Intermezzo

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Axiome de la Bor'And'Ja : Rien n'est plus ténu que l'exhaustivité !

 Le’M’sa, Terre, la néo Zhyoom comme elle ne s’appellerait jamais, nous venions d’en fouler le sol.

 Ce matin, en dépit du temps écoulé, de la distance incalculable avec nos origines, nous étions zhoumains, encore un peu. Ce soir, nous sommes terriens.

 Pourquoi nous ? Ce qui peut sembler un privilège indicible ? Non, ce n’est pas, ni une récompense, ni un mérite ou une reconnaissance de services rendus. Un peu de tout ça quand même en y retranchant la notion de valeur, quel que soit le sens accordé qu’il, ou vous, siéra de lui donner. Au final, le hasard y entre pour une, sinon la plus grande part.

 Nous étions parmi les derniers à embarquer, presque en retard. Face à un espace inconnu, nous avons décidé de nous déclarer notre Syj’Her’Ty, le sacrement d’union zhoumain. Ce serment demande l’intimité la plus complète. Ce n’est pas sur le vaisseau que nous pourrions la trouver. Nous ne voulions pas attendre d’avoir atteint le but de la mission. Alors nous nous sommes isolés, avons procédé aux deux premières parties, ‘Syj la pensée, ‘Her les mots et remit la troisième, ‘Ty l’accomplissement, pour l’hypothétique jour de l’arrivée.

 Notre arrivée ne passa nullement inaperçue. Pour intime soit-elle, pour des zhoumains à l’âme et l’esprit ouverts, le doute ne peut être permis. Notre bonheur se lisait sur nos visages comme le fait que nous avions coupé une partie de la cérémonie, pratique usitée sinon courante. Dans certains cas, le ‘Ty est l’occasion d’une fête alors que, généralement, cette dernière se déroule après coup.

 Conjonction émotionnelle ? Comme souvent dans la culture zhoumaine, la nouvelle se propagea à la vitesse de l’éclair parmi les éveillés, équipage au complet comme passagers. Tout comme, en retour, une suggestion de la part d’un zhoumain à jamais anonyme de nous octroyer la primeur d’un débarquement si une nouvelle terre se présentait. Afin d’aboutir notre accomplissement. Un murmure d’approbation lui répondit. Il valait décision.

*

 J’étais seul dans un des pavillons aménagés en vue des futurs arrivées. Le ‘Ty s’accomplit sans aucune liaison atelempathique. C’est un acte purement spirituel qui ne fait appel qu’à notre empathie. Son défaut, son absence ou, pire, sa représentation brisent d’office le lien futur. Il est précédé d’une période de méditation d’une journée afin de permettre à chacun de faire ce que je ne peux qu’appeler un point sur son passé, son présent, ses espoirs et ses craintes. Une sorte de bilan du négatif, du positif en regard de l’équilibre, maître mot de la vie zhoumaine.

 Personnellement je n’ai pas le moindre doute quand à mon désir profond d’union. Pire, ou mieux, question de point de vue, nous sommes dans une situation de complète nouveauté, une ardoise vierge de toutes inscriptions où d’office nous ne rapporterons pas nos erreurs précédentes pour ne garder que ce qui nous permit de survivre, nos Valeurs. Elles ont fait leurs preuves sur Zhyoom et elles n’auront pas, elles, la nécessité d’un temps d’adaptation à des conditions différentes. Nous détenons notre avenir dans le creux de nos mains et nul doute que nous parviendrons à surmonter les multiples désagréments que généreront ces dernières.

 Parmi nous, au contraire de moi, nombre de mes frères craignent la rupture d’atelempathie. C’est vrai qu’il y a une différence entre le temporaire du Sij’Her’Ty et le définitif, pour notre génération s’entend. Nous n’aurons pas assez d’énergie à y consacrer pour la maintenir dans un premier temps. C’est l’affaire de quelques périodes au plus. Nous n’en disposions pas avant. Nous faisions sans. Nous sommes parvenus, sans, à établir une société à forte Valeur. Nous serons capables de perdurer ainsi. Encore une fois, les doutes ne m’effleurent nullement, à peine quelques craintes sur des déviances, mineures, toujours possibles, la perfection n’existe pas, déjà existantes parfois et vite contrées par nos Valeurs justement. Mais je m’aperçois que je suis malpoli. Je ne me suis pas présenté. Réparons cette négligence.

— Mon nom abrégé est Ad’An’Ib’NtDeos’NtFij’Sij’Her’E’Ev ; Ad’An fils de Deos, P’pa, de Fij, M’am, compagnon d’E’Ev.

*

— Je m’appelle E’Ev’Bi’NtLit’Ntith’Sij’Her’Ad’An, E’Ev fille de Lith, P’pa et de Ith, M’am, compagne d’Ad’An.

 Je ne suis que doutes. Nulle crainte basique, non, des questionnements qui tournent en boucle dans mon cerveau. Pas sur mon amour pour Ad’An, il est un, évidence. Non, serons-nous assez zhoumain pour surmonter autant d’obstacles ? Pour tout reprendre à zéro ? En avons-nous tous conscience ? Ce questionnement est presque une insulte tant elle est un moteur de vie pour nous. Au travers des mots, des attitudes, des raisonnements, je sais que les gens savent. Savoir n’est pas conscience. Pour le devenir il faut appréhender tellement de paramètres. Dans un univers connu, à défaut d’être toujours simple, la difficulté n’est pas insurmontable. Mais ici ?

 En tentant d’établir une liste, je sais d’avance qu’elle ne peut qu’être un inventaire non exhaustif. La distance avec notre planète d’origine, le temps écoulé depuis le départ, un lieu différent, étranger, possiblement hostile ; une atmosphère, air, environnement, physique, chimie, faune, flore, nous en serons l’élément allogène ; une régression inévitable qui nous ramènera à un mode que nous n’avons pas expérimenté ; un rythme qui n’est pas le nôtre ; autant d’éléments qui seront tous au niveau d’un perturbateur opérant dans toutes les directions. La tentation des raccourcis sera, ou devra être, notre ligne rouge et ma poire d’angoisse.

 Ma volonté d’union avec Ad’An n’est pas entamée. Elle est indivisible et elle sera un moteur de notre renouveau personnel. Mais penser ainsi, n’est-ce déjà pas un raccourci ? La création d’un cocon dont seront exclus les autres ? Je ne détiens pas la réponse. Ad’An, je l’aime et il faudra que nous parlions après notre serment.

*

— Par-devant notre zhoumanité, nous nous engageons au Respect, aux Vérités et aux Fidélités en tant que liens incompressibles et gages de tolérance.

 Mains dans les mains, yeux rivés, ils sont debout. Les mot ont été prononcés, la fin du serment Syj’Her’Ty, l’acte consommateur, purement spirituel.

 Hormis le bouclier à mettre en phase, nous n’avons rien eu à faire. Tout était sur place, tout ce qu’il fallait pour vivre. Abris, repas, boissons, décorations, hologrammes de félicitations, plaisanteries subtiles et balourdes, tout y était pour se consacrer à nous et uniquement à nous. L’intimité étant la spécificité du serment de l’Union, nous n’aurions su dire si plus belle cérémonie avait existé mais nous n’étions pas loin de le penser.

 La journée, la seconde du trio accordé, passa comme dans un rêve, plus que grandement prise par l’exploration de nos âmes et de nos corps.

*

 Le troisième jour fut celui de l’exploration de notre environnement. Comme les deux autres jours, il passa en un éclair. Tout était nouveau et nous n’avions de cesse de nous imprégner sans tenter ni constats, ni comparaisons. Elles n’avaient pas lieu d’être. Nous sommes ivres d’air, de matières solides sous nos pieds, d’espace et de visions. Même si nous ne les avions pas vraiment connues ou subies, les parois du vaisseau étaient un frein au rêve. Elles ne nous manquent pas. Seul le léger halo bleuté du bouclier pourrait nous rappeler notre condition.

 Le temps est beau. Il fait chaud avec un vent presque nul. C’est une drôle de sensation pour nous. C’est presque écrasant. Nous transpirons, fonction de notre corps que nous connaissons mais, il faut l’avouer, n’est pas du ressort de notre conscience immédiate. Aujourd’hui cette dernière s’est réveillée, surtout pour notre odorat.

 Le site d’origine a été aménagé sur un espace presque parfaitement plat, presque à perte de vue, presque comme nos Si’Ha’Sh. Faut-il y voir une volonté même inconsciente ? Pourtant les différences sont énormes. L’horizon nous montre des éminences. Vu l’éloignement nul doute qu’elles ne montent haut dans le ciel. L’autre curiosité, la présence d’arbres, partout où c’est possible, de toutes tailles, toutes grosseurs. En matière de végétation, il semble que la variété soit la norme. La plaine où nous sommes est recouverte d’une végétation verte tirant sur le jaune, mi-haute. Ce n’est pas une seule espèce de plantes mais des dizaines, lisses, piquantes, à feuilles, sans, avec fleurs jaunes, mauves laissant augurer une palette importante. En fixant le regard vers l’opposé du coucher de l’astre jaune que nous n’avons pas encore nommé, nous pouvons distinguer une tendue ébleue qui pourrait être de l’eau. A la percevoir ainsi, son étendue nous semble absolument insaisissable. Sur Zhyoom, il existe de loin en loin des trous d’eau mais ils ne s’étendent jamais au-delà de quelques encablures. Un nageur, en vingt coups de battements de bras et jambes en atteint l’extrémité. Seule le fleuve S’Try’Cheal pourrait approcher de cette masse qui semble s’étendre à l’infini.

 Le vrai point de ressemblance est dans la présence des insectes. L’air en est empli. Même si nous les distinguons pas toujours, nous les entendons. A en juger par les piqûres qui nous couvrent les bras, ils ont décidé de nous accueillir, à pattes et dards ouverts. Heureusement nous avons été immunisés.

 En cette fin d’après-midi, nous sentons la chaleur se retirer assez nettement. L’atmosphère se radoucit. Il semble que ce soit une spécificité de ce moment. Des briefings, nous avons appris que la planète, presque partout, avec une durée plus ou moins importante suivant l’hémisphère, possède un cycle, plutôt rare dans l’univers, en quatre parties. Les cervmaîtres les décrivent et nomment comme « (re)naissance, maturation, défloraison et hibernation. » Nous avons atterri à celle de la défloraison. C’est à ce souvenir que la même remarque nous ai venu simultanément : « Si toutes les périodes avaient ce chatoiement et cette variété de couleurs, alors ils avaient réellement touché du doigt le but espéré. »

*

 A peine posé le pied sur la terre ferme, nous avions été attiré par un spectacle étonnant. A notre opposé se trouvait un bosquet d’arbres comme jamais nous n’avions vu. Régulièrement espacés, ils auraient pu être plantés par une main amie. Assez grands, amples, leurs branches s’étalaient loin d’un tronc noueux, s’entremêlant joyeusement avec celles des voisins, presque comme une communion. Ils s’étaient promis d’y aller voir de plus près mais, sans concertation, en avaient retardé le moment.

 Jusqu’à maintenant où, après avoir cheminé doucement, nous avons été empli par cette majesté inconnue de Zhyoom. Si près, trois fois grands comme le plus grand des arbres zhoumains, nous aurions pu nous sentir écrasés mais non, juste ravis. Nous avions déjà remarqué que sur cette planète, les couleurs avaient tendance à changer, évoluer en permanence. Ici n’échappait pas à la règle. Les feuilles, vues de loin, étaient vertes. De près il n’en était plus rien pour laisser apparaître du jaune pâle, doré, ou tirant sur le marron et quand même du vert. Régulièrement certaines tombaient en voletant. Pour finir par se poser sur un tapis de ces dernières. Y poser le pied les faisait craquer. Partout des masses rondes, rouges mat, entières ou à moitié dévorées ; ou en décomposition, probablement des fruits.

 En levant le regard, ils virent les mêmes, des petits, des gros, des moyennes ; toutes rouges mais subtilement toutes différentes. Le concept de fruits ne leur était pas inconnu mais en si grande quantité ? Comment faisait l’arbre pour s’alimenter ? La quantité d’eau nécessaire devait être astronomique. Sur Zhyoom, une telle profusion était inconnue. Les fruitiers étaient rares, produisaient peu. Heureusement d’ailleurs car l’immense majorité de la production était nocive, urticante et, même, parfois, parfaitement mortelle. Chez nous, seules les baies poussent à profusion et produisent des petits fruits mangeables. D’après le cervmaître, ici, c’était le contraire.

— Tu crois que c’est comestible ?

— Demande au vaisseau ! Lui répondit-je

Ce qu’il fit. La réponse parvint au bout de quelques secondes.

— Espèce sans danger. Tests de compatibilité positifs. Si vous vous décidez à goûter, ce sera à vos risques, sans péril.

 La phrase à peine achevée, Ad’An eut un hoquet de surprise. Ce qu’il prenait pour une branche venait de remuer. Une tête se redressa. Deux yeux en opposition, pas de membre apparent, des écailles. Leur première apparition d’un animal autre qu’un insecte. Le bouclier ne pouvait les protéger. Etait-il dangereux ? Il ne le semblait pas de prime abord mais il ne fallait pas s’y fier. Il restait immobile. La tête dodelinait doucement. Je l’ai aperçu presque en même temps. Nulle frayeur en moi, juste mon pragmatisme zhoumain. J’ai pris mon compagnon par la main et l’ai fait reculé de quelques pas.

— Qu’est-ce donc ?

Sur Zhyoom, il n’existait aucun genre semblable. Les informations dont ils avaient été gratifiés ne faisait nulle allusion à ce genre. Aucune chance qu’il soit inconnu. L’observation durait depuis plusieurs Périodes et, même s’il était impossible de tout recenser, cette bête ne pouvait être unique. Par prudence, ils recontactèrent donc le vaisseau, envoyant un cliché. Encore une fois il ne fallut que quelques secondes pour obtenir la réponse.

— Espèce relativement commune d’animaux rampants comprenant de nombreuses branches. Certains sont mortels en cas de morsures ; d’autres par étouffement et beaucoup, totalement inoffensifs. Comportement de type normalisé. Laissez-le tranquille, ll vous ignorera. Celui à qui vous avez affaire est parfaitement pacifique. Votre présence a dû l’importuner. Il ne tardera pas à s’en aller ailleurs.

*

— J’ai quand même bien envie d’y goûter.

— Pourquoi pas ?

 Je levais la main, saisit un fruit qui se détacha sans protester et l’offrit à E’Ev. Elle mordit dedans. Un plaisir évident se lut sur son visage. Elle me le tendit et je croquais dedans. Le goût sucré avec une légère acidité était plaisant.

— C’est bon.

— Bien plus, c’est délicieux. Me répondit-elle.

— Cette terre est un vrai paradis.

— L’Ai’Dan des légendes.

Elle me souriait à l’évocation de cette antienne aussi vieille, indécrottable, perdurant depuis la nuit des temps de Zhyoom. Je lui fis la réponse classique.

— Ω !

 Comment exprimer l’espèce de béatitude qui nous emplissait. Dans les yeux de ma compagne, je lus une invite très claire précédent de peu un désir identique.

— Prenons-en un ou deux pour ce soir et rentrons.

*

 Ils s’éveillèrent alors que le soleil était haut dans le ciel. La nuit avait été courte. Sans le moindre mot, leurs regards étaient rivés. Tous deux ressentaient une plénitude qu’ils n’auraient pas pensée possible. Ad’An posa sa main sur le ventre de E’Ev. Elle sourit. C’était bien trop tôt bien entendu mais la symbolique était d’une puissance au moins égale à celle ressentie en marchant sur le sol de cette planète. Dans quelque temps naîtrait un enfant. Ce serait le premier de néo Zhyoom, le premier bébé de la Terre.

*

— Comment l’appellerons-nous ? Dit Ad’An

— Ci’An ? Répondit timidement E’Ev

— Quel plus beau nom ?

— Aucun !

 Ci’An, la symbolique de l’air, sa fluidité, sa capacité à créer, défaire, infiltrer, contourner, oui, quel plus beau nom pour un zhoumain ? Quelle plus belle entame pour un Terrien ?

*

 Bien des années ont passé. Je viens de retrouver l'enregistreur. Moi, E’Ev’Bi’NtLit’Ntith’Sij’Her’Ad’An, je viens de découvrir une évidence, bien trop longtemps après une longue histoire qui prendrait trop de temps à conter.

 Mon compagnon est mort, de chagrin, après une longue vie. Notre période de bonheur ne dura que peu avant que tout ne dégénère. Les enfants sont partis, la plupart sans même se retourner. Peu revinrent. Ad’An passa alors bien des rotations planétaires, an'né comme ils l'appellent, à chercher ce qui avait cloché, individuellement et collectivement. Sans trouver la réponse ou plutôt la cause. Il n’obtint jamais que des conséquences sans jamais pouvoir isoler un élément.

 Maintenant mon pauvre amour, je sais que tu ne voulais pas voir, ni savoir. Que tu ne faisais qu’œuvre expiatoire, un sacrifice voué à l’échec. Une inzhoumanité déchargée, un contresens existentiel !

 Pour moi, la fin est proche. Je vois peu de monde. Les nouvelles générations ne me connaissent pas ou m’ignorent, me craignent. Je leur fais peur comme une étrangeté qu’il vaut mieux ignorer. Un réflexe parfaitement humain, comme se nomment à présent les zhoumains. Ils ont raison. Pour ce qu’il en reste de présent…

 Dans la débandade, nous avions pu sauver quelques objets dont nos boucliers et un générateur alimentaire ainsi qu'un caisson de reconstruction, le seul jamais construit.  Ils me protégent de toutes intrusions et de la folie humaine. Ils ne me survivront pas longtemps. J'ai décidé comme mon cher amour, de surseoir à mon existence.

 Je ne sais jusqu’où se produira la déchéance. L’extinction est en bonne voie. Ces humains, que je ne peux assimiler à des compatriotes, encore moins des descendants, mes enfants y compris, meurent de plus en plus jeunes ; parfois ils ne durent pas même quarante rotations. Des anciens, comme moi, il n'en reste pas. Victimes de la folie, la leur comme celle d'autrui, de la planète et ses dangers, de l'oubli, de l'inconscience, de… Qu'importe maintenant, le mal est là.

 Aurais-je eu une religion alors je pourrais dire : maudits soyons-nous !

 Je peux te le dire maintenant Ad’An. Nous sommes responsables, moi, toi. Nous avons pris le premier raccourci. Celui que je craignais le plus. Ouvert la porte à la facilité, sans réfléchir, sans conscience ! D'en parler n'a rien changé puisque à cet instant T nous l'ignorions.

 Finalement nous étions bel et bien les premiers terriens, les fossoyeurs de la zhoumanité. Comme l’effet aptilion, nous avons impulsé le micro souffle vital à une naissance. Celle de la tempête !

 Maudits soyons-nous !

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