Le manoir aux faux raccords 2/3

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Après avoir passer, cette épaisse couche d’eau, ils se retrouvent mystérieusement, hors de la maison.

  • Mais c’est quoi ce bordel !? hurle Loukïan en se tirant les cheveux et frappant ensuite le derrière de ses cuisses.
  • Là, tête d’enclume, je dois bien l’avouer… j’en ai pas la moindre idée, explique Rifuzuka toute confuse en regardant la ville.

Regardant l’immeuble en face de lui, Loukïan se fait traverser le corps par un jeune enfant de sept ans, jouant avec un oiseau en bois, se faisant poursuivre par sa mère dans sa robe en dentelle blanche, à la chevelure ondulés brune de ses yeux bleus azur, courant avec ses chaussures à talons violet aubergines, inquiète de ce qui pourrait arriver à son charmant fils.

  • Mais… mais c’est quoi ce bordel ? demande Loukïan, en regardant les deux êtres partir loin de lui en courant.

Rifuzuka quant à elle, regarde comment pour le reste de la ville, la trouble disparition du Manoir à cinq étages. Après un long moment à observer l’espace qu’occupait la maison, Rifuzuka, à son tour se fait rentrer dedans par un jeune homme en costard cravate gris et au pantalon rose foncé cassé.  

  • Tu… tu as raison tête d’enclume ! dit-elle en écarquillant les yeux.
  • Mmh ? sort Loukïan en tournant son regarde vers la semi-humaine.
  • La maison… la maison est belle et bien hantée !
  • Attend… quoi ? Je pensais qu'on avait écraté cette hypothèse, en réalisant l’effet chimique sur le sol. Explique-moi comment tu en es arrivé à cette conclusion des plus improbable.

La démone avale sa salive et regarde toujours l’ancien emplacement du manoir, terrifiée par la découverte qu’elle vient d’avoir.

  • Par un … par un démon. souffle-t-elle ne détournant pas son regard.
  • Attend quoi ?

Alors que la Nephlilm a les bras croisés, Loukïan se rapproche de la jeune femme il pose sa main sur son épaule, mais avant qu’il puisse adresser mot, le manoir apparaît et tous deux se font emporter par un vent venant tout droit de la maison, aux circonstances étrangères.

* * *

Pendant ce temps, Jasmine se relève petit à petit de ses blessures, ensanglantée de partout, avec en prime des bleus couvant son teint lait-chocolat, elle se met à tousser en posant son coude sur le tapis dessous elle, du sang en sort. Mais, elle tombe dans les vapes.

Arrivant au même instant dans le salon, Rifuzuka court vers son amie, alors que Loukïan par s’asseoir au même endroit où la démone pleurait auparavant.

En regardant, le si beau visage de son amie ensanglanté, la semi-humaine ne peut plus laisser ce démon s'en prendre à ses amis. Elle se met au centre de la pièce et commence à hurler le nom du démon :

  • Aramis ! s’exclame la jeune femme, alors que ses yeux deviennent rouge sang.

Mains l'une dans l'autre, Loukïan assis sur la chaise jambes croisés, il décroise ses jambe et commence à se balancer, détournant son regard vers la démone, il sort au bord de l'explosion :

  • Qui est Aramis ? demande Loukïan de sa voix la plus grave et meurtrière.

Aramis, est un démon très connu au enfer, il a la capacité de se téléporter dans n’importe quel corps, que ce soit mort, vivant ou animal, mais cet enfoiré est le plus dégueulasse des démons ! Il trouve un malin plaisir à massacrer les femmes ! explique la démone en crachant : cet enfoiré et en prime parlant comment snobe à la dernière phrase. Forçant les sourcils et regardant la porte menant à la cave.

  • Et pour la masse orange ? demande Loukïan dans le même ton de voix.
  • Quand il se téléporte, il laisse des bouts de lui, comme s’il se déguisait et qu’il enlevait son costume sauf que celui-ci est orange, informe la démone.

Loukïan se redresse et regarde en face de lui, là où se trouve la porte d'entrée. Il se craque les doigts en faisant tourner son majeurs sur chaque un de ses doigts sauf le petit doigt. Il se craque le cou et sort de sa voix meurtrière :

  • Y en a un qui va cramer au barbec !

Ses yeux deviennent jaune-beige, deux crocs sortent aux extrémités de sa bouche. Face à cette transformation si soudaine, la démone reste terrifiée, pourtant, elle le regarde et lui dit :

  • Fais gaffe, Loukïan, c’est un démon très puissance qui en plus peut lire dans l’avenir. Et je pense que… qu’il … enfin… je veux dire que…
  • Quoi ? demande Loukïan.
  • Si il a réussi à nous … transformer en fantômes c’est… c’est qu’il en est un ! bafouille la démone en crachant le mot transformer.
  • Attend… quoi ? demande Loukïan, assis sur le côté de la chaise main sur le haut du dos.

Mais elle n’a pas le temps de répondre qu’une voix d’homme apparaît dans le gré du vent, pourtant ils ne parviennent pas à voir où est Aramis.

  • Tu disais ? questionne Aramis de sa voix grave parlant avec la même façon que le chat dans le dessin animé Alice au pays des merveilles.

Sortant petit à petit de la porte menant à la cave.

  • Hé ! Tête d’enclume…
  • À propos de se surnom… il faut quand en parle miss Demona. s’exaspère Loukïan, les yeux fixés et plissés vers la démone.
  • Maintenant ? questionne la démone de sa voix couinante.
  • Euhhhh… peut-être pas… dit Loukïan en regardant Aramis arrivé vers eux. Bon tu disais ?
  • Je sais comment réveiller Jasmine, mais... il me faut du temps.

Loukïan de ses un mètres (soixante-quinze) septante-cinq se lève et son aspect animal revient, toujours de sa douce voix romantique, il dit à la démone :

  • Ne t’en fais pas princesse, moi j’ai tout mon temps, vu le joli jouet que tu m’a offert… je vais pouvoir m’entrainer à bien griller. s’en jouit Loukïan en imaginant tout les tortures qu’il pourra donner à ce démon.

La démone se mit à rire. Elle prend le corps de son amie et la pose avec difficulté sur l’un des canapés en cuir noir. Elle s’assit en tailleur et pose ses mains glacées sur les côtés du crâne de Jasmine, elle hurle des mots dans sa langue maternelle qui est donc la langue du Diable, pourtant les mots qu’elle sort ressemblent beaucoup au japonais, sa deuxième langue.

Illuminant la pièce, Loukïan ne peut que se tourner, pour voir ce que la Nephilim est entrain de faire à sa navigatrice, qui pour l’heure ne le sait pas encore. Il voit les yeux de Rifuzuka s’éclaircir les mots qu’elle prononce sort de sa bouge et tourne autour d’elle, comme un ouragan rose. Le vent devient glacial, tout l’oxygène tourne autour des deux femmes.

Malgré que Jasmine bouge dans tout les sens, Rifuzuka parvient à stabilisé sa tête, elle se concentre du mieux qu’elle peut malgré les hurlements d’agonie d’Aramis, elle essaye de donner un peu de son énergie à Jasmine, malgré le sang s’émanant de son nez, elle parvient à faire sortir sans aucune explication logique, l’esprit de la semi-robot.

À bout de force, Rifuzuka tombe dans les vapes, et parvient à voir Jasmine volant dans les airs de couleur bleu pâle.

Alors que Loukïan s’acharne sur le pauvre Aramis, l’esprit-démon parvient à deviner le moindre de ses mouvements, et l’attaque alors de tous les côtés, pourtant ne réfléchissant pas à son action, Loukïan parvient à parer de justesse, le dernier coup d’Aramis, qui ne l’a pas laissé sans dommage, parant avec son bras gauche, il se retrouve avec des traces de griffures sur son avant-bras.

  • Euhhh, Jasmine, je serais pas contre un petit coup de main. ironise Loukïan alors que son bras lui fait terriblement mal et quand pirme saigne toujours.

Elle détourne son regard de Rifuzuka et constate alors l'état de l'avant bras de son très cher et tendre ami Loukïan. Elle se rapproche de Loukïan en volant, arrivé à sa veste en cuir brun elle pose ses pieds au sol et regarde le dompteur de flammes à sa droite, regardant son bras elle a pitié mais ce n’est clairement pas le moment de s’affaiblir, car en même instant Aramis, fonce contre elle, elle fait de même, mais l’homme à queue de cheval noir, parvient à parer le coup qu’elle allait lui porter, il continue sur son trajet et met à terre Loukïan.

Jasmine se relève et essaye de l’attaquer par surprise, mais en sachant déjà à l’avance ce qu’elle allait faire, Aramis, envoie une lame provenant de sa paume contre la hanche gauche de la semi-robot. Alors qu’elle survole la pièce, elle tombe à terre face à la douleur.

Son corps de matière reste toujours sur le canapé, il commence à saigner lui aussi de la hanche gauche. Elle comprit à cet instant que si l’un de ses points vitaux viennent à être touchés, elle mourra alors sur le champs.

Pourtant malgré le risque, il faut qu’elle aide Loukïan sur le point de se recevoir un coup de manche de Katana dans l’oeil. Jasmine se lève le plus vite qu’elle peut et elle se tient sur un pied et s’appuie sur le canapé où se trouve son corps, ainsi que Rifuzuka au pied du canapé, allongée sur le tapis gris.

En sautillant, vers les deux hommes elle hurle à l’un d'eux :

  • Hé ! Gros tas de bouse ! C’est vrai que tu craques complet sur les femmes faibles ? Bah viens ! Je t’attends t’as pas fini le bouleau ! Et en plus, t’es myope ! Loukïan est pas une femme quoi que … je te verrais bien habiller en tutu rose sur une scène, criant que tu veux devenir chercheurs d’hors la lois tout en dansant du ballet et en mettant aucune intention dans la voix. imagine Jasmine en regardant le plafond.
  • Ha … ha ! Très drôle, Jasmine, on peut revenir à la réalité ? Je te rappelle qu’il y a un psychopathe qui veut me déglinguer les yeux. explique Loukïan en regardant Jasmine tout en rigolant de la situation.
  • Euh oui, c’est à dire que… Ouais … je me suis peut-être légèrement emballée ? affirme Jasmine toute gênée et en montrant un espacement de ses doigts.

Loukïan se met à rire. Aramis, toujours sur Loukïan sur le point de lui octroyer le coup fatal, regarde Jasmine avant de disparaît dans une lumière illuminant les pauvres yeux de Loukïan.

S’approchant avec peine de son ami, Jasmine sautille et arrivé à Loukïan, un portail démoniaque se crée à sa droite, Aramis, fonce contre elle avant de l’envoyer dans un autre portail derrière elle. L’étranglant dans le portail blanc, l’homme de trente centimètres de plus qu’elle, a également une carrure de militaire est bien décidé à tuer Jasmine qui l’a provoqué.

S’étouffant petit à petit Jasmine s’en qu’elle perd beaucoup trop de souffle, bientôt elle mourra.

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