Elvyn

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Axiome de la Bor'And'Ja : “L’éternité e ? Un leurre ! Son icône absolue ? L’habitude !”

… Spatial !

Il tombait ! Sans savoir comment, ni pourquoi ! Il plongeait, tête la première, dans un puits noir, qu’aucune lumière n’éclairait. En était-ce d’ailleurs un ? Ou la représentation qu’il se faisait d’un abime indéfinissable ? Il ne percevait, ressentait, voyait, rien. Ni à droite, ni à gauche, ni le bas et ni, s’il avait pu se retourner, le haut.

Il était aveugle ! Pourtant il sentait, ressentait, avec ses yeux, ses mains, sa peau, son cœur, tous ses membres, qu’il n’y avait aucune paroi. Que puits, chute, aveuglement, rien n’existait. La panique survint sans avertissement. Une nausée d’une violence inouïe le prit. Ses intestins lui intimaient clairement leur volonté de passer par-dessus bord. Qu’ils étaient bien aimables déjà de le prévenir alors qu’ils étaient traités en dépit de toute charte humanitaire.

Une pensée déphasée l’atteint. Il n’y avait pas de vent ! Que son plongeon ne déplaçait pas un brin d’air !

— Extinction !

La voix percuta ses sens sans qu’il puisse la localiser, la reconnaître ou la voir. Une habitude qui commençait à l’irriter. A moins que son cerveau ne lui joue des tours. Lui fasse prendre des vessies pour des lanternes !

Le fait d’émettre une pensée lui rendit la vue, enfin il devrait dire ses vues. Il voyait de tous ses membres. L’e?et était presque semblable à un mal de mer absolu. D’un seul coup, elles se dissocièrent pour s’accentuer vers la gauche. Il percevait une autre trainée l’accompagner, le rattraper, stopper à sa hauteur, sans repartir. Il disparut rapidement. A sa droite, il distingua comme un réseau de ?ls ténus parsemés à intervalles réguliers de petits nœuds d’où partaient ou repartaient d’autres ?ls. Heureusement que ce n’était pas un schéma électrique. Ils étaient tous de couleur bleu/noir impossible à différencier.

— Si, si, c’e ? un schéma, pas tout à fait électrique mais quand même !

Encore cette voix ! Qu’elle aille au diable. Pour l’instant, son seul souci, comprendre comment il était possible de voir tant de choses, de tant de places, dans toutes les directions, simultanément. Il était en plein délire. Il était temps qu’il se réveille.

Cette chute qui n’en finissait pas ! Était-ce le bon mot pour désigner une action n’impliquant aucun mouvement apparent ? Pourtant il avait la certitude ancrée qu’il allait s’écrabouiller au terme de la descente, s’il ne trouvait pas le moyen de la stopper. Elvyn monta d’un cran dans la colère. On lui avait toujours dit qu’en situation extrême, la vie dé?lait sous vos yeux. Encore une connerie, une légende !

Il tenta de circonscrire l’hémorragie en intimant à son cerveau, qu’il ne parvenait plus à localiser : « Je n’ai pas peur ! Je ne tombe pas ! Il se sentait prisonnier, enchainé au niveau des avant-bras. Son œil, gauche, le vrai, raccrocha la trace jumelle. Elle avait repris de la vitesse et le dépassait. Une colère, violente, s’insinuait. La chose qu’il détestait le plus au monde, ne pas comprendre, lui arrivait. Le bordel ne le dérangeait pas, pourvu que ce fut le sien. Il sollicita ses jambes pour impulser, ne serait-ce qu’une once de mouvement. Peine perdue !

Sa trace jumelle l’avait dépassé complètement. Grand bien lui fasse !

— Ferme les yeux !

Encore faudrait-il qu’ils soient ouverts. Ce qu’il voyait de tous ses membres ressemblaient à du néant. Voilà, il avait trouvé, le néant. Il avait dû mourir sans s’en apercevoir, sans savoir pourquoi, ni comment et, donc, à coup sûr, il franchissait le tunnel de ?n. Au bout de celui-ci, encore un mensonge urbain, pas de fameuse lueur blanche, que du noir bien profond, insondable.

Un afflux de ce qu’il nommait fadaises l’atteint. Religion, paradis, enfer tentaient de prendre la main sur ce qui lui restait de conscience, lui, athée. Il retourna sa colère contre lui. Honni sa crédulité, sa naïveté.

Decrescendo, ses sensations disparaissaient l’une après l’autre.

Illusion ou réalité, il se sentit littéralement se retourner. Sonnant, du même coup, la ?n ultime du peu des perceptions qui lui re?aient. Il se désagrégeait, se désincarnait, pour disparaître, se pulvériser en une infinité de morceaux qui, à leur tour, se dissociaient en d’autres parcelles et ainsi de suite à l’in?ni. Il y eu un ?op complet.

« Je ne suis… » Il était au-delà de l’évidence.

Cet arrêt brutal ne dura même pas le temps d’une seconde, une éternité.

«… plus ! » Il était au-delà de l’évidence.

Sa pensée dernière, quand il était vivant, s’achevait maintenant quand il était vivant !

Autrement !

Ìl vivait, était, une renaissance. Il le sentait dans la moindre fibre de son corps. La panique avait disparu. En se penchant vers le bas, le noir profond était troué par un point lumineux autour duquel gravitaient une multitude de particules.

— Ton moi, ton âme si tu préfères.

Il reconnut la voix de Li’Yu’Thi.

Ces particules, ces moins qu’atomes, électrons, quarks, de son moi, il les voyait, les soupesait, supputait les conséquences d’une disparition, ne serait-ce que d’une seule. La cohésion n’existerait plus. Elle pourrait tout aussi bien sonner la fin que la création, de ce qui serati alors son lui. A jamais amputé d’une partie, il deviendrait pantin désarticulé ; nulle main ne viendrait maitriser ses soubresauts grotesques et désarticulés, pathétiques.

Un infime fragment de son tout englobant son moi conscient, son image, imprimée sur un secteur de sa mémoire, proposa de rentrer à la maison. Il acquiesça. Un infime éclair et il se réintégra.

Ce retour coïncida avec le début de la reconstruction. Elle démarra d’une manière plus pondérée, suivant un ordre, incompréhensible pour lui. Chaque réintégration déclenchait le réveil d’une sensation. Rassurante comme reconnue familière mais dérangeante dans une étrangeté qu’il ne pouvait clarifier. Pas encore !

La trainée sur sa gauche s’était stabilisée comme l’attendant. En un éclair, il comprit que c’était Amy. Il lui envoya un signe. Il estimait s’être reconstitué à 80 %. Il n’avait jamais ressenti une telle puissance. Il pouvait sentir Li’yu’Thi à ses côtés. Il projeta son esprit vers lui, tentant de percer ce qu’il pensait être une enveloppe. Il ne parvint qu’à se heurter à une barrière infranchissable. Il mit de côté la certitude qu’il était parfaitement en mesure de la franchir. Trop tôt, pas assez d’éléments ! Il faudrait ne pas tarder, bien sur, à comprendre car ce barrage, si lui pouvait le franchir, la manœuvre impliquait une réciprocité. Il était donc vulnérable, d’autant qu’il ignorait totalement comment élever un bouclier. Mettre en priorité sur sa li?e pense-bête !

— Ferme les yeux !

La phrase désincarnée ne le surprit pas cette fois. Il reconnut son émetteur, émettrice, plutôt, Amelyne.

— Fais ce que je dis, pas ce que je fais !

Sa “voix”, son intonation, atelempathique, étaient totalement différentes. Plus autoritaire, plus assurée, dépouillée de toutes craintes, elle claquait sans méchanceté. Elle lui envoyait son propre conseil lors de leur première incursion dans la salle des archives. Bien sur !

Il ferma les yeux aussitôt. Curieuse sensation, noir sur noir, son regard éteint par-dessus ce tunnel dans lequel il se trouvait depuis un temps qu’il ne saurait comptabiliser mais paraissant des siècles. Il pouvait parfaitement dissocier les deux sans faire un quelconque effort. Puisant dans ces souvenirs récents, il se remémora ce schéma si intriguant. Aussitôt il se matérialisa, similaire et complètement différent. L’uniformité, bleu/noir, avait fait place à la pluralité. Du bleu, toujours, moins sombre, du gris, du vert, du rouge. Les « fils », il ne trouvait pas de mot plus approprié, s’étaient multipliés. Ils ne se contentaient pas d’exister à l’intérieur de lui. Ils pouvaient les « voir » dans la pièce où il se trouvait ; se frayer un chemin au travers des cloisons du vaisseau ; sortir même vers le vide de l’espace. Il fut tenté d’en suivre un ; le fit ; s’arrêta pour revenir à une logique bien plus « elvyienne ». D’abord apprendre, comprendre puis s’aventurer, tenter et, possiblement, maîtriser !

Il se concentra donc sur les lignes se cantonnant à son environnement intérieur. Celles-là s’apparentaient le plus à un schéma de connexions, dérivations et interrupteurs compris. Le tracé était complexe. Il cligna des yeux pour tenter une visualisation plus resserrée. Un véritable focus s’opéra, zoom avant, presque au ralenti, révélant une évidence. Tous ces « fils », les rouges, dessinaient l’intégralité d’un être humain, lui, du bas jusqu’en haut. Un fouillis tangible, pour ses yeux ignares, partaient du cerveau. Il ne semblait pas être le centre névralgique même s’il n’aurait su l’expliquer, ni le situer. D’autres amas partaient des mains et, plus encore, des pieds. Curieusement la région du cœur n’en contenait qu’un, à peine plus épais mais muni d’un gros nœud. Instantanément, il pensa disjoncteur ?

— Absolument !

Le cermaître lui confirmait ainsi son intuition. Laquelle s’accompagnait d’une autre, celle qu’à partir de cet instant, il détenait le pouvoir de s’éteindre ! Temporairement ou définitivement, sans douleur…

— Toujours absolument ! Qui ne reste qu’un moyen pour une zhoumanité, pleine, aboutie et consciente !

— A mettre entre toutes les « mains » ? Répondit-il directement, par la voix, peu encore maître d’un mode de communication mental

— La réponse e ? contenue dans ta que?ion. Rappelle-toi que tu as failli ne pas pouvoir surmonter la mise à jour ! lui sou?a Li“YU”Thi

Évidemment ! Il revint sur son schéma qu’il persistait à assimiler comme électrique. Chaque nœud, plus ou moins grand, devait donc être, soit une boite de dérivation, soit un interrupteur. Il en manipula un situé sur la représentation de ses jambes. Sa droite disparut du concert des sensations. Dans un monde physique réel, il ne pourrait plus la bouger. La rupture de connexion déclencha l’apparition d’un sous diagramme tout en lignes plus fine, toujours agrémentés de coupe-circuits. Il pouvait donc moduler le mobilité de chaque membre. Les implications, les possibilités étaient vraiment énormes.

Le manque de pharmacies à bord, mis sur le compte de la différence probable de civilisation, trouvait ainsi son explication. Si chacun, doté de l’atelempathie, pouvait se manipuler, il ne faisait aucun doute que des tiers puissent intervenir.

Il leur faudrait un temps infini avant de maîtriser cette technique.

— Faux ! L’atelempathie fait partie de ces inventions, effectivement techniques, qui, une fois en place, acquièrent une légitimité naturelle. Elle ne fonctionne que par la mise en commun, le partage absolu et conscient. Utilisée autrement, elle ne sert à rien. Sauf à s’y noyer, d’une facilité déconcertante ! Atteindre un point de non-retour peut rapidement être franchi ! Elle permet de véhiculer les mots dans une autre dimension mais pas les pensées. Elle autorise nombre d’actions sur les facultés physiques. Mais elle n’a aucune action sur la pensée. Ces dernières n’ont pas de disjoncteurs permettant l’extinction.

— Pourtant vous m’avez répondu alors que je ne m’adressais pas à vous de manière consciente ?

— Il faut comprendre le principe de fonctionnement d’une pensée. Ne t’est-il jamais arrivé de laisser échapper une phrase, apparemment hors contexte, mais reflétant étroitement le cours de tes réflexions intérieures ?

— Si !

— Le système de pensées fonctionne sur le même principe que le cerveau : une couche consciente, une inconsciente, une sur(in)consciente à ne pas confondre avec subconsciente. Chaque partie possède son propre canal, sa longueur d’ondes, si tu préfères. Le premier, partie consciente, est-elle même subdivisée en deux canaux. Pour faire simple celui de la réflexion, celui de l’action. C’est le second qui est atteint grâce à la technique. Elle lui donne la parole, la mobilité, l’ouïe, la vue. Tous les autres ne sont pas joignables ainsi. Il n’y a pas de communications en forme de "libre-échange". Elle ne peut être forcée mais, en pleine conscience, elle peut être partagée. Ainsi se situe la différence entre atelempathie publique et privée. Pour qu’elle fonctionne en ce dernier mode, il y faut un autre ingrédient.

— L’Amour !

— Pas au singulier, au pluriel. L’amour ne recouvre pas qu’une seule forme, ni un seul contenu. Tu n’aimes pas ton compagne comme ton frère, comme ton ami(e). Pourtant tu les aimes !

— La haine ?

— Non, pour être similaire dans quelques processus cogniftfs de focalisation, elle ne peut pas servir à opérer ce qui serait un viol, une pure inzhoumanité.

Le cervmaître s’était tu là-dessus et Elvyn ne rajouta rien. Comme à son habitude, il emmagasinait, quitte à revenir dessus plus tard. Il reprit son exploration à la rechercher de l’implant à la base de son crâne. Il avait la forme d’une aiguille d’une finesse qu’il n’aurait pas soupçonnée possible d’à peine cinq millimètres de long. Dans la réalité physique, il n’aurait pas pu la voir. Donc l’atelempathie permettait de « voir ». Par curiosité, il émit une pensée de zoom. La tentative échoua.

— Elvyn, dit le cermaître, n’essaie pas de communiquer ainsi, tu n’y parviendras pas. Fais-le tout simplement. Tente de faire par comparaison dans le monde physique. Comme tout à l’heure quand tu as "forcé" ton regard.

Il tenta et aussitôt l’aiguille apparut plus grosse. Elle ressemblait à un rhéostat avec des graduations de zéro à sept. Si la logique zhoumaine avait été respectée, alors il se trouvait devant un réglage de la puissance de réception. L’être humain étant un puits insondable de curiosité insatiable, tant malsaine que saine, il entreprit de pousser le « volume ». En sachant qu’il faisait ce qu’il n’aurait pas fallu faire ou, vaudrait mieux éviter. Il reçut une grande claque qui pour n’être que virtuelle le fit tituber. Le bruit était assourdissant, le choc largement supérieur à un coup de poing. Il perdit « conscience » tout en étant encore conscient, physiquement. Il lui fallut dix bonnes minutes pour revenir à un état normal. Il en tremblait. Comment avait-il fait pour remettre le niveau à minima ?

— Ce n’est pas toi. Tu m’en excuseras d’avance mais j’ai été obligé de forcer ton bouclier. Ìl serait grandement souhaitable qu’avant de vous lancer dans des expériences aussi rapides, vous appreniez toutes les fonctions d’insu?ateurs (traduction imprécise la plus proche) de l’atelempathie. Votre vie, sans jeu de mots, en dépend. Dit le cervmaître

Il émit un acquiescement sans perdre de vue que, maintenant, il savait comment se protéger mais que le bouclier pouvait être contourné.

— Oui, en cas de danger létal. Trois de vos minutes de plus et tu étais mort. L’intervention est possible mais mets en péril égal l’intervenant. Forcer un second niveau peut entrainer dans des voies de traverse sans possibilité de retour. L’autre contournement est une demande directe, pour se faire soigner par exemple. Maintenant je vais me retirer.

— Non, vous pouvez rester. Quel meilleur professeur que vous aurais-je ?

Des tas de que?ions l’assaillaient mais, évidence, ce n’était pas le moment. Il était temps de réapparaitre au monde réel. Il ouvrit les yeux, regarda autour de lui. Rien n’avait changé. Il aurait pu s’agir que d’un simple clignement d’œil entre l’injection et maintenant, démenti par son ressenti d’une longue durée.

— En réalité, trois clignements d’œil ont été nécessaires…

— Ne fais jamais confiance à ton ressenti, c’est la pire des pleureuses ! Axiome de le Bor’And’Ja. dit Elvyn

— N’ignore jamais ton ressenti, il pourrait ne pas avoir tort ! Axiome de la Bor’And’Ja. rétorqua le cervmaître

Elvyn éclata franchement de rire. Un staccato mental résonna dans ses membres, l’expression de celui d’un cervmaître ? Il tut le flot de pensées, les laissant à la porte de la partie (un)consciente de ses neurones. Plus tard !

— A chaque jour suffit sa peine ! Axiome terrien. insinua-t-il

Il ne reçut aucune réponse à ce qui n’était pas une question !

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