le jardin de la petite allée
Parfois, lors d'une rencontre il me parle de son opération qui ne vient pas. Je n'ose pas lui dire qu'il est trop vieux pour se faire opérer. Il a travaillé la terre toute sa vie. Son arthrose est la rançon d'un dur métier. Des fois, j'ai du mal à comprendre ce qu'il me dit, les mots se précipitent dans sa bouche et je les reçois avec des gouttes de salives en guise de colis. Tous les ans au mois d'août je vais dans son jardin et je me régale de ses reine-claude. Je le vois en train de préparer sa haie pour la taille, sa haie "citoyen". Il me dit qu'il attend quelqu’un pour tailler son coté car l'autre coté ne lui appartient pas, car c'est "citoyen". C’est vrai que sa haie partage sa propriété avec celle de son voisin.
Brave Macron.
En attendant je savoure ses reine-claudes.
La semaine dernière je suis passé par son jardin au hasard d'un détour. Je pensai à Macron et à ses reine-claudes. En fait , je pensai plus aux reine-claudes qu'à Macron. Mon égoïsme pour les vieux, leurs soucis ne m’intéressent pas. Seul compte mon appétit pour les prunes juteuses et sucrées. D'ailleurs je l'avais oublié le brave Macron, ses prunes délicieuses m'ont fait oublier jusqu'à l'existence du vieil homme. En fait, je fuyais ses conversations salivantes et postillonnantes, ne comprenant que la moitié de ce qu'il me disait.
En passant devant chez lui, j'ai remarqué que son jardin n'avait pas la même apparence que d'habitude, qu'une végétation avait envahi l'espace, une herbe épaisse et drue avait colonisé l'étendue de son domaine, j'ai remarqué aussi que la haie "citoyenne" comme il aime à dire n'avait pas été taillée, lui qui passe sont temps à tailler et débroussailler, et une anarchie luxuriante s’est emparé de son petit paradis végétal. L'absence de la main humaine m'aurait fait craindre le pire si je ne savais pas le vieux Macron infatigable, lui le retraité agricole, l'ancien forçat de la terre. Mais bon , Macron était increvable, il était déjà d'un certain âge certes, ses genoux lui faisaient mal et le faisaient souffrir. Mais il était encore alerte. Il avait encore de la ressource. L'idée qu'il pouvait mourir ne m'avait pas effleuré une seconde. Ou alors je ne voulais pas y croire.
Passant devant la porte, la grande porte de sa maison, un type chargeait une voiture garée. Je me renseignai. C'est là que l'homme, son gendre, m'a fait part de sa disparition .
Le cœur fatigué, le corps usé et la solitude ayant fait le reste.
Le prunier n'a rien donné cette année. Macron était mort le mois dernier.

Adrien de saint-Alban
0
1
0
2
Défi
Henri Robert Rivers
Ô Lecteurtrices,
Votre avis est important pour moi. Un "j'aime" ou une critique en commentaire me permettront de m'améliorer et d'évoluer. Merci d'avance pour votre précieuse collaboration, Ô lecteurtrices.
Si vous m'en honorez, vous recevrez gratuitement l'assurance de ma sincère reconnaissance...
71
8
4
1

Vous aimez lire Le studio d'Anaïs ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0