Émergence

Une minute de lecture
Axiome de la Bor’And’Ja : “Tu penses dire vrai ? Moi aussi ! Qui a raison ?”

Un long tunnel de noirceur et de silence, bruisse du souffle de l’air étale. Parfois un bourdonnement ténu troue ce calme et résonne fugitivement. Au bout du corridor, un point de lumière clignote et laisse deviner une salle ovale. Un scintillement souligne l’apparition d’une seconde, une troisième, une quatrième puis une autre, encore une autre. Une véritable guirlande finit par jeter un éclairage tremblotant, insuffisant pour vraiment percer les ténèbres.

Un éblouissement, un rectangle apparaît, brièvement bleu avant de se stabiliser en vert. Une série de lignes jaunes s’affiche, figée l’espace de deux secondes avant d’entamer un défilement vertigineux. Il cesse aussi subitement qu’il est né. Les lignes se figent, nouvelle plage de luminosité frissonnante, suffisante pour reconnaître les contours d’un écran.

L’ombre laisse place à une véritable couronne d’écrans, flottants dans l’air. Ils donnent maintenant l’aspect d’une caverne fantomatique de luminosité entourée de noirceur. Certains détails émergent. Le sol gris perle, immaculé et en matière indéterminée qui ne laisse pas même voir un grain de poussière. Des sièges vides, à l’assise large et dossiers hauts, noirs, aussi méticuleusement propres que la surface où ils sont arrimés.

Sans avertissement, les écrans s’éteignent rendant au noir la maîtrise des lieux.

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