R'a'Bn - Le Messager

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Axiome de la Bor'And'Ja : une valeur ne l'est vraiment que si elle n'est pas sous-tendue par une sensation !

« Va avec l'eau, file avec le vent », Thy'Ong'Wam, mon nom, moi, je ne pouvais imaginer qu'un jour je serais affalé dans un trou, tel l'insecte, dans l'attente que ses prédateurs choisissent de s'en aller vers d'autres destinées, d'autres proies.

A peine deux journées ont suffi pour pulvériser mon univers. Tout s'est brisé à l'issue de faits totalement imprévisibles. Thy'Ong'Wam, mon nom je l'aime, aimais mais je m'en suis fait dépouiller. Une simple phrase, lapidaire, tombée de la bouche autoritaire de notre chef temporel de section y a suffi. Me désignant de sa main gantée, sans même vraiment me regarder, la phrase a percuté de plein fouet mon cerveau :

— Désormais tu seras le Messager !

Comment exprimer ce que je ressens comme un viol de mon intégrité morale ? Un ordre ne souffre pas de réplique. Celui-là moins encore que les autres si des degrés existaient. Une douleur, immatérielle mais réelle, m'a envahi précédant de peu un flot d'amertume dont je garde encore un goût amer en bouche. R'a'Bn ! La fonction la plus honorifique qui soit pour un sey'chouaine. Tellement Intangible, réelle et sacrificielle qu'à de très rares exceptions un sey'chouaine n'en briguerait pas la fonction ! Hautement honorable, plus que la guerre même, notre métier premier, elle est dénuée du moindre héroïsme. Sortant de la dixième saison, je n'aspirais aucunement à ce rôle tout en effacement aux antipodes des rêves de gloire. Messager ne garantit pas l'accès à la route de l'Eden. Il n'évangélise pas son content de païens pour lui montrer le bon chemin. Quoi dire ou ajouter, rajouter, enlever ? Rien ! A quoi bon ?

Naitre n'est pas un choix qui nous appartient. La volonté initiale n'y a pas cours pas plus que la finale d'ailleurs. Croire qu'une fois poussé le cri de la naissance une multitude d'options s'ouvrent qu'une majorité penserait être des choix est une hérésie, une erreur. Notre mort nous attend à peine sortis du cocon protecteur qu'est le ventre de la mère. Les seules potentialités sont de retarder ou d'avancer la finalité ! A ma connaissance, seule Sey' offre un vrai choix. Parcourir le temps zhoumestre de notre existence, misérable quel que soit le choix, en tant que citoyen ou esclave. S'illusionner ou comprendre le sens de la Vie ! Intégrer la futilité du microscopique temps de notre présence sur un non moins minuscule bout de terre perdu au milieu de l'immensité sidérale ! Servir les autres pour ignorer le vrai sens de la Vie vs le vivre pleinement pour la plus grande gloire d'Ö !

Pour moi, pas de doute à avoir n'existait. L'exaltation d'un parcours riche et profitable, tout en intensité et enrichissements moraux, la générosité de l'enseignement de la vraie Voie mais Messager ? Même l'esclave ne le choisirait pas de lui-même… Alors un guerrier… Je ne fais pas exception à la règle.

Messager c'est comme passer brutalement de la lumière à l'ombre, de la certitude à l'incertitude ; se voir offrir un sacerdoce sans la moindre garantie d'un quelconque profit spirituel. Un virage brutal, sans formation initial, sans enseignement ni renseignement, devenir un être invisible, vivre dans un monde d'ombres peuplé de fantômes bien réels.

Ces mots ont mis fin à mes rêves de gloire, au prestige immédiat du guerrier. Jamais je ne percevrais de lauriers. Le citoyen, guerrier, fut-il le plus humble, restera dans les mémoires ; ses actes seront transmis, relatés, parfois exaltés et magnifiés par le … Messager ! Tel est son rôle, le mien dorénavant. Je ne m'y vois, pourtant, à moi les veillées, les récits au coin du feu, les oraisons de fin de campagne. Tous les sey'chouaines s'accordent pour dire que le Mesager est au-delà du héros. Méconnu, ignoré et anonyme… Tous nous avons connaissance de cette possibilité de devenir un jour Message ; aucun n'envisage sérieusement de rester dans l'ombre. Pourtant, en toute honnêteté, je dois concéder que sans eux, pas de gloire, pas de souvenance, pas de durabilité n'existeraient au-delà de l'instant de l'acte lui-même ; au-delà de la survivance des acteurs et témoins de celui-ci. Le Messager est un maillon essentiel de la culture Sey', indispensable courroie de transmission de la vraie valeur. Je n'aurais jamais fait ce choix et, pas plus, je ne m'opposerais à cette désignation. Outre l'insubordination patente, intolérable, ce serait un reniement complet de la Culture Unique. J'ignore si mon propre cycle s'achèvera en cette vie ; j'éprouve une grande amertume ainsi qu'une immense déception mais qu'importe pourvu que triomphe Sey'.

2 jours en arrière, j'étais insouciant, plein de vie, libre. Entourés de mes nouveaux compagnons, l'avenir était tracé. Aujourd'hui, terré sous ma toile de camouflage, j'attends de pouvoir sortir sans danger. Comme un pleutre ! 2 jours en arrière, la logique sey'chouaine s'exprimait pleinement en un rythme normal et orthodoxe. Ac'Ht'Gu, la saison tiède, le point de départ béni où s'en revient le temps de la quête et son cortège de gloires et de nourritures spirituelles. Le temps de reprendre la route du pèlerinage vers Ö. C'est un moment sacré que les étrangers rabaissent à une schématique de guerre gratuite. Ils sont ignares mais il ne faut pas leur en vouloir, aveugles qu'ils sont aux joies d'Ö, au seul moment vrai et exaltant du passage.

Ce début de saison nous voie nous transformer en porteur de la bonne parole. Par petits groupes, nous partons sur la plaine au hasard et, quand il nous fait rencontrer des ouailles en devenir, nous nous faisons un plaisir de les aider à comprendre. C'est un moment doublement privilégié. En plus de porter notre foi, nous le faisons en renouant avec la tradition. Pas d'autos, de blindés, d'artilleries, juste nos montures traditionnelles, les st'rv'ails, le sabre à deux lames, le poignard et le fléau. Ainsi nous nous immergeons dans l'essence de la guerre, l'ivresse du corps à corps, l'odeur du sang, de la peur, la symphonie des cris de la douleur. Contrairement à ce que nos ennemis nous imposent avec toutes ces mécaniques sans noblesse, sans âme et sans honneurs. Ils n'ont de cesse d'en trouver de nouvelles, plus meurtrières, plus rapides, plus, plus. La guerre rime avec primarité. Ils transforment les soldats au mieux en assistants mais plus surement en objets accessoires et secondaires. Nous nous sommes adaptés mais nous avons encore quelques plages où nous pouvons renouer avec l'honneur ancestral. Pas complètement malheureusement car nous faisons quand même une concession en prenant nos fusils automatiques. La tradition aussi glorieuse soit-elle n'empêche pas une certaine prudence !

Nous étions donc partis. Notre allure était lente, sans but défini comme le veut l'axiome de base d'une telle expédition. Par bien des côtés, la chasse ressemble à une promenade. J'en arrivais à me demander Qui est Quoi ? Si chacune ne faisait pas partie intégrante de l'autre ? Une manière de replonger dans le sentiment profond de la nature où proies et victimes se côtoient avant le soudain et bref déclenchement de la violence. Je ressentais une forme de quiétude, presque de la sérénité, à la mode Sey' s'entend. Le prochain détour serait peut-être l'occasion attendue ou le suivant ou encore le suivant. Attendre et voir !

Un ensemble cohérent constitue une puissance qu'un infinitésimal point de détail peut briser. Il en alla ainsi de cette harmonie qui nous habitait. Peuple guerrier, il va de soi que la vigilance est une seconde nature pour nous. Nous sommes à l'écoute permanente de notre environnement tant tout peut se transformer en écueil. Tout signe inhabituel dans l'unité qu'est un déplacement dans nos plaines ne peut nous échapper. Nous n'avions donc pas rater de remarquer une petite tâche noire qui se déplaçait sur notre flanc gauche et qui faisait plus que sembler suivre notre trajectoire. Le point devint nuage puis forme pour finir par révéler un tricycle motorisé. Une des forces de notre armée est l'inutilité de certains ordres. Tous nos soldats sont capables d'anticiper les mouvements. A la base se trouve un entrainement quotidien et rigoureux. La conscience que sa survie dépend de son voisin fait de la vigilance un acte ordinaire. Sans tarder nous avions adapter notre déplacement pour former l'ellipse de défense basique. De loin je ne tardais pas à reconnaître facilement les couleurs de la 8° cohorte des Eclaireurs de la 2* armée. Mieux, je connaissais cette allure caractéristique d'un camarade de classe. Sans tarder, comme tout bon soldat, je pris la parole :

— Thy'Ong'Wan, c'est l'estafette Au'Jt'Ie de la 8°.

Je n'eus pas de réponse que je n'attendais d'ailleurs pas. Chacun avait enregistré, chacun tirait ses propres conclusions qui, d'un individu à l'autre, ne devait pour le coup guère différer. Ce ne pouvait pas être une bonne nouvelle, corroborée et amplifiée par la jeunesse de l'émissaire. La transmission des messages, facteur clé des communications demandant maturité et sang-froid, n'est pas une tâche assignée à des débutants. La délivrance de messages durant une chasse sacrée ne peut pas être anodine donc impliquant un événement grave.

Le tricycle stoppa brutalement, sans grâce, sans souplesse, chassant de la roue arrière et soulevant un nuage de la poussière. En engagement, c'eut été une faute impardonnable, repère cadeau donné à l'ennemi, sanctionnable jusqu'à la mort. Sans même couper le moteur, bruyant, l'estafette délivra son message :

— Retour immédiat ! A'Ser est attaquée.

Pour d'autres que nous, un tel message lapidaire aurait pu être source d'angoisse. Il nous procura juste une surprise énorme. La citadelle ? Notre capitale attaquée ? Réputée imprenable, elle n'avait jamais connu le moindre investissement païen et rarement subi un quelconque siège ou attaque directe surtout pas dans des périodes récentes. Adossée à une falaise vertigineuse, elle était d'une simplicité toute sey'chouaine à défendre. Notre surprise ne s'étendait pas plus loin. Nous savions qu'elle avait la capacité à se défendre puis à riposter. L'incongruité de l'information était patente mais plus que tout nous ressentions, comme je pouvais le constater sur le visage de mes voisins, le sacrilège. La suite fut brève. Au'Jt'Ie repartit aussitôt sans rien dire de plus et personne ne lui avait adressé la parole non plus. A cette époque de l'année, il passerait le reste de la journée voire plus à parcourir la steppe pour délivrer son message aux nombreux groupes partis en maraude. Chy'St'Ho, notre présent chef ne s'encombra pas d'un long discours :

— Demi-tour, progression défensive rapide. Géographe, routage en ligne directe.

C'est ce genre de circonstances qui donnent un relief impressionnant à l'entrainement. En un ballet fluide et rapide, chacun acquit sa position tout en commençant à avancer et à sortir des étuis les fusils. Je faisais partie de l'arrière garde, « privilège » échu d'avance aux néo-combattants. Nous n'en étions pas ravis, nous qui sortions de l'école de guerre prêts à en découdre et à aller chercher la gloire. Rien de discriminatoire dans cette affectation ou de condescendance des vétérans face aux bleus mais bel et bien une protection permettant d'affiner notre apprentissage. La mort est l'ultime voyage, c'est un fait, un but mais il n'aurait pas été décent de gâcher une vie inutilement. Sey' connait et ne mésestime surtout pas la valeur de la jeunesse. Elle représente le futur du peuple et il faut savoir le conserver et le préserver jusqu'au moment final où Zhyoom serait toute dans le droit chemin vers Ö. Vu le nombre d'impies la peuplant, ce dernier n'était pas pour demain. Bien évidemment, comme mes quatre camarades de l'école de guerre, j'y rongeais mon frein. Nous n'avions que peu de chances de participer à une action concrète. Sauf en cas de retraite ! Autrement dit parfaitement peu probable et quasi impossible... Sey' ne connait et ne prône qu'une direction : la marche en avant encore et toujours ! La seule option possible serait de ne plus avancer. Reculer ? Plutôt mourir sur place ! Peut être tolérer une retraite stratégique uniquement dans le but d'une protection particulière ou d'une embuscade. Cette dernière est considérée comme peu glorieuse, tout juste tolérée et nécessite une justification après coup. L'arrière est donc une sinécure sauf, peut-être, en cas d'attaques tournantes ou d'une prise à revers, et encore, le corps principal serait vite en action pour affronter ces importuns. Nous nous retrouverions au centre avec quand même quelques chances de mettre en pratique notre apprentissage. Resterait la possibilité d'une débâcle totale avec fuite ? Inimaginable !

Nous avions adopté le déplacement à marche forcée alternant la monte et la marche à pied. Nous mangions en mouvement. La nuit nous nous arrêtions pour prendre un repos de 3 ou 4 heures. En allure normale, ils nous auraient fallu 3 jours pour rentrer. Il nous faudrait un peu moins de la moitié pour apercevoir notre citadelle. Le premier soir tombait quand se présenta une nouvelle estafette, encore plus jeune, encore plus inexpérimentée. Cette fois c'était un signe inquiétant. Que je prenais comme un signal patent comme mes compagnons si j'en jugeais bien à leur mine. Le message s'arrêta avec une violence totalement disgracieuse. Il était essoufflé et ce qu'il dit parfaitement inaudible. Il ne connaissait manifestement rien à la rationalisation. Prendre son temps, s'économiser, gérer ses efforts afin d'être le plus efficace possible en toutes circonstances ! Un ennemi aurait surgi devant lui, l'issue ne faisait aucun doute. Il serait mort vite et inutilement ! Notre chef leva une main et la voix pour lui intimer l'ordre de se taire, de respire et de boire un peu. L'effet fut immédiat. La sécheresse tranchante du geste et de la voix sembla ramener un peu d'ordre dans son esprit. Il put enfin délivrer son message clairement :

— De nombreux groupes ennemis avancent dans notre plaine. Vous devez vous mettre en chasse. Le commodore vous fait savoir que tout va pour le mieux pour la citadelle. Toutefois l'ennemi fait acheminer des renforts par toutes les voies et moyens possibles. Chaque groupe ne fait pas plus de 20 membres mais nombreux et ne semble pas agir en concertation. La citadelle est largement pourvue et donc le commodore pense que vous devriez bien apprécier cette chasse.

Pour un peu il aurait pu parler de nous. Nous-mêmes nous déplacions en petits groupes à jamais plus d'une vingtaine, au hasard comme pour les chasses, en plans bien définis en campagne. Pendant le message, j'étais passé par tous les stades des émotions, de l'inquiétude à une certaine satisfaction. La longueur du message était rare en opérations. Il indiquait une prise de conscience de l'impact de cette attaque sur notre mental et confirmait implicitement que nous n'étions pas à l'origine du déclenchement des hostilités. Cette guerre nous la voulions bien entendu mais pas si tôt dans la saison. La première surprise passée, sans le moindre doute, nos troupes avaient du retourner la situation. Chy'Stan'Ho claqua des doigts pour à la fois appeler ses éclaireurs et congédier l'estafette. Le jeune garçon ne fit pas un mouvement et même reprit la parole :

— Je dois rester avec vous afin de rendre compte.

Il sortit de sa parka un de ces nouveaux engins permettant de parler à distance. Pourquoi ce geste somme tout assez naturel m'incita-t-il à penser que tout n'allait pas aussi bien que déduit ? Je jetais un coup d'oeil sur mes compagnons en essayant de ne pas y mettre trop de curiosité. Les physionomies ne m'apprirent rien et il n'y aurait aucun commentaire. Personne ne se permettrait ainsi de proférer une mise en doute déplacée.

— Arrière garde. Lui intima Chy'Stan'Ho

Protéger l'estafette semblait un ordre logique mais clairement il voulait également ne pas avoir ce trublion inexpérimenté dans les pattes. Tellement absorbé par mes questionnements je faillis ne pas entendre la suite.

— Thy'Ong'Wam ?

Ce sont les réflexes qui me firent répondre oui mais la prise de conscience se fit en décalé. Je regardais notre chef muet. Le froncement de sourcil me réveilla brusquement :

— A vos ordres ?

— Dans les rangs !

Une brutale émotion m'étreint tout le corps menaçant de rompre une digue toute virtuelle. L'entrainement Gu'Ntd me sauva d'une larmichette humiliante. Le chef décidait de mon incorporation dans le groupe de combat. Sans formalité, je devenais en un éclair un adulte reconnu pleinement. Un geste minimal, une conséquence émotionnelle maximale... Du talon, et avec légèreté, je fis avancer ma monture. Elle s'exécuta sans rechigner dans l'espace libéré par mes futurs voisins. Je me sentais plus grand, plus fort. Aussi bien, si la dignité ne m'en avait pas empêché, j'aurais pu agir comme un pioiti durant sa première danse du rut, la crête toute hérissée. Mes nouveaux voisins de droite et de gauche tendirent leurs mains, poings serrés. Je posais mes deux paumes dessus. Un rite immuable scellant et surlignant une de nos valeurs : « Seul, tu n'arriveras à rien ! »

Notes

L'entrainement Gu'Ntd : Textuellement le geste du sang-froid. Technique permettant en toutes circonstances de garder une apparence digne, à base de respiration et d'auto persuasion. Pour les Sey’chouaines, c'est une technique pleine et entière de combat. A ce titre, elle est enseignée avant même l'apprentissage et la manipulation des armes en tous genres. Elle permet en toutes circonstances de garder le recul nécessaire à une bonne vision d’ensemble, une maitrise des gestes, une efficacité certaine du tir et du maniement des armes blanches, d'éviter la précipitation dans les décisions importantes et d’accélérer celles des situations d'urgence.

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