Quand sonne l'heure nul ne s'échappe ? 5/7

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  • Part le pacte du sang !

Le guide s’est trompé sur toute la ligne, Jasmine et Loukïan ne sont pas liés non, ils sont connectés ils pensent tout deux pareilles.

  • C… comment vous l’avez su ?
  • C’est très simple, j’ai fais toute la mise en scène quand a parcouru du moins c'est que je me souviens. Or à mon grand étonnement il n’y avait pas de portail téléopérateur et… commença Jasmine
  • Donc, pour accéder à ce monde il faut faire un sacrifice. Quand je me suis rappé le dos, beaucoup de sang en est sorti de plus ça à englobé mon corps ainsi que celui de Jasmine et en prime en à perdu conscience. Mais ce que je comprends pas c’est où on est exactement.
  • Bravo ! Vous avez réussi les énigmes,vous pouvez ouvrir les yeux. Pour répondre à ta question en essayant d’être assez simple. Le monde est reparti en plusieurs part différentes. C’est à dire, vous qui êtes des terriens ou des personne venant du plateau de la terre, vous occupez une grande part de la grande terre. En sachant que, le monde est reparti en cinq part. La votre est la seule qui possède un globe à l’intérieur d’un autre. Pour l’instant si on part de la partie la plus haute il y a le paradis, le moyen pour y accéder n’a pas encore était trouvé. Il y a après le monde des nuages où divers Voyageurs Du Temps se font la guerre pour récupérer Kalionna. Votre monde on n’y accède grâce à un prêtre, pour le notre par contre il faut saigner pour y entrer et le monde des enfers il faut mourir en ayant eu des regrès pour y accède ou bien... mais bon ça à aucune importance la deuxième solution.

Jasmine et Loukïan écoutent attentivement le guide.

  • Mon rôle s’arrête là ! Je vous laisse à vos propres sorts. Ah ! En faite avant que j’oublie ! Gamine en t’illuminant toute à l’heure j'ai accidentellement donner à ton ADN un pouvoir de métamorphoser les objets et autre, excuse-moi, annonce l’homme en rebroussant chemin et finissant par un signe de la main pour dire au-revoir.
  • Mais il lui manque une case à ce vieux ! Je l’aurais senti si un tel pouvoir venait d’apparaître !?
  • Mmh ? Peut-être pas. dit tout simplement Loukïan d'une voix neutre en se dirigeant vers un stand de nourriture.

Jasmine court pour le rattraper, mais elle s’encouble sur un caillou. Elle perd l’équilibre et tombe au pied de Loukïan. Celui-ci la regarde et ne fait rien. Jasmine se relève prend la pierre de la taille de sa main et le lance. la roche s’illumine et se transforme en panthère noir au regard azur. Loukïan en face de la créature sort tout intimidé :

  • Là on est mal !

Mais à peine terminé sa phrase que la bête se jette sur lui. Il court pour y échapper mais rien à faire le félin le poursuit comme un vulgaire bout de viande.

Main droite lever dans les airs, l’air triomphant, elle hurle :

  • Non ! Arrête toi !

Face à ces mots l’animal se fige dans les airs vers le minois de son ami. Jasmine s’avance vers Loukïan. Il semble également figé comme le reste de la ville. Elle regarde intrigué par le phénomène et ferme après avoir analysé chacun recoin sa main robotisé, juste avant de le faire elle appéçoit Loukïan bras croisés au dessus de sa tête pour se potegé de la bête en face de lui, il commence à sortir de sa coquille de bout.  

  • Disparais ! sort-elle en soufflant.

La créature s’évapore en fumé, tout la ville reprend leur cours d'histoire comme si rien ne c'était passé.

  • Comment as-tu fais pour te défiger ? questionne Jasmine intriguée.
  • Et toi ? Comment t’as fais pour figer le temps ? demande à son tour Loukïan en évitant la question de son amie.
  • Grâce à un bouton sur mon bras. D’ailleurs... j’ignorais que j'en étais capable. Mais t’as pas répondu à la question, comment t’as fais ?
  • La personne qui m’a appris ça , m'a gaché la vie ! Tu viens ? réplique t-il dans une voix mystérieuse et effrayante à la fois avant de terminer par une voix plus mélodique.

Jasmine pensif, par la révélation de son ami le suit de très près. Toutes ses pensées disparaissent quand elle se concentre sur le regard de Loukïan. Les yeux de ce dernier d’ordinaire noisettes, ont viré au beige avec une flamme jaune s’enflammant à l’intérieur. De plus ses sourcils se sont épaissis, devant de la même couleur que ces yeux, sans les flammes.

  • Eh ! Jasm ? Ça va ?

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Lanéric



Nul ne peut panser
La solitude, d’un cœur blessé
De se sentir, ainsi frustré
De ne pouvoir enfin être aimé

Même si la vie est ainsi belle
Elle en peut être aussi cruelle
Il reste certaines injustices
Laissant des traces et cicatrices

Lorsque dans ta vie tu as offert
Pour que tes amis ne vivent misère
Il serait idéalement temps
Que t’arrive ce présent

Personne n’aime vivre cette solitude
Sans présence d’une pleine zenitude
Et vivre à cœur ouvert
Un amour non éphémère

Nul ne peut panser
La solitude, d’un cœur blessé
De se sentir, ainsi frustré
De ne pouvoir enfin être aimé

Même ayant vu cet être unique
Qui pourrait avoir ce vœu identique
En soi, on n’y croit pas
Car tout l’esprit se fourvoie

L’avenir possède ces détours
Ces surprises jour après jour
Si tu pouvais en être la mienne
Pour que mes envies reviennent

Car je ne puis plus de cette solitude
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Où tu serais ma reine
En fortifiant ce cœur de porcelaine
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Adrien de saint-Alban

Je me souviens des 14 juillet républicains, on les célébrait comme il se devait. On allait en famille assister au décollage de la montgolfière. Les enfants juchés sur l'épaule de leur père.
Le citoyen avait rendez-vous avec ce que l'on appelait encore une nation avant le Munich de Maastricht qui allait sonner le glas de cette ferveur républicaine. L'Europe du fric, de la finance allait se mettre en place peu à peu, étouffer, éteindre une ferveur populaire.
Les bals populaires, les foires, les kermesses de la bière allaient disparaître peu à peu. On préparait une France aseptisée. La France de la Bière sans alcool.
Je me souviens, avant le déluge socialiste, quand on était gamin, on s'amusait, y avait de l'espace, de l’herbe à perte de vue, les champs de marguerites était notre paradis,notre royaume, la nature nous appartenait. C’était nous les rois. Puis, la décentralisation est arrivée. D’autres rois sont arrivés. Des rois socialistes avec eux les pesticides qui ont amené la peste. Ils ont commencé à vendre le pays aux intérêts privés. Les singes déguisés en promoteurs immobiliers. Les mares aux canards ont disparu, plus de grenouilles, plus de salamandres, plus de papillons et plus de marguerites. Tous ces animaux qui ont fait notre enfance ont disparu.
La ville d'Anzin et sa place plantée de platanes. J'ai toujours une larme à l’œil et une émotion dans l'âme quand je revois une photo avec mon père. Je venais à peine de débarquer de ma Kabylie natale.
Oui, je me souviens des 14 juillet républicains. On gonflait la montgolfière ,comme on préparait un immense gâteau d'anniversaire. On patientait . On savait qu'elle partirait cette fameuse montgolfière que tous les gens d'Anzin, venus de tous les coins de la ville, allait voir partir. Pour où?Nul ne le savait .C'était là le mystère.
La place d'Anzin était bondée de monde. Les gamins juchés sur l'épaule de leur père attendaient.

Le ciel de juillet était bleu et calme. En bas du terril des marguerites géantes avaient colonisé un large espace d'herbes verte. J'en ferai un bouquet pour ma mère. Au fur et mesure que je gravissais cette montagne laissée là, abandonnée par les mineurs, vestige d'un labeur passé, l'herbe devenait moins verte et plus rare puis finissait par disparaître totalement. On ne voyait maintenant que le schiste brulant sous le soleil de juillet. Parfois je pouvais surprendre une grosse gaillette de charbon fait de mille facettes brillantes. Le geste naturel qui venait à l'esprit était de prendre à pleine main ce bloc de charbon qui a fait la richesse de tout un pays durant des siècles, de le soupeser et d'en sentir la légèreté.
J'étais seul. Une brise légère me caressait les bras nus. Sensation agréable.
Quand je repense à ce bleu du ciel de ces années soixante dix, il me semblait qu'il était bien différent, le vernis de la nostalgie en avait fit un autre bleu, celui que l'on garde précieusement en souvenir au fond de sa mémoire comme la couleur d'un champ de blé. On a tous un champ de blé dans la tête comme dans un tableau de Van Gogh. Le vent de impressionnisme souffle en moi. Le temps n'a plus de sens. Hier c'était il y a cinquante ans. Sylvie est la même que celle des années soixante dix. Elle chante les mêmes chansons que celles que j'écoutais quand j'étais gamin l'oreille collé à mon petit transistor bleu ciel. Ça ira mieux demain.
Seule la mort marque la mesure du temps.
Je suis arrivé au sommet du terril. De là je peux admirer, toucher du doigt ce ciel bleu en attendant qu'une montgolfière passe au dessus de ma tête et lui faire des coucous.

Adrien de sain-Alban
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