7 - La Maison de Jade (1)

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L’homme aux yeux bleus restait en retrait, à côté de l’Empereur et ne bougeait pas d’un pouce. Lorsque Rajendra le regardait intensément, sans doute en cherchant l’once de sympathie qu’elle a pu expérimenter il y a trente minutes, parce qu’il était tout comme elle étranger. Elle n’écoutait pas ce que disaient les autres, il y avait seulement le bruit sourd d’un écho qui résonnait dans sa tête. La jeune fille abandonna son regard quand sa supérieure Shan vint la prendre par la main, ce qui la fit sursauter.

  • Tu n’as pas écouté ? Tu dois sortir.

Rajendra se leva et salua son maître comme elle l’avait fait tout à l’heure et quitta la grande salle, accompagnée de quelques gardes, d’un vieil homme et de Shan. Lorsque les portes se refermèrent derrière elle, sa supérieure la traîna hors du bâtiment et longea un immense jardin. Dans celui-ci, il y avait un large étang qui s’étendait sous un des ponts qui rejoignaient le palais. Elle alla tout au fond, tourna à gauche, près d’un grand arbre et traversa une petite forêt de bambou. Puis, une autre bâtisse, beaucoup plus petite que le palais mais tout de même impressionnante aux yeux de Rajendra y logeait au bout.

  • C’est la Maison de Jade, dirigée par dame Bi Chan, la troisième cousine de Sa Majesté.

Shan entra dans la maison après avoir expliqué à Rajendra qui dirigeait, et vérifia si sa maîtresse était bien là. Elle revint peu de temps après et intima à Rajendra d’entrer dans la demeure. L’intérieur était très joli, plus coquet et raffiné que le grand palais, les colonnes en bois étaient gravées et des rideaux en soie brodés séparaient certaines pièces. Alors que la jeune esclave contemplait dans les moindres recoins l’espace, une élégante dame entra.

Elle était gracieuse et très raffinée. De nombreux ornements traversaient un chignon et ses longs cheveux noirs lui arrivaient jusqu’au bassin. Ses vêtements étaient de toute beauté, des fleurs d’or étaient brodées sur ses couches de vêtements blancs. Son visage était mince et le grain de beauté qui était au coin de sa bouche sublimait son visage. Elle avait tout l’air d’être une aristocrate ou un membre de la famille royale. Shan et les autres servantes s’inclinèrent devant elle et Rajendra fit de même, quelques secondes plus tard.

Elles se relevèrent toutes en même temps et certaines se décalèrent sur le côté pour laisser passer la belle femme qui s'arrêta devant l'égyptienne - en plissant les yeux dès qu'elle vit ses cicatrices.

  • Alors c'est elle qui va me servir ?

Le vieil homme de lettres qui avait jusque-là accompagné les deux esclaves s'avança afin de s'expliquer. Il avait une longue barbe blanche qui lui tombait sur la poitrine, ses sourcils étaient broussailleux et son visage était empreint de petites coupures, signe qu'il a dû participer à un champ de bataille. Lorsque Rajendra le regarda du coin de l’œil, elle remarqua que le vieillard était animé d'une extrême gentillesse et d'une sagesse qui devait en clouer sur place plus d'un. Il se courba légèrement sur sa canne, suffisamment assez pour que cela soit pris comme une salutation mais pas trop non plus, sûrement parce-que son dos souffrait.

  • Pas pour l'instant, votre Altesse. Sa Majesté le Roi m'a confié le devoir de lui apprendre la langue, l'écriture et les coutumes de la Chine en trois mois. D'ici là, elle devra loger ici, dans une pièce séparée des autres de vos servantes - si cela est possible.

Le ton du vieil homme était lent, il articulait chaque mot et il reprenait parfois son souffle entre chaque phrase. Lorsqu'il finit de parler, il regarda intensément la maîtresse qui, au bout de quelques secondes, souffla et agita gracieusement sa main dans le vide.

  • Je ne peux rien vous refuser, Chang De. Très bien, cette jeune fille résidera dans la chambre annexe, au fond du couloir. Les gardes qui sont venus devront surveiller la porte de...

Elle marqua un temps d'arrêt, et regarda Chang De comme pour qu'il l'aide dans sa réflexion. Naturellement, il répondit.

  • Sa Majesté l'a nommée Mei Feng.

La troisième cousine répéta le prénom de Rajendra a voix basse puis, presque surprise, elle s'exclama avec une folie qui a été jusque là dissimulée.

  • Mei comme prunier et Fang comme parfumée ? Prunier parfumé, donc !

Le vieil homme n'eut pas la peine de la corriger, elle le vit dans son regard, emprunt d'une légère tristesse. La belle femme baissa le regard et vint prendre le menton de l'égyptienne. Elle caressa de ses longs doigts fins la cicatrice qui entourait son œil et le ton de sa voix passa à celui de la colère très bien maîtrisée.

  • Quelle idiote je fais. Confondre deux noms qui n'ont strictement rien à voir. L'un évoque la douceur, l'autre l'ardeur. Mei Feng, une femme emprunte d'une beauté qui égale le Phénix. Mon cher cousin a fait preuve d'une ironie rare, aujourd'hui.

La femme se rapprocha du visage de Rajendra qui eut un mouvement de recul, ne comprenant pas ce qui ce passait. Cependant, elle lui maintient le bras avec une force qui contredisais sa gestuelle, et, dans un dernier regard et un sourire qui en voulait dire long sur la haine profonde qu'elle éprouvait envers la jeune fille, elle lui dit :

  • J'ai toujours été très jalouse, tu sais.

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Ryan Rmm

Si j'étais un animal, je serais un chien car il est inoffensif et cherche qu'on s'intéresse à lui.
Si j'étais une plante, je serais un cactus car il frappe au moment où tu penses qu'il t'arrivera rien.
Si j'étais une couleur, je serais le bleu, car il définit ce que je suis.
Si j'étais une musique, je serais je suis pas fou (le rappeur c'est jul, vous comprendrez pourquoi, si vous écoutez cette musique)
Si j'étais un acteur, je serais Vin Diesel.
Si j'étais un métier, je serais un serveur car je cherche la rapidité et la classe.
Si j'étais un objet, je serais un diamant car malgré les qualités et les défauts qu'on a c'est unique donc rare.

On rêve tous d'être ce qu'on pense mais nous voulons toujours être mieux que les autres, pourquoi pas mais nous savons que parler et nous faisons rien car on a pas le courage.

Si j'étais un fruit, je serais une fraise car elle ressemble à un cœur.
Oui car rien est plus beau qu'un grand cœur mais beaucoup de gens le brise sans connaître sa valeur.

Moi, c'est le cœur qui parle car je l'écoute toujours même si j'ai peur, malgré le nombre de fois qu'il a été brisé mais il faut toujours rester là tête haute car il se doit d'être solide.

Ne jamais baisser les bras et allez de l'avant malgré les coups.

Mon cœur c'est mon diamant, car peu de gens connaissent la valeur que j'ai, c'est dommage car un diamant ne se refuse pas.

Ne jamais abandonner, ne jamais tomber pour l'inutilité, ne jamais croire les autres, mais la femme qui t'as porté, ne dis jamais non, sans connaître la personne car elle peut être l'ami(e) que t'as toujours rêvé d'avoir.

Si j'étais un homme (car oui, je suis un jeune homme) je serais la raison, car j'aimerais que tout le monde s'entendre malgré les différences, les mentalités, les cultures, les valeurs, car oui nous voulons tous être meilleur que l'autre, mais nous cherchons tous la même chose,

LE RESPECT et réussir notre VIE.
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Lescure . D

J'étais là , ici . Seul dans le noir , perdu dans le néant , brûlé par des signes rouges et lumineux . J'ouvris ma porte molle et je vis là une lumière bien plus grande ! Si grande que mes habilles vert et tachetés marron me réchauffaient tout le long . Je semblais être porté par une chose immense qui braillait dès qu'il en avait l'occasion . Devant moi , en face , une autre chose immense tout en bleu et qui s'était amusé à caché son visage, cria :" c'est un garçon ! " Je sortais d'un noir profond pour aller passer une journée chez ces choses ! Mais ma porte se referma de force et je me retrouvais à nouveau seul avec un "garçon"qui me portait sur son haut , au-dessus du trou qui émettait ce son criard . Puis subitement la lumière revînt ! Tout était vert . Et j'avais mal ! Je transpirais de chaleur , et je me mis à rétrécir . Je devais prendre de plus large vêtement , mais il y avait que du vert et pas de marron .... Je regardais alors ces choses verte qui pendaient sur des longues tiges marron , la chose suivait ce qui semblait être son supérieur qui lui tenait la main . Il marchait sur une terre sinueuse toute poudreuse , et où pleins d'épines sortaient , entremêlées à des feuilles vertes . Son supérieur avec des bras marrons et plus souple qui pendaient de sa tête . Comme ces grands "arbre" ils disaient , son supérieur avait un tronc , avec d'autre moi ! Oui ! J'avais des gens qui me ressemblaient ! Ils étaient beaux ! Ils étaient bleu . Jamais je n'avais vu des êtres aussi beaux que cela ! D'autre part je savais d'où je venais . Je regardais alors un peu vers le haut . Le supérieur appelé ceci le "ciel" . Il était bleu , tout bleu , vraiment bleu ! Et il y avait des cotons ,blanc , tout blanc, vraiment blanc . Il y avait même un rond qui me brûlé , heureusement que le truc qui me portait baissa sa grosse tête de "bébé" je crois que l'on dit . Mais la lumière me brûlant, je me sentis partir , ma porte molle se ferma alors . Je me retrouvai dans un truc mou gluant mais tout douillé . J'arrivais  à savoir ce que la chose pensait . J'arrivai à sentir, à goûter , et enfin à voir ! Après m'être endormie pendant toute une adolescence , je me réveillai , et revins m'installer prêt à ouvrir les portes . Mais quand ce fus le cas , tout avait changé ! Il y avait de grand trucs gris et durs , le machin qui me portait était trois fois plus grand , des trucs qui roulaient faisaient du bruits en permanence , le "ciel" je crois que l'on appel , était gris , et ce qui me faisais mal ne se voyais plus trop . 
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