Track 13- First Time

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Je repars à l’étranger demain pour continuer mes études. Je suis vraiment pas sereine ^^’

« A-Attend... »

Louis releva son regard vers moi, la bouche entrouverte. Je le sentis trembler faiblement, à deux doigts de ne plus tenir face à l'attente que je lui imposais. Il murmura donc, la voix rauque. « Ça va pas ?... »

« Pas dans cette positon... »

Il plissa faiblement le nez, comme s'il ne comprenait pas et c'est alors que je m'étais redressé, me plaçant sur mes genoux. Mes bras, trop faibles, lâchèrent sous mon poids, forçant mon torse à reposer sur le matelas. Mon bassin était alors relevé de sorte à ce qu'il ait un accès direct à mon entrée. Mon cœur battait la chamade, et en réalité, je n'avais aucune idée de comment nous faisions cela, mais, dans mes rares moments où j'avais lu des mangas érotiques, j'avais immédiatement trouvé cette position hautement excitante. Elle me donnait la sensation qu'elle amenait une forme de dominance dans la relation, et l'idée que Louis me surplombe m'avait tordu le ventre. J'avais donc échappé un long soupir de bien-être, déjà tremblant à l'idée de l'avoir contre moi de cette manière. Mes hanches se mirent à trembler également, mes genoux s'enfonçant dans le matelas. C'est alors que deux mains délicates vinrent lentement glisser le long de mes rondeurs, se posant finalement sur ma taille. Je le vis se dresser sur ses genoux, s'avançant vers mon entrée. À nouveau, il guida son membre jusqu'à mon entrée de sa main, son torse venant, quant à lui, se poser avec lenteur contre mon dos. La chaleur de sa peau s'amusa à envahir tout mon épiderme, et sa bouche si tentatrice put ainsi venir s'amuser avec mon oreille. Il mordilla le lobe de mon oreille et son membre poussa un peu plus contre mon entrée.

« Il faut que tu sois encore un peu patient, Aki.. »

J'avais gémi, mécontent alors qu'il s'était éloigné. Mon regard le suivit alors et il sorti de sa commode une boîte colorée. Il se mis alors à rire et sorti de la boite plusieurs préservatifs toujours attachés les uns aux autres. Mes doigts se refermèrent sur les différents paquets avant qu'il ne se replace dans mon dos. Il attrapa l'un des préservatifs, ouvrit le paquet et en sorti le morceau de caoutchouc imprégné de lubrifiant. Il le glissa ensuite le long de sa hampe enflée, faisant une grimace lorsqu'il eut fini de l'enfiler jusqu'au bout.

« C'est douloureux ? » avais-je demandé alors qu'il avait embrassé ma joue.

« Bien sûr que non, simplement... c'est pas vraiment agréable à porter. »

J'avais mordu ma lèvre inférieure. « Pourquoi on en porte ? je veux dire... On s'est pas protégé quand je t'ai fait une fellation. »

Il pouffa doucement et haussa les épaules. « Tu insinue que je devrais l'ôter ? »

J'avais haussé les épaules, les hanches tremblant de plus en plus.

« Je préfère la porter pour la première fois, ok ? »

J'avais hoché de la tête, légèrement perturbé, mais mon esprit cessa de divaguer dès lors où il replaça son sexe contre mon entrée. Cette fois, il resta droit pour mieux observer ce qu'il faisait, et également lorsqu'il commença à presser son membre contre mon entrée pour forcer l'entrée. Dès lors, mon corps se mis à trembler un peu plus, et inquiet il s'était avancé contre mon dos, sa bouche venant choyer ma nuque, pendant qu'une de ses mains humides s'était posée contre la mienne. Il emmêla nos doigts, et après un faible « j'y vais cette fois », il poussa plus fort sur ses hanches. Je sentis alors une nouvelle chaleur s'emparer de mes hanches. Je sentais une boule grandir dans mon ventre alors que cette hampe épaisse était venue se loger entre mes chairs. Je sentis Louis s'arrêter pour reprendre son souffle et j'avais serré un peu plus fort ses doigts.

« ça va ? » me demanda-t-il en parcourant mes épaules de baisers légers.

« Oui... ça fait pas si mal... »

Il pouffa un peu et ses dents vinrent pincer mon épaule. « En même temps, j'ai rentré que le bout. »

Mes yeux s'ouvrirent en grand et j'avais glissé ma tête vers l'avant pour voir entre mes jambes. Malheureusement je ne voyais rien et Louis pouffa à nouveau.

« Je vais continuer à entrer du coup, si tu te sens prêt. »

« O-Ok... »

Il s'exécuta donc et un gémissement faible s'échappa de mes lèvres. Plus il poussait, plus je sentais cette longue hampe venir élargir mon entrée, tirant plus en plus, venant tester l'élasticité de mes tissus. Mon visage s'enfonça immédiatement dans les couvertures, les larmes me montant déjà aux yeux. J'avais cru pouvoir éviter toute douleur car je faisais confiance à Louis, mais c'était sans compter sur le fait que son membre soit si imposant. Il serra tout de même un peu plus fort ma main, lui, échappant déjà un long soupire de bien-être, et ce, jusqu'à ce que je sente son bas ventre se plaquer contre mes fesses. Il souffla finalement à mon oreille, la voix tremblante.

« C'est tellement parfait, Aki... » Il frotta son nez contre ma nuque, ses hanches tremblant à présent d'envie. « J'ai tellement envie de bouger maintenant. »

Lentement, j'avais sorti mon visage des couvertures pour mieux croiser son regard vert. Il se mis à me sourire et je n'avais put que lui rendre ce sourire. J'avais alors murmuré, la voix étranglée par tous ces sentiments contradictoires qui me rongeaient. « Bouge, je t'en prie... »

Un instant, il était resté immobile, comme hypnotisé par mon visage, avant qu'enfin il ne se redresse à genoux pour se retirer pour mieux s'insérer de nouveau. Dès lors, une chaleur grimpa dans mon ventre, chauffant toutes mes chairs et c'est étrangement, que mon membre se tendit à nouveau. Les deux mains de mon guitariste se posèrent sur ma taille, la serrant entre ses doigts fins et je ne pus m'empêcher de glisser mes propres doigts sur mon membre trop enflé. Mes doigts tremblaient tant pourtant, que j'avais un mal fou d'attraper ce que je désirais, et mon membre s'échappait s'en arrêt du creux de ma main. Ainsi, c'est la main brûlante de mon amant qui vint s'enrouler autour de ma hampe et il se mis à lentement caresser le frein de son sexe. Son pouce voyageait sur cette zone sensible et ses hanches s'animaient de plus en plus. Ainsi, alors qu'il avait commencé par de faibles mouvements précautionneux, il s'était mis à animer son corps de plus en plus vite son torse s'affaissant de plus en plus sur mon dos. De mon côté, je me sentais animé de plus en plus de sursauts, et la bouche entrouverte je ne m'entendais plus échapper de gémissements tant je me perdais dans les méandres du désir qu'il m'imposait. Mon corps entier semblait se donner à lui, et je ne savais plus contrôler mes mouvements. Ma poitrine sursautait de plus en plus et ce fut pire encore lorsqu'un de ses coups de reins était venu frapper directement dans une zone délicate. Mon corps se redressa immédiatement, poussant ma tête à se renverser sur son épaule. Il glissa alors un bras autour de mon torse pour me maintenir contre lui alors qu'il continuait de venir frapper cet emplacement avec toujours plus de force. Mes genoux n'en pouvant plus finirent par lâcher, me forçant à m'étaler sur le ventre, mais cette position ne satisfaisait clairement pas Louis qui s'était saisit de ma taille pour m'allonger sur le dos. Il plaça alors mes jambes autour de son dos, les serrant lentement.

« Tiens les bien nouées autour de ma taille, ok ? »

Les yeux à moitié fermés, j'avais regardé son visage rougit, couvert de transpiration, à moitié caché par ses cheveux bruns en bataille. Il me regardait avec une telle intensité que mon corps entier termina de se rendre, se donnant tout à lui, tandis que j'avais simplement hoché de la tête. Il guida de nouveau son membre vers mon entrée, et d'un coup de rein précis, il s'était à nouveau inséré. Mon corps se tendit de nouveau, mais cette fois, une chose était bien meilleure que dans la position précédente. J'avais, ici, tout le loisir de toucher ce corps qui me faisait si envie, je pouvais caresser sa peau, capturer ses lèvres et surtout me régaler de son visage tordu par le plaisir. Les yeux fermés, il haletait, concentré sur toutes les sensations qu'il ressentait. Sa main s'amusait toujours sur mon membre tendu, m'amenant toujours plus proche de l'orgasme, mais ce qui me transportait toujours plus, était lorsqu'il venait à mordre sa lèvre inférieure en grognant, lorsqu'il venait m'embrasser où lorsque j'avais tout le plaisir de le regarder prendre son pied.

Or, mon corps, ce traitre, sembla à bout et une grande chaleur se mis à envahir mon bas ventre. Ma voix sembla s'élever un peu plus, et dès lors, Louis ouvrit grand ses yeux pour planter son regard sur mon visage. Tremblant plus qu'auparavant, j'avais posé ma main sur ses yeux, bafouillant.

« R-Regarde pas... »

Il rejeta ma main rapidement avant de tourner mon visage vers le sien. « Je veux te voir jouir. »

La phrase eut l'effet d'une bombe dans mon bas ventre, et il ne m'en fallut pas plus pour être complètement submergé par le plaisir. Ainsi, après un dernier coup de rein, mon corps entier se tendit, mes yeux se plissèrent, ma voix s'éleva dans un ultime gémissement et enfin, je sentis une chaleur s'étaler sur la peau de mon ventre. Lorsque j'eu enfin reprit mon souffle, mon regard se tourna à nouveau vers lui qui rejeta la tête en arrière, échappant à son tour un long gémissement. Une veine dans son cou enfla sous l'effet du plaisir, sa mâchoire se contracta, et son ventre fut prit d'un long spasme. Il était fascinant... magnifique...

Après un instant, il put reprendre son souffle, amenant son regard dans le mien. Il m'offrit aussitôt un sourire alors qu'il ne se retire. Il retira alors son préservatif qu'il noua pour mieux le jeter à la poubelle avant de s'avancer vers le petit paquet qu'il avait mit de côté. Il en prit un autre qu'il ouvrit joyeusement. Dès lors je m'étais redressé, le corps encore mou de mon orgasme.

« Qu'est-ce que tu fais ?... »

Il se mis à rire, posant un baiser contre mes lèvres. « Je ne suis pas satisfait... j'en veux encore. »

« M-Mais... »

Il glissa son pouce sur mes lèvres avant d'enfiler le préservatif neuf. « Je ne suis jamais satisfait en une seule fois. »

Que pouvais-je répondre à cela ? Je l'avais donc regardé s'allonger sur le dos, son membre toujours aussi imposant qu'auparavant. Il me fit alors signe de m'approcher et il fit passer mes jambes de chaque côté de sa taille.

« À toi de faire les efforts... »

« Je... je suis pas sûr d'y arriver. »

« Je te guiderais. »

Il plaça son membre entre mes doigts, m'indiquant que je devais commencer par m'empaler dessus et c'est en fléchissant les genoux que j'avais lentement enfoncé le membre brûlant entre mes chairs. Il échappa un nouveau gémissement de plaisir, alors qu'un hoquet m'avait quitté. Dans cette position je sentais son membre s'enfoncer encore plus loin, et c'est alors que j'avais pressé mes doigts sur mon ventre, comme si je pouvais l'y sentir. Il pencha la tête sur le côté, riant doucement.

« C'est très flatteur ce que tu fais... »

J'avais relevé la tête, mes doigts palpant toujours mon ventre à la recherche de son membre. « Qu-Quoi ?... »

Il indiqua mes doigts avant de caresser son membre qui s'était bien rapidement dressé de nouveau. « On dirait que tu penses que mon membre est assez long pour venir jusque si haut. »

J'avais rougit, glissant mes doigts finalement sur son torse. « Mais je te sens vraiment profondément... »

Il échappa un nouveau rire avant de placer mes mains sur ses cuisses. Il me fit me cambre légèrement avant de sourire. « Dans cette position, ça sera plus facile pour toi de bouger. »

Ainsi, les pieds à plat sur le matelas, j'étais remonté le long du membre avant de me laisser retomber sur celui-ci. Mon cœur se serra dans ma poitrine avant que je ne hoquette vivement, toujours transporté par le plaisir. Peu à peu, le mouvement me sembla plus facile, et surtout, Louis avait placé ses mains sous mes fesses pour m'aider à onduler sur son membre durcit. Il me fit bouger ainsi longuement, gémissant les yeux fermés, mais, lorsqu'il jugea que je n'allais pas assez vite il se redressa me faisant me tourner dos à lui, à genoux dans le lit. Il serra mon dos contre son torse avant de s'insérer à nouveau. Ses hanches s'animèrent bien rapidement, et ainsi, il avait atteint un rythme idéal pour me faire pousser plus de gémissements encore. Mon point sensible se trouva toujours plus stimulé, mes genoux se ramollirent, eux, de plus en plus, et ce jusqu'à ce qu'à nouveau, la douce délivrance de la jouissance ne me prenne. Évidemment, avant que je ne vienne, il força mon visage vers le sien, glissant ses doigts entre mes lèvres pour lentement caresser ma langue. J'avais senti son regard sur mon visage lorsque j'avais échappé mon ultime gémissement, venant à nouveau dans une explosion de plaisir qui avait ramolli chacun de mes muscles. Les deux bras de mon amant se serrèrent un peu plus fort lorsqu'à son tour il fut animé d'un grand spasme de bonheur. À nouveau, je m'étais régalé de son visage tordu de plaisir, avant de plonger sur ses lèvres. Il ne tarda guère à répondre à mon baiser, cherchant ma langue avec ferveur.

Jamais encore je n'avais embrassé d'une telle manière et mon corps sembla brûler plus encore. Ainsi, alors qu'il ralentissait les mouvements de ses hanches, je tentais de suivre le mouvement de sa langue, cherchant à la caresser autant que possible alors que j'avais senti un long filet chaud glisser d'entre mes lèvres. Amusé, il se détacha de mes lèvres, venant essuyer ma joue du bout du pouce.

« Je t'apprendrais le French kiss, c'est pas grave... »

J'avais papillonné des yeux avant de me lover dans son cou. « Qui de mieux que toi pour me l'enseigner... »

Il se retira lentement me serrant toujours contre lui. « Que veux-tu dire par-là ?... »

« Tu es français... »

Il pouffa et me fit m'allonger entre les coussins avant de jeter à nouveau le préservatif usagé. Il me regarda d'un air amusé alors qu'il avait posé une main sur mon front. « Tu es carrément en surchauffe. Donc ça sera tout pour ce soir... »

J'avais secoué la tête, me redressant. « Si tu veux encore, j'en suis capable ! »

Il pouffa avant de ranger le reste des préservatifs et le tube de lubrifiant. « Je suis vraiment satisfait, Aki. »

Je savais parfaitement qu'il aurait put y aller encore pendant des heures, mais il avait raison, j'étais à deux doigts de surchauffer. Posant ma main sur mon front, j'avais en effet réalisé que j'avais soudainement très chaud, et pourtant très froid en même temps. Ainsi, lorsque Louis se glissa dans le lit à mes côtés je m'étais lentement glissé contre lui pour lui chiper un peu de sa chaleur corporelle. Il enroula alors ses bras autour de mon corps avant de murmurer doucement.

« On devrait aller se laver... »

J'avais levé les yeux vers lui. « D'accord... »

Il resta un peu allongé, seulement le temps de se reposer un peu avant qu'il ne sorte du lit. Il me tendit sa main, m'aidant à me redresser.

« ça va ? Pas de douleurs ? »

J'avais secoué mes hanches avant de rire. « Pas une seule ! je t'avais dit que je pouvais résister ! »

Il se mis à sourire en coin. « On verra demain matin. Du coup je confirmerais à Hiro qu'on s'entraîne demain après-midi. »

Après un petit instant, il me fit pénétrer dans la salle de bain qui s'ouvrait depuis sa chambre. Il nous fit directement entrer dans la cabine de douche où il fit couler une eau tiède sur nous deux corps. Le bien-être n'avait pas tardé à m'envahir, et le sommeil l'avait suivi. Je m'étais lové dans les bras grands ouverts de mon amant et ce jusqu'à la fin de la douche. Il jugea rapidement que nous étions trop fatigués pour rester plus longtemps sous le jet d'eau, ainsi après nous avoir séché, il nous ramena au lit. Il fouilla un peu dans mes affaires, et il m'aida à enfiler un caleçon avant de lui-même aller enfiler un sous-vêtement. Je l'avais regardé se tenir devant son armoire pendant longtemps avant qu'enfin je n'ose entrouvrir les lèvres, baigné dans l'odeur de sa lessive.

« L-Louis ?... »

Il se tourna vers moi, souriant. « Oui ? »

« T-Tu.... Tu serais d'accord de me prêter un de tes t-shirt ?... »

Il hocha de la tête et sorti de son armoire le saint graal que j'avais accueilli les bras ouverts. Je l'avais enfilé, me lovant ensuite dans le col qui était encore plus baigné de ses odeurs. Je m'étais ensuite enfoncé dans les couvertures, n'ayant jamais été aussi à l'aise dans un lit. « Pourquoi porter un t-shirt ? Je veux dire, maintenant que j'ai tout vu c'est pas comme si tu avais quelque chose à cacher... »

J'avais difficilement avalé ma salive, et mon honnêteté refit surface trop vite. « Parce que j'aime ton odeur... »

Il se figea un instant avant d'échapper un petit rire. Il termina se qu'il faisait, et enfin il se dirigea vers le lit. Dès lors, mon cœur se serra plus encore, et mon corps entier se tendit. « Tu... Portes des lunettes ?... »

Il s'allongea à mes côtés, rejetant ses cheveux encore humides en arrière. Il se mis à sourire, et dès lors mon cerveau me coula par les oreilles comme de la bouillie tant il était séduisant. « Oui, la journée je porte des lentilles de contact. »

« ç-ça te va vraiment bien les lunettes aussi... »

Il apposa un baiser sur le bout de mon nez. « Merci... allez, dors maintenant... Il est plus de quatre heures du matin. »

Entendant l'heure tardive, je m'étais lové dans ses couvertures et j'avais fermé les yeux directement. En réalité, j'avais été épuisé par tant de plaisir et donc je m'étais vite retrouvé à somnoler. Louis, de son côté, passa un peu plus de temps éveillé, les yeux plantés sur l'écran de son téléphone, mais il avait fini par s'endormir.

Le lendemain, il me réveilla en douceur, glissant lentement ses doigts dans mes cheveux avant d'embrasser mon front. Mes yeux furent gâtés par sa vision, et ce dès le matin, et je su immédiatement que j'allais passer une magnifique journée. Il m'encouragea à me réveiller avant qu'il n'aille dans sa salle de bains en prenant des vêtements avec lui. Je m'étais donc redressé lentement, avant de soudainement me figer, une douleur lancinante venant ronger mes reins. Je m'étais donc écroulé sur le lit, gémissant faiblement, insultant Louis d'avoir eu raison sur les potentielles douleurs. Un peu désespéré, j'avais saisit mon portable dans mon pantalon non loin, et je l'avais porté à mon oreille.

« Allô ? »

« Oui, allô, Hiro ? »

J'entendis un silence avant que la voix du grand batteur ne résonne dans l'appareil. « FELICITATIONS POUR TA PREMIERE FOIS !!!! »

« Arrête de hurler, crétin ! »

Il pouffa de l'autre côté du combiner avant qu'il ne reprenne son calme. « Alors dis-moi. Pourquoi tu appelles ? Laisse-moi deviner... Tu as mal au cul ! »

Je m'étais figé, silencieux et je l'entendis exploser de rire à nouveau.

« C'est pas possible, j'ai raison !! »

« Tais-toi ! dis moi juste comment faire passer la douleur ! »

« Demande un anti-douleur à Louis, il va pas te laisser comme ça, pourquoi tu m'appelles moi ? »

« Je veux pas lui avouer qu'il a eu raison. »

Cette fois ce n'est pas un rire mais deux que j'avais entendu et je m'étais mis à bouillir.

« Mao !! je t'entends rire ! »

Mon camarade de classe vint alors murmurer au plus proche du combiner. « Je suis désolé mais c'était vraiment trop drôle pour le coup. »

« Et puis... qu'est-ce que tu fous avec Hiro !! »

Il resta silencieux et Hiro se mis à rire. « Pour la même raison pour laquelle tu es chez Louis. »

J'avais directement fait la grimace et Mao se mis à minauder. « Merci encore Hiro-san... »

J'avais senti un haut-le cœur grimper dans mon ventre alors que j'avais soupiré. « Je raccroche ! »

« Attend Aki ! » s'exclama Hiro.

« Quoi Hiro ?... »

« Tu lui as fait une fellation comme je te l'avais dit ? »

« SALUT HIRO !! »

Lorsque j'avais raccroché je l'entendais encore rire à gorge déployée. J'avais donc jeté mon téléphone à l'autre bout du lit avant qu'enfin le jeune français ne sorte de la salle de bain, déjà habillé. Il s'avança lentement vers moi, et lorsqu'il fut à ma hauteur, il apposa un rapide baiser sur le bout de mes lèvres, me faisant immédiatement rougir en repensant à ce que nous avions fait la veille. Et comme s'il avait lu dans mon regard ma gêne, il avait échappé un petit rire.

« Ne sois pas timide... Je veux dire, c'est normal de faire l'amour avec son petit ami, Non ? »

Sa phrase me frappa comme la foudre, faisant disjoncter tous mes circuits. Il me considérait comme son petit ami ?...

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