Interlude IV

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La classe regardait Jim d’un air choqué. Deux jeunes filles au fond en avaient même les larmes aux yeux. Une main familière se leva, ce qui provoqua un sourire.

« June, je n’en attendais pas moins de toi !

- C’est une blague, c’est ça ? »

Jim la regarda d’un air surpris.

« Une blague ?

- Oui, ce que vous venez de raconter : ce n’est jamais arrivé ? C’est juste une histoire pour illustrer la leçon. »

Jim regarda la jeune étudiante d’un air sérieux.

« Je suis désolé de te décevoir, June. C’est la triste vérité. »

La jeune fille prit un air outragé. Elle allait protester lorsqu’un autre étudiant leva la main à son tour :

« Oui, Christof. Qu’y a-t-il ?

- Monsieur, je ne suis pas sûr d’avoir tout compris. C’est quoi un « cheptel » ?

- C’est une pratique de vampires. Imaginez un centre d’élevage en batterie, mais pour les humains afin qu’ils produisent du sang. Enfermés et drogués, ils sont en permanence connectés à une machine qui leur prélève du sang et une autre qui diffuse un sérum à base de stéroïdes et de vitamines qui permet au corps de refaire son sang plus rapidement. »

Christof afficha un air d’horreur. Il venait de comprendre. Une autre étudiante leva la main :

« Monsieur, ce n’est pas clair ce qu’il s’est passé à la fin. Qui était cet homme qui vous a libéré ?

- Je vous ai raconté l’histoire comme je m’en souviens. J’étais sous l’influence de drogues lorsque tous ces événements se sont passés. Tout était flou. La vérité, je ne l’ai apprise que quelques années après. »

Jim but une gorgée de son verre d’eau.

« Cet homme qui portait ce symbole, un basset roux assis sur un piédestal, était en fait un magicien très puissant et renommé à Confluence : Sir Reginald. Ce nom ne vous dit probablement rien pourtant il faisait partie des personnes les plus influentes de la ville.

- Et il est venu vous sauver ce jour-là ? »

Jim prit un air gêné.

« En fait, il n’était pas venu pour moi... Il y avait dans le cheptel une jeune fille, Melissa Bradford. Elle faisait partie d’une famille riche de Confluence et Sir Reginald avait été envoyé la récupérer.

- Mais comment un seul homme a-t-il pu réussir à vaincre tous les vampires ?

- Sir Reginald n’était pas un homme : c’était un magicien ! Un vrai, un pratiquant des Arts Anciens. Malgré sa maladie, il avait été en mesure d’éliminer tous les vampires de la ferme.

- Et vous l’avez revu, ce Sir Reginald ?

- Oui, nous sommes même devenus en quelque sorte amis un an plus tard. Mais c’est une autre histoire. Voulez-vous que je vous la raconte ? »

Certains élèves hochèrent déjà de la tête en signe d’approbation. Mais Christof intervint :

« Et les deux vampires, B. et El Demonio, ils les avaient tués aussi ? »

Le regard de Jim se fit plus intense.

« Non, ils réussirent à s’échapper ce soir-là. C’est moi qui les ai éliminés plus tard… enfin, en quelque sorte.

- Vous pouvez nous raconter ? »

C’est là que June vociféra :

« Attendez ! On ne peut pas passer d’une histoire à l’autre comme ça ! Monsieur, si vous nous racontiez la suite, juste après votre libération ? »

Jim se massa la nuque, signe qu’il était mal à l’aise.

« Disons que ce n’est pas la partie la plus glorieuse et intéressante de ma vie. »

June le regarda d’un air moqueur et lui lança :

« Au point où vous en êtes… »

Jim n’était pas du tout vexé. Dans un sens, l’étudiante avait raison : il avait déjà raconté beaucoup trop d’histoires à son compte.

« Bon, d’accord ! Vous vous souvenez de mon ami Ben, mon colocataire à l’université ? En fait, nous étions restés en contact après mon déménagement et il décida même de venir me faire une visite surprise le jour de mon anniversaire, le 13 novembre 2014.

- Le jour de votre libération ?

- Exactement ce jour-même ! Il était arrivé dans l’après-midi et s’était rendu chez les Murphy, mais n’avait trouvé personne. Le lendemain, inquiet, il apprit par la police que j’étais à l’hôpital où il se rendit tout de suite. Il s’est occupé de moi toute ma convalescence. Je me souviens à peine des premières semaines : je passais la plupart de mon temps à dormir, assommé par les médicaments sensés me libérer de l’emprise des drogues. Les rares moments où j’étais conscient, je délirais et souffraient d’hallucinations où des vampires s’amassaient tout autour de mon lit et essayer de m’arracher la gorge.

- Et vous avez guéri ? »

Intérieurement, Jim savait qu’il n’avait jamais guéri de ce traumatisme. Il avait juste appris à vivre avec et mettre sous contrôle cette petite voix qui lui criait d’aller se terrer sous son lit et ne plus jamais en sortir.

« En quelque sorte, et principalement grâce à mon ami Ben. Il resta tout le temps avec moi à l’hôpital, délaissant sa vie personnelle et professionnelle. C’était bien dommage d’ailleurs car il avait monté une start-up et était sur le point d’inventer un équipement révolutionnaire ! Mais non, il resta pour moi. Ben contacta mes parents et ensemble, ils arrangèrent mon rapatriement à Montréal. Je fus mis dans une sorte d’institut psychiatrique. Ben, au lieu de rentrer à Toronto et continuer sa vie, resta encore à mes côtés : il emménageait chez mes parents, venait tous les jours me visiter, m’emmenait des comics et des jeux vidéo. Il passait des heures à m’écouter délirer sans jamais se plaindre. »

Jim sentit cette boule dure qui se formait dans sa gorge. Ben n’avait jamais voulu expliquer pourquoi il avait fait tout ça, même plus tard lorsque Jim l’avait harcelé.

« Les semaines passant, ma rééducation physique fonctionna bien et reprenant contrôle de mon corps, ma santé mentale en fut revigorée. Pourtant, j’avais été diagnostiqué deux pathologies majeures : la nyctophobie, autrement dit la phobie du noir et de la nuit, ainsi que de la psychose hallucinatoire. Bien évidemment, cette dernière venait du fait que je passais mon temps à avoir peur des vampires ce qui, pour le commun des mortels, passait pour de la psychose et non de la phobie. A cause de la nyctophobie, je ne pouvais pas sortir de ma chambre la nuit et je devais avoir en permanence une lumière allumée. Sinon, je faisais des crises terribles ou devenais catatonique.

- Mais vous vous êtes remis, non ?

- Au bout de six mois, je pouvais fonctionner à minima : je devais toujours m’enfermer la nuit mais j’arrivais à paraître normal lorsque le soleil était levé.

- Et donc vous avez quitté l’hôpital ?

- Oui, en fait, à cause de Ben : six mois sans rien faire d’autre que de s’occuper de moi l’avaient mené à la faillite. A tel point qu’un jour, un huissier vint lui remettre une lettre d’avertissement à mon hôpital. Alors je lui ai dit qu’il devait rentrer et remettre sa vie en ordre mais il ne voulait pas m’écouter. Et de fil en aiguille, nous avons eu une dispute violente et finalement, il partit. Même si j’étais arrivé à mes fins, le prix à payer était immense. »

Les deux jeunes filles dans le fond continuaient à pleurer. Même si l’histoire était triste, Jim en était un peu perturbé.

« Et donc vous êtes sorti de l’hôpital ?

- Oui, contre l’avis des médecins, et plus encore. Après ce qui était arrivé à Ben, je ne voulais pas être le fardeau de quelqu’un d’autre, surtout de mes parents. Alors je décidai de partir. Mais comme je n’avais aucun endroit auquel me rattacher, je me rendis au plus familier : je retournai à Confluence. »

Des exclamations se firent entendre dans la classe.

« Mais Monsieur, c’est insensé ! Pourquoi retourner là-bas ? »

Jim était assez embarrassé par cette question. Lui-même n’avait jamais compris ce qui l’avait poussé à revenir.

« Honnêtement, je ne sais pas. Probablement une conjonction de plusieurs choses. Je pense que je voulais me prouver que j’étais assez brave pour le faire, comme un pied-de-nez aux vampires qui m’avaient torturé. Aussi, je voulais aller me recueillir sur la tombe des Murphy, leur dire que je regrettais à quel point j’avais été faible et incapable de les sauver. Je me sentais tellement coupable de leur mort ! »

June protesta :

« Mais ce n’était pas votre faute ! Vous ne pouviez rien faire face à dix vampires !

- Tu as tort, June. J’ai rejoué ce qu’il s’était passé tellement de fois ! Il y a tant de choses que j’aurais pu faire autrement. Si j’avais écouté John tout de suite, je serais allé secourir Mary au lieu de perdre du temps dans la voiture ; si j’avais été plus vigilant, j’aurais détecté la présence du traître et évité de me faire capturer. Il y avait tant de choses que j’aurais pu faire différemment !

- Ce sont des illusions induites par la culpabilité, Monsieur. Tenter de refaire l’histoire ne changera rien à ce qu’il s’est passé. »

Jim resta silencieux, absorbé dans ses pensées. C’est Christof qui intervint :

« Vous les avez trouvés alors ?

- Quoi donc ?

- Les tombes des Murphy.

- Non, loin de là. En fait, personne ne s’inquiétait pour les Murphy à Confluence ?

- Personne ? Alors que cela faisait un an qu’ils avaient disparu ! C’est impossible ! »

Jim eut un sourire en voyant le jeune homme protester ainsi.

« Non, c’était normal : les Murphy avaient prévu un protocole dans le cas où ils seraient absents très longtemps. Je n’étais pas au courant mais c’est le vice-président de leur société d’import/export qui me l’apprit : en cas de disparition, il devait prétendre que les Murphy étaient en voyage d’affaires pendant deux ans, au cas où ils reviendraient. Donc rien n’avait changé.

- Personne n’a découvert leur corps ? »

A cette question, Jim serra les dents.

« Non, ils ne sont jamais réapparus. On n’a jamais su ce qu’El Demonio et sa bande en avait fait.

- Et donc, Monsieur, vous avez aussi fait semblant ?

- Non, au contraire : j’ai fait officialiser leur mort, prétextant un accident à l’étranger. J’ai aussi organisé leur enterrement. Comme les corps manquaient, les tombent étaient vides mais la cérémonie était émouvante et beaucoup de gens étaient venus : certains, humains, qui connaissaient les Murphy comme un couple charmant qui opérait une société d’import/export, et beaucoup d’autres qui les côtoyaient ou les respectaient en tant que Chasseurs. C’est d’ailleurs là que je fis la connaissance de Muffie et Billow.

- Muffie et Billow ? Sérieusement. »

Jim sourit.

« Oui, Muffie et Billow. Je vous raconterais après… Après l’enterrement, j’appris que les Murphy avaient fait un testament et nous nous retrouvâmes chez un notaire où il m’annonça que j’avais hérité de la maison et d’une somme d’argent assez importante. La société d’import/export était léguée à son vice-président et le reste allait à différentes personnes dans la ville.

- Vous étiez au courant ? Pour le testament ?

- Non, les Murphy ne m’en avaient jamais parlé. Je soupçonne que c’était l’œuvre de Mary. »

Une fois de plus, Jim dut faire un effort pour ne pas commencer à pleurer.

« Mais il y avait autre chose : l’argent secret ! La Coalition des Chasseurs récupéra autant que possible mais le problème avec les sociétés-écran et les paradis fiscaux, c’est qu’ils sont difficiles à trouver. Et après la mort de Howard, le père de Mary, seul les Murphy et moi étions au courant… »

Quelqu’un s’exclama : « Vous êtes riche ! ».

Et June, me détaillant, ajouta : « Ca ne se voit pas ! »

Cette réflexion fit rire Jim.

« Non, effectivement, cela ne se voit pas. A ce moment, j’étais vraiment riche, mais je n’ai pas gardé l’argent.

- Vous avez tout dépensé ? Vous l’avez rendu à la Coalition des Chasseurs ?

- Non, rien de ça ! J’ai plutôt fait ce que je pensais juste. Déjà, je me suis payé un psychiatre très réputé et très cher qui était un Eveillé comme nous, Mahan Kaouna. Du coup, il n’était pas surpris lorsque je lui parlais de mon histoire surnaturelle. Il s’avère que la psychose hallucinatoire qu’on m’avait diagnostiquée n’était en fait qu’une phobie des vampires. Elle allait de pair avec ma nyctaphobie. D’ailleurs, j’ai oublié de vous préciser mais à ce moment-là, je continuais à me terrer dans ma chambre tant que le soleil n’était pas visible dans le ciel. Dr Kaouna m’aida beaucoup. »

Jim but un peu d’eau pour s’éclaircir la gorge.

« Ensuite, comme je me sentais coupable, j’ai contacté Ben pour faire la paix mais celui-ci a refusé de me parler. Alors j’ai investi anonymement une énorme somme dans sa start-up puis quelques semaines plus tard, je l’ai rappelé. Cette fois-ci, il décrocha mais lorsque je lui avouai que l’argent venait de moi, il était outragé et furieux. Il voulait me le rendre ! Mais en final, après cris et larmes, on s’est réconcilié. Ben n’avait plus rien, même pas où dormir ni de quoi manger. Il avait investi ses derniers cents à essayer de redresser sa société mais il était encore trop loin du but. Cet argent lui fut providentiel : un an plus tard, Ben avait finalisé son produit et devenait fournisseur officiel de l’armée canadienne.

- Et vous êtes toujours amis ?

- Plus qu’amis : nous sommes frères ! Je ferais tout pour lui et il avait déjà démontré sa dévotion. Nous nous entraidons. D’ailleurs, il m’envoie des prototypes de temps en temps, histoire que je les teste. C’est assez fascinant… en fait, quand ils n’explosent pas ! »

A la pensée de Ben, Jim sembla irradier de joie. Mais il reprit rapidement son sérieux.

« Mais ce n’est pas tout ! J’ai aussi assouvi ma vengeance… »

Dans la classe, la tension monta.

« J’ai lancé la Chasse sur B. et El Demonio.

- « Lancer la Chasse » ? Ça veut dire quoi ?

- J’ai mis un contrat sur leur tête. J’ai contacté tous les Chasseurs que je connaissais ou même dont j’avais entendu parler et pour celui qui me ramènerait les têtes des deux vampires, une forte somme lui serait remise.

- Et ça a marché ? »

Jim hocha la tête en signe d’approbation. Un sourire quasiment malsain passa sur son visage.

« Oui, plus que bien ! Deux jours plus tard, quelqu’un tapait à ma porte avec les deux têtes dans son sac à dos.

- Morts ? »

Cette dernière question venait de Christof. Toute la classe se mit à rire, Jim inclus.

« Oui, totalement morts. C’en était fini de B. et El Demonio de Papel. Les Murphy avaient été vengés. »

« Yeah ! » lança soudain un étudiant au fond. Jim sourit.

« Et qui était ce chasseur ? », demanda un autre.

June ne laissa pas à Jim le temps de répondre et fit :

« Muffie et Billow, n’est-ce pas ? »

Jim fit un grand sourire. June avait bien deviné. Elle avait du potentiel.

« Oui, effectivement, il s’agissait de Muffie et Billow. Quand je les ai vues débarquer ce soir-là, j’avais du mal à y croire. Muffie était jeune dans le métier, tout comme Billow. Mais elles avaient les têtes et c’est tout ce qui importait.

- A quoi elles ressemblent ?

- Euh… Muffie n’est pas très grande : 1m75 tout au plus. Disons qu’elle se fait remarquer par son charisme seul. Outre son apparence punk, la majorité de ses cheveux rasés exceptée une petite mèche lui tombant devant un œil et ses multiples boucles d’oreilles gothiques, elle fume comme un pompier, jure, crache, profane des insanités de manière quasiment permanente. Elle est libre, rebelle, drôle, violente et déterminée. C’est le type de personnalité que tout le monde admire pour quelques secondes puis s’enfuit en courant.

- Et Billow ?

- Pas mieux. Moins punk peut-être. Le problème de Billow, c’est son regard fou. Elle avait depuis bien longtemps perdu sa santé mentale quand je l’ai rencontrée.

- Comment avaient-elles pu tuer tous les vampires à deux seulement ? Elles étaient des Chasseuses super douées ?

- Non, pas du tout. C’est que Muffie est exceptionnelle par plus que son apparence. Elle a la force de dix hommes, l’endurance d’un marathonien et la peau aussi épaisse que celle d’un rhinocéros. En plus, elle semble avoir un don naturel avec les armes, quelles qu’elles soient ! Quant à Billow, elle n’est pas chasseuse mais magicienne, une douée en plus ! Le problème est qu’elle ne contrôle pas son pouvoir donc il arrive souvent des incidents…

- Comme quoi ?

- Comme une éruption volcanique en plein milieu d’une ville ou la transformation en zombies de tout un pâté de maisons. »

Les étudiants regardèrent Jim de manière incrédule.

« Quoi qu’il en soit, face à elles, les vampires n’avaient pas beaucoup de chance.

- Donc vous leur avait donné la récompense ? C’était beaucoup d’argent ?

- Oui, beaucoup. Mais après avoir discuté un peu avec elle, j’ai compris qu’elles avaient besoin de bien plus. Elles avaient du talent, mais manquaient totalement de structure et de moyens. L’argent n’allait plus être un problème pour elles grâce à ma récompense – quoique j’aie entendu que Muffie voulait s’acheter un tank Sherman – mais elles n’iraient pas loin. Alors je leur ai proposé un marché : non seulement je les finançais, mais aussi leur offrais un toit sous lequel habiter incluant un Repère rempli d’armes de Chasseurs. En échange, elles acceptaient de mettre un peu d’ordre dans leur vie. Au début, elles n’étaient pas convaincues mais j’ai quand même réussi à leur faire accepter d’essayer pour un mois. Et trois semaines plus tard, je déménageais.

- Vous leur avez donné la maison des Murphy !?

- Oui, et leur ai montré comment accéder au Repaire. Elles avaient soudain la meilleure base d’opérations de Confluence.

- Et vous ?

- Entre la thérapie, le financement de Ben et la Chasse, il ne me restait pas tant d’argent que ça. Et comme mes phobies continuaient à me hanter, j’ai décidé de prendre un tout petit appartement… au-dessus d’une église ! Le prêtre devait une faveur aux Murphy et je lui ai demandé de l’honorer en acceptant de me louer la place. Je m’y suis barricadé et finalement me sentais bien mieux que dans cette grande maison ou je passais mon temps à imaginer entendre les voix de John et Mary qui m’appelaient. »

Une vague de tristesse passa à nouveau sur le visage de Jim. Mais il fut ramené à la réalité par la voix de Christof :

« Et après, vous avez fait quoi ?

- Un an après ma libération, j’allais mieux grâce à ma thérapie, avais accompli ma vengeance et ne me souciais plus pour l’argent. Il ne me restait plus grand-chose à faire. A part une chose : retrouver l’homme à l’emblème du basset roux assis sur un piédestal. Alors je me mis en quête, ce qui me mena après beaucoup d’efforts dans le parc d’une vieille bâtisse sur un des plateaux de Confluence. »

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