Dictionnaire notions, mots et concepts

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M’ezz’aria : L’équivalent des compagnies franches du moyen-âge.

Sey : l'honorabilité.

Ze Sey’Chouaine : Seront-ils honorables ?

Sey’Chouaine : l’honneur au sens strict. Il régit leur vie et leurs actions. Mourir au combat sans lui est une mort inutile, nuisible et une perte de temps. Sey’Chouaine, l’élément le plus important de la vie de l’aseynöte après le culte d’Ö et Ha’Aï

Ao’Cay : un fleuve imprévisible et torrentueux commun à Icht’Rye et A’Sey. En cette dernière, ses crues saisonnières et dévastatrices avaient été canalisées grâce à des travaux titanesques de creusement des rives et l’édification de nombreuses digues avec un fort succès. En Icht'Rye, rien de tout cela, ils laissaient faire.

La guerre strozienne : elle est à la fois l’exemple parfait de l’utilité d’Ui’Sto’R ainsi que son contre exemple dans son utilisation. Le code de la Guerre, originellement, correspondait à la volonté de réduire les dégâts, ravages et destructions provoquées jusqu’alors.

Sa mise en application, dans un premier temps, fut très efficace. Ce concept de guerre par bataille formelle dans un champ clos réduisit considérablement les pertes zhoumaines, circonscrites alors aux combattants présents. Il permit de surseoir aux dommages collatéraux en interdisant les pillages ; ainsi qu’en épargnant les civils.

En cas de contravention, la sanction était immédiate, douloureuse et très proche du génocide. Les signataires de l’accord s’alliaient alors pour partir en expédition punitive sans entrave. De ce que nous savons, le cas ne s’est jamais présenté. Ainsi, même A’Sey, possédant l’armée la mieux armée, la mieux entrainée, la plus disciplinée et surtout la plus puissante – tout citoyen aseynöte était de facto soldat ! – ne se le permit jamais.

Par contre, A’Sey, durant cette séquence, détourna – ou utilisa au mieux – le code à son avantage. Sroz en est le parfait exemple. Une bataille pouvait, quoique très rarement, se terminer par un constat de non-valeur. Il revenait aux juges de déterminer le nombre de survivants pour désigner un vainqueur. C'est ce qui se produisit avec la guerre strozienne.

À peine validée la décision, A’Sey, s’appuyant sur l’article dernier du code, se déclara en état de résistance. Procédure rarement appliquée, elle déterminait que tout pays disposant de dix pour cent du nombre de soldats présents lors de la première confrontation bénéficiait d’un droit de réponse – autrement dit une revanche ! Le pays disposait alors de quatre périodes pour réunir une armée de force équivalente, validée par le comité des juges arbitraux du code. Quand on se rappelle que tout aseynöte est soldat, on comprend que dans la foulée A’Sey le réclama.

Ce détournement du code amorça le déclin du code que, ironiquement, A’Sey saborda définitivement au cours de l’extravagante guerre qui l’opposa à Icht'Rye. Pour la petite histoire, Stroz bien évidement perdit la seconde confrontation, incapable de regarnir son armée aussi rapidement. Son statut de vainqueur ne lui accordait pas le délai des quatre périodes, ni celui d’assistance d’une primo déclaration.

Ot’Ri’Ch, Ot’Ri’Ph : Roi gouvernait A’Sey. Toutes les décisions lui incombaient in fine. Toutefois, il serait erroné de penser qu’il le faisait seul. Pour l’assister, en quelque sorte, il disposait de deux vecteurs. Le conseil privé, Ot’Ri’Ph, constitué de membres non rémunérés ; le conseil public, Ot’Ri’Ch.

Le fonctionnement de ces deux assemblées étaient similaires. Elles étaient aptes à soumettre des propositions, validées à la majorité stricte des présents, après débat où paroles et protocole étaient libres et sans conséquence.

Roi était libre d’en tenir compte ou pas. Les Ot’Ri’Ch se divisaient en deux. Les publics ordinaires rassemblant la population ; les publics exceptionnels – après une bataille par exemple. Les deux étaient constitués par un panel représentatif désigné à l’issue d’un mode de représentation assez complexe et unique.

Chaque région ou chaque compagnie se réunissait une première fois pour émettre des avis, des reproches, des remarques ou des propositions. Qui étaient ensuite croisées avec d’autres régions ou compagnies afin d’éviter les doublons. Et ainsi de suite jusqu’au niveau national ou de la totalité de l’armée. À l’issue, chaque région ou compagnie désignait un représentant qui aurait charge de transmettre les choix finaux.

Si les Ot’Ri’Ch exceptionnels tombaient sous le sens puisque réunis à chaque issue d’un conflit, les convocations d’Ot’Ri’Ch ordinaires restent nébuleuses et nous n’accréditerons pas l’hypothèse trop facile tendant à l’attribuer au bon vouloir ou l’humeur de Roi. A’Sey sous ses dehors de dictature autocratique se révélaient bien plus complexe que cette apparence.

Enfin il est aisé de faire le rapprochement, parfaitement étonnant, entre Ot’Ri’Ch, Ot’Ri’Ph aseynötes et Ot’Ri’Th icht'ryenne. Sans en tirer non plus de conclusions hâtives… malgré les similitudes, les buts étaient différents. Ne serait-ce que d’un côté seules des propositions étaient émises et soumises à éventuelles décisions ; de l’autre des décisions après propositions.

R’A’Sil : personnage unique dans le paysage zhoumain, à la fois docteur de la loi et de la foi, géographe, diplomate et rapporteur d’informations, recenseur de la population, des biens et de la progression de la quête aseynöte, il est l’initiateur des futures conquêtes.

Le R’A’Sil est clairement le second personnage de l’état malgré l’effacement et la discrétion qui lui tient lieu de crédo professionnel. Deux valeurs inculquées durant sa formation, presque similaire à celle de Roi et dispensée aussi par les doctes.

Str’ych’Du : le safari sportif ! Une maraude cynégétique à gibier zhoumain exclusif, n’entrant pas dans le champ d’application d’Ui’Sto’R et destinée au peuplement d’Ha’Aï. Outre leur propension exclusive à la guerre, cette pratique entre pour une bonne part dans la réputation exécrable d'A'Sey. Elle suffisait, pour un temps, à satisfaire leur foi en Ö. À l’exception notable de Roi !

Ao’Cay : fleuve imprévisible et torrentueux commun à Icht’Rye et A’Sey. En cette dernière, ses crues saisonnières et dévastatrices avaient été canalisées grâce à des travaux titanesques de creusement des rives et l’édification de nombreuses digues avec un fort succès. En Icht'Rye, rien de tout cela, ils le laissaient faire.

Esc’or’ier : nom local des troubadours. À cette époque, autant de régions, autant de noms pour les désigner, avant de devenir les R’A’Bun.

Abj’ : difficile à traduire mais raccourci, disons que c’est le bonjour icht'ryen qui deviendra plus tard universel.

Il se décline de plusieurs façons. Les deux plus importantes sont avec accentuation négative (apostrophe suivi d’un silence), avec accentuation positive (apostrophe suivi d’un mot qui en déterminera la teneur) ou sans. Dans ce dernier cas, il traduit une simple politesse civique comme lorsqu’on croise une vague connaissance. Avec accentuation mais sans suite formée, il souligne un moment à connotation importante souvent dramatique.

L’accentuation positive est illimitée. Ainsi “abj’ Eh’ dit Ant’Hdr’Aes” est le bonjour intime d’un couple. “Abj’Öl” est le bonjour joyeux d’une belle journée à venir. Il est à noter que abj’ induit la connaissance, l’harmonie et la résonance et se retrouve donc dans nombre d’expressions les désignant.

Ot’Ri’Th : l’assemblée décisionnaire icht'ryenne par laquelle toutes décisions impliquant l’engagement, l’avenir du pays passaient.

Dru’ste : la conquête, la voie d’Ha’aï, la guerre.

Dea’ste : Le pendant de Dru’ste, le repos, la trêve, la régénération des forces vives de la nation.

Docte : Traduction de Dy’In, terme générique difficilement assimilable. Pour simplifier ce sont des docteurs dans un sens très large et sur un éventail très large de plans. Depuis la médecine jusqu’au simple surveillant de cours, ils ne sont en aucun cas des chercheurs, rôle spécifique des Dy’Eur et dans une moindre mesure des No’In.

Ce sont des transmetteurs d’informations et, bien évidemment leurs domaines se croisent avec ceux des Dy’Eur et des No’IN.

Dy’Eur : la meilleur traduction serait chercheur. Ils occupent deux plans. Le premier, le plus important, être les gardiens de l’orthodoxie du message d’Ö et, point très important, de son évolution. Le second, la recherche scientifique, axée bien évidemment presque exclusivement sur le domaine militaire, tant dans les armes, la tactique et la propagande.

Ax’Abj’Yt : mot à mot, connaissance adieu avenir, résumé en langage A’Sey : “Tout le monde ou personne !”

Ghy’Str’Ial : le livre de la Sublimation. Supposé être une espèce de référentiel sur l’objectif ultime et les moyens, il n’a pas survécu et peu de son contenu a pu traversé les temps. Heureusement…

Y’ul’Avi : le suicide A’Sey’ à rapprocher du seppuku nippon sans nécessairement la volonté expiatoire douloureuse. Sa pratique nécessite d’être assistée, motivée. Le déshonneur n’est pas acceptée comme cause. Il y a une ambiguïté certaine dans cette coutume. Si l’on se réfère à leur dessein final, le seul accès vers leur propre définition d’un paradis est la mort.

Pourtant tout en étant violents, les aseynötes n’étaient pas des sanguinaires. Il aura fallu une recherche approfondie pour comprendre que leur conception de la mort comportait nombre d’aspects très codifiés. Tous régis par la principale règle, l’honneur dans la façon de la donner et de la recevoir !

Si pour nous faire la guerre semble un acte gratuit, pour eux elle était un cadre idéal d’honneur.

Enfin dans la finalité d’Ö, il semble, d’après les bribes du Ghy’Str’Ial qui nous sont parvenus, que la notion d’unification consciente et assumée de la planète était primordiale.

Ant’Ö’Sht : le tutélaire, le représentant unique d’Ö.

Fr’Du’Lay : la porteuse de la continuité, autrement dit la mère porteuse du futur corps d’Ant’Ö’Sht. À rapprocher de Fr’ai’ye, le pèlerin ! Ils contiennent tous les deux le préfixe Fr qui induit une constante de point de départ d’une action ou d’une renaissance.

Ar’you’del : gouvernant·e dans le sens le plus large du terme. Depuis nurse jusqu’à infirmier en passant par conseiller et chaperon et enfin garde du corps. Il ou elle sont nommés au début de la grossesse de la compagne de Roi et accompagnent le futur nouveau-né jusqu’à la disparition de l’un d’eux. Si l’ar’you’del disparaît avant Roi – le cas le plus courant – il ou elle ne sont pas remplacés.

No'In : expression intraduisible… À la fois prêtre, cabaliste, exorciste, professeur de tout ce qui tient à Ö, une énumération ne donnant qu’une idée très partielle de son rôle. Dans la société A’Sey, s’ils sont respectés, ils ne sont toutefois pas considérés tout à fait comme des zhoumains. Ils y entrent une part de crainte dont les raisons ne nous sont pas parvenues.

Abj’N’Ö, le livre du Passage, une suite parfaitement indigeste de conseils pour parvenir en Ha’AÏ, l’équivalent extrêmement approximatif du paradis de diverses croyances terriennes.

Ha’Aï : pourrait se traduire par Eden à condition de lui enlever toute connotation d’un quelconque paradis. Pas plus qu’il ne faudrait croire que Zhyoom serait un substrat d’Enfer. Ni l’un, ni l’autre n’ont une quelconque matérialité dans l’esprit des aseynötes. Factuellement, ils sont athées. Mais ils croient en Ö qui est donc plus une tache à accomplir qu’une déité quelconque. Ha’Aï n’est qu’un lieu de passage temporaire avant de repartir vers ce qui n’est pas connu. Ou qui le sera une fois que la planète entière y sera entrée. Équivaudrait en quelque sorte au purgatoire.

R’A’Bun : ils sont les descendants directs des conteurs, troubadours ou autres saltimbanques parcourant Zhyoom de long en large. Leurs itinéraires semblaient reposer sur leur simple envie. Toujours est-il qu’aucune région n’échappait à leurs visites.

Une des spécificités de ces conteurs résidaient dans le respect absolu dont ils étaient l’objet. Agresser un R’A’Bun était considéré comme sacrilège, élevant collatéralement ces derniers à l’égal d’un dieu qui aurait pris forme humaine. Les cas sont rarissimes et les conséquences pouvaient en être létales.

Les R’A’Bun, bien avant que la planète n’est adopté une langue commune, étaient en capacité de s’exprimer dans la langage, idiome ou dialecte du lieu où ils se produisaient.

Si l’arrivée d’un de ces conteurs représentait une fête et donnait lieu à divers cérémonials différents suivant la région, une constante existait. L’accueil dans l’Ui’Sta, la maison des passants, où les attendaient gites et vivres. Comme pour tous les errants de la planète, une frange relativement importante de la population zhoumaine, aucune contrepartie n’était attendue. Mais pour eux spécifiquement espérée !

Il faut bien souligner que le R’A’Bun était conteur mais pas uniquement. Au fil du temps il avait endossé le rôle de lien social. Tout à la fois porteurs d’informations, facteur, médiateur, ambassadeur, juge de paix, conseiller en tous genres y compris matrimoniaux, confesseur, sa venue était donc bien plus qu’un évènement culturel.

Ui’Sta : le refuge. Sur toute l’étendue de Zhyoom, depuis des temps immémoriaux, la tradition des refuges existaient. Maison destinée à tous les passants, de toutes les conditions, sans question préalable, ni justification quelconque, ni de durée minimale ou maximale.

La seule exigence était de laisser les lieux en état où ils étaient trouvés. Pas toujours, mais très souvent, des vivres y étaient déposées.

Un point très important concernant les Ui’Sta : ils étaient considérés comme terrain neutre, non soumis aux aléas des conflits de quelques natures soient-ils. Parmi les millions d’archives contenues dans le L’Lia'ndra il n’a été trouvé d’exemples de dérives ou d’irrespect.

Ces refuges couvraient de manière irrégulière la planète mais certains se trouvaient dans des endroits inattendus. Sur une île, au beau milieu d’une ville, dans des arbres, des cavernes, etc. Il n’existe pas de cartes retrouvées pouvant les situer et leur découverte tient généralement du hasard. Toutefois, nous pouvons supposer, qu’aux époques où les zhoumains peuplaient la planète, un référentiel existait. Là encore nous en ignorons la nature.

Abj’N’Dra : mot à mot, connaissance de l’harmonie. Qui pourrait tout autant vouloir dire harmonie de la connaissance ! Telle quelle ces définitions seraient inexactes sont la notion d’intimité et d’intuitivité.

Dans cette conformation, il faut bien noter que la nature du sentiment n’entre pas en compte. Si l’amour en est la meilleure illustration, il peut survenir dans d’autres contextes relationnels : amitié, simple camaraderie, relationnel simple, la liste n’est pas exhaustive. Enfin il faut aussi bien comprendre qu’il peut surgir également dans les rivalités, les oppositions et, surtout, dans la haine.

Pour être précis, s’il peut surgir au gré donc de la nature des sentiments, sa force et sa durée dépendent étroitement du degré d’intimité ou d’inimitié. En amour/haine, il peut perdurer toute l’existence. Alors qu’en camaraderie, il peut durer le temps d’un feu de paille.

Abj’uli : notion définissant une harmonie globale par une accumulation de détails particuliers

Ap'Till'on : animalcule à durée de vie inhabituelle en termes zhoumains – et humains. Il peut survivre plusieurs siècles à la faveur d’une stase proche de l’hibernation (découverte à l’origine de la biotique zhoumaine).

Ce cycle, si son comment fut rapidement percé, son pourquoi a gardé très longtemps son mystère. Leur extinction est survenue à cause de l’utilisation intensive d’un composant carbonée utilisée pour la transformation des déchets purifaires (de puristille, herbes sauvages des plaines zhoumaines, impropre à toute consommation) en carburant propre.

La transformation opérée n’agit pas que sur le matériau lui-même et transforma aussi le facteur toxique non létal de la plante en une molécule destructrice. Toutes les formes de vie zhoumaines furent touchées. L’antidote fut trouvé relativement rapidement. Malheureusement chez les ap'Till'on, il ne fut qu’une sorte d’effet retard provoquant une lente agonie.

Tout fut essayé mais rien n’y fit même la mise en hibernation provoquée qui ne fit que retarder l’échéance. La loi sur l’impact d’une découverte sur l’environnement complet date de cette époque. Elle dit en substance qu’aucune découverte ne pourra être validée – en termes zhoumains – sans une complète étude des répercussions sur les trois chaînes alimentaires établies par les zhoumains : animales, végétales et minérales ainsi que leurs interactions. Jusqu’au moindre grain de poussière !

Atelempathe, atelempathie, Atelempathique : pour faire une équivalence terrienne, l’atelempathie pourrait s’assimiler à la télépathie. Un parallèle qui ne résisterait bien sûr pas à une étude plus approfondie.

N’est pas télépathe qui veut. Mais par contre tout zhoumain pouvait être atelempathe. Ou aurait pu ! Cette forme de communication non verbale n’est pas un don génétique mais bien un artéfact technologique propre à Zhyoom.

Implantée dès la naissance, il n’est activé qu’au passage du Cr’Uc vers l’adultescence. Elle demande une maîtrise importante de soi et l’assimilation des Valeurs zhoumaines. À défaut, elle ne sera jamais pleinement activée.

L’atelempathie présente un certain nombre de dangers aigus. Le premier d’entre eux étant qu’il n’est pas simple d’avoir la possibilité « d'entendre » une multitude de personnes. Afin de la sécuriser, chacun dispose d’une sorte d’interrupteur permettant de couper le flux.

Au final, elle n’est utilisée couramment que par les couples, les amis et les urgences. Dans l’histoire zhoumaine, aucune note ne signale une déviance ou une utilisation criminelle. Par rapport à ce dernier point, il faut être prudent étant donné la répulsion zhoumaine pour les écrits formels, historiques.

Ax : Adieu.

Ab'Ax : la mort.

Az'Tu'X, Saison : l’équivalent de l’année terrestre, composée de deux périodes. Tout comme ces dernières, une saison n’a pas de durée fixe. Si contrairement à la période, les zhoumains les comptabilisent, ils ne précisent jamais le nombre de jours qu’elle englobe. Ce fait implique l’impuissance à dater correctement n’importe quel évènement.

B’gi’Öl : atmosphère circonstancielle et environnementale de l’existence.

Be’As’Ty : quoi comment pourquoi.

Blu’sta : le zhoumain ne fait jamais appel à l’objectivité – mot n’a pas d’équivalent dans leur langue. Pour eux, la subjectivité mène la danse et il en distingue plusieurs niveaux.

Aux deux extrêmes, Blu’sta – l’équité raisonnée –, Blu’adj – l’extrémisme aveugle – et au centre Blu’clae – la neutralité, l’indifférence –, le reste n’est que nuances.

Blu’sta représente la capacité à raisonner en ayant conscience de l’impact de son éducation sur l’estimation d’une situation tout en maitrisant la partie émotionnelle systématiquement présente dans chaque zhoumain.

À l’inverse, blu’adj sanctionne la négation complète de ces dernières.

Blue’clae, dont la traduction est plus proche de l’indifférence que de neutralité est très mal considéré, vecteur potentiel d’une lâcheté coupable et d’un refus de responsabilité.

Bor’And’Ja : recueil – ultime selon eux – des connaissances zhoumaines.

Catégories d’âge zhoumaines : primesence => Adolescence => Adultescence => Maturescence => vieillensce => Sénilescence. Les frontières entre les catégories ne sont pas fonction de l’âge. Pour rappel les zhoumains ne comptent pas leurs années d’existence. Elles sont fonctions d’un état psychologique général et d’une évolution encadrée par l’Amp’her’Ty et le Cr’uc.

Ch’trav : le « beau » en tant qu’un tout

Ch’Trav’Ail : animaux dont le nombre est resté indéterminé et sous estimé. Ils étaient très indépendants de la vie zhoumaine, vivant en clans. Ce n’est qu’assez tard que fut découvert une particularité assez sidérante. Leur capacité a communiqué mentalement avec les zhoumains, sans le moindre apport technologique. Cette communication dépendait exclusivement d’eux.

Cr’uc : Marqueur ou Cr’uc en zhoumain est un élément primordial de l’existence zhoumaine.

C’est un terme presque psychologique bien spécifique qui signifie la fin d’une époque, la naissance d’une autre ; le passage d’un état mental à un autre ; d’un statut social à un autre ; le déclic d’une rencontre amicale, amoureuse ou pernicieuse, etc.

Pour un zhoumain, savoir les repérer est important et même primordial dans certains cas, particulièrement les conflictuels. Toutes les oppositions territoriales auxquelles ils furent confrontés et dont ils sortirent vainqueurs s’appuyaient sur ce principe. Eux-même reconnaissaient toutefois la quasi-impossibilité de tout repérer, surtout dans le domaine affectif.

Du “secret” : Contrairement aux apparences, il faut comprendre que le secret à l’intérieur de Zhyoom n’est pas un mode de fonctionnement. La confusion est aisée car nombre de choses sur Zhyoom reposent sur des non-dits afin de permettre une progression éducative. Tout ce qui touche au fonctionnement proprement dit de la société, des découvertes et autres avancées est public.

Du langage zhoumain : il faut tout de suite comprendre que le zhoumain s’exprime tant en phrases classiques qu’en concepts. Un mot peut représenter une palette de significations. Elles-mêmes sont dépendantes d’un contexte : ton, accentuation, etc.

Efectimago : en planétologie, vecteur de la répercussion en cascade et exponentielle d’un acte aussi infinitésimale soit-il sur un environnement et dont la limite s’arrête au vide sidéral.

Pour eux, l’efectimago est une, sinon la, loi régissant le fonctionnement des univers. Sa disparition signifie la mort lente. Chaque planète, espace, constellation, galaxie possède le sien propre et interagit étroitement d’une manière non définie à ce jour.

La substitution du leur, d’après les savants zhoumains, n’a pas pu être réalisée et s’est heurtée à une barrière infranchissable en l’état de leurs connaissances. Ils n’ont jamais été en mesure de recréer le génotype de l’ap'Till'on, porteur de ce facteur sur leur planète.

Ils en sont arrivés à la conclusion que l’évènement lui-même était un élément du code d’une manière dont ils n’ont pu reproduire ni le comment, ni le pourquoi, ni la causalité. Leur seule certitude est que la mort d’un efectimago est immédiatement remplacé par un autre, provoquant alors un nouvel environnement.

Éléments de la structure familiale zhoumaine / Amp’her’Ty : La structure familiale zhoumaine est à la fois complexe et simple. Elle s’appuie sur l’héritage d’Icht’Rye et de Sey qui, comme nous le verrons plus tard, étaient pourtant parfaitement antagonistes.

De base, elle comprend la filiation directe et d’alliance – Amp’her’Ty – avec chacune un rôle bien défini quoique souvent assez en osmose étroite. Pour faire simple, les parents génétiques s’occupent de tout ce qui concerne le Respect. Les alliants s’occupent de l’instruction.

La scolarité telle que nous l’entendons sur Terre n’existe pas sur Zhyoom. Ce qui ne signifie en aucun cas qu’il n’existe pas d’équivalent à ce que nous nommons école, collège, lycée ou faculté. Nous verrons plus loin que l’ensemble est regroupé en une seule entité dont le fonctionnement nous paraîtra quelque peu aberrant ou pour le moins parfaitement étrange et/ou potentiellement parfaitement inefficace.

Amp’her’Ty qui pourrait se traduire ytès partiellement par phratrie est un regroupement familial sans subdivision. C’est à la fois plus et moins qu’un clan. L’appartenance y est une évidence presque automatique. En sont membres toutes les parentèles, directes ou indirectes. C’est un monde ouvert.

Un zhoumain peut décider individuellement d’en intégrer une. C’est une demande formelle, encadrée, une des rares de ce monde. Elle n’est pas automatique et se doit d’être fortement étayée. En effet, les conséquences peuvent être assez pointues si l’on songe aux implications multiples.

Intégrer une Amp’her’Ty est emmené celle d’origine et ne peut en conséquence se faire à la légère. Il doit donc y avoir une unanimité. Sauf cas d’exclusion toujours possible !

Il est évident que vivre sans faire partie d’une n’est guère aisé sinon impossible. Lire le livre des déviances zhoumaines et le catalogue des criminalités expliqué à tous pour mieux comprendre la société zhoumaine.

Fr’ai’ye : pèlerin.

Globalité, particularité : Comment faire saisir ce qui est un crédo de la civilisation zhoumaine ? Pour simplifier, il faudrait dire qu’elle considérait que tout le vivant ne pouvait s’envisager que dans son ensemble en n’excluant aucun détail, aussi infime soit-il. Ce détail, prit en tant qu’élément unique, n’a pas d’avenir, pas d’importance.

C’est leur addition qui cimente le vivant. Faire une impasse est la certitude d’emmener n’importe quelle civilisation dans une impasse, à plus ou moins grande échéance, avec pour issue presque certaine, sa disparition. Il est à noter, sans surprise, que le mot particularité n’a pas d’équivalent en zhoumain.

Gr’usta : quadrupède ruminant qui ne se trouve que dans les montagnes du sud de la planète. Incapable, sans explication rationnelle, de s’adapter à une autre région, il ne survit pas non plus à une élévation de la température. Il fut le premier à s’éteindre totalement, victime des changements climatiques de la planète.

Gri’ftin : Petit félin des plaines zhoumaines, à la sauvagerie inversement proportionnelle à sa taille. Capable d’attaquer gratuitement sans but alimentaire. Quelques rares cas d’attaques de zhoumains qui après enquêtes s’avérèrent toujours dus à une imprudence.

Historiologue : sorte d’historien zhoumain. Le plus simple pour décrire cette science locale est l’étude de l’histoire dans les contextes qu’il soit passé, présent ou avenir…

L’histoire zhoumaine n’est référencée, ni à l’aide de faits particuliers, encore moins de dates mais de tendances globales assorties d’une reconstitution (ou prévision quand ils parlent d’avenir) la plus complète possible de la totalité des environnements (intellectuel, social, économie, politique, écologique, etc.) Les faits quand ils sont cités n’ont valeur que de jalons ou point de repère parmi les périodes écoulées. D’une manière générale, les faits plus précis sont réservées aux R’A’Burn.

Hta : plaine

K’g’Na : abris/asiles qui se trouvaient partout sur Zhyoom, toutes régions confondues. Quiconque pouvait en user. Même une fois la planète désertée, ces abris s’y trouvent encore un peu partout. En temps d’hostilités, ils avaient valeur de no man’s land et terrain neutre que nul n’aurait violé. Une loi non écrite, une de plus, que même les seychouaines, peuple obsédé par la guerre, respectaient.

L’lia : banque

L’Lia’ndra : banque de connaissance

Lu’Sa’Yt : dans le langage zhoumain, il existe nombre de mots uniques ou triptyques pour exprimer des concepts parfois abstraits voire abscons. Ils sont indissociables de leur manière d’aborder ou de décrire toutes situations. Ou d’entamer tous débats. En voici quelques exemples :

 — Lu’Sa’Yt : passé présent avenir.

 — Ul’As’Ty : comment pourquoi où.

N’dra : connaissance.

Notion climatique, les pluies, climat et dérèglement : le phénomène pluvieux de Zhyoom est pour le moins particulier. Elle tombe sans avertissement et s’arrête de même. Rien dans l’atmosphère ne peut être pris comme signes annonciateurs. L’atmosphère ne change pas comme pour un orage. Et subitement l’eau s’abat.

Habituellement les pluies zhoumaines sont d’une durée inférieure à 5 minutes, d’une intensité forte voire violente et sans signe préalable. Les pluies proviennent de masses nuageuses très hautes et pratiquement invisibles à l’œil nu. Les premières constatations d’averses durant trop longtemps de rares devinrent de plus en plus fréquentes et logiquement interprétées comme le signe évident du dérèglement environnemental en cours.

Öl : existence, vie, destinée.

Pap’ Mam’ : la traduction est évidente. Pourtant, il ne faut pas s’y tromper. L’ordre de prononciation est très important. La mise en tête désigne que le dénommé est le questionné prioritaire sans pour autant exclure le second. Surtout si la question est d’ordre général.

Comme tous ces codes sociaux qui semblent à première vue simple, celui-ci est bien plus complexe que cette perception. Ainsi si vous ne perdez pas de vue que la parentalité zhoumaine ne se limite pas aux géniteurs ; qu’il n’existe pas de synonymes à Sre’Ers, le mot original, vous comprenez immédiatement que la complexité peut vite apparaître.

Ce genre d’accolement, nous allons le rencontrer souvent à l’intérieur de la cellule familiale, depuis le couple jusqu’à la famille elle-même. Voici une liste non exhaustive : nous-je, je-nous, nous-toi, toi-nous, moi-toi, toi-moi, etc. Ils ne sont usités qu’en cercle privé. L’usage en public ne se rencontre qu’à l’occasion de l’officialisation d’un couple.

Période : concept, par extension, le temps.

Les zhoumains n’ont ni montres, ni calendriers. Seuls deux termes font référence à une laps de temps : Az' X'Jy, la période et Az'Tu'X, la saison. Az’X’Jy est ce qui se rapproche le plus de notre année ou semestre. Pour schématiser, elle s’appuie sur les 2 équinoxes de la planète. Elles n’ont pas les mêmes durées, variabilité oblige.

Elle est assez ardue à concevoir pour nous. Elle n’a aucune définition exacte et cadrée. Les zhoumains n’ont donc pas de vrais marqueurs de temps. Ils s’en fichent royalement. Malgré tout, ils comptent pour certains évènements mais parvenir à le traduire concrètement est mission impossible.

Az’Tu’X : “la saison” encore une fois, il y a quiproquo dû à une traduction biaisée. En effet, la saison ne désigne pas le printemps, l’hiver, l’automne ou l’été mais leur addition. En gros, pour faire simple, l’année… Elle ne comporte pas de nombre de jours tout comme la période et n’est jamais utilisée en tant que référence de comptage.

Pour être précis, les zhoumains, pour certains évènements historiques, précisent non la date et le jour – ce dernier ne comportant aucun nominatif précis comme lundi, mardi, etc. – mais en périodes. Encore faut-il savoir que leur système de comptage est étrange et quelque peu incompréhensible.

Sachant que les nombres zhoumains vont de un à neuf (voir la partie notion mathématique du glossaire), pas au-delà. Pour dire j’ai douze pommes, il annoncera j’ai deux fois 6 fruits. Au bout du bout, à partir de neuf fois neuf, ils élèvent à la puissance agrémentée d’une variable d’échelle. Le résultat est codifié – quand même… – par des mots concepts.

Afin de mieux comprendre – ce qui personnellement m’échappe complètement, je l’avoue – je vous invite à consulter l’ouvrage de Mme Z. Efit, intitulé “Du rapport entre sciences et philosophie dans la culture zhoumaine.” ainsi que celui d’Almanegry : “Quand les sciences se rejoignent !” sous-titrée ainsi “Tous les chemins ne mènent pas à Rome mais à la connaissance !”

Pour conclure, les zhoumains n’accordent aucune espèce d’importance au temps dont, d’ailleurs, ils dénient une éventuelle primauté. Il est une variable au même titre que l’oxygène. Le terme de leur langue le plus approchant serait B’gi’Öl qui se traduit par atmosphère circonstancielle de l’existence…

Permanence évènementielle : une traduction très lointaine qui aurait pu être nommée “tradition” s’il n’existait pas une méfiance générale des zhoumains envers les transmissions, quelle qu’en soit la sorte, de savoir fixe, considéré comme antagoniste d’une évolution cosmique, source unique de la reviviscence. À ne pas confondre avec réincarnation auquel aucun zhoumain ne croit. Au contraire du recyclage : chaque disparition donne naissance à une nouvelle entité contenant une part du précédent organisme qui mènera, peut-être, à un état de transcendance stellaire. C’est une croyance profondément ancrée sur Zhyoom qui se retrouve sous divers aspects à toutes les époques avant de prendre sa forme finale lors de l’unification de la planète. Pour les zhoumains, leur existence n’est qu’une étape très intermédiaire, une once d’un ensemble plus important à venir.

Pt’Ax : la dernière soirée du pèlerinage du Grand Chemin, l’élément indispensable et incontournable. Sa forme n’est pas définie et dépend étroitement des participants, en particulier les adolescents.

Revenant volontaire : dans le quotidien zhoumain, hormis le caractère obligatoire du premier Sy’t’Ax, il était dans le domaine du commun de participer à un second, voire plusieurs autres. L’explication d’une telle ferveur ? Plaisirs et satisfactions, notions convergentes sur nombre d’aspects et tellement semblables sans pourtant être jumelles. Même les hors la loi1, s’ils en exprimaient la volonté. Sur Zhyoom, ces derniers existent. Inévitablement… Il serait illusoire de penser que la criminalité puisse disparaître d’un quelconque type de société. Chacune crée des normes. Le fait d’avoir la faculté de penser génère forcément des déviants quel que soit le niveau d’éducation inculquée. Les différences se trouvent au niveau du taux, de l’espèce ainsi que du traitement préventif, curatif, répressif.

Souciance : elle est l’idéal zhoumain. Au même titre que certains recherchent Dieu et la communion étroite avec celui-ci, ils considèrent que le seul but de l’existence est de parvenir à celle du conscient, de l’inconscient et du subconscient. Qu’il nomme ainsi souciance. La conscience est l’immédiat, l’inconscience le lent, le long, le subconscient le liant. Le parallèle est net et sans conteste entre passé avenir présent et leur théorie sur l’inexistence du temps à l’échelle planétaire. Sans plonger dans les arcanes métaphysiques de la zhoumanité, la vie d’un être comme celle d’une planète représente à peine une microseconde de celle de l’univers. Son impact, sans être négligeable n’est pas déterminant. Subconscient et présent représentent la cause mais jamais l’effet. Ils jouent le rôle de révélateur, une sorte de détonateur à déclenchement aléatoire s’il n’est pas maîtrisé. Faute de parvenir à cette communion, la vie reste soumise à des aléas pouvant mener là où ne nous ne voudrions pas être. Sans vrai moyen de l’éviter ou d’y échapper. Ce que trop nomme le “hasard” n’est juste qu’un défaut de maîtrise. Les zhoumains ne se faisaient pas d’illusions quant à la capacité à faire perdurer cette dernière sur une longue période. Ils comparaient cet état de souciance à celui du bonheur. Son aptitude à transformer le négatif en positif malgré sa fugacité. Pour aller plus loin, il faut savoir qu’ils pensaient que la souciance, sa maîtrise et la durée de celle-ci, à terme, serait le palier permettant de franchir une étape vers un autre champ d’existence. L’auteur pense qu’en l’occurence, il est dommageable qu’ils n’aient rien transcrit de cette croyance et y voit une limitation préjudiciable de leur crédo sur l’oralité. Pour autant séduisant qu’il pourrait être, le concept de souciance serait donc à redécouvrir en totalité. Errements, erreurs et tâtonnements compris…

ST : la Révélation ? Quelle est-elle ? Jusqu’à présent, rien dans les archives récupérées ne permet de définir la nature de cette révélation. Sur ce vide quasi sidéral il est impossible d’établir des hypothèses. Seul le questionnement reste. Quelle était-elle pour qu’à compter de ce moment, toute la planète, pourtant très loin de l’unification qu’elle connut plus tard, adopte ce moment comme commencement universel de l’histoire des zhoumains ?

Str’airl’ai : enfant éducationnel, terme générique aussi bien utilisé pour un ou une zhoumain-·e

Strav, hudj : en synthétique, la langue zhoumaine, si elle se prête aux phrases, utilise préférentiellement ce qui, pour un terrien, pourrait sembler onomatopée. La plupart des mots qu’ils utilisent sont des notions globales qui peuvent être particularisées par l’ajout d’apostrophes et apportent ainsi une variation.

Ainsi strav représente la force morale et hudj les variations de l’incertitude. Associés, strav’hudj insinuerait une forme de résolution forte mais sceptique. Hudj’strav lui indiquerait la perplexité authentique. Entre autres…

Stroufeler : mot à la limite de l’insulte, ne pas réinventer la lune

Sy : connaissance, maître, initiation

Sy’phet’Ax : maître guide

Sy’t’Ax : la traduction par “Pèlerinage Du Grand Chemin” est une adaptation intégrale. Mot à mot, il signifie : initiation, connaissance et adieu. Sy’t’Ax un mot concept, récipient d’air, récipiendaire dont l’existence, le contenu, la finalité et l’issue ne tiennent qu’à ses participants et leurs apports.

Sy’t’Ax ne laissait indifférent aucun zhoumain, fut-il le plus marginal. Il restait gravé dans leurs mémoires, quelle qu’en soit l’issue. En tant qu’auteur de cet ouvrage, mon sentiment profond est qu’il représentait pour eux, la naissance consciente et la voix directe vers la souciance.

Ce pèlerinage, issu de la culture ichtr’yenne, s’est propagé à toute la planète bien avant son unification. Comment s’exporta-t-il reste un mystère au regard d’Icht’Rye en tant que pays, chérissant, à l’époque, neutralité et secret.

Toujours est-il que le fait reste incontournable et qu’il prit toutes les formes possibles, en respectant son but originel : faire toucher du doigt la globalité de l’existence en tant qu’osmose de particularismes en un flux vital s’étendant en toutes directions, temporalités et dimensions.

Une quasi-perte de temps : Une quasi-insulte de la part d’un zhoumain. Dire à un autre qu’il perd son temps alors que pour eux il ne compte pour rien…

Ur’His’Tan : grosso modo l’équivalent de la fin du printemps.

V’adr’o : insulte zhoumaine signifiant le mépris qu’ils ont pour l’éternité et sa supposée immuabilité.

Vieillant : Un des deux termes catégorisant de manière synthétique les catégories d’âge zhoumaine. Vieillant représente tous les zhoumains à partir de l’adultescence. Jeunant nommant toutes celles qui la précèdent.

Zy'gj'oin : animal à corps de porc, à tête de hyène, sans queue et au comportement parasitaire. Inoffensif mais dont le cerveau était connu pour être le plus petit du monde vivant zhoumain. De nature non agressive, il ne doit sa survie qu’au fait qu’il est absolument non comestible donc sans prédateur.

Peu futé, peu réactif, en rencontrer un n’est pas un cadeau s’il vous bloque. De lui-même il ne bougera pas tant il est inertiel et imperméable à une quelconque compréhension. Ce n’est qu’un tube digestif mobile.

Lors de l’accouplement, il ne sait pas faire la différence entre mâle et femelle. Le résultat en est bien souvent tragique alors qu’il pourrait être comique. Combien de troupeaux se sont précipités du haut d’une falaise pris dans leur frénésie bestiale…

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