17 Ashton 

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Ce que j’ai lu dans les yeux de Sav lorsque j’ai dit à l’autre blonde que j’étais à nouveau maqué m’a totalement foutu en l’air. Je pensais qu’après le cuni de ce matin et tous nos baisers, elle désirait la même chose que moi. Tout faux sur toute la ligne. Son putain de regard me l’a exprimé clairement. D’abord surprise, elle s’est ensuite totalement braquée face à cette idée. Elle m’a foutu un putain de coup que je n’ai pas vu venir et qui m’a laissé totalement désorienté, avec un goût d’amertume sur la langue, complètement à cran. Comme foutage de gueule, elle ne pouvait pas faire mieux. Du moins, c’est ce que j’ai cru, qu’elle se payait vraiment ma tête à me laisser croire que je l’intéressais. Plutôt que de chercher à capter ce qui se tramait sous son crâne, j’ai préféré prendre la fuite et laisser mes démons m’entraîner avec eux. Quand je suis parti trouver l’autre brune, je n’arrêtais pas de me dire que j’avais eu raison sur toute la ligne la concernant. Qu’elle était ce genre de filles qui me débecte et que je m’étais laissé avoir comme un bleu.

Au moment où elle s’est pointée devant moi, j’étais vraiment furax, prêt à aller l’oublier avec l’autre greluche qui n’attendait que ça. Si Kyle n’était pas intervenu, je crois que c’est ce que j’aurais fait. Contraint et forcé, je l’ai suivie. Pas un seul instant, je me suis attendue à ce qu’elle me taille la meilleure pipe de ma vie. Mon putain de cœur était tellement aux anges de la voir ainsi, sa bouche autour de ma queue, que je n’ai pas réussi à la repousser. J’avais l’impression à cet instant qu’elle était un peu à moi, que personne d’autres que moi ne pourrait obtenir ce cadeau de sa part. Mes démons sont, cependant, très vite revenus et j’ai agi de la même manière qu’un peu plus tôt en me cassant sans un mot ni même un regard. Pourtant, elle a tenté de me retenir. Elle me suppliait de l’écouter. Mon putain d’ego n’a rien voulu savoir. Il m’a poussé à avancer sans jamais me retourner. À présent que je suis bloqué derrière le barbecue et que je la vois onduler des hanches avec sensualité au rythme de la musique, je regrette amèrement de ne pas être resté pour entendre ce qu’elle avait de si important à me dire. Encore plus en voyant tous ces connards qui la reluquent comme s’ils étaient certains qu’elle allait passer sa nuit dans leur plumard. Plutôt crever que de la laisser partir avec l’un d’eux !

Quand Sam se colle à elle dans son dos, je vois rouge, si bien que l’assiette que je tenais en main part s’exploser au sol. Si je le vois enfoncer sa langue dans sa bouche, je lui defoncela tronche ! Je me fous carrément de me retrouver derrière les barreaux, du moment qu’il ne pose pas ses sales pattes sur elle. Les yeux fixés sur cette scène, mes mains tremblent tant je suis énervé. J’attrape la table de rage pour éviter d’aller en découdre dans l’instant T.

— Calme, mon pote ! me lance Kyle. Elle ne fait rien de mal.

Je lui jette un regard de travers pour qu’il se la ferme. Ce n’est vraiment pas le moment pour qu’il ramène sa gueule, je pourrais m’en prendre à lui sans le vouloir.

Je continue à scruter avec toute mon attention ce qui se passe entre l’autre connard et ma copine. Personne ne m’enlèvera de la tête qu’on est ensemble, parce que pour moi, c’est clairement le cas. Quand elle se retourne pour lui faire face, je deviens une véritable grenade désamorcée qui attend son moindre faux pas pour exploser. Elle s’éloigne, je respire à nouveau.

Bordel, que m’as-tu fait, Savannah ? Pourquoi je réagis aussi violemment quand un gars te tourne autour ?

Soulagé, je reprends le service comme si rien ne venait de se produire. Néanmoins, cette pause appréciable par mon palpitant n’est que de courte durée, car au moment où je cherche à nouveau ma jolie rouquine du regard, elle se trouve à nouveau avec Sam. Ils ne dansent plus. Elle est là, adossée au mur de l’écurie, le corps de cette enflure bien trop près du sien. Ma vision se trouble. Mes nerfs lâchent. Mes neurones se déconnectent. Cette fois, rien ne me retiendra.

Poings serrés, je file dans leur direction. Depuis le temps que je veux remettre ce gars à sa place.

— Fais pas le con, mec ! entends-je Kyle dans mon dos, avant de le voir se matérialiser devant moi. T’es en conditionnelle au cas où t’aurais oublié !

— Merci de me le rappeler, mais ça ne change rien !

Sa stupeur se lit clairement sur sa tronche.

— Crois-moi, elle s’en tape de ce type ! J’ai suffisamment passé de temps avec elle pour la voir te mater. Alors, laisse-moi faire, ok ? Prends une pause, va fumer une clope, fais ce que tu veux, mais je refuse que t’ailles foutre le bordel !

La détermination dans son regard ne m’offre pas vraiment le choix, sauf de frapper mon pote pour qu’il me laisse le passage libre. Face à moi, il ne ferait pas le poids, aucun doute la dessus, toutefois, je ne suis pas un enfoiré et je ne cogne pas sur mes potes. Je lâche l’affaire et pars dans mon refuge, là où je ne pourrais plus voir ma nana s’éclater avec un autre, sans pour autant éveiller les soupçons de Nills quant à mon départ précipité. Tant que ma bécane est là, il ne se rendra compte de rien.

Arrivé à l’endroit qui me servait de repère pour ne pas sombrer lorsque j’ai débarqué ici, au-dessus de l’écurie, je m’allonge sur le matelas que j’y ai ramené. Les bras derrière la tête, je contemple les constellations. Juste au-dessus de moi, il manque quelques tuiles qui ont été arrachées lors de la dernière tempête. Nills a dit qu’il allait le faire réparer, mais pour le moment, il n’a trouvé personne pour s’en charger. Alors que mes pensées partent à nouveau vers Savannah, mettant mes nerfs à l’épreuve, je l’entends m’appeler. Putain, fais chier !

— Chayton m’a dit qu’il t’avait vu partir par là, alors dis-moi où tu te planques !

— Fous-moi la paix, Sav !

Clairement, je n’aurais pas dû répondre et j’en suis encore plus convaincu quand je vois sa tête passer par-dessus le plancher. Je me redresse aussitôt pour m’asseoir sur le lit, avant même qu’elle finisse de grimper les derniers barreaux de l’échelle. Quand elle entre sur mon territoire, je la déshabille du regard, les avant-bras posés sur mes cuisses, mes mains ballants entre mes jambes.

— Pourquoi t’écoutes jamais ce qu’on te dit, princesse ? lancé-je sur un ton étonnamment calme alors que tout bouillonne en moi.

— Kyle m’a parlé, il m’a dit que t’étais énervé.

J’émets un léger ricanement nerveux.

— Qu’est-ce que ça peut te foutre ?

— Écoute…

— Non, c’est toi qui va m’écouter. Deux fois dans la journée, j’ai cru qu’on était ensemble et deux fois, tu m’as prouvé que ce n’était clairement pas le cas ! Alors, c’est bon, Savannah, dégage et va te faire foutre par Sam, puisque c’est ce que tu sembles vouloir. De toute façon, t’as bien raison de te tenir loin d’un mec comme moi. Après tout, qu’est-ce qu’un taulard pourrait apporter à une princesse ?

Choquée par ce que je viens de balancer, sa bouche s’ouvre dans un O parfait.

— Je pensais que t’avais clairement capté que je n’étais pas une princesse.

Alors, c’est ça qui la surprend, que je la traite encore de princesse ? N’a-t-elle pas retenu que je suis un putain de prisonnier ?

La tête légèrement en arrière, je plante mon regard dans le sien.

— Ça fait longtemps que je l’ai capté sinon tu ne serais pas logée à la même enseigne que moi. J’adore juste te faire chier avec ça, maintenant fous-moi la paix et va retrouver Sam !

Je tente de me montrer aussi glacial que possible pour qu’elle se barre au plus vite. Je ne dois, toutefois, pas être assez convaincant, puisqu’elle croise ses bras sous sa sublime poitrine. À mon avis, elle ne réalise pas qu’elle soulève ses seins en agissant ainsi et que je ne suis plus foutu d’en détacher mon regard.

— C’est quoi ton problème, Ashton ? Il n’y a rien entre Sam et moi.

À ses mots, je bondis sur mes pieds. Elle se fout clairement de ma gueule et je vais vite lui faire passer l’envie. En une grande enjambée, je franchis l’écart qui nous sépare. Je la toise de toute ma hauteur, le regard mauvais.

— Je vous ai vu, alors te fous pas de moi !

— T’as vu quoi exactement, Ashton ? Un mec qui me collait et refusait de me foutre la paix ? Non, parce que c’est exactement ce qu’il s’est passé !

Sous l’impact de sa colère, je recule de quelques pas sans la quitter des yeux. Comment puis-je la croire, moi qui ne fais confiance qu’à de très rares personnes ? Elle pourrait très bien me mener par le bout du nez sans même que je ne m’en rende compte. Surtout qu’en sa présence, mes neurones disjonctent totalement pour laisser l’entièreté de la place à mon second cerveau et à ce foutu organe qui ne cesse de me hurler de me jeter sur elle et de la faire mienne sur le champ. De lui prouver que je suis celui qu’il lui faut. Les deux mains sur la nuque, je lève la tête pour regarder les étoiles. Seules la musique et les voix provenant de la fête interrompent le silence qui s’est abattu entre nous. Un silence bien trop pesant à mon goût.

— Il voulait qu’on couche ensemble, finit-elle par le briser. Je lui ai dit…

— Ferme-la ! Je n’ai pas envie de savoir ce que tu lui as répondu.

Je reporte lentement mon regard sur elle. À travers lui, je veux qu’elle comprenne que je me fous totalement de ce qu’elle pourra dire. Que c’est trop tard. Qu’elle m’a trop pris pour un con toute la journée.

Devant ma détermination à la virer pour de bon de ma vie, de mon crâne et de mes tripes, elle hoche la tête, tout en mordillant l’intérieur de sa joue.

— Si tu m’avais écoutée au lieu de te barrer après… après ce que je t’ai… après….

— Après quoi ? m’agacé-je. Après que tu m’as pris pour un con, c’est ça ?

Mes paroles font naître en elle une profonde déception qui transparaît clairement dans son regard. Elle reste quelques secondes, muette, à m’observer. J’aperçois dans ses yeux le moment précis où tout change sous son crâne. En un temps record, elle passe de dépitée à résignée.

— Rien. Laisse tomber.

Sur ce, elle se dirige vers l'échelle, me laissant me débattre avec mes putains de démons, ceux qui m’empêchent de la laisser parler.

T’es certain que tu veux vraiment qu’elle se casse ?

C’est quoi cette foutue question ? Oui. Non. Je n’en sais rien, putain ! Elle me rend dingue.

— Attends ! Pars pas.

Elle se stoppe net, reste quelques secondes figée, avant de me faire face, totalement hallucinée.

— Tu me demandes de me casser et maintenant que je le fais, tu veux que je reste. À quoi tu joues, Davis ?

Putain de douleur ! Entendre mon nom dans sa bouche ne peut avoir qu’une seule signification, elle met tout l’écart possible et inimaginable entre nous. Un nœud se forme dans ma trachée, je peine à déglutir. Attirée par le son émis par ma gorge, les deux billes émeraudes de ma rouquine se portent sur ma pomme d’Adam pour en suivre le mouvement. Sa langue passe sur ses lèvres. La sensualité de son geste fait frémir ma queue sous mon jeans. J’ai tellement envie d’elle que c’en devient insupportable ! Néanmoins, ce n’est pas en restant campé dans notre colère que je pourrais atteindre mon but. Je dois désamorcer la bombe que j’ai enclenché. Le seul moyen d’y parvenir est de me mettre à nu devant elle en répondant à sa foutue question. Du moins, j’espère que ça sera suffisant. Sauf qu’elle me devance et reprend la parole en premier.

— Si tu ne réponds pas, j’te promets que je fous le camp et que je m’envoie en l’air avec le premier que je trouve pour éteindre le foutu incendie que t’as allumé en moi !

L’imaginer dans les bras d’un autre me flingue littéralement. Furax, je m’avance vers elle et la force à reculer jusqu’au mur. Nos regards s’affrontent dans le plus grand des silences. Son parfum m’envoûte. Ma queue se gorge de sang. Mes reins crépitent sous l’électricité tangible qui anime nos corps. Ma main enserre son cou sans que je ne lui fasse mal pour autant. Je veux juste qu’elle reste là et que son foutu regard ne lâche pas le mien.

— T’as pas intérêt à aller en trouver un autre, sinon j’te jure que j’ne réponds plus de rien !

Ma voix roule comme un grondement de tonnerre tandis que mon corps se presse un peu plus contre le sien. Malgré sa colère, que je ressens encore à travers la tension de ses muscles, son magnifique regard m’envoie un tout autre message. La force de son désir pour moi me percute tel un tsunami. Je pose mon pouce sur cette bouche qui a réussi à me faire toucher le cosmos. Elle l’entrouvre alors qu’elle semble chercher son air. En un tour de passe-passe, elle est parvenue à virer tous mes démons. Je n’ai plus qu’une seule envie, me perdre en elle. Lier nos corps et peut-être même plus encore.

— Tu me rends tellement dingue, rouquine.

J’écrase ma bouche sur la sienne. Je lèche ses lèvres, les mordille, les lèche à nouveau pour apaiser leur brûlure. Cette fille m'ensorcelle. Jamais je n’ai ressenti quelque chose d’aussi dévastateur. Elle pourrait me détruire en un claquement de doigt, j’en ai conscience. Toutefois pour l’heure, je refuse de me poser la moindre question. Je veux juste profiter de ce qu’elle a à m’offrir et le lui rendre en retour au centuple. Pendant que ma langue se fraie un passage jusqu’à la sienne, ses mains se glissent sous mon t-shirt dans mon dos. J’accueille la douceur de ses doigts avec une putain de bénédiction, Nos piercings se croisent, s’entrechoquent. Notre baiser pourrait à lui seul me faire jouir tant il est intense.

Nos gestes deviennent de plus en plus impatients, de plus en plus brouillons alors que notre désir monte en flèche. Elle tire sur l’ourlet de mon t-shirt pour me forcer à le retirer. Comme un bon petit soldat, je lui obéis aussitôt. Elle semble se régaler du spectacle que lui offrent mes pectoraux et des nombreuses lignes qui composent mes tatouages. Elle mordille sa lèvre et moi je reste là à l’admirer quelques secondes tant cette vision sensuelle d’elle me grise. N’y tenant plus, je franchis le pas qui nous sépare, l’embrasse à nouveau. Je m’abreuve de ses baisers comme un assoiffé. Comme si elle était ma putain de source d’élixir. Mes mains partent à la conquête de son corps sous ses gémissements de plus en plus sonores. Elle n’est pas en reste puisque ses doigts sont partout sur moi. Chacune de ses caresses me procure un plaisir intense.

Dans un geste totalement désordonné, je l’aide à ôter son haut. Mes yeux se délectent de sa sublime poitrine que me dévoile en grande partie son magnifique soutif en dentelle rouge. La bouche sèche, je passe ma langue sur mes lèvres. Je vais crever sous la chaleur qui me consume. Mais pas avant d’avoir été jusqu’au bout. Je me jette sur elle, embrasse la peau délicate de son cou. Son goût salé est un véritable régal pour mes papilles. Je descends peu à peu vers ses seins, tout en déboutonnant ce bout de tissu qui va me gêner dans mon avancée et le fais glisser le long de ses bras. Ses doigts font sauter le bouton de mon froc. Au moment où elle sort ma queue de son fourreau devenu bien trop étroit, je pousse un soupir d’extase. Les vas-et-vient qui s’ensuivent me font perdre la boule. Je ne sais plus où j’en suis, ce que je n’ignore pas par contre, c’est que si elle continue comme ça, je vais jouir avant même que la véritable partie commence. Pour reprendre les rênes, je l’éloigne un peu de moi et lui ordonne de se déshabiller. Sous mon ordre, un sourire terriblement sexy ourle ses lèvres. Je fonds carrément devant son sex-appeal. Encore plus quand elle laisse glisser sensuellement les deux bouts de tissus qui cachaient encore son corps aux courbes bien trop exquises pour mon foutu palpitant. Elle joue avec mon désir et je me retrouve comme un clebs devant l’os que lui tend son maître, à saliver méchamment. Cette fois, c’est elle qui franchit la distance entre nous. Elle redessine chacun de mes tatouages, d’abord de la pulpe de ses doigts, avant d’y déposer ses lèvres alors que sa main revient à la charge sur ma queue. De délicieux frissons remontent le long de mon épine dorsale, se répercutent sous ma boîte crânienne pour redescendre en flèche vers mes reins.

J’inverse très rapidement les rôles en la hissant dans mes bras. Ses jambes s’arriment aussitôt autour de ma taille. À présent, à moi de lui rendre au centuple, voire plus, ce qu’elle vient de m’offrir. Sous le son galvanisant de sa gorge, je titille ses tétons, les lèche, les gobe, passant de l’un à l’autre sans relâche. Je veux qu’elle perde la tête au même titre que moi.

— Tu vas me rendre folle, Ashton !

Ses mots me donnent l’envie d’aller encore plus loin. Ma rouquine toujours dans mes bras, je me retourne vers le matelas, effectue les quelques pas qui nous en séparent en l’embrassant avec fièvre. Je l’y dépose avec délicatesse comme un objet précieux. Ce qu’elle est à mes yeux, sans aucun doute. Je retire mes fringues sous son regard gourmand, avant de repartir à la conquête de ce corps qui m’attire tant. Mes doigts viennent s’assurer qu’elle est prête pour moi alors que ses ongles tracent des sillons sous mes omoplates. Bordel, elle est tellement mouillée ! Elle se cambre, gémit à chacun de mes mouvements en elle.

— J’en peux plus, Ashton. Baise-moi.

Surpris par ses paroles crues, je me redresse sur les coudes pour planter mon regard dans le sien. Putain, qu’est-ce qu’elle est belle ! Elle rayonne de désir et mon cœur devient taré à sauter dans tous les sens sous mes côtes.

Je m’agenouille et tends la main vers mon jeans pour y récupérer un préservatif.

— À ce que je vois, t’avais tout prévu, dit-elle en arrachant le bout d’aluminium de mes mains.

— J’étais sûr de mon coup, répliqué-je, un sourire espiègle sur le coin des lèvres.

Sans me quitter des yeux, elle déchire l’emballage avec ses dents. Je ne sais pas qui de son ex ou de son plan cul lui a appris à être aussi libérée, mais putain, je le vénérerai presque si ça ne me faisait pas aussi mal au bide de l’imaginer avec un autre.

Au moment où elle tend la main vers ma bite pour y dérouler la cvapote, je retiens son poignet. Non pas que je n’ai pas envie qu’elle le fasse, mais je crois que si elle me touche maintenant, je ne vais pas pouvoir me retenir. Son regard m’indique que mon geste la surprend

— Si tu me touches, je vais jouir et j’ai bien l’intention de tenir ma promesse, lui avoué-je en déroulant le bout de plastique le long de ma queue.

Son nez se plisse sous ses nouvelles interrogations muettes. J’y dépose un doux baiser tellement je craque devant son geste super mignon, tout en me rallongeant sur elle. Un gémissement, que j’aspire dans un baiser, quitte ses lèvres au moment où je frotte mon gland contre son intimité.

— De te faire oublier le nom de tous ceux qui t’ont touchée pour que tu ne te souviennes que du mien, lui rappelé-je en m’introduisant en elle. Putain….

Elle est tellement bonne, bordel, que je n’ai pas pu m’empêcher de lâcher ce juron. Elle m’accueille à la perfection, comme si nos corps étaient conçus pour se compléter. C’est la première fois que je ressens une telle sensation, que je suis obligée de rester figé pour ne pas aller trop vite. Au bout de quelques secondes son impatience commence à se faire ressentir. Elle commence à onduler des hanches sous moi. Mais, merde, elle n’a pas idée de ce qu’elle est en train de foutre.

— Si tu ne veux pas bouger, Ashton Davis, j’te jure que c’est moi qui prends les commandes. Tu vas me rendre dingue sinon.

Amusé, je pose un délicat baiser sur ses lèvres, avant de lui obéir. Mes coups de boutoir sont d’abord lent et doux, avant de devenir de plus en plus rapides, de plus en plus profonds. La sueur recouvre nos corps alors que nous montons de plus en plus haut. Ses gémissements se font de plus en plus audibles, de plus en plus rapprochés. Je la sens se contracter de plus en plus. Elle va jouir, je le sais. Alors, pour qu’elle atteigne rapidement les étoiles, j’accélère encore plus la cadence. Ses ongles se plantent dans mon dos. Délicieuse torture qui me rend fou. Tout son corps se tend au moment où elle atteint les étoiles. Je donne un dernier coup pour la rejoindre à mon tour dans le cosmos.

Totalement essoufflé, ma tête retombe dans son cou. Son cœur bat tout contre le mien sur le même tempo. Bordel, je n’ai jamais ressenti quelque chose d’aussi fort.

Moi qui croyais pouvoir me la sortir de la tête une fois notre désir consumé, j’ai bien l’impression de m’être fourvoyé. Cette fille est une drogue dont je vais avoir du mal à me sevrer.

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